Le fonds souverain norvégien, Government Pension Fund Global, a dégagé une performance de 0,3 %, soit 4 milliards de couronnes norvégiennes, au deuxième trimestre 2011, ce qui est inférieur de 0,1 point au rendement des indices de référence du fonds. Dans le détail, la poche actions du fonds, qui représente 60,5 % du total, a perdu 0,7 % sur les trois mois, tandis que les investissements obligataires, qui pèsent 39,4 % du portefeuille, ont gagné 1,8 % en devises internationales (0,1 % du fonds est investi en immobilier). Les encours du fonds ont augmenté de 9 milliards de couronnes norvégiennes à 3.111 milliards de couronnes, grâce à l’effet performance, et aux 53 milliards de couronnes injectés par le gouvernement. En revanche, l’affermissement de la couronne norvégienne face à de nombreuses devises dans lesquelles le fonds est investi a réduit les encours de 48 milliards.
En juillet, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont subi leur cinquième mois consécutif de sorties nettes avec 570 millions d’euros, contre 1,19 milliard en juin, selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion. L’encours au 31 juillet ressortait pour sa part à 132,15 milliards d’euros, soit 0,9 % ou 1,19 milliard de moins que fin juin. Il était de 138,08 milliards fin décembre 2010.Les sept plus grands gestionnaires du pays, par le volume des actifs, ont tous accusé le mois dernier des sorties nettes, les trois premiers subissant les hémorragies les plus fortes. Santander Asset Management (22,63 milliards d’euros d’encours) a vu sortir 262,55 millions d’euros tandis que BBVA Asset Management (20,54 milliards) a enregistré des sorties de 176,36 millions et qu’Invercaixa Gestión (16,18 milliards) faisait face à des sorties nettes de 105,61 millions. En revanche, le huitième du classement par les encours, Bansabadell Inversion (4,49 milliards d’euros), a bénéficié de souscriptions nettes de 76,millions d’euros.
Allianz Global Investors a indiqué dans un communiqué avoir fermé le fonds de fonds immobilier de droit allemand Premium Management Immobilien-Anlagen, dont les actifs étaient gelés depuis le 27 septembre 2010. Cette fermeture permettra aux porteurs de parts d’avoir accès à leur capital investi. Dès le mois d’octobre, une première tranche de 500 millions d’euros sera ainsi distribuée, précise le communiqué. La Commerzbank, qui avait l’exclusivité de la distribution de ce fonds, propose à ses 50.000 clients ayant des parts dans le fonds 43 euros par tranche de 50 euros de participation dans le produit, a indiqué fondsprofessionell. Les parts cotaient 33 euros dernièrement, précise Reuters.
Lundi 15 août HSBC Global Asset Management (Deutschland) a annoncé la commercialisation en Allemagne du compartiment Asian Currencies Bond (ISIN: LU0210635255) de sa sicav luxembourgeoise HSBC GIF (lire notre dépêche du 8 juin). Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds investissant en obligations asiatiques libellées en monnaies locales et donc susceptibles de bénéficier du potentiel d’appréciation de ces devises. La monnaie de référence pour ce nouveau produit est le dollar américain.Le fonds, dont le benchmark est le Markit iBoxx ABF Pan Asian ex China and HK Index, est géré par Cecilia Chan, qui est également Fixed Income CIO Asia Pacific de HSBC Global AM, ainsi que par Alfred Mui.
Selon un proche du dossier cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Credit Suisse Allemagne intensifie les préparatifs pour une réouverture des remboursements du fonds immobilier CS Euroreal (environ 6 milliards d’euros) : le gestionnaire aurait revendu deux immeubles commerciaux situés à Dresde et Leipzig à RREEF (Deutsche Bank), pour 140 millions d’euros. En début de mois, il avait déjà annoncé la cession de trois autres actifs pour augmenter sa liquidité.
En septembre 2010, la Commerzbank avait dû geler les remboursements du Premium Management Immobilien Anlagen (PMIA), qui investissait dans des fonds immobiliers offerts au public dont les remboursements avaient eux-mêmes été suspendus. A présent, rapporte le Handelsblatt, la banque propose pour les quatre prochaines semaines aux souscripteurs du PMIA un montant de 43,38 euros pour chaque part émise à 50 euros.Ce montant correspond d’après la Commerzbank à 92 % de la valeur liquidative alors qu’en Bourse les parts se traitent actuellement aux alentours de 33 euros l’unité.
En juin, les fonds européens ont accusé des rachats nets pour 25,2 milliards d’euros, alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nettes pour 24,1 milliards d’euros en mai, selon les dernières statistiques de Lipper. Hors fonds monétaires, le secteur affiche néanmoins un solde positif, de 640 millions d’euros, dopé par la collecte des ETF (à hauteur de 2 milliards d’euros). Sur le mois, les investisseurs sont sortis des fonds actions (-3,3 milliards d’euros hors ETF), explique Lipper. Dans le même temps, les fonds obligataires ont enregistré leur plus faible niveau de collecte depuis quatre mois (3,8 milliards d’euros). Les fonds obligataires à haut rendement, l’une des catégories qui avaient eu le plus de succès en 2011, sont passés dans le rouge (-3,6 milliards d’euros). Les fonds marchés émergents, en revanche, tirent leur épingle du jeu, tant du côté des fonds actions (2,1 milliards) que de celui des fonds obligataires (3 milliards). Dans ce contexte, Franklin Templeton et Allianz/Pimco ont été les deux sociétés ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes en juin, avec respectivement 3,2 miliards d’euros et 1,8 milliard. BlackRock a été pour sa part la société ayant vendu le plus de fonds actions (860 millions d’euros). Sur les six premiers mois de l’année, les souscriptions aux fonds actions vendus en Europe, de 30,5 milliards d’euros, ont été quasiment similaires à celles enregistrées sur la période correspondante de l’an dernier (28,5 milliards). Le vrai changement s’est opéré du côté des fonds obligataires et diversifiés, où les souscriptions ont chuté, revenant de 72,2 milliards d’euros à 26,4 milliards pour les premiers et de 39,4 milliards à 18,5 milliards pour les seconds. La collecte des fonds à rendement absolu a aussi fondu, de 17,4 milliards d’euros à 10,8 milliards. Au total, hors fonds monétaires, les souscriptions nettes ont baissé de 49 % sur un an à 90,7 milliards d’euros.
Durant la seule semaine au 10 août, une période particulièrement agitée en raison de la perte de son triple A par les Etats-Unis, de rumeurs diverses et variées, de données macro-économiques décevantes et de la persistance de très fortes tensions sur le marché de la dette européenne, les transactions sur les fonds ont été marquées par une explosion des rachats dans la plupart des catégories, selon les estimations communiquées par EPFR Global.Les fonds actions ont ainsi subi une décollecte nette de 26,1 milliards de dollars, un niveau jamais vu depuis la fin du deuxième trimestre 2008. Et la théorie du découplage qui veut que les marchés émergents ne sont plus liés au destin des marchés développés, a été démentie par les chiffres. Les fonds actions dédiés aux marchés émergents ont subi des rachats nets de 7 milliards de dollars durant la semaine au 10 août, la plus importante jamais vue depuis début 2008. Même tendance du côté des fonds obligataires avec des sorties nettes de 10,4 milliards de dollars. Les seuls fonds obligataires à haut rendement ont représenté les deux tiers de cette décollecte malgré des taux de défaut encore relativement faible et l’engagement de la Réserve fédérale à maintenir les taux à un bas niveau pendant encore deux ans. Les fonds obligataires internationaux et européens ont enregistré des rachats nets de plus de 1 milliard de dollars. En revanche, les fonds monétaires, dont l’hémorragie s'était poursuivie la semaine précédente, ont attiré une collecte nette record de 49,8 milliards de dollars durant la semaine au 10 août.Autres bénéficiaires des turbulences estivales, les fonds de matières premières et tout particulièrement les fonds spécialisés sur l’or et les métaux précieux qui, depuis début juillet, ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 9 milliards de dollars. Une évolution toutefois tempérée par des rachats sur les fonds de matières premières industrielles.
Polar Capital va lancer un fonds Amérique du Nord pour ses nouvelles recrues Andrew Holliman et Richard Wilson, qui ont rejoint la société en provenance de Threadneedle en début d’année, rapporte Citywire.
John Paulson a réduit de moitié sa participation dans Bank of America, selon le Financial Times. Paulson & Co détenait 60,5 millions d’actions de la banque fin juin, une participation qui ne représentait plus que 780 millions de dollars à la clôture lundi. Le hedge fund a aussi réduit sa participation dans Citigroup de 19 % à 33,5 millions de titres, une participation qui vaut maintenant 1,05 milliard de dollars, mais a augmenté sa position dans Wells Fargo de deux tiers à 33,6 millions de titres ou 840 millions de dollars. La plus grosse position connue du public reste sa participation dans l’ETF SPDR Gold Trust, de 4,6 milliards de dollars.
Les fonds américains ouverts au public (mutual funds) ont subi en juillet des rachats nets de 17,1 milliards de dollars, soit la plus forte décollecte depuis décembre 2008, provoqués une nouvelle fois par les rachats massifs réalisés dans les fonds actions, selon les dernières statistiques communiquées par Morningstar. Du coup, l’ensemble des fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, voient sortir un peu plus de 17 milliards en juillet mais sur les sept premiers mois de l’année, ils enregistrent une collecte nette de près de 118 milliards de dollars. Les fonds actions ont en effet soldé le mois de juillet sur une décollecte de 22,88 milliards de dollars, du jamais vu depuis octobre 2008, un mois qui, au plus fort de la crise financière, s'était terminé sur des rachats de 27,9 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, la décollecte nette s'établit à 14,2 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont de leur côté enregistré des souscriptions nettes de 8,87 milliards de dollars en juillet et de 102,1 milliards de dollars depuis le début de l’année, les fonds d’obligations municipales étant toujours boudés par les investisseurs pour le troisième mois consécutif. Les fonds monétaires ont encore fortement décollecté en juillet, pour un montant de 107,62 milliards de dollars si bien que depuis le début de l’année, les demandes de remboursement s’inscrivent à 222,99 milliards de dollars contre 476 milliards de dollars sur l’ensemble de 2010. Du côté des ETF, le mois de juillet s’est terminé par une collecte nette de 17,2 milliards de dollars après déjà près de 10 milliards le mois précédent. Depuis le début de l’année, les ETF ont drainé 74,49 milliards de dollars et sur douze mois glissants, les encours affichent une progression d’environ 25%. Les ETF sur les actions américaines ont enregistré des souscriptions nettes de 6,4 milliards de dollars en juillet et d’un peu plus de 30 milliards de dollars depuis le début de l’année. Les ETF dédiés aux actions internationales ont également tenu le haut du pavé avec une collecte de 3,75 milliards de dollars (15,15 milliards de collecte depuis le début de l’année). On observe également une nouvelle contribution positive des ETF obligataires, avec des souscriptions nettes de 3,28 milliards de dollars en juillet. Cette classe d’actifs n’a d’ailleurs pas subi de décollecte depuis fin 2010. Les ETF de matières premières ont retrouvé le mois dernier la faveur des investisseurs, avec une collecte nette de 3,74 milliards de dollars, après deux mois consécutifs de décollecte (3,7 milliards en mai et 892 millions en juin).
Le marché européen des ETF a progressé de 2,8% au deuxième trimestre pour atteindre 220 milliards d’euros, selon le Börsen Zeitung qui cite une étude de Credit Suisse. La collecte des ETF dédiés aux marchés émergents s’est élevée à 1,9 milliard d’euros.Durant la période sous revue, les investisseurs ont manifestement boudé les ETF synthétiques. iShares et UBS, qui proposent surtout des produits physiques, ont ainsi enregistré au deuxième trimestre des souscriptions de respectivement 3,3 milliards et 0,8 milliard. En revanche, DB X-Trackers et Lyxor, qui préfèrent les produits synthétiques, ont enregistré des souscriptions 0,7 milliard d’euros pour le premier et des rachats de 0,8 milliard d’euros pour le second.
Il y a des investisseurs qui gagnent de l’argent dans ces marchés difficiles, constate The Wall Street Journal. Ainsi, Bridgewater Associates, de Ray Dalio, a empoché plus de 3,5 milliards de dollars, soit environ 5 %, avec son hedge fund phare la semaine dernière. Le fonds de 71 milliards de dollars augmente de plus de 20 % cette année, grâce notamment à ses positions dans l’or, les bons du Trésor et le franc suisse. D’autres fonds comme Caxton Associates et Brevan Howard Asset Management, qui essaient d’anticiper les tendances de marché, gagnent eux aussi de l’argent. Parmi les autres gagnants, le WSJ cite Conquest Capital Group, Nairman Point, Universa Investment.
Le nombre de nouveaux hedge funds en Asie a chuté de 38% au cours du premier semestre 2011, selon des chiffres recueillis par Bloomberg auprès de Eurekahedge.Les créations de hedge funds se sont élevées à 60 entre janvier et juin, dont 14 à Singapour et 11 à Hong Kong. Au premier semestre 2010, Eurekahedge avait dénombré 96 nouveaux hedge funds (162 sur l’ensemble de l’année). Depuis la faillite de Lehman Brothers en 2008, de nombreux investisseurs préfèrent travailler avec des firmes établies disposant notamment d’un personnel dédié à la gestion des risques. Au deuxième trimestre 2011, les hedge funds spécialisés sur l’Asie géraient un peu moins de 90 milliards de dollars, à comparer à un pic de 111,4 milliards de dollars en 2007, selon les statistiques de Hedge Fund Research.
En juillet, les fonds commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 0,3 milliard de couronnes suédoises (soit environ 32,5 millions d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Un résultat toutefois bien meilleur que celui de juin où les fonds avaient vu sortir 4 milliards de couronnes (environ 430 millions d’euros). En juillet, comme en juin, la décollecte a été tirée par les fonds actions (principalement ceux investis en actions suédoises), qui ont vu sortir 2,1 milliards de couronnes. Encore une fois, cela est bien inférieur aux 13,2 milliards de couronnes qui avaient été retirés des fonds actions en juin. Les fonds monétaires ont aussi accusé des rachats, à hauteur de 1,3 milliard de couronnes, ainsi que les hedge funds (-0,9 milliard). Les investisseurs suédois se sont en revanche reportés sur les fonds obligataires, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 3,3 milliards de couronnes, et les fonds diversifiés (+0,8 milliard). Depuis le début de l’année, les fonds commercialisés en Suède affichent tout de même une collecte nette de 12,3 milliards de couronnes. Les rachats de 16,4 milliards de couronnes sur les fonds actions ont été contrebalancés par des souscriptions sur les fonds diversifiés (12,7 milliards) et monétaires (10,1 milliards). A fin juillet, les encours du secteur ressortaient à 1.919 milliards de couronnes (208 milliards d’euros), dont 1.104 milliards toujours investis dans des fonds actions.
Les hedge funds ont enregistré une collecte nette de 73 milliards de dollars au premier semestre, soit le montant le plus élevé depuis le premier semestre 2007, selon les statistiques communiquées par BarclayHedge et TrimTabs Invsetment Reseearch. Au cours du seul mois de juin, la collecte s’est établie à 3,8 milliards de dollars.Les hedge funds spécialisés sur le fixed income ont drainé 15,1 milliards de dollars au premier semestre et ont dégagé une performance de 4,9%, soit la deuxième meilleure performance de l’ensemble des stratégies. Malgré des performances modestes, les hedge funds multi-stratégies ont enregistré de leur côté une collecte nette de 15,2 milliards de dollars au premier semestre, la collecte la plus élevée parmi toutes les stratégies. Concernant juillet, Eurekahedge indique que son indice Hedge Fund Index a gagné 0,62 %, tandis que le MSCI Monde perdait 2,59 %. Le secteur a enregistré sur le mois des souscriptions nettes de 5 milliards de dollars et les encours dans les hedge funds macro ont atteint le niveau record de 125,2 milliards de dollars.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 10 août une performance annualisée nette de tout frais de son portefeuille de 3% entre le 13 décembre, date de la nouvelle allocation stratégique, et le 30 juin 2011. Le rendement des actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 3 % sur la même période.La nouvelle allocation stratégique du Fonds, adoptée lors la réunion de son Conseil de surveillance le 13 décembre 2010, traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du FRR à la suite de la réforme des retraites en assignant au Fonds deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion «sous contrainte de passif» (liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. Au 30 juin 2011, le ratio de financement du FRR s’élèvait à 144%. La valeur totale de l’actif net s’établit en effet à 35,6 milliards d’euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 24,7 milliards d’euros. Au 30 juin 2011, la poche de couverture représente 59,6% du total des actifs et la poche de performance 40,4%.
Le fonds phare de Paulson & Co, le troisième plus gros hedge fund au monde, a perdu plus de 10 % de sa valeur au cours de la première semaine d’août, selon le Financial Times. Le vendredi 5 août, les stratégies Advantage Plus et Advantage cédaient respectivement 31 % et 21 % depuis le début de l’année, pénalisées par de gros paris sur la reprise économique et sur la santé du secteur financier. John Paulson a écrit à ses investisseurs vendredi pour leur assurer que le fonds n’avait pas été touché par d’importants rachats ni n’avait été forcé de vendre des positions à la baisse.
Deux grands noms de la gestion aux Etats-Unis, Bruce Berkowitz et Bill Miller, ont souffert dans la récente débâcle des marchés financiers, rapporte The Wall Street Journal. Le Fairholme Fund (13,4 milliards de dollars) du premier a perdu environ 18 % en août (jusqu’à lundi 8) dont 9 % lundi, contre une baisse de 14 % sur la période correspondante pour les fonds de ce type, selon Morningstar. Le fonds Opportunity Trust de Bill Miller chez Legg Mason, qui gère environ 1,3 milliard de dollars d’actifs, a cédé 21,6 % depuis début août et 35,9 % depuis le début de l’année. Le Legg Mason Capital Management Value Trust est en baisse de 13,63 % depuis début août.