Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Les investisseurs dans les hedge funds internationaux ont confié plus de 1,4 milliard de dollars aux hedge funds asiatiques au troisième trimestre, selon la dernière édition du Asian Hedge Fund Industry Report de HFR, rapporte Hedge Week.Les performances n’ont toutefois pas été au rendez-vous si bien que les actifs sous gestion dans ces hedge funds ont diminué à 82,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur première baisse depuis plus d’un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette dans les hedge funds asiatiques s’est élevée à 7,6 milliards de dollars, ce qui représente environ 10% des souscriptions nettes sur la même période.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, revient sur la polémique opposant les produits indiciels cotés à réplication synthétique et physique. Il souligne qu’il n’y a «aucune raison de considérer que les ETF synthétiques soient plus risqués que d’autres fonds Ucits» et insiste sur le fait que pour des raisons marketing et pour répondre aux critiques qui leur sont faites, les ETF synthétiques ont «souvent mis en œuvre des règles de transparence, notamment en matière de composition du collatéral, qui vont bien au-delà des exigences du régulateur». Noël Amenc craint que le «faux débat actuel» sur le risque des ETF occulte la vraie question de leur meilleure utilisation, «qu’il s’agisse de l’efficience des indices qu’ils répliquent ou de la mise en oeuvre d’une politique efficace d’allocation dynamique de gestion des risques que permet leur liquidité».
La Deutsche Bank vient de lancer quatre nouveaux ETF synthétiques conformes au format Ucits à la Bourse de Singapour. Ces ETF sont liés au MSCI Pakistan Investable Market Index, au MSCI Bangladesh Investable Market Index, au MSCI Singapore Investable Market Index et au MSCI Asia Ex Japan Index. Cette nouvelle série comprend pour la première fois des ETF liés au Pakistan et au Bangladesh, souligne la Deutsche Bank dans un communiqué. «Dans la grande majorité des cas, et dans tous les pays émergents, la réplication synthétique est la meilleure méthode pour construire un ETF sans erreur de suivi significative. En 2008, nous avons lancé un ETF lié à un autre marché frontière, le Vietnam. Cet ETF est désormais le plus gros ETF dans le monde consacré à un seul marché frontière avec des actifs sous gestion de plus de 250 millions de dollars. Nous portons les mêmes ambitions avec les ETF sur le Pakistan et le Bangladesh», souligne le patron de la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank en Asie, Marco Montanari. Cette nouvelle offre renforce la position dominante de la Deutsche Bank à Singapour sur le marché des ETF. La Deutsche Bank propose désormais 47 ETF à la Bourse de Singapour et détient une part de marché d’un peu plus de 32%.
Les grands investisseurs, et notamment les fonds souverains, font pression auprès des fonds de private equity pour qu’ils modifient leur structure de frais, selon le Financial Times. Les sociétés de capital investissement facturent habituellement des commissions de gestion annuelles de 1,5-2 % sur les engagements totaux du fonds plus 20 % sur les bénéfices.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
Aberdeen Asset Management vient de lancer le Aberdeeen Diversified Growth Fund ainsi que le fonds nourricier pour l’assurance vie Aberdeen Life Diversified Growth Fund.Les deux produits ont reçu un capital d’amorçage de 40 millions de livres de la part d’investisseurs institutionnels. Ils seront commercialisés aux institutionnels et aux clients «wholesale».Le portefeuille des fonds est censé offrir des rendements similaires à ceux des actions, avec une volatilité réduite, par le biais d’une allocation d’actifs dynamique. Ils seront investis dans diverses classes d’actifs, comme les obligations ou les actifs alternatifs, sachant que l’allocation aux actions sera plutôt faible. De plus, le portefeuille aura un biais stratégique sur l’Asie et les marchés émergents. Les fonds seront gérés par l’équipe multi-asset d’Aberdeen dirigée par Mike Turner, responsable de la stratégie globale et de l’allocation d’actifs, qui gère environ 6 milliards de livres d’encours.
La société de gestion britannique Fundsmith vient de lancer un fonds nourricier au Luxembourg au format Ucits IV. Fundsmith est ainsi la première société de gestion britannique à utiliser la directive Ucits IV entrée en vigueur le 1er juillet dernier, souligne la société dans un communiqué.Le Fundsmith Equity Fund Feeder donne accès au Fundsmith Equity Fund aux investisseurs qui préfèrent investir offshore ou par le biais d’une sicav. Le Fundsmith Equity Fund, qui a été lancé en novembre 2010, a réalisé une performance de 12,1% depuis son lancement contre 1,7% pour l’indice MSCI World.
L’allemand SEB Asset Management a annoncé le 3 novembre que son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest*, dont les remboursements sont gelés depuis un an et demi (lire newsmanagers du 10 mai 2010), a réussi à vendre dix immeubles pour 680 millions d’euros.Il s’agit d’actifs situés aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en France et aux Etats-Unis, qui ont pu être cédés à un prix supérieur en moyenne de 0,5 % à leur valeur vénale actuelle. Ces ventes permettent d’augmenter la liquidité du fonds à 21,8 % de l’encours (6,33 milliards d’euros fin septembre), soit 1,4 milliard d’euros. Elles portent le total des cessions à 14 immeubles pour plus de 910 millions d’euros.Dans ces conditions, SEB AM reste convaincu qu’il sera possible de rouvrir le fonds avant la date fatidique du 5 mai 2012 au-delà de laquelle il serait légalement obligé de liquider ce produit.* DE0009802306
Sur son site Internet, la HypoVereinsbank (HVB, groupe UniCredit) recommande aux investisseurs un placement en parts du fonds immobilier offert au public CS Euroreal de Credit Suisse Allemagne. Or, souligne Die Welt, les remboursements de ce fonds de 6,1 milliards d’euros sont gelés.Si banque juge que ce fonds immobilier bien géré offre des perspectives de rendement attrayantes à l’investisseur de long terme, les associations de défense des consommateurs de Hambourg et de Brême considèrent cette recommandation comme proprement «scandaleuse» parce que les risques sont trop importants. Si le gestionnaire ne parvient pas à mobiliser suffisamment de liquidités, le fonds risque en effet de devoir être liquidé à compter de mai 2012. Die Welt souligne aussi que les parts du CS Euroreal vendues par la HVB génèrent pour la banque une commission de 5 %. Et que cette dernière s’abstient d’indiquer que les investisseurs peuvent acquérir des parts du fonds en Bourse, avec une décote d’actuellement 17,7 %.
Les souscripteurs du fonds DEGI International clients d’Allianz Allemagne leurs parts de ce fonds immobilier dont la liquidation a été décidée le 25 octobre se voient proposer sous certaines conditions le rachat de leurs titres à 42,78 euros l’unité.Au 3 novembre, le cours théorique de rachat d’une part était de 42,80 euros.Selon Fondsprofessionell, cette offre valable jusqu’au 15 février 2012 est restreinte aux investisseurs qui ont acquis les parts du fonds avant le gel des remboursements le 17 novembre sur les conseils d’Allianz. Il faut en outre que ces parts figurent sur un compte auprès d’Allianz Bank ou d’Allianz Global Investors.
Les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) atteignent au 30 juin 2011 des encours gérés de 4,8 milliards d’euros, selon les derniers chiffres de l’AFG, soit une hausse de 40 % sur un an. A cette date, près de 135.000 entreprises proposent un Perco à leurs salariés. Selon l’AFG, plus de 890.000 salariés ont déjà effectué des versements sur un tel plan d'épargne. Soit une progression de 30 % sur 6 mois et 40 % sur un an.Entre le premier janvier et le 30 septembre 2011, les Perco ont attiré 807 millions d’euros. Par rapport à la même période de 2010, cela représente une hausse de 21 %.Les flux d’alimentation des Perco se répartissent sur cette période en 32% pour la participation, 20% pour l’intéressement, 13% pour les versements volontaires des salariés, et 35% pour l’abondement des entreprises.L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’élève à 5.400 euros et plus de 34 % des salariés ont fait le choix d’une gestion pilotée de leur Perco.
Russell Investments a lancé sur le marché américain trois nouveaux ETF. Exposés aux marchés internationaux, ils se concentrent chacun sur un facteur de risque précis (beta, volatilité, momentum). Il s’agit des ETF :Russell Developed ex-U.S. Low Beta ETF, Russell Developed ex-U.S. Low Volatility ETF Russell Developed ex-U.S.High Momentum ETF, Ils sont disponibles sur NYSE Arca depuis ce jeudi et sont chargés à 0,25 %.
Eaton Vance Management a annoncé le lancement d’un mutual fund investi sur un large éventail de classes d’actifs. Le Eaton Vance Multi-Strategy All Market Fund peut être investi en actions, obligations et placements alternatifs en allouant l’actif du fonds à des portefeuilles dont Eaton Vance est le promoteur. Le produit est géré par la l'équipe Eaton Vance Customized Solutions Group, qui travaille sous la responsabilité de Jeffrey Rawlins et Dan Strelow. La volatilité cible du Eaton Vance Multi-Strategy All Market Fund se situe entre 4 % et 14 % par an, ajoute un communiqué.
Aberdeen Asset Management a lancé un fonds multi-classes d’actifs supplémentaire pour Mike Turner, avec un biais marchés émergents, selon Investment Week. Le fonds Aberdeen Diversified Growth sera faiblement pondéré en actions, au profit des obligations et des actifs alternatifs.
Ashmore Investment Management Limited, société de gestion britannique spécialisée dans les marchés émergents, lance deux compartiments actions : Ashmore SICAV Emerging Markets Global Equity Fund et Ashmore SICAV Emerging Markets Global Small-Cap Equity Fund. Ces deux produits portent le total des fonds actions d’Ashmore à trois et complètent l’offre obligataire émergente de la société, composée de 13 produits et représentant un total de 6,4 milliards de dollars. Dans le détail, le compartiment Ashmore SICAV Emerging Markets Global Equity sera investi en actions et en quasi-souverains tandis qu’Ashmore SICAV Emerging Markets Global Small-Cap Equity se concentrera sur les actions de petites entreprises (capitalisation de moins de 2 milliards de dollars) et les quasi-souverains. Ils seront gérés par AshmoreEMM, anciennement EMM, une société spécialisée dans la gestion actions émergentes rachetée par Ashmore en février dernier (lire article du 28 février 2011).Les compartiments seront accessibles en plusieurs devises (dollars, euros, livres sterling, couronnes danoises, couronnes norvégiennes, couronnes suédoises, francs suisses et yens).
Les investisseurs grand public britanniques peuvent désormais compléter leur allocation en produits actions et obligations au moyen du nouveau Skandia Global Futures Fund, qui investit sur le marché des manages futures (d’un volume de 290 milliards de dollars).La commercialisation et la distribution de ce produit coordonné de droit irlandais, un compartiment de la sicav Skandia Global Funds, est confiée par Skandia Investment Group (SIG) au londonien Aspect Capital, un gérant spécialiste des manages futures dont l’encours au 1er octobre ressortait à 6 milliards de dollars. Le fonds démarre avec 25 millions de dollars collectés auprès de clients de SIG.En choisissant Aspect Capital comme partenaire, SIG recherche des performances comparables à celles du Diversified Programme d’Aspect Capital, la stratégie-phare d’Aspect qui est proposé à des investisseurs institutionnels avertis et qui justifie d’un historique de plus de 12 ans.CaractéristiquesDénomination : Skandia global Futures FundCodes Isin : IE00B4Z94309 (parts en livres)/IE00B6SRG396 (parts en dollars)/IE00B4P4MM04 (part retail en EUR hedgée) Commission de gestion : 2 %Commission de performance : 20 % avec high watermark
Pour un montant non divulgué, mais qui serait de l’ordre de 400 millions d’euros, la Commerzbank a vendu en fin de semaine dernière la «tour argentée» de Francfort à un consortium animé par un fonds d’IVG Immobilien AG dans lequel huit investisseurs institutionnels détiennent 90 % des parts. Selon la presse locale, le fonds apporterait 200 millions d’euros et IVG, 20 millions.Ce gratte-ciel (166 mètres) a été le siège de la Dresdner Bank et il est loué en totalité à la Deutsche Bahn. Avec les immeubles attenants, la transaction porte sur un ensemble de 72.000 mètres carrés. Le financement externe a été mis à disposition par une «importante caisse complémentaire» du sud de l’Allemagne pour une durée de dix ans.
Avec le DWS Acces Wasserkraft, DWS lance un fonds fermé qui investira de manière décentralisée dans des centrales hydroélectriques de petite et moyenne taille en Europe. La société de gestion du fonds est DWS Access Wasserkraft Alpha GmbH & Co (ce statut typiquement allemand dispense d’avoir à solliciter un code Isin) et le volume visé est d’environ 83 millions d’euros de fonds propres, plus 2 % d’agio. Ce produit est accessible aux investisseurs à partir de 25.000 euros.La gestion des actifs sera confiée à l’autrichien enso hydro GmbH, enso GmbH & Co KG devant apporter environ 30 millions au fonds. La première distribution est prévue au titre de l’exercice 2015-2016 et la durée du fonds est indéterminée, avec la première possibilité de sortie pour les investisseurs au 31 mars 2029. Au total, l’objectif de rendement est de 180 % en cas de liquidation au bout de 7 ans.DWS précise que ce produit s’adresse à des particuliers qui n’ont pas besoin de revenus réguliers et qui peuvent supporter une perte totale de leur placement sans conséquences économiques graves.La commission de souscription est fixée à 4 % (les 30 novembre 2011, 29 février et/ou 29 juin 2012) tandis que la commission annuelle sera 0,55 % par an pour les sept premières années.