Le Fonds monétaire international (FMI) veut disposer d’au moins 500 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à la crise de la zone euro et ses retombées sur l'économie mondiale, et devrait donc solliciter les pays émergents pour qu’ils participent à l’effort. Selon une estimation de l’institution financière, les «besoins de financement potentiels mondiaux dans les années qui viennent» s'élèvent à 1000 milliards de dollars. Dès lors, «le Fonds aimerait parvenir à lever jusqu'à 500 milliards de dollars de ressources prêtables supplémentaires», a-t-il annoncé le 18 janvier dans un communiqué.Le Fonds dispose actuellement d’un tout petit peu mois de 385 milliards de dollars de ressources qu’il peut prêter aux Etats membres qui en ont besoin. Il s’agirait donc de porter ce montant à 885 milliards. Les Etats de la zone euro se sont déjà engagés en décembre à fournir 150 milliards d’euros (192 milliards de dollars) au FMI «sous forme de prêts bilatéraux».
Le 20 janvier, Lombard Odier compte lancer deux fonds dont la gestion sera confiée à des sociétés américaines non accessibles en Europe. Selon Citywire, il s’agira d’une part d’un nouveau produit, LO Funds – Sands US Growth, que géreront Frank Sands JR, Thomas Ricketts et Perry Williams, de Sands Capital Management (19 milliards de dollars) basée à Arlington (Virginie).D’autre part, Lombard Odier remplace Baron par Neuberger Berman pour la gestion du LO NB US Core Equity fund qui est confiée à Arthur Moretti.
Le fonds d’investissement Cinven a annoncé l’acquisition du fournisseur de services et logiciels de gestion CPA Global. Cette société, basée à Jersey, était détenue par le fonds Intermediate Capital Group et les actionnaires fondateurs. Le montant de la transaction qui devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre n’a pas été divulgué. L’opération reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires .
Utilisant comme sous-jacents des indices S&P GSCI, quatre nouveaux ETF luxembourgeois de Lyxor ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra. Il s’agit de produits sur un indice de matières premières agricoles et un indice de métaux industriels, à chaque fois en version 3 mois à terme et inversée à 1 mois. Les inversés sont chargés à 0,40 % et les «longs» à 0,35 %.Au total, la cote du segment XTF comporte à présent 912 ETF.
Le bureau parisien de M&G Investments a annoncé le 18 janvier le renforcement de sa gamme de fonds dédiée aux CGPI avec la création d’une part retail sur le fonds M&G Global Dividend. « Avec le fonds M&G Global Dividend, nous complétons notre gamme de fonds ouverte aux CGPI à travers une thématique très porteuse, celle du rendement dans les actions. Les CGPI sont un segment clientèle prioritaire dans notre plan de développement. Nous souhaitons à moyen terme être le gestionnaire d’actifs étranger leader sur cette clientèle en France », souligne Brice Anger, directeur du développement de M&G France.Lancé en juillet 2008, le fonds M&G Global Dividend affiche une performance de 9% depuis son lancement et des actifs sous gestion de 2,09 milliards d’euros. Sa stratégie cible des sociétés mondiales visant une croissance à long terme mais surtout une croissance solide des dividendes plutôt que la simple recherche de rendement. S’appuyant sur une approche « bottom-up » de sélection de valeurs, le gérant du fonds Stuart Rhodes se concentre sur les fondamentaux des sociétés mondiales tournées vers la distribution et l’augmentation des dividendes pour les actionnaires. Stuart Rhodes, sélectionne les sociétés au potentiel de croissance des dividendes le plus élevé, à partir de trois catégories principales : «qualité», des sociétés bien gérées et caractérisées par la croissance constante des dividendes; « actifs », soit des sociétés disposant d’actifs et appliquant une gestion rigoureuse de leurs capitaux dans des industries cycliques; « croissance rapide », qualifiant des sociétés capables de traduire leur croissance soutenue en flux de dividendes. Cette stratégie a ainsi permis au fonds de dégager une performance positive de 0,3% sur l’année 2011 alors que le FTSE World Index affiche un recul de 3.4% à fin 2011.
La société de gestion britannique Liontrust va lancer un fonds de revenu asiatique début mars, rapporte Investment Week. Il sera géré par Mark Williams, qui a récemment rejoint le groupe à l’occasion de l’acquisition par Liontrust de la boutique spécialisée sur les marchés émergents Occam.Le fonds, qui se propose de dégager des rendements élevés par le biais d’une appréciation du capital et des revenus, aura un objectif de rendement de 10% environ au-dessus de de l’indice MSCI All Country Asia hors Japon. Le fonds sera domicilié au Royaume-Uni, avec un investissement minimum de 1.000 livres et des frais de gestion de 1,5% par an.
Lazard vient de lancer un fonds censé dégager des rendements en ligne avec le marché, mais avec une volatilité inférieure de 20 % à 40 % à celle du MSCI Monde, rapporte Investment Week. Domicilié à Dublin, le Global Controlled Volatility fund est géré par une équipe dirigée par Susanne Willumsen à Londres et Paul Moghtader à Boston. Le portefeuille se composera de 250 à 350 valeurs et aura un turnover de 40 % à 60 % par an.
Midi Capital a enregistré l’an dernier une hausse significative de son encours de produits défiscalisants, à 60 millions d’euros pour un encours global de 100 millions d’euros, contre 40 millions d’euros fin 2010.La collecte 2011 s’établit à 22 millions d’euros, en hausse de 43% par rapport à 2010 alors que, dans le même temps, la collecte globale française a décru de 20%. Au cours de l’année 2011, Midi Capital a investi 18 millions d’euros dans 20 PME régionales, principalement en capital développement et en transmission. L’année écoulée a également été marquée par la cession de 7 PME. Le TRI moyen des cessions réalisées est supérieur à 21%.
Ossiam, la société de gestion spécialisée dans l'élaboration d’ETF reposant sur des indices de stratégie, lance aujourd’hui le FTSE 100 Minimum Variance ETF. Le fonds, qui est coté sur le London Stock Exchange, est réservé exclusivement aux investisseurs britanniques. Le produit reprend la construction de la gamme «Minimum variance». La gestion applique simultanément des filtres de liquidité – ici 95 % des valeurs les plus liquides composant l’indice FTSE 100 sont retenues comme univers de sélection - et limite le poids maximum par «stock» à 4,5 % et par secteur à 20 %, tout en veillant à la diversification des titres et en procédant à un rebalancement trimestriel de l’indice. Au final, le fonds voit sa volatilité abaissée de plus de 24 % en moyenne par rapport à l’indice de référence. En outre, les «drawdowns» (plus importante perte de l’indice sur une période donnée) sont significativement réduits. Avec le lancement de cet ETF, Ossiam propose également, pour la première fois, un produit suivant un mode de réplication physique. Interrogée par Newsmanagers, Isabelle Bourcier, responsable du développement, a néanmoins précisé que ce choix était avant tout commercial. «L’indice Footsie 100 est un indicateur très utilisé outre-Manche par les banques privées, les gestionnaires de fortunes, etc, qui sont très attachés à la réplication physique.» Dans ce cadre, le produit comporte une autre particularité : les titres détenus par Ossiam ne sont pas prêtés. Un choix qui s’explique par le fait que la société de gestion ne souhaite pas faire porter de risques sur le prêt/emprunt titres sachant que celui-ci est peu rentable sur le FTSE 100, selon la responsable. La société de gestion évite aussi de rentrer dans le conflit entre réplication synthétique et la réplication physique dont le prêt/emprunt titres est battu en brèche par les partisans de la première technique… Bien évidemment, la réplication physique a un coût: une tracking error plus élevée en moyenne de l’ordre de 0,25% par an du fait de l’impôt de bourse sur les titres négociables en Bourse de Londres. A noter qu’avant le lancement du FTSE 100 Minimum Variance ETF, la part des produits reposant sur cette stratégie représente des actifs sous gestion de 192 millions d’euros et les ETF reposant sur des indices équi-pondérés 79 millions d’euros (pour un total géré par Ossiam de 271 millions d’euros). Caractéristiques : Total Expense Ratio : 0,45 %
Après le succès d’un premier fonds actions à échéance, Amplégest Horizon 2012 (+ 61,29 % entre le 29 mai 2009 et le 31 octobre 2011 contre -1,06 % pour le CAC 40), Amplégest juge que les conditions de marché sont suffisamment dégradées pour proposer avec de bonnes chances de succès un produit similaire du type «recovery», le FCP Amplégest Horizon 2015, créé le 14 novembre 2011."Nous avons déjà collecté 6 millions d’euros, à 80 % auprès de clients qui avaient déjà investi dans Horizon 2012. Le reste provient de nouvelles catégories de clientèle, à savoir des chefs d’entreprise et des Conseillers en gestion de patrimoine (CGP). Nous visons 10-12 millions d’euros d’encours pour ce produit, contre 7,5 millions pour Horizon 2012", indique à Newsmanagers Xavier Gandrille, président de la société.Horizon 2015 ne se limite pas à reproduire simplement la formule de son prédecesseur : «Le fonds présente deux différences majeures avec Horizon 2012 : d’une part c’est un fonds Europe et non seulement France ; de l’autre, nous avons renforcé la discipline de vente. Nous fixons d’emblée l’objectif de cours des titres que nous achetons et nous vendrons au minimum 75 % de la ligne lorsque le cours-cible aura été atteint», précise Xavier Gandrille. Le portefeuille comportera au maximum 25 lignes.Le nouveau fonds est déjà investi à 50 % sur 14 lignes, dont 4 valeurs européennes hors France ; pour l’instant, le portefeuille est plutôt centré sur les capitalisations moyennes. Fabrice Revol, le gérant, utilise la même approche que pour le fonds Amplégest Multicaps. «Nous avons l’ambition de sélectionner les titres en fonction de la valeur qu’ils devraient atteindre dans trois ans, quel que soit le contexte de marché», ajoute le président d’Amplégest.CaractéristiquesDénomination : Amplégest Horizon 2015Code Isin : FR0011119585Période de souscription initiale : jusqu’u 31 janvier 2012Valeur initiale de la part : 10.000 eurosFrais de gestion courants estimés : 2,37 %Droit d’entrée pendant la période de souscription initiale : néantDroit d’entrée après la période de souscription initiale : 3,5 % maximum, dont 0,5 acquis à l’OPCVMDroit de sortie (avant la date de dissolution) : 3,5 %, dont 0,5 % acquis à l’OPCVMCommission de performance : 20 % de la performance du fonds au-delà d’une performance annualisée de 7 %.
Syz & Co renforce sa gamme de fonds à destination des investisseurs français. La société de gestion suisse annonce en effet avoir obtenu l’agrément pour la commercialisation de trois nouveaux compartiments de la sicav Oyster en France.Oyster Global High Yield est investi en obligations à haut rendement du monde entier. Le portefeuille est géré par Seix Investment Advisors, gestionnaire spécialisé établi aux Etats-Unis.Oyster European Selection s’adresse plus particulièrement aux investisseurs institutionnels. Sa stratégie vise les actions européennes dotées d’un fort potentiel de croissance sur les cinq années à venir. Le gérant Eric Bendahan privilégie les entreprises liées aux économies florissantes des marchés émergents, les valeurs de croissance de grande qualité et les sociétés sous-évaluées.Enfin, Oyster Absolute Return a pour objectif d’offrir un rendement absolu à travers un portefeuille diversifié composé d’actions, d’obligations, de fonds alternatifs et d’autres valeurs mobilières cotées. Le portefeuille peut également être investi dans des dépôts et des instruments du marché monétaire.La gamme Oyster accessible aux investisseurs français compte désormais 25 compartiments.Codes Isin OYSTER Global High Yield – Classe EUR : LU0688633683OYSTER Global High Yield – Classe I EUR : LU0688634061OYSTER Global High Yield – Classe USD : LU0688633410OYSTER European Selection – Classe I EUR : LU0688633170OYSTER Absolute Return EUR – Classe EUR2 : LU0536156861
Sous réserve d’un agrément de la part du régulateur, Baring Asset Management (Barings) prévoit pour mars le lancement du Baring Global Mining Fund, un OEIC coordonné domicilié en Irlande, compartiment de Baring Investment Funds.Ce produit sera géré par Clive Burstow et investira principalement en actions et titres assimilés de sociétés liées au secteur minier, avec une approche «toutes capitalisations». Le fonds pourra aussi investir en matières premières ainsi qu’en titres de dette émis par les sociétés minières ou assimilées.Le portefeuille se composera de 70 à 100 lignes, dont environ deux tiers de petites et moyennes capitalisations.L’indice de référence, aux seules fin de comparaison, sera le HSBC Global Mining Index.Il est prévu des commissions de gestion de 1,5 % pour les parts A et de 0,75 % pour les parts I.
Le britannique Schroder Property a annoncé le 16 janvier avoir remporté deux mandats auprès de Invista Foundation Property Trust (IFPT) et Equitable Life Assurance Society (Elas). La valeur brute cumulée des deux portefeuilles s'élève à environ 600 millions de livres. Une équipe de huit professionnels de l’immobilier d’Invista rejoint l'équipe de Schorder Property à compter du 16 janvier.Duncan Owen, précédemment CEO d’Invista Real Estate Investment Management (IREIM) rejoint Schroder Property en qualité de responsable des Property Funds, responsable produits et développement produits. Les actifs sous gestion de Schroders dans l’immobilier s'élèvent à environ 9,5 milliards de livres, soit quelque 11 milliards d’euros (au 30 septembre).
Aberdeen Immobilien KAG a annoncé que son fonds DEGI Europa (*) , dont la liquidation a été décidée le 22 octobre 2010, a vendu le centre commercial Sophienhof de Kiel au fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland d’Union Investment Real Estate (UIRE). Cette transaction s’est effectuée à un prix légèrement supérieur à la dernière valeur d’expertise indépendante.Le produit de la cession a permis de rembourser un crédit, de sorte que le taux d’endettement du fonds a été ramené à 26,9 % contre 31,5 % et que le taux de liquidité a augmenté de 5 points, à 18 %.Fin octobre, le DEGI Europa affichait un encours de 917,7 millions d’euros, contre 1,3 milliard au moment de l’annonce de la liquidation d’ici au 30 septembre 2013.(*) DE0009807800
Le 30 mars, Union Investment (le gestionnaire central des banques populaires allemandes) lancera le fonds garanti UniGarantExtra: Deutschland (2019) dont l'échéance est fixée au 22 mars 2019. La souscription est ouverte jusqu’au 27 mars.Le produit promet à l'échéance le remboursement du capital initial augmenté d’une participation à l'évolution d’un indice d’actions allemandes, le «Aktien Deutschland RC (pour Risiko Control) - 10 %», sachant que le plus haut de cet indice durant la vie du produit sera capturé comme référence. A fin octobre, Union gérait 16,3 milliards d’euros dans 94 fonds garantis.CaractéristiquesDénomination : UniGarantExtra: Deutschland (2019)Code Isin : LU0707763248Droit d’entrée 4 %Pénalité en cas de sortie anticipée : 2 % Commission de gestion : 0,80 % (maximum 1,5 %)Commission de banque dépositaire : maximum 0,05 %
La Deutsche Bank a renforcé sa plate-forme Ucits dbSelect avec l’ajout d’un fonds systématique géré par la société de gestion alternative Fortinbras Asset Management.Le DB Platinum IV Fortinbras Prism Index utilise un algorithme pour traquer les tendances sur les marchés obligataires, des taux d’intérêt, des devises et des matières premières. Le partenariat avec la Deutsche Bank permettra la distribution du fonds non seulement en Europe mais également en Asie. dbSelect propose plus de 150 programmes de hedge funds pour un montant d’actifs sous gestion de plus de 5 milliards de dollars.
Depuis le 16 janvier, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 908ème ETF : il s’agit du iShares Barclays Capital US Aggregate Bond, un fonds de droit allemand qui réplique un indice Barclays d’obligations américaines (Treasuries, titrisation, obligations d’entreprises) dont l'échéance résiduelle se situe à un an.Le fonds (DE000A1JNCQ2) est chargé à 0,25 %.
Très attentistes en tout début d’année, les investisseurs semblent un peu plus optimistes quant à la capacité de l’Union européenne à passer l’année sans plonger le système financier mondial dans une nouvelle crise majeure. Résultat, les fonds obligataires ont réalisé durant la semaine au 11 janvier une collecte nette de 6,39 milliards de dollars, un niveau jamais vu depuis dix-huit mois, selon les statistiques communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires globaux ont drainé en net plus de 2 milliards de dollars, les fonds obligataires high yield ont attiré plus de 1 milliard de dollars et pour la première fois depuis début septembre, les investisseurs sont revenus sur les fonds obligataires européens. Seuls les fonds obligataires émergents ont subi des rachats. Les fonds d’actions ont enregistré une collecte de plus de 6 milliards de dollars, les seuls fonds d’actions émergentes représentant 1,84 milliard de dollars. Pour la première fois depuis début novembre 2011, les fonds gérés activement ont enregistré des souscriptions nettes. La collecte des fonds monétaires s’est élevée à 15,8 milliards de dollars, les fonds monétaires européens représentant 60% de ce total.
A fin 2011, l’industrie mondiale des Exchange Traded Products (ETP) totalisait des encours sous gestion de 1 525 milliards de dollars. Soit une hausse de 2,9% par rapport aux encours de 1 482 milliards de dollars enregistrés à fin 2010. C’est ce que révèlent les dernières données publiées par BlackRock Investment Institute. L’an dernier, les souscriptions nettes sur les ETP se sont élevées à 151,9 milliards de dollars. Ce sont les ETP obligataires qui ont connu la plus forte croissance en 2011, avec une hausse de 50,6 milliards de dollars des encours (+24,4%) par rapport à fin 2010, à 258 milliards de dollars. Les ETP actions développées ont enregistré une croissance de 3,3% en 2011. Leur collecte nette s’est élevée à 93 milliards de dollars. Pénalisée par un effet marché négatif de -65,5 milliards de dollars, la croissance nette des actifs sous gestion est donc de 27,7 milliards de dollars sur cette catégorie d’ETP. Selon BlackRock, les ETP offrant une exposition aux Etats-Unis et à l’Europe ont attiré en 2011 respectivement 48,8 milliards de dollars et 15 milliards de dollars, malgré des conditions macro-économiques difficiles. En revanche, les ETP actions marchés émergents ont reculé de 18,7%, souffrant d’un effet marché négatif de -43 milliards de dollars et d’une décollecte nette de 1,8 milliard de dollars en 2011. En 2010, cette catégorie avait attiré des souscriptions nettes de 40,5 milliards de dollars.
Le nombre des institutions financières monétaires (IFM, qui recouvrent notamment les établissements de crédit résidents et les OPCVM monétaires) de la zone euro s'élevait au 1er janvier à 7.533 au total, soit une diminution nette de 332 unités (4%) par rapport à la situation un an auparavant, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE).En termes relatifs, la diminution a été particulièrement prononcée en Irlande (-15%), au Luxembourg (-8%), à Chypre (-6%), en France (-5%) et en Grèce (-5%). En termes absolus, l’Irlande (-106), la France (-59), le Luxembourg (-48) et l’Allemagne (-43) ont été les principaux pays à l’origine de cette diminution nette de 332 unités dans la zone euro. Le nombre d’OPCVM monétaires a fortement diminué en 2011, en partie en raison de leur nouvelle définition, conformément à l’orientation BCE/2011/13, qui correspond mieux à celle utilisée à des fins de surveillance. La contraction observée dans ce sous-secteur a été particulièrement marquée en Irlande (-97), au Luxembourg (-46) et en France (-29).