La BaFin a octroyé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne au nouveau fonds de dette émergente à duration courte d’Axa Investment Managers (lire Newsmanagers du 21 septembre), le Axa WF Emerging Markets Short Duration Bonds, qui a été lancé le 5 septembre. Axa IM gère un encours d’obligations émergentes de l’ordre de 2 milliards de dollars.Ce produit de droit luxembourgeois géré par Damien Buchet, head of emerging markets fixed income pourra être investi dans toutes les classes de notation depuis la catégorie investissement jusqu’au haut rendement, aussi bien en obligations d’Etat qu’en titres d’entreprises.Le nouveau fonds vient compléter une offre qui comprend déjà le AXA WF Global Emerging Markets Bonds et le AXA WF Emerging Markets Local Currency Bonds.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Emerging Markets Short Duration BondsCode Isin : LU0800572702 (capitalization)Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %
Allianz Global Investors annonce qu’Andreas Hildebrand, recruté en mars 2011, a pris au 1er novembre les fonctions de co-gérant du fonds Concentra, l’un des plus vieux fonds d’actions allemands lance le 26 mars 1956, aux côtés de Matthias Born, le gérant principal.Ce produit de droit allemand (DE0008475005) a récemment été cloné avec un fonds de droit luxembourgeois, le Allianz German Equity Fund (lire Newsmanagers du 16 octobre).Andreas Hildebrand remplace comme co-gérant Frank Hansen, dont Citywire rapporte qu’il va désormais se concentrer sur son rôle de CIO pour les petites et moyennes capitalisations européennes.Au 1er octobre, le Concentra affichait un encours de 1.918 millions d’euros. Les remboursements nets au 31 octobre ont porté sur 237,43 millions d’euros.
De plus en plus de petits hedge funds ferment boutique, observe le Financial Times Fund Management, pour qui les maisons gérées par les anciens traders pour compte propre de banques sont particulièrement touchées par la hausse des coûts et la difficulté à drainer des actifs. Selon Preqin, 50 % des hedge funds qui ont fermé dans le monde depuis janvier 2011 avaient moins de 49 millions de dollars d’encours sous gestion.
Les family offices sont de plus en plus nombreux à renforcer leurs compétences pour être à même de mettre en œuvre leurs activités clés en interne, selon l'étude réalisée par Wharton Global Family Alliance (WGFA), qui publie quelques-unes de ses conclusions tout en réservant l’exhaustivité de ses résultats aux family offices.Les activités liées à l’investissement sont particulièrement concernées par cette tendance, ainsi que les activités liées à l’administration de fonds. C’est ainsi que, dans le sillage de la crise financière, les family offices ont considérablement développé leurs compétences en matière de gestion des risques. Cette volonté de mieux maîtriser les risques se traduit notamment par une diversification des portefeuilles ainsi que par l’introduction d’une plus grande palette d’outils de mesure des risques, y compris des outils moins conventionnels chez les family offices les plus importants.Selon WGFA, les family offices ont multiplié par cinq leurs investissements dans l’art et les métaux précieux entre 2009 et 2011, ce qui a porté leur allocation dans les portefeuilles à 5%, rapporte par ailleurs le Handelsblatt. Parallèlement, les investissements dans le private equity sont passés de 11% en 2009 à 9% en 2011. L’allocation dans les hedge funds est demeurée stable à 12% mais la part des fonds de fonds est tombée à un niveau proche de zéro.Cette désaffection vis-à-vis des fonds de fonds est à mettre sur le compte d'éventuels conflits d’intérêts chez les plus grands prestataires et -last but not least- sur les performances médiocres enregistrées ces dernières années. Sur les quatre dernières années à fin 2011, les fonds de fonds ont perdu en moyenne 3% par an, selon des statistiques de Bloomberg.
Le nombre de fonds enregistrés auprès de l’Autorité des services financiers de Malte a continué de progresser au premier semestre 2012, selon des statistiques communiquées par l’Autorité.Le nombre de fonds réservés aux investisseurs professionnels (Professional Investor Funds ou PIFs) s’est accru de 4% depuis fin 2011 pour s'établir à 460 à la fin juin 2012. La valeur de l’actif net des PIF a durant la même période fait un bond de 23%, passant de 5,8 milliards d’euros en décembre 2011 à 7,2 milliards d’euros en juin 2012.L’enregistrement des fonds coordonnés est également encourageante, avec un encours de 2,3 milliards d’euros à fin juin, soit une progression de 0,7 milliard ou 40% par rapport à décembre 2011.A noter aussi que 40% des fonds domiciliés à Malte étaient gérés en juin 2012 par des gestionnaires de fonds basés à Malte. De la même façon, 70% des fonds domiciliés à Malte étaient administrés à Malte à la mi-2012.
La start-up rhônalpine Biom’Up vient d’obtenir le soutien du FSI à travers le fonds InnoBio, géré par CDC Entreprises, qui entre au capital en souscrivant 3 millions d’euros sur une levée de fonds de 6,8 millions d’euros, rapporte Les Echos. Il est suivi par deux nouveaux investisseurs, Viveris Management et OTC Asset Management, qui rejoignent les actionnaires existants, parmi lesquels Mérieux Développement, Sham, Sofimac Partners, Aquasourça et l’Améliane. Fondée en 2005, la société Biom’Up, spécialiste des biomatériaux, conçoit des dispositifs médicaux implantables et résorbables, dédiés par exemple à la chirurgie digestive, cardio-thoracique ou orthopédique.
La banque française BNP Paribas a annoncé le 5 novembre le lancement de BNP Paribas France Crédit, un fonds commun de placement (FCP) qui va lui permettre de placer auprès de sa filiale d’assurance, BNP Paribas Cardif, des crédits consentis à des entreprises de taille moyenne, à hauteur de 250 millions d’euros sur 3 ans."Par cette opération, le Groupe BNP Paribas confirme pleinement sa volonté d'être présent aux côtés des entreprises et d’orienter davantage l'épargne des français vers leur financement», souligne BNP Paribas dans un communiqué.Le fonctionnement de BNP Paribas France Crédit mobilise les expertises et les ressources de trois métiers du Groupe BNP Paribas. Le métier Assurance, dont la vocation est d’investir dans la durée, pour répondre à ses engagements vis-à-vis de ses clients assurés, est l’investisseur unique du fonds. Le métier Gestion d’Actifs, qui dispose d’une équipe spécialisée dans la gestion de fonds de dettes en place depuis 2006, assure la gestion financière. La Banque de Financement et d’Investissement, grâce à sa proximité avec les entreprises et son expertise dans le montage de dossiers de crédit, est à l’origine des dossiers de financement.Le FCP BNP Paribas France Crédit intervient dans l’attribution de nouveaux financements pour des entreprises françaises, de taille moyenne. Il investit principalement dans des titres de créance de maturité inférieure à 6 ans, acquis sur le marché primaire, dans le cadre de crédits syndiqués pour l’essentiel.Il peut aussi intervenir dans le cadre de placements privés obligataires d’entreprises émettant pour la première fois sur les marchés de capitaux. L’ordre de grandeur typique de chaque investissement du fonds est de l’ordre de 10 à 20 millions d’eurosBNP Paribas Investment Partners assure la gestion financière du FCP. A ce titre, il est notamment en charge de l’analyse et de la sélection des dossiers, en adéquation avec les objectifs de rendement, sécurité et diversification fixés par BNP Paribas Cardif.
Les actifs sous gestion du groupe de gestion alternative Fortress Investment ont progressé de 8% au troisième trimestre pour s'établir à 51,5 milliards de dollars au 30 septembre, selon les données communiquées par Fortress. La hausse est de 18% par rapport à la fin du troisième trimestre 2011.Les activités traditionnelles de gestion d’actifs logées dans Logan Circle ont terminé le trimestre sur une collecte nette de 2 milliards de dollars. Les actifs sous gestion de Logan ont ainsi progressé de 14% par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 20,6 milliards de dollars. Les quinze stratégies proposées par Logan ont surperformé leurs indices respectifs au troisième trimestre, le ratio étant de 14 sur 15 sur les neuf premiers mois de l’année.
Expansión rapporte que Bankinter vient d’entamer la commercialisation du «Bankinter Ibex 2007 Garantizado», un fonds qui garantit le capital investi au 29 novembre 2012 à l’échéance du 1er février 2017, plus une rémunération correspondant à 80 % de la hausse de l’indice boursier espagnol Ibex 35 pendant cette période de quatre ans et deux mois.Ce fonds, qui offre une fenêtre de liquidité mensuelle sans frais, est assorti d’une commission de gestion de 1,55 % et d’une commission de banque dépositaire de 0,10 %.
Investement Europe rapporte que Source vient de faire admettre son ETF de «smart beta» Man GLG Europe à la négociation sur le London Stock Exchange avec des parts en livres alors que ce fonds de 800 millions de dollars d’encours n’existait jusqu’à présent que sous la forme de parts en euros cotées à Francfort (Deutsche Börse).
Le fonds de pension du Merseyside Council vient de confier à State Street Global Advisors un mandat de gestion pour un montant de 1,4 milliard de livres, ce qui porte le total des actifs gérés pour le compte de la collectivité locale à plus de 7 milliards de livres.
Le suédois SEB vient d’ouvrir aux clients privés un hedge fund qui était jusqu’ici réservé aux investisseurs institutionnels, le SEB Dynamic Manager Alpha fund, rapporte Privata Affärer. Le fonds est investi dans d’autres fonds actions mais il se protège du risque de marché en vendant les indices des différents fonds. Lancé en 2005, le produit n’a pas connu d’année négative jusqu’à présent.
Syz & Co a remanié sa gamme luxembourgeoise Oyster, révèle Citywire. Plusieurs fonds ont été fusionnés, fermés ou repositionnés, selon une note lue par le site Internet. Les changements vont affecter sept fonds couvrant les actions américaines, les actions européennes, les actions latino-américaines et les actions émergentes.
Le fonds de pension public norvégien, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a profité du rebond des Bourses mondiales au troisième trimestre et continué à réduire son exposition à une Europe en crise, a annoncé le 2 novembre la banque centrale norvégienne chargée de sa gestion.Au cours du trimestre écoulé, le fonds investi en actions et obligations internationales a enregistré un rendement de 4,7%, ce qui a porté son encours à 3.723 milliards de couronnes, soit environ 507,1 milliards d’euros. Le rendement des investissements en actions s’est élevé à 6,5%, atteignant même 9% sur le Vieux Continent où le fonds norvégien est un investisseur de premier ordre. Le rendement de l’allocation obligataire s’inscrit en revanche à seulement 2,2%. A la fin du troisième trimestre, le fonds était investi à 60,3% en actions, à 39,4% en obligations et à 0,3% en immobilier. Le portefeuille immobilier a dégagé un rendement de 2,7%. Après des transactions avec Generali au troisième trimestre, le fonds a depuis la fin du trimestre investi au Royaume-Uni avec British Land et en Allemagne avec AXA France. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a continué son rééquilibrage annoncé, en réduisant la part de ses investissements en Europe --surtout dans les obligations d’Etat des pays du sud-- pour renforcer sa présence sur le continent américain et surtout en Asie. D’ailleurs, il a confié un mandat de 300 millions de dollars à la société de gestion coréenne Truston AMC pour investir dans des actions locales, selon AsianInvestor. Le fonds a notamment réduit ses avoirs dans les dettes souveraines française et espagnole. Il a par ailleurs augmenté ses investissements dans les obligations d’Etat américaines et japonaises et accru ses actifs dans les obligations d’Etat libellées en devises des économies émergentes comme la Corée du Sud, le Mexique et la Russie, précise-t-il. Actions et obligations confondues, le fonds norvégien, alimenté par les énormes recettes pétrolières du pays, détient aujourd’hui 47,8% de ses investissements en Europe, 37,8% en Amérique et 14,4% en Asie-Pacifique. A terme, pour mieux refléter la répartition géographique de l'économie réelle, l’objectif est de faire passer ces parts à respectivement 41%, 40% et 19%.
Depuis le 1er novembre, six nouveaux fonds de droit néerlandais de BNP Paribas Fund II N.V., BNP Paribas Fund III N.V., and BNP Paribas OBAM N.V. ont été admis à la négociation sur Fund Service de NYSE Euronext.Il s’agit de:BNP EUR OBL FONDS P (NL0010261475) chargé à 0,57 %, qui réplique le Ctitigroup WGBI EMU (RI),BNP GL PROP SEC FD P (NL0010261483) sur le FTSE EPRA NAREIT Global (NR) (Dutch tax rate) chargé à 0,87 % BNP HIGH INC PR FD P (NL0010261491) sur le FTSE EPRA NAREIT Global Dividend + (hedged in EUR) (NR) BNP GL HIGH IN EQ P (NL0010261509) sur le S&P High Income Equity World (hedged in EUR) (NR) et BNP AS PAC HI INC P (NL0010261517) sur le S&P High Income Equity Asia Pacific (hedged in EUR) (NR), tous trois également chargés à 0,87 %ainsi que du BNP OBAM P (NL0010261525) sur le MSCI World (RI), dont le TFE est de 0,60 %.Au total Euronext Funds Service cote désormais 192 fonds.
La société de gestion SwissLife AM qui concourt au sein des mandats d’amLeague s’est impliquée dans la mise en place de portefeuilles investissables à destination des investisseurs institutionnels. Le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 construite suivant une approche systématique et exploitant les données de la plateforme amLeague, sélectionne chaque mois trois asset-managers dont la gestion a été retenue et agrégée en fonction des résultats d’un algorithme. Une pondération fixe est attribuée à chacune des trois sociétés retenues : 4/9 pour la mieux considérée, 3/9 pour la suivante et 2/9 pour la dernière. Pour ce mois de novembre, les trois sociétés de gestion retenues sont respectivement Alliance Bernstein, Mandarine Gestion et Federal Finance Investissements.Le mois dernier, Allianz GI, Dexia AM et Ecofi Investissements avaient été retenues, permettant à l’indice de progresser de 0,38 %.
Lyxor a abaissé les frais sur encours (TFE) de sept ETF à compter du 22 octobre, rapporte Bluerating. Les produits concernés sont les suivants : Lyxor ETF EURO STOXX 50, Lyxor ETF Japan, Lyxor ETF MSCI AC Asia-Pacific Ex Japan, Lyxor ETF MSCI Emerging Markets, Lyxor ETF MSCI EMU, Lyxor ETF MSCI Europe et Lyxor ETF MSCI USA.
Liontrust va lancer une version offshore, domiciliée en Irlande, de son unit trust Special Situations en début de mois prochain, rapporte Investment Week. Ce fonds d’actions britanniques est géré par Julian Fosh et Anthony Cross. Il a réuni 550 millions de livres. Avec la version offshore, Liontrust compte répondre à la demande des investisseurs étrangers.
Hermes Fund Managers vient de lancer le fonds Emerging Asia Ucits, investi principalement en actions d’entreprises de Chine, Corée, Taïwan et Inde. Le produit est géré par Jonathan Pines, qui dirige la stratégie Asie émergente depuis son lancement le 31 décembre 2009. Cette stratégie, indexée sur le MSCI Asie hors Japon, repose sur une sélection de titres décotés. Elle a dégagé 15 % par an depuis son lancement.Le produit sera accessible aux gérants discrétionnaires, aux sélectionneurs de fonds multigérants et aux gérants de fortune au Royaume-Uni. Le ticket d’entrée minimum est de 1.000 livres et les frais de gestion annuels ressortent à 1 %.
JP Morgan, BNP Paribas et State Street sont les administrateurs de fonds les plus appréciés outre-Manche, selon la neuvième enquête annuelle publiée par FundServices.net et GlobalCustody.net et réalisée par R&M Surveys («2012 Fund Accounting & Administrative Survey») auprès de gestionnaires de fonds basés au Royaume-Uni.D’une année sur l’autre, JP Morgan a ravi la première place à BNP Paribas alors que State Street, qui occupait le sixième rang l’an dernier, a réalisé un gain significatif. Viennent ensuite Northern Trust et BNY Mellon qui maintiennent leurs positions de l’année précédente. Concernant BNP Paribas, l’enquête souligne notamment la qualité du personnel et sa capacité à fournir des indicateurs de performance clés et à respecter ses engagements (Service Level Agreements). Parmi les points à améliorer, l’enquête évoque notamment le reporting de la mesure de la performance.