La société de gestion Fideas Capital vient de lancer Betamax Emergents, un fonds investi en actions des pays émergents dont le «pilotage» reprend la méthode de gestion du risque de la société dite «Maximisation de la Variété ». Celle-ci, déjà utilisée dans la gestion du fonds Betamax investi dans différents actifs internationaux, vise l’amélioration du rapport rendement/risque grâce à la diversification du portefeuille. Betamax Emergents propose une allocation par pays ; chaque pays est représenté par une exposition à son indice local, indique un communiqué qui précise que l’objectif du fonds consiste à capter la prime de rendement des pays en question tout en recherchant «la meilleure diversification des risques individuels, l’abaissement des corrélations et, en conséquence, la réduction des risques». Cette diminution est de l’ordre de 20 à 30% sans préjudice de la performance, selon la gestion. En pratique, l’allocation retenue donne des résultats sensiblement différents de celle de l’indice global par capitalisation des pays émergents. A titre d’exemple, le portefeuille est peu exposé aux pays trop corrélés par les flux, notamment les BRIC, et se trouve plus diversifié que le MSCI Emerging Markets Global. Caractéristiques : Codes Isin : FR0011245117 (parts fondateurs)/ FR0011245117 (parts institutionnels)/ FR0011245083 (parts particuliers) Minimum à la souscription : Part fondateurs : 2 millions d’euros Part institutionnels : 500 000 eurosPart particuliers : sans Encours : 20 millions d’euros
La CNMV a donné son agrément à la commercialisation du fonds à compartiments Fongrum FI d’Inversis Banco, rapporte Funds People. Ce véhicule comporte les fonds Fongrum/Valor et Fongrum/Renta fija mixta. La gestión est confiée à atl2 Capital Gestión.
Old Mutual Global Investors a annoncé le 24 octobre qu’Anthony Gillham a été nommé gérant unique du Skandia Strategic Bond Fund (165 millions de livres). Le communiqué ne fait pas allusion au fait que l’intéressé co-gérait le fonds avec Adam Smears, head of investment research, lequel ne figure pas dans l’état-major nouvellement constitué d’Old Mutual GI (lire par ailleurs) et aurait quitté l’entreprise.
Les gestionnaires de hedge funds macro les plus renommés, comme Moore Capital, Tudor Corporation et Caxton Associates, ont du mal à honorer leur réputation. Selon Hedge Fund Research, les hedge funds macro ont gagné seulement 0,7 % en moyenne cette année et 1,52 % par an en moyenne ces trois dernières années. Mais certains gérants macro réussissent. Ce qui semble les rassembler est un plus grand focus sur les économies émergentes. Parmi eux figurent le fonds macro marchés émergents de BTG Pactual, Autonomy Capital Research, Pivot, Armajaro Emerging Markets et Pharo Capital.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en septembre des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cette collecte – uniquement le fait de fonds de droit étranger - a été alimentée par les fonds obligataires, à hauteur de 1,8 milliard d’euros, et les fonds diversifiés, pour 1,3 milliard d’euros. En revanche, les fonds actions voient sortir 378 millions d’euros et les fonds monétaires, 1,1 milliard d’euros.En ajoutant les fonds fermés, la gestion collective a affiché des entrées nettes de 1,6 milliard d’euros en septembre. En revanche, les gestions sous mandat ont vu sortir 1 milliard d’euros, dont 904 millions côté institutionnels.Du côté des acteurs, Banco Popolare se classe au premier rang en termes de souscriptions nettes avec 573 millions d’euros, devant Invesco (301 millions d’euros) et Ubi Banca (268 millions d’euros). Dans le bas du classement figurent en revanche Generali (-492 millions d’euros), BNP Paribas (-239 millions) et Credit Suisse (-190 millions).A fin septembre, les fonds ouverts vendus en Italie représentaient un encours de 494 milliards d’euros, tandis que la totalité du secteur transalpin de la gestion d’actifs (incluant fonds fermés et mandats) pesait 990 milliards d’euros.
BNY Mellon a lancé en mars le BNY Mellon Abolute Return Bond Fund, une version Ucits IV de son fonds obligataire de performance absolue géré par sa boutique Insight Investment (280 milliards de dollars d’encours sous gestion). Piloté par Peter Bentley, responsable crédit global et britannique, le produit est désormais commercialisé en France. Le BNY Mellon Abolute Return Bond Fund, qui se base sur une stratégie développée par Insight Investment à partir de 2006, est investi à la fois sur les positions longues et courtes en obligations souveraines, en dette corporate de catégorie d’investissement, en dette corporate high yield, en ABS, en dette émergente ainsi qu’en cash et instruments monétaires. Le fonds, qui pèse actuellement 125 millions de dollars, vise à surperformer l’indice monétaire Euribor 3 mois + 3 % par an. Le contrôle du risque, véritable demande de la part des investisseurs institutionnels, fait partie intégrante de la gestion du fonds. Le risque du portefeuille est évalué à l’aide de systèmes de VaR. L'équipe de gestion définit un cadre «d’unités de risque» définies à partir d’un modèle maison, afin d’allouer le risque au sein de portefeuille. Caractéristiques Code Isin : IE00B706BP88 Investissement minimal : 5.000.000 euros Frais de gestion annuels : 0,50 % Droits d’entrée max. : 5 % Commission de performance : 10 %
Le FCP de droit français CPR Silver Age, lancé le 22 décembre 2009, atteint à présent 80 millions d’euros et a collecté 28 millions depuis le début de cette année. La barre des 100 millions semble à portée pour la fin de cette année, et CPR Asset Management (groupe Amundi) a obtenu début octobre l’agrément de la BaFin pour la commercialisation en Allemagne tandis qu’un dossier d’homologation a déjà été déposé auprès de la Finma suisse. La Suède est également dans le collimateur et CPR n’exclut pas de créer un clone luxembourgeois, pour toucher une clientèle encore plus vaste (lire également Newsmanagers du 4 octobre)L’idée de base consiste à utiliser la tendance séculaire du vieillissement de la population pour créer un portefeuille d’une cinquantaine de valeurs susceptibles de connaître sur le long terme une croissance supérieure à celle de l'économie et des marchés européens. Depuis le lancement, le fonds affiche (au 15 octobre) une performance de 29,9 % (22,3 % depuis le début de l’année) contre 16,9 % (13,3 %) pour le MSCI Europe en euros, dividendes réinvestis, qui est un repère commercial, les gérants Vafa Ahmadi (responsable de la gestion actions thématique) et Clément Maclou construisant un portefeuille de conviction très actif (environ 50 valeurs) qui s'éloigne très sensiblement de cet indice.Cela se traduit par des surpondérations très importantes pour les valeurs correspondant aux sept macro-secteurs pertinents (épargne financière, dépendance, équipements de santé, loisirs & mode de vie, produits de soin, pharmacie et sécurité). Sans qu’il s’agisse d’un fonds ISR, les gérants incorporent une dimension éthique à leur choix de valeurs, en s’aidant des travaux de Vigeo et d’Amundi ISR. Le fonds bénéficie aussi des conseils d’un comité d’experts de 9 membres dirigé par Gilles Duthil, président de l’institut Silverlife, centre de recherche sur l'économie du vieillissement.Au démarrage, ce fonds a surtout intéressé des investisseurs institutionnels, des mutuelles et des structures d'épargne salariale. A présent, il semble éveiller de l’appétence chez les banquiers privés, les multigérants et les allocateurs.
Morgan Stanley a annoncé le 24 octobre le lancement d’un nouveau fonds dans le cadre de son offre FundLogic Alternatives. En partenariat avec Equinox Fund Management, le MS QTI Ucits Fund est le premier fonds d’une série de quatre stratégies CTA conformes au format Ucits.Equinox est une société de multigestion basée aux Etats-Unis et spécialisée dans la construction de portefeuilles constitués de programmes de CTA. Ses actifs sous gestion s'élèvent en nominal à plus de 2 milliards de dollars. La stratégie systématique proposée par Morgan Stanley a été conçue par Quest Partners, un gérant de CTA basé à New York.
Le groupe Blackstone prépare le lancement d’un fonds qui prendra des participations dans des gérants de hedge funds sur le marché secondaire, les acteurs traditionnels comme les banques étant désormais plutôt en retrait en raison des performances parfois décevantes du secteur et de la réglementation, rapporte l’agence Reuters.Les activités de Blackstone liées aux hedge funds représentent des actifs sous gestion de 46,2 milliards de dollars. La taille du nouveau fonds, qui n’a pas été arrêtée, pourrait toutefois atteindre 2 à 3 milliards de dollars, indique-t-on. Peu d’acteurs interviennent dans cette activité de niche. L’un des principaux acteurs est Neuberger Berman avec son fonds Dyal.
Pour 150 millions d’euros environ, l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à l’autrichien Klapsch Immobilien l’immeuble de bureau Euro Plaza 4 (48.500 mètres carrés) situé dans le centre de Vienne.Cet actif est versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.Désormais, les fonds immobiliers offerts au public d’UIRE ont investi 400 millions d’euros dans la capitale autrichienne.
Au 30 septembre, l’encours total des 3.866 fonds luxembourgeois représentait 2.314,448 milliards d’euros contre 2.295,399 milliards un mois plus tôt et 2.296,717 milliards fin août, selon les statistiques de la CSSF. Les actifs gérés dans les fonds d’investissement spécialisés (FIS ou SIF en anglais) représentaient 10.715 millions d’euros.
Cesar Gueikian, jusqu'à présent directeur des «situations spéciales» chez UBS en compagnie de Theo Constantinidis, va quitter la banque. Il monte un hedge funds avec son ancien collègue Andres Scaminaci. Theo Constantinidis reste à son poste.
Le français Amundi Asset Management (693 milliards d’euros d’encours) a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne du compartiment Absolute Volatility Arbitrage Plus (LU0722566899) de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds (lire Newsmanagers du 19 octobre).
BlackRock indique avoir enregistré auprès d’investisseurs institutionnels et de gestionnaires de fortune, principalement, un montant de 65 millions de livres pour son nouveau BlackRock North American Income Trust. Le gestionnaire a demandé l’admission de ce support au London Stock Exchange (LSE), où la première cotation doit intervenir ce 24 octobre sous l’acronyme BRNA. Selon Investment Week, BlackRock visait 100 millions de livres pour ce fonds.Initialement, BlackRock compte que ce fonds génère un rendement du dividende de 4 % net de frais, avec versement d’un coupon trimestriel. L’indice de référence sera le Russell 1000 Value et le fonds sera géré par l'équipe actions américaines de BlackRock basée à Princeton (elle gérait 38 milliards de dollars fin août) et dirigée par Bob Shearer avec Kathleen Anderson.
Le London Stock Exchange cote désormais le iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond Interest Rate Hedged fund, qui est chargé à 0,25 %, rapporte Fundweb. Il s’agit d’un ETF à réplication physique qui, selon l’émetteur, est le premier à proposer une exposition aux obligations d’entreprises avec une limitation du risque de taux, en utilisant pour la couverture des futures sur les obligations souveraines allemandes.
Les marchés de crédit seront moins directionnels dans les mois qui viennent, anticipe l’agence Fitch. Résultat, les stratégies à duration courte, faible volatilité et rendement absolu avec une contribution à la performance plus forte de la sélection de titres vont gagner en importance. Dans ce contexte, Fitch estime que les catégories de fonds qui seront lancées dans les prochains mois seront des fonds à haut rendement à duration courte, des fonds diversifiés, des fonds à faible volatilité ou avec un objectif de volatilité ainsi que des fonds crédit à rendement absolu.
Amundi ETF a annoncé le 23 octobre le lancement sur NYSE Euronext à Paris d’Amundi ETF Topix Eur Hedged Daily qui offre une solution innovante aux investisseurs souhaitant s’exposer aux actions japonaises tout en bénéficiant d’une couverture quotidienne contre le risque de change. Cet ETF est offert avec un TER de seulement 0,48%. La couverture du risque de change est gérée et ajustée au quotidien au sein de l’indice de stratégie TOPIX Euro Daily Hedged (Total Return) grâce à l’utilisation de contrats « forward » d’échéance fin du mois courant. Cette réévaluation quotidienne permet de réduire l’influence de la volatilité des taux de change, en optimisant la couverture du risque de change. Principales caractéristiques Dénomination : Amundi Topix HDG Code ISIN : FR0011314277 Indice sous-jacent : Topix Euro Daily Hedged TER : 0,48%
OFI Infravia a annoncé le 23 octobre le premier closing de son nouveau fonds, InfraVia European Fund II, d’environ 150 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels français et européens. Le fonds vise une taille cible d’environ 400 millions d’euros.Le fonds propose aux investisseurs une stratégie d’investissement diversifiée dans les secteurs du transport, de l’énergie, des infrastructures sociales, des utilities et des infrastructures de communication. Cette stratégie « core » est centrée sur le midcap européen (particulièrement sur la zone euro) et sur des actifs réels « brownfield » (i.e. en exploitation) générant du rendement courant.
Fundweb rapporte que Source a fermé quatre ETP qui n’ont pas suffisamment collecté depuis leur lancement en 2009, à savoir: Cyclicals European Source, Consumer Discretionary European Source, Defensives European Source ETF et Consumer Staples European Source ETF.
Les fonds immobiliers italiens ont enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros au premier semestre, selon les dernières statistiques d’Assogestioni. Le volume d’activité a été supérieur à 42 milliards d’euros, soit une hausse de 4,2 % par rapport au semestre précédent. L’encours des 185 fonds immobiliers recensés s’est établi autour de 26 milliards d’euros.L’offre du secteur se compose à hauteur de 88 % de fonds réservés, à la tête d’un encours de 21 milliards d’euros. Les fonds retail, soit 12 % de l’offre, pèsent 5 milliards d’euros, note Assogestioni.Par ailleurs, 54 % des investissements sont concentrés dans de l’immobilier de bureaux, tandis que l’immobilier commercial pèse 16 % et le résidentiel 9 %.