Le fonds NEIF (Next Estate Income Fund) vient de réaliser deux nouvelles transactions à Milan pour un montant global d’investissement de plus de 75 millions d’euros.La première acquisition, fin 2013, concerne un immeuble de bureaux d’environ 6000 m² Via Pergolesi à Milan pour un montant de 28 millions d’euros.La seconde acquisition porte sur un immeuble de bureaux loué en totalité, d’environ 14,689 m² et dont le prix d’acquisition est de près de 47,5 millions d’euros. Le bien a été cédé par Cloe Fund, un fonds d’investissement immobilier géré par Prelios SGR.Next Estate Income Fund a été lancé fin 2010 avec le concours de BNP Paribas Real Estate. Il s’agit d’un fonds d’investissement immobilier non coté de droit luxembourgeois dédié aux investisseurs institutionnels européens et dont la valeur du portefeuille dépasse, à ce jour, 280 millions d’euros. Il a pour objectif la constitution d’un portefeuille de bureaux modernes, de qualité environnementale, loués à des locataires de premier plan.Il vise par ailleurs une diversification paneuropéenne.
Neptune a fermé le fonds Global Long/Short de Robin Geffen, deux ans après le départ du co-gérant Ted Alexander, rapporte Investment Week. Le fonds n’a pas réussi à intéresser les investisseurs, affichant à son plus haut un encours de 5 millions de livres.
Philip Rodrigs, le gérant du fonds UK Smaller Companies chez Investec, va quitter la société, est en mesure de révéler Investment Week. Il va rejoindre River & Mercantile en tant qu’associé en mars et va notamment reprendre la gestion du fonds UK Equity Smaller Companies.
Les fonds actions spécialisés sur les dividendes ont enregistré de fortes souscriptions en 2013 en Europe, souligne Les Echos. Le fonds de M&G, le M&G Global Dividend arrive ainsi dans le peloton de tête des fonds de placement qui ont enregistré les plus grosses souscriptions nettes, avec près de 3,7 milliards d’euros collectés et un encours total d’environ 10 milliards d’euros. Les clients français de M&G se sont aussi montré friands de cette stratégie sur les dividendes, en ayant acheté pour 1 milliard d’euros depuis sa création en 2008, soit 20% des encours de la clientèle hexagonale. Le fonds a enregistré une performance de + 21,65 % l’an dernier. Autre fonds à avoir rencontré le succès l’an dernier, celui de Fidelity, le Fidelity Global Dividend. « Sur les 2,5 milliards d’euros de collecte enregistrée hors Royaume-Uni, près de 1,5 milliard provient de Hong Kong », relate aux Echos Jean-Denis Bachot, directeur marketing de Fidelity en France. Enfin, Deutsche Bank, qui revendique la place de leader dans cette stratégie en Europe, a créé trois nouveaux fonds régionaux.
Le secteur des hedge funds a terminé l’exercice 2013 en beauté. Selon le dernier rapport du Hedge Fund Research (HFR), le HFR Global Hedge Fund Industry Report, le capital placé dans les fonds alternatifs à l’échelle mondiale a atteint un niveau record au quatrième trimestre, soit la meilleure performance depuis trois ans. Les capitaux des hedge funds ont en effet progressé de 120 milliards de dollars sur les trois derniers mois de l’année 2013, portés par une collecte nette de 10,5 milliards de dollars, portant ainsi à 2.630 milliards de dollars les encours globaux de l’industrie. Sur l’ensemble de l’année 2013, les capitaux totaux gérés par les hedge funds ont progressé de 376 milliards de dollars, grâce à une collecte nette annuelle de 63,7 milliards de dollars. Cette performance a été principalement tirée par l’appétit croissant des investisseurs pour les stratégies «event driven», note l’étude du HFR. Les fonds «event driven» ont vu leurs capitaux augmenter de 140 milliards de dollars, portant à 698 milliards leurs encours, sur l’ensemble de l’exercice 2013 grâce en partie à des flux entrants de 29,5 milliards de dollars. Les stratégies «equity hedge» ne sont pas en reste. Les actifs totaux investis dans ces fonds ont en effet progressé de 136 milliards de dollars, avec une collecte nette de 17,9 milliards, pour atteindre 734 milliards d’encours. Même constat pour les fonds obligataires «relative value arbitrage». Les encours ressortent à 684 milliards de dollars fin, en progression de 75,8 milliards sur l’ensemble de l’exercice 2013, grâce notamment à des flux nets de 22,6 milliards. Seule ombre au tableau, les fonds «macro» ont accusé une décollecte nette de 6,3 milliards d’euros l’an dernier. Malgré cet écueil, les encours ont crû de 27,3 milliards, à 511 milliards de dollars, grâce à un effet marché positif.
Dans son rapport «2014 Global Alternatives Reports», Preqin note que l’industrie de la gestion alternative n’a jamais autant pesé qu’aujourd’hui. Les encours gérés au sein de hedge funds, fonds de private equity, d’infrastructures ou l’immobilier ont atteint 6.000 milliards de dollars à fin juin 2013. Dans le détail, le private equity pèse 3.500 milliards, les hedge funds 2.600 milliards, l’immobilier 657 milliards et les fonds infrastructures 244 milliards de dollars. L’industrie de la gestion alternative devrait, selon Preqin, continuer à croître. Les investisseurs semblent en effet satisfaits de leurs investissements, 80 % ayant déclaré que leurs placements avaient atteint ou dépassé les objectifs fixés au cours des 12 derniers mois. Et 30 % des investisseurs interrogés veulent augmenter leur exposition aux actifs alternatifs au cours des 12 prochains mois.
Viveris REIM vient d’annoncer l’acquisition d’un nouvel actif de santé pour son OPCI dédié à la santé de Viveris REIM qui atteint un montant global de 160 millions d’euros. Cette acquisition, d’un montant de 32 millions d’euros, concerne un EHPAD en VEFA situé à Paris, dans le 18ème arrondissement.Cet EHPAD de 130 lits, s’inscrit dans un grand projet de promotion immobilière développé par Sodearif en partenariat avec la Ville de Paris, composé également de logements sociaux, de logements locatifs, de commerces et d’une crèche.
J.P. Morgan Asset Management (AM) a annoncé avoir mis en œuvre «avec succès» le passeport de sa société de gestion luxembourgeoise en France et choisit BNP Paribas Securities Services comme dépositaire et valorisateur pour la gestion de son premier fonds de droit français dans ce modèle. Ce nouveau contrat renforce le partenariat historique entre BNP Paribas et J.P. Morgan AM. Afin de développer la distribution de fonds en France auprès des institutionnels français, la société de gestion s’appuie déjà au travers d’un produit dédié (« Fund hosting ») sur la capacité de BNP Paribas à proposer des solutions globales, en fournissant une expertise locale et une expérience éprouvée en matière de gestion des risques. Avec la mise en place de ce nouveau passeport, c’est une nouvelle solution que propose la banque pour accompagner les sociétés de gestion dans leur distribution à l’international. « La France est le premier pays où nous avons mis en place ce passeport créé par la directive Ucits IV, afin de proposer à notre clientèle une offre de produits de droit local bénéficiant d’une gestion intégrée et d’un dépositaire français » explique Jon Griffin, gérant de JPMorgan AM (Europe) SARL.Grâce à ce passeport sociétés de gestion, J.P. Morgan AM offre désormais à ses clients une plus grande flexibilité dans son offre de gestion et une meilleure adaptation aux attentes des clients français : « Nous avons obtenu l’agrément de l’AMF sur un premier fonds de droit français géré dans ce modèle, pour un client institutionnel, et nous pourrons désormais proposer une offre sur mesure à d’autres clients, tant institutionnels que distributeurs » souligne Karine Szenberg, Directeur Général de J.P. Morgan AM en France. Ce projet finalisé avec succès s’inscrit dans la stratégie de développement de J.P. Morgan AM en France, qui bénéficie d’une dynamique positive : la succursale de Paris a collecté 1,28 milliard de dollars dans des produits de long terme en 2012 et 1,2 milliard de dollars en 2013.
L’UFF vient d’annoncer le lancement d’un fonds PEA PME, UFF Tremplin PME. Le fonds est investi en actions européennes est éligible au PEA PME, au PEA classique et à l’assurance vie. La gestion du fonds a été déléguée à Financière de l’Echiquier. En principe, le fonds investit 75% de son actif (soit 30 à 40 valeurs) dans des petites et moyennes entreprises européennes cotées ou non (*), et le solde dans des grandes entreprises européennes ayant pour objet d’assurer notamment la liquidité du fonds.Principales caractéristiques :Droit d’entrée : 4%Frais de gestion : 2,50% (*) représentant moins de 5 000 salariés et représentant un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 Mds € annuel ou un bilan inférieur à 2 Mds €.
A compter du 24 janvier, le calcul de la valeur liquidative du fonds Natixis Actions US Value est modifié. La valeur liquidative de chaque catégorie de part sera calculée chaque jour de Bourse de New York en plus de celle de Paris (marchés Euronext), à l’exception des jours fériés en France et aux Etats-Unis.Code Isin : part R-U USD : FR0011061811, part I USD : FR0010256412 / part R USD FR0010236893 / part N USD FR0011560135 / part H-I EUR FR0010796409 / part R-E EUR FR0010619882 / part I-E EUR FR0010619890 / part H-R EUR FR0011146786)
Le marché suisse des fonds de placements a poursuivi sa progression l’an passé. A fin décembre 2013, leurs actifs s'élevaient à 745,2 milliards de francs suisses, soit 25 milliards de francs ou 3,4% de plus qu’une année auparavant. Ce montant marque toutefois une contraction de 1,4% par rapport au mois précédent, selon des statistiques communiquées par l’Association suisse des fonds et de la gestion d’actifs (Sfama).«2013 a été une année de bon aloi pour l’industrie suisse. Les marchés des actions ont suivi une évolution étonnante et réjouissante. Les replis craints dans les obligations ne se sont pas manifestés, les taux évoluant toujours à un bas niveau. Dans ce contexte, les investisseurs étaient de nouveau disposés à oublier lentement leurs réserves et à placer de manière accrue dans des fonds. Le volume du marché suisse des fonds a en tout cas enregistré des chiffres record», a déclaré Markus Fuchs, directeur de la Sfama.Le mois de décembre s’est soldé par une décollecte nette d’un peu plus de 4 milliards de francs suisses, avec entre autres des rachats de 2,33 milliards de francs sur les fonds actions, et de 938 millions de francs sur les fonds de matières premières. En termes de parts de marché, les fonds actions terminent l’année au premier rang (37,38%), devant les fonds obligataires (33,48%), les fonds stratégiques de placement (11,23%), le fonds du marché monétaire (9,35%) et les fonds immobiliers (4,39%). UBS et Credit Suisse ont continué de dominer le marché helvétique l’an passé, avec des parts respectives de 23,08% et 14,51%. Viennent ensuite Pictet avec une part de marché de 6,67%, Swisscanto (5,38%) et la Banque cantonale de Zurich (4,56%).
Le conseil d’administration de Global Investment Services ainsi que le nouveau conseil d’administration d’Aeolian Fund (dont les membres ont été nommés lors de l’assemblée générale du 30 décembre 2013), ont signé le 10 janvier 2014 un projet commun de traité de fusion transfrontalière actualisé, selon un communiqué publié le 20 janvier. Les modifications apportées au précédent projet résultent de l’établissement d’ajustements sur les valorisations de Global Investment Services ainsi que d’Aeolian Fund à partir d’un référentiel au 31 décembre 2013 (30 juin 2013 dans le précédent projet). La parité d’échange ressort désormais à 10 actions Global Investment services pour 19 actions Aeolian Fund (contre 2 actions Global Investment Services pour 5 actions Aeolian fund précédemment). Le projet commun de traité de fusion transfrontalière par absorption d’Aeolian Fund par Global Investment Services est désormais disponible sur le site internet (www.globalinse.com) ainsi que sur demande au siège de la société. Cette nouvelle étape permet d’ores et déjà d’annoncer la tenue de l’assemblée générale extraordinaire appelée à statuer sur l’opération de fusion transfrontalière et l’assemblée spéciale de Global Investment Services. Ces assemblées se tiendront le mercredi 26 février 2014. Un avis de réunion sera communiqué aux actionnaires dans les délais légaux au Balo ainsi que sur le site internet de la société.
C’est une première historique en Espagne. Le nombre d’investisseurs dans les fonds internationaux commercialisés en Espagne a dépassé le seuil d’un million dans le pays, selon des données publiées dans le dernier bulletin trimestriel de la CNMV, le régulateur espagnol. Selon des données arrêtées à fin septembre, l’autorité de régulation a recensé précisément 1.001.473 participants à des fonds de gestion étrangers, soit 22,14 % de plus qu’en septembre 2012.Fort de cet appétit, les encours totaux enregistrés dans les fonds étrangers commercialisés en Espagne ont dépassé pour la première fois le cap des 50 milliards d’euros à fin septembre 2013, soit une croissance de 32 % par rapport à septembre 2012 et de 33,5 % par rapport à fin 2012. Sans surprise, la CNMV observe un développement significatif du nombre des institutions de gestion collectives internationales enregistrées en Espagne, atteignant 772 à fin septembre 2013 contre 754 en 2012. Dans le détail, le régulateur recense 409 fonds étrangers et 363 sociétés. La grande majorité est domiciliée au Luxembourg (317), puis en France (274) et en Irlande (97).
Arrivé dans le groupe en septembre dernier, Henry Dixon va désormais piloter le fonds phare d’actions britanniques de GLG, le GLG UK income fund, rapporte Investment Week.Depuis l’annonce l’an dernier du départ de John White, ce fonds, dont les encours s'élèvent à 65 millions de livres, a été géré brièvement par Nick Judge et Charlie Long. Henry Dixon devra notamment tenter d’améliorer les performances du fonds qui a dégagé un rendement de 87,9% sur les cinq dernières années, soit un peu moins que le rendement moyen de 94,2% du secteur de l’IMA (UK Equity Income). Le fonds est également en retrait par rapport à la concurrence sur des périodes plus courtes.
Les fonds de «loans» ont tenu la vedette l’an dernier, observe Les Echos qui cite l’exemple de Malakoff Médéric qui a ainsi investi dans deux fonds de 300 millions d’euros gérés par sa filiale Fédéris. Le quotidien note que, de manière globale, les sociétés de gestion ont été très actives tout au long de l’année 2013 pour proposer ces nouvelles solutions à leurs clients.Amundi s’est ainsi associée à une douzaine de banques, dont UniCredit la semaine dernière pour trouver des PME allemandes à financer. « Le fonds créé en janvier 2013 fait aujourd’hui 475 millions d’euros et nous devrions avoir bouclé la totalité des investissements dans le courant du premier trimestre, a indiqué aux Echos Jean-Marie Dumas, responsable de l’activité fonds de prêts chez Amundi. Une trentaine d’entreprises seront financées.» Lyxor, filiale de Société Générale a également récemment monté un fonds de 225 millions d’euros, rappelle le quotidien économique.
Grande première pour Gazprombank Asset Management. Le gestionnaire d’actifs russe, filiale de Gazprombank, vient d’annoncer le lancement de son tout premier fonds Ucits qui investira dans les pays émergents d’Europe, révèle Citywire. Baptisé GPB Emerging Europe Equities, ce véhicule domicilié au Luxembourg investira dans des actions en Russie, dans la Communauté des Etats Indépendants (CEI), en Turquie, Pologne, République Tchèque, Hongrie et Grèce, en se concentrant sur des entreprises affichant de solides fondamentaux, un potentiel de croissance et une valorisation attractive. Lancé avec un capital initial de 50 millions de dollars, ce fonds aura comme indice de référence le MSCI EM Europe 10/40.
Dans un entretien à Bluerating, Arcangelo Barletta, directeur régional pour l’Italie d’Ignis Asset Management, indique qu’il est en train de faire enregistrer dans la Péninsule les fonds Ignis Absolute Return Emerging Markets Debt (long/short dette émergente) et Ignis European Smaller Companies (petites capitalisations européennes). Au second semestre, la société britannique compte lancer dans le pays un fonds actions émergentes mondiales. Arcangelo Barletta annonce par ailleurs qu’il est en train de signer des accords de distribution avec une dizaine de réseaux de conseillers financiers.
InverCaixa Gestión et Bankinter Gestión ont enregistré auprès du régulateur espagnol leurs premiers fonds de l’année 2014, révèle Funds People. Selon le site d’information, il s’agit de fonds obligataire à objectif de performance non garanti à échéance 2019. Dans le détail, le nouveau fonds FonCaixa Valor Bolsa Euro 2 de InverCaixa Gestión prévoit que sa rentabilité à échéance dépendra de l’évolution de l’indice boursier Eurostoxx 50 (Price Return). Ainsi, à son expiration prévue fin juillet 2019, l’objectif de rentabilité non garanti sera calculé sur sa valeur liquidative en date du 20 mars 2019, à laquelle s’ajoutera 50 % de la revalorisation de l’indice européen entre les deux dates. Ce véhicule sera investi dans la dette publique émise par l’Etat espagnol d’une notation au moins équivalente à BBB-. L’investissement minimum est fixé à 600 euros avec des frais de gestion de 1,125 %. Le nouveau fonds de Bankinter Gestión, baptisé Bankinter Renta Fija Roble 2019, se différencie en ce sens que son objectif de rentabilité non garanti n’est pas lié à un indice boursier. De fait, il prévoit un rendement non garanti de 1,87 % pour tout investissement conservé jusqu’à l’échéance du fonds en février 2019. Si le portefeuille n’atteint pas cet objectif, les participants bénéficieront d’un droit de séparation dans un délai maximal de 10 jours à partir du lancement du produit, le 20 février 2014. L’investissement minimal pour ce véhicule est fixé à 500 euros et les frais de gestion sont de 0,58 %. Ce fonds investira à 95 % dans la dette émise par l’Espagne et par les communautés autonomes et jusqu’à 5 % dans du cash. Toutefois, la note d’information indique que, si nécessaire, il pourra investir jusqu’à 100 % en obligations publiques ou privées d’émetteurs de l’OCDE avec une qualité de crédit minimale équivalent à une notation BB-.
L’année 2014 s’annonce sous les meilleurs auspices pour l’industrie des hedge funds. Selon une étude conduite par Barclays auprès de 190 investisseurs représentant 490 milliards d’encours, intitulée «Waiting to exhale», ce secteur pourrait en effet enregistrer jusqu’à 80 milliards de dollars (59 milliards d’euros) de collecte nette en 2014, soit une croissance d’environ 25 % par rapport à 2013. Il s’agirait de la plus importante collecte nette de l’industrie depuis 2007, précise l’étude. En outre, 285 milliards de dollars pourraient être redistribués vers les hedge funds au cours de l’année en cours. Au total, l’argent en jeu dans l’industrie pourrait atteindre le seuil des 365 milliards de dollars cumulés. Environ 60 % des flux nets devraient venir des investisseurs institutionnels, les fonds de pensions publics ou privés représentant à eux seuls près de 45 % de la collecte future. Le solde de 40 % de cette collecte nette est attendu du côté des investisseurs privés, dont les banques privées et les gestionnaires de fortunes qui pourraient être les principales sources de capitaux pour les hedge funds avec environ 25 milliards de dollars de flux nets attendus cette année. De très bonnes augures donc après un exercice 2013 jugé décevant par nombre d’investisseurs. «Plus de 90 % de ces investisseurs planifient pourtant de maintenir ou d’augmenter leurs allocations actuelles dans les hedge funds», observe Lou Molinari, responsable «capital solutions» chez Barclays.
Les hedge funds ont enregistré au mois de décembre une décollecte nette de l’ordre de 4,4 milliards de dollars mais sur l’ensemble de l’année 2013 les actifs du secteur se sont accrus de 10,1%, soit quelque 262 milliards de dollars, pour s'établir à 2.860 milliards de dollars, selon des estimations communiquées par eVestment Investors. La performance compte pour environ 190,1 milliards de dollars dans ce résultat.Autrement dit, le montant observé fin 2013 se rapproche du record de 2.940 milliards de dollars, enregistré en juin 2008.En termes de stratégie, la collecte des hedge funds actions a dépassé le crédit au quatrième trimestre pour la première fois depuis le troisième trimestre 2011. La collecte des fonds actions a totalisé 32,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année tandis que la collecte crédit attirait 79,6 milliards de dollars