Attention au trompe-l'œil ! Dans la dernière étude annuelle réalisée par l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), la hausse de la collecte des FCPI et des FIP créés en 2013 par rapport à 2012 (+9%) cache une réalité préoccupante. A près de 700 millions d’euros, elle reste très en deçà des niveaux historiques - de l’ordre de 40 % par rapport à celle 2008. Dans le détail, FCPI et FIP ont profité de façon quasi équivalente de l’apport de capitaux l’an dernier. En progression de 8 % par rapport à 2012 pour les premiers, il sont en augmentation de 10 % pour les seconds. Mais en nombre de souscripteurs, le bilan est également moins reluisant : ils n’ont été que 89 700 à investir l’an passé contre 145 000 en 2008. Un motif de satisfaction cependant : le montant moyen des souscriptions est resté stable, à 7.610 euros l’an dernier contre 7.560 en 2012 et... 7 780 en 2008. Dans le même temps, l’enquête relève une concentration de l’offre. Le nombre des fonds créés est ainsi passé en 2013 à 32 FIP et 29 FCPI contre 44 et 39 respectivement l’année précédente. «En contrepartie la taille moyenne des fonds progresse en 2013 par rapport à 2012, indique l'étude. De 50% pour les FIP à 11,7 millions d’euros levés, et de 45 % pour les FCPI à 10,6 millions d’euros. A titre de comparaison, 2011 a été l’année la plus dynamique en la matière avec 59 FCPI et 50 FIP. Enfin, l’étude détaille les domaines de prédilection ou d’intervention des fonds. Ainsi, pour les FCPI, le secteur numérique, les biotechnologies, l’énergie et les télécommunications représentent 87% des investissements cibles. Quant aux FIP, ils couvrent 18 régions françaises.
Primonial lance Capi Europe PEA-PME, un contrat de capitalisation éligible au PEA-PME. Parmi les supports proposés, le contrat intègre un nouveau fonds, Rochebrune Euro PME, créé récemment par une des entités du groupe, Roche-Brune AM. Le fonds est investi à 75% minimum sur des petites capitalisations de la zone euro et jusqu’à 25% sur des titres obligataires émis par les PME/ETI.Caractéristiques générales du contratContrat de capitalisation multi-supportsGestion libreCadre fiscal du PEA-PMETicket d’entrée : 10.000 eurosAssureur : Suravenir
BBVA AM, Santander AM et Espirito Santo Gestión viennent de lancer à eux trois six nouveaux fonds de gestion passive sur le marché espagnol, révèle Funds People. Trois d’entre eux appartiennent à BBVA AM, deux à Santander AM et le dernier à Espirito Santo Gestión. Dans le détail, il s’agit des fonds BBVA Bonos Patrimonio Rentas IV, BBVA Bonos Rentas VI, BBVA Oportunidad Acciones, Santander Objetivo Rendimiento Europa III, Santander Duo Europa 2019 et, enfin, ESAF Bolsa Indice 65.
InverCaixa Gestión et Banco Madrid Gestión étoffent leur gamme de produits. Les deux sociétés de gestion viennent en effet de lancer sur le marché deux nouveaux fonds obligataires, rapporte Funds People. InverCaixa a ainsi porté sur les fonts baptismaux FonCaixa Cartera Renta Activa, un véhicule obligataire mixte international. Pour sa part, Banco Madrid a lancé Liberbank Plus, un véhicule obligataire libellé en euro.Le produit FonCaixa Cartera Renta Activa est un fonds de fonds qui investit au minimum 70 % de ses encours dans des dettes – publiques ou privées – émises par des pays membres ou non-membres de l’OCDE, sans durée prédéterminée ni limite en termes de qualité de crédit, incluant des dépôts, des instruments des marchés monétaires non négociés sur les marchés organisés mais offrant à chaque fois de la liquidité. La partie non investie en dette ciblera les actions de l’ensemble des marchés mondiaux, y compris les pays émergents. Ses commissions de gestion et de dépôt sont respectivement fixées à 0,9 % et 0,1 %.Pour sa part, le fonds Liberbank Plus investira dans des obligations privées ou publiques émises par des Etats de l’OCDE, à savoir des dépôts et des instruments de marché monétaire non cotés mais liquides. En revanche, ce véhicule n’investira pas dans les pays émergents et il n’aura pas non plus d’exposition au risque de devise. Le montant minimum d’investissement est de 6 euros et ses commissions de gestion et de dépôts sont respectivement fixées à 1 % et 0,07 %.
Invesco Real Estate vient d’acquérir la Tour Prisma, tour de bureaux à Paris La Défense auprès d’Ivanhoé Cambridge. Il s’agit d’une première acquisition réalisée par Invesco Real Estate pour le compte d’un nouveau client asiatique, dans le cadre d’un mandat dédié, indique le communiqué. La tour compte 22 étages et une surface de 23.152 m2. Elle accueille le siège social de nombreuses entreprises internationales. «La Tour Prisma répond parfaitement aux critères du mandat d’investissement de notre client grâce à ses fondamentaux immobiliers solides. Il s’agit d’un actif de grande qualité, moderne, très accessible et qui a été entièrement rénové en 2011. La tour est louée à des locataires fiables et bénéficie d’une durée moyenne des baux de plus de huit ans, garantissant à nos investisseurs des cash flows sécurisés et un rendement attractif ", commente Stéphanie Bensimon, directrice des transactions France et Belgique d’Invesco Real Estate.La société de gestion d’actifs immobiliers a précisé qu’elle étudiait d’autres opportunités en Europe, «en privilégiant d’abord la France et l’Allemagne, afin que notre client puisse se constituer un portefeuille immobilier européen de grande qualité», ajoute Stéphanie Bensimon.
L’aura de Pimco est toujours intacte. Le géant mondial de la gestion obligataire vient ainsi de lever 5,5 milliards de dollars pour son fonds Bank Recapitalization and Value Opportunities II (dit Bravo II), selon une source anonyme citée par eFinancial News. Dirigé et géré par Dan Ivascyn, directeur adjoint des investissements, ce véhicule a vocation à racheter des actifs indésirables des bilans des groupes bancaires en Europe et aux Etats-Unis, y compris des actifs immobiliers résidentiels et commerciaux.Pimco n’en est pas à son coup d’essai. De fait, le fonds Bravo II fait suite au précédent véhicule Bravo I, lancé en 2011, qui avait levé 2,4 milliards de dollars.
La société de gestion californienne RS Investment Management a annoncé le 3 mars le lancement d’un fonds de petites capitalisations dédié aux marchés émergents.Le fonds sera géré par Michael Reynal, gérant de portefeuille et responsable de l'équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents. Le fonds RS Emerging Markets Small Cap s’adresse à l’ensemble des investisseurs, tant retail qu’institutionnels.
Goldman Sachs et la Banque Mondiale lancent un fonds qui vise à lever 600 millions de dollars de capitaux pour 100.000 femmes entrepreneurs dans les pays en voie de développement, rapport le Financial Times. L’initiative sera dévoilée mercredi à Washington. La banque va y investir 50 millions de dollars et la Banque Mondiale, 100 millions de dollars.
Selon le classement annuel des rémunérations du magazine «Forbes», les 25 gérants de hedge funds les mieux payés ont gagné 24,3 milliards de dollars en 2013, soit deux fois plus qu’en 2008 durant la crise économique (11,6 milliards), rapporte Les Echos. En moyenne, ils ont gagné chacun autour de 1 milliard de dollars, mais avec d’amples variations de 4 milliards pour George Soros, à 280 millions pour Chase Coleman. Le quotidien économique souligne que, comme les années passées, le classement 2013 reste largement dominé par les acteurs américains expérimentés (15 à 30 ans d’ancienneté), et ne compte aucune femme. C’est George Soros, qui termine en tête du classement avec une performance de 22 % pour son « family office », lui ayant permis d’engranger une rémunération de 4 milliards de dollars. Suivent David Tepper, le fondateur d’Appaloosa, qui a gagné 3,5 milliards en 2013, puis Steve Cohen (SAC Capital) qui a gagné 2,3 milliards de dollars.
Fin janvier 2014, l’actif net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés luxembourgeois représentait 2 623,84 milliards marquant une hausse de 0,32% par rapport au mois précédent. Sur les douze derniers mois glissants, le volume des actifs nets est en augmentation de 9,06%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de janvier une variation positive de 8,473 milliards qui se répartissent pour 19,624 milliards (+0,75 %) d’un effet collecte nette et pour une baisse de 11,15 milliards d’un effet marché négatif (-0,43 %).
GAM réduit la voilure. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de fermer plusieurs de ses fonds, pourtant lancés récemment, dont le GAM Star Global Leaders mis sur le marché en décembre 2012, rapporte Citywire Global. En parallèle, GAM a également liquidé le fonds Local Emerging Bond, lancé également en 2012. Enfin, le fonds GAM Star QFS Global Macro Currency a subi le même sort après que son équipe de gestion, QFS, ait décidé de mettre un terme à ses hedge funds. GAM a toutefois lancé une version Ucits de ce fonds en août 2013.Au moment de leur clôture, ces trois fonds affichaient moins de 10 millions de livres (12,1 millions d’euros).
La croissance des fonds communs de placement espagnols ne se dément pas. Selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs, les encours ont progressé de 2,4 % en février, ou 3,85 milliards d’euros, pour atteindre 161,75 milliards d’euros, révèle l’agence EFECOM. Selon Inverco, le secteur «poursuit sa tendance des 14 derniers mois de croissance significative de ses actifs sous gestion». De fait, sur les deux premiers mois de l’année, les encours ont enregistré une hausse de 80 % (soit 7,9 milliards d’euros) par rapport aux deux premiers mois de l’exercice 2013. En février, les souscriptions nettes s’établissent à 2,6 milliards d’euros, soit le quatorzième mois consécutif de collecte nette. Sur les deux premiers mois de l’année 2014, la collecte nette cumulée s’élève à 6,27 milliards d’euros, soit la meilleure performance sur deux mois depuis 1998. Parmi les acteurs, Banco Santander conserve sa première place du marché avec 26,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 2,7 % par rapport à février 2013. L’établissement bancaire est suivi par BBVA, avec 22,68 milliards d’euros d’encours (+1,6 % sur un an), et La Caixa qui affiche 21,9 milliards d’euros d’actifs gérés (+2,2 % sur un an).
Le marché espagnol des introductions en Bourse s’apprête à renaître de ses cendres, rapporte L’Agefi. Trois projets de cotation à la Bourse de Madrid sont déjà bien avancés, notamment sous l’impulsion de fonds de private equity. Outre le voyagiste Odigeo, propriété des fonds Permira et Ardian, les gérants de hedge funds George Soros et John Paulson ont investi 92 millions d’euros chacun au capital d’Hispania Real Estate, une société d’investissement immobilier coté. Hispania est gérée par Azora, une société de gestion d’actifs créée en 2003 par l’ancienne responsable des activités immobilières de Santander. Azora a notamment acquis l'été dernier pour 200 millions d’euros quelque 3.200 logements situés à Madrid et dans sa périphérie. D’autre part, précise le quotidien, George Soros avait déjà témoigné de son intérêt pour l’immobilier espagnol en décembre, en prenant 3% de FCC, le géant du groupe de BTP.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) vient de lancer deux nouveaux fonds obligataire orientés sur les marchés émergents avec une échéance fixée en 2018, dont l’un en euro et l’autre en dollars, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 Eur et UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 USD. Domiciliés au Luxembourg, ces deux véhicules expirent en décembre 2018, avec des commissions de gestion annuelle de 0,72%. La période de souscription pour chacun de ces fonds commencera le 10 mars et se prolongera pendant 11 jours, jusqu’au 21 mars. Sa capacité est limitée à 250 millions de dollars.
Invesco poursuit ses efforts pour étoffer sa gamme de produits. Selon Citywire Global, la société de gestion vient de lancer une nouvelle stratégie multi-classes d’actifs pour un trio de gérants débauché chez Standard Life Investments fin 2012. Le nouveau véhicule, baptisé Global Targeted Returns, est en effet géré par David Millar, Dave Jubb et Richard Batty qui ont rejoint Invesco en septembre 2012 après avoir travaillé au sein de l’équipe multi-classes d’actifs GARS (Global Absolute Return Strategies) de Standard Life Investment.Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds adoptera une approche d’investissement en trois étapes à travers toutes les classes d’actifs et les zones géographiques, combinant toutes ces idées dans un portefeuille unique, diversifié à travers à la fois des actions et de l’obligataire. Il investira sur un horizon de temps de trois ans.Selon Citywire, le fonds est déjà enregistré pour commercialisation en Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Jersey, Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, la Suède et la Suisse.
Pictet Asset Management a lancé en Italie le fonds Pictet-Absolute Return Fixed Income, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds obligataire flexible qui cherche à offrir une protection contre la hausse des taux.
Axa Investment Managers a lancé des nouvelles classes de parts à distribution trimestrielle des revenus pour cinq fonds, rapporte Bluerating. Les fonds concernés sont Axa WF Emerging Markets Short Duration Bonds, Axa WF Euro Credit Plus, Axa WF Global Emerging Markets Bonds, Axa WF Global High Yield Bonds, Axa WF Global Strategic Bonds et Axa WF Universal Inflation Bonds.
First State enrichit sa gamme de produits de dette dédiée aux marchés émergents. Le gestionnaire d’actifs d’origine britannique vient de lancer le fonds Emerging Markets Local Currency Bond, un véhicule obligataire orienté sur les marchés émergents en monnaie local géré par Manuel Cañas, rapporte FT Adviser. Ce nouveau véhicule investira en obligations libellés en monnaie des marchés émergents concernés.First State, dont l’ambition affichée est de constituer une suite complète de produits obligataires dédiés aux marchés émergents, n’en est pas à son coup d’essai. En 2011, la société de gestion avait ainsi lancé le fonds Emerging Markets Bond Fund. Investissant dans des dettes de marchés émergents libellées en dollars, ce véhicule géré par Helene Williamson affiche aujourd’hui 43 millions de livres d’actifs sous gestion.
La fermeture de fonds s’accélère chez Renaissance Asset Managers (AM). La société de gestion, spécialisée sur les marchés émergents, envisage en effet de fermer son fonds Griffin European Opportunities en raison de la faiblesse de ses encours, rapporte Citywire Global qui évoque une lettre envoyée aux actionnaires et investisseurs. Ce fonds avait été récupéré par Renaissance AM lors de l’acquisition de Griffin Capital Management en janvier 2012. C’est le deuxième fonds que la société de gestion s’apprête à liquider, après avoir fait part la semaine dernière de son intention de fermer le véhicule Renasset Eastern European Allocation.Selon des données de Lipper, le fonds Griffin European Opportunities affiche actuellement 11,53 millions de dollars d’actifs sous gestion, bien loin du pic de 518 millions de dollars atteint fin juillet 2007. Si les actionnaires approuvent la décision, le fonds sera officiellement fermé le 27 mars.
Vanguard Asset Management est victime de son succès. La société de gestion d’actifs a décidé de fermer à toute nouvelle souscription deux de ses fonds small cap, à savoir US Discoveries et US Opportunities, en raison d’une forte croissance des actifs sous gestion de ces deux véhicules, rapporte Citywire Global. Selon Vanguard, cette démarche vise à protéger les intérêts des investisseurs et sauvegarder la capacité des gérants small cap à gérer efficacement leurs fonds respectifs. De fait, le fonds US Discoveries a vu ses actifs sous gestion progresser de 25 millions de dollars à fin 2012 à 160 millions de dollars au 31 décembre 2013. De même, le fonds US Opportunities a porté ses encours de 850 millions de dollars fin 2012 à 1,8 milliard d’euros au 31 décembre 2013.