Pictet Asset Management (Pictet AM) s’ouvre de nouveaux horizons. A la suite du lancement en mars 2015 du fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt, un fonds Ucits investissant dans des obligations de Chine continentale libellées en renminbis (obligations «onshore»), la société de gestion a obtenu des autorités chinoises l’autorisation de traiter sur le marché interbancaire, principal marché obligataire de Chine continentale. Résultat: les investissements ne se limitant plus aux obligations négociées à Shanghai et à Shenzhen, le fonds «peut de nouveau accepter des souscriptions, jusqu’à une capacité maximale d’environ 100 millions de dollars», a annoncé Pictet AM. L’enjeu est loin d’être anodin. Le marché obligataire de Chine continentale, qui constitue l’essentiel de l’univers d’investissement du fonds, est l’un des plus importants marchés obligataires du monde. Mieux, près de 90% des transactions s’effectuent sur le marché interbancaire. Le fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Pictet domicilié au Luxembourg et conforme à la directive UCITS. Pour l’heure, ce fonds est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, à Chypre, en Espagne, en Finlande, en France, en Grèce, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni et, enfin, en Suède.
Syz Asset Management a annoncé que sept de ses fonds Oyster sont disponibles sur la plate-forme britannique Novia, rapporte Investment Europe. Cette plate-forme est principalement utilisée par les gérants de fortune et les conseillers financiers.
Chris Rokos, ancien «trader» star et l’un des co-fondateurs de Brevan Howard, cherche à lever 2,5 milliards de dollars (1,6 milliard de livres) pour son nouveau fonds, rapporte Citywire qui évoque un article paru dans le Sunday Times. De fait, selon le même Sunday Times, Chris Rokos a déposé un dossier auprès du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), afin d’obtenir l’agrément pour sa nouvelle société, baptisée Rokos Capital Management.
Le fonds Newton Asian Income a enregistré une décollecte de 350 millions de livres au mois de mai, le mois précisément où a été annoncé le départ du gérant du fonds, Jason Pidcock, qui doit prochainement rejoindre Jupiter, rapporte Investment Week. Les actifs sous gestion du fonds, qui s’inscrivaient fin avril à 4,6 milliards de livres, sont tombés à 4,1 milliards de livres au 31 mai, selon des données de Morningstar et FE.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a nommé Omar Saeed, un ancien de Swisscanto, en tant que gérant principal de son fonds L&G Dynamic Bond Trust (1,2 milliard de livres d’encours), succédant ainsi à l’ex-gérant star Richard «Dickie» Hodges. Depuis avril 2014 et le départ de Richard Hodges chez Nomura Asset Management, ce fonds était géré par Martin Reeves, responsable du high yield chez LGIM. Omar Saeed assurera officiellement la gestion du Dynamic Bond Trust à compter de juillet. Omar Saeed a rejoint LGIM en qualité de gérant de portefeuille senior en février en provenance de Swisscanto Asset Management où il assurait la gestion de fonds obligataires high yield pesant 1,5 milliard de dollars d’encours. Auparavant, il avait travaillé chez Western Asset Management, F&C, Standard & Poor’s et Habib Bank.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a décidé de confier la gestion de son fonds Old Mutual Total Return USD Bond (272 millions de dollars d’encours à fin avril 2015) à Janus Capital, avec Bill Gross en qualité de gérant du fonds, a annoncé la société de gestion ce vendredi 5 juin. Jusqu’à présent, la gestion de ce produit était assurée par Pimco, qui perd donc ce mandat au profit de son ancien gérant star. Formellement, Janus Capital deviendra le gérant et le conseiller du fonds à compter du 6 juillet 2015. Cette décision est loin d’être une surprise. Du temps où il officiait chez Pimco, société qu’il a quitté en octobre 2014, Bill Gross avait assuré la gestion de ce fonds pendant plus de 12 ans depuis son lancement en avril 2002. «Old Mutual Global Investors pense que ce changement de gérant est dans l’intérêt des clients qui, initialement, avaient choisi d’être investis avec Bill», indique la société de gestion dans un communiqué.
Hexam Capital Partners va fermer le fonds Global Emerging Markets géré par Bryan Collings, l’un de ses actionnaires majoritaires, compte tenu d’une baisse des encours qui le rend économiquement non viable, rapporte Investment Week. Le fonds, qui a atteint jusqu’à 130 millions de livres, a vu ses actifs chuter à moins de 10 millions de livres en début de l’année, suite à une période prolongée de faibles performances. Les encours étant désormais à moins de 5 millions de livres, le fonds sera liquidé début juillet. Bryan Collings continuera à gérer la version offshore du portefeuille.
Les investisseurs du fonds Henderson European Special Situations, géré par Richard Pease, ont voté largement (plus de 99 %) en faveur de la fusion du fonds dans le véhicule de la nouvelle boutique du gérant, rapporte Citywire Global. Les investisseurs ont été sollicités le 28 mai sur l’avenir du fonds de 1,4 milliard d’euros d’encours. Richard Pease, qui a annoncé son départ en octobre dernier, a été autorisé à transférer son fonds au sein de son nouvel employeur, Crux Asset Management, dans le cadre d’un accord entre les deux sociétés. Le nouveau fonds portera le nom de FP Crux European Special Situations et la fusion a eu officiellement lieu le 4 juin.
Les investisseurs ont retiré quelque 2,5 milliards de dollars de son fonds domicilié au Luxembourg, le Templeton Global Bond, durant les quatre premiers mois de l’année, selon des données de Morningstar, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs du fonds ont diminué de 6,7% durant la période pour tomber à environ 34,2 milliards de dollars à fin avril. L’exposition à l’Ukraine serait à l’origine de ces retraits, explique le journal.
La boutique britannique Artemis a lancé une nouvelle version de son fonds actions « income » qui sera dédiée aux investisseurs européens, rapporte Citywire Global. La nouvelle version, appelée Artemis Global Equity Income, reflète la gestion du fonds Artemis Global Income de 2,9 milliards d’euros d’encours. Le fonds est enregistré à la vente en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
Lyxor Asset Management a l’intention de lancer un ETF obligations RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi), à Paris et Londres le mois prochain, après avoir obtenu un quota, rapporte AsianInvestor. La société de gestion compte aussi remanier son offre de produits en Asie et pourrait exporter certains ETF cotés en Europe à Singapour. Lyxor a récemment obtenu un quota de 6 milliards de renminbi dans le cadre du programme RQFII.
Lyxor Asset Management s’est associé à Corsair Capital Management pour lancer un fonds long/short sur les actions américaines au format Ucits, a appris Citywire Global. Le fonds est le premier à offrir une liquidité quotidienne sur la plate-forme alternative de Lyxor. Appelé Lyxor/Corsair Capital Fund, le fonds reflète un fonds géré par la boutique américaine pour les investisseurs locaux depuis 1992. Les gérants sont Jay Petschek et Steve Major.
Le groupe britannique Man GLG a décidé de rouvrir son fonds Japan CoreAlpha, géré par Stephen Harker, expliquant que la liquidité s’était améliorée sur les marchés japonais, permettant ainsi au fonds de pouvoir accepter de nouveau l’argent des investisseurs, rapporte Investment Week. A l’automne 2014, le gestionnaire d’actifs avait en effet mis en place une restriction quotidienne d’investissement de 1 million de livres. Aujourd’hui, Man GLG fait machine arrière, observant que l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels japonais et étrangers et les réformes favorables sur la gouvernance des entreprises avaient permis d’améliorer les conditions de liquidité sur les marchés actions japonaises. La stratégie du fonds, qui pèse 1,7 milliard de livres dans sa version «onshore» reste inchangée et le véhicule continue d’être géré par Stephen Harker et une équipe comprenant Jeff Atherton, Neil Edwards et Andrian Edwards.
Dans le cadre d’une large remise à plat de sa gamme de fonds, le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Fund Managers a décidé de ferme deux de ses hedge funds, rapporte Citywire. Il s’agit des fonds Artemis Pan-European Hedge Fund, géré par Tim Steer dont les encours s’élèvent à 50 millions de dollars, et Artemis Global Hedge Fund, géré par Peter Saacke dont les encours s’affichent à 16 millions de dollars.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d’obtenir l’agrément pour distribuer son fonds Aberdeen European Balanced Property Fund en France. Ce véhicule, présenté par la société de gestion comme le «produit leader d’Aberdeen Asset Management sur le marché avec des encours de 487 millions d’euros», a en effet été immatriculé en vue d’être distribué en France aux investisseurs professionnels. Lancé en 2006, ce fonds investit dans une gamme d’actifs d’Europe continentale diversifiés sur le plan sectoriel, surpondérant néanmoins l’immobilier commercial, précise la société de gestion. «L’objectif du fonds est d’investir sur les marchés plus stables et plus matures de la zone euro qui offrent les meilleurs perspectives de performance, ajoute Aberdeen AM. Il vise également à réduire le risque en investissant au sein de pays et de secteurs présentant des cycles différents.»
La société de gestion luxembourgeoise Gamax Management change le nom de son fonds Maxi-Fonds Asien International, qui prend le nom de Gamax Funds - Asia Pacific. Le portefeuille est investi sur l’ensemble de la région Asie pacifique, dans 50 à 60 titres. Actuellement, l’allocation met l’accent sur les actions japonaises (43,17 %), de Hong Kong (32,34 %) et de Chine (12,28 %).
Mirova a annoncé le 4 juin le lancement de Mirova Green Bond – Global, l’un des premiers fonds investis en obligations vertes («green bonds»). Mirova réaffirme ainsi sa position de pionnier sur le marché des Green Bonds et offre une solution permettant de financer des projets à fort impact environnemental, tout en profitant du potentiel de performance des obligations internationales.Mirova Green Bond Global met en oeuvre une gestion active, de conviction, avec pour principal moteur de performance la sélection des émissions. L’approche combine des vues financières et extrafinancières: analyse spécifique de chaque projet financé, analyse ESG de l’émetteur, analyse fondamentale pour déterminer l’attractivité financière de l’obligation. Grâce à une diversification géographique, sectorielle et en termes de notations crédit, le fonds cherchera à profiter des différents cycles économiques internationaux. Mirova Green Bond - Global est géré par Christopher Wigley. Les Green Bonds occupent une place à part au sein du marché obligataire. En assurant une transparence sur la destination des fonds levés, ces obligations répondent aux besoins considérables d’investissement pour réussir la transition énergétique, que ce soit dans des projets d’efficacité énergétique ou d'énergies bas-carbone. Le marché des Green Bonds s’est fortement développé au cours des dernières années : le montant annuel des émissions est passé de 5 milliards de dollars en 2011 à 40 milliards de dollars en 2014. L’univers s’est par ailleurs diversifié en termes d’émetteurs et de ratings, de géographies, de secteurs ou encore de nature de projets financés.Pionnier sur le marché des Green Bonds, Mirova a participé, dès 2012, aux premières émissions d’obligations vertes, puis s’est impliqué dans les instances de place avec l’objectif de structurer et développer le marché en étroite collaboration avec, notamment, les équipes de la recherche ISR de Natixis.
Vanguard a choisi d’ajouter des actions chinoises domestiques (actions A) à son fonds phare sur les marchés émergents une semaine avant que MSCI ne prenne une décision importante sur l’inclusion ou non de ces titres dans ses indices, rapporte le Financial Times. Le géant de la gestion d’actifs veut ainsi donner à ses investisseurs « une exposition plus complète à une économie émergente importante et à la deuxième Bourse au monde en termes de capitalisation boursière ». Après le changement, le principal ETF marché émergent de Vanguard, qui gère environ 50 milliards de dollars, va donner aux actions cotées à Shanghai et Shenzhen une pondération de 5,6 %.
La société de gestion Ethenea Independent Investors, basée au Luxembourg, continue de séduire les investisseurs allemands avec son fonds phare Ethna Aktiv, qui a déjà attiré plusieurs milliards d’euros, rapporte le Börsen-Zeitung. Au cours du seul premier trimestre, le fonds diversifié a enregistré une collecte nette de 1,39 milliard d’euros, selon les données de l’association allemande des gestionnaires d’actifs. A côté d’Ethna Aktiv, la société reste fidèle à sa philosophie de ne proposer que très peu de fonds, avec seulement deux variantes, une défensive et une dynamique. Selon L’Observatoire de Quantalys, le fonds Ethna Aktiv constitue la deuxième plus forte collecte du premier trimestre avec un montant de 1,65 milliard d’euros, juste derrière Nordea Stable Return Fund (1,95 milliard de collecte nette). L’effet marché positif de 350,3 millions a permis à l’actif d’Ethna Aktiv de progresser de 2 milliards au premier trimestre, à 11,147 milliards, soit une augmentation de 22%. Les actifs sous gestion d’Ethenea s’inscrivaient début juin à plus de 13,3 milliards d’euros.
Felix Capital, une jeune société de capital-risque lancée à Londres par Frédéric Court, un ancien de la société d’investissement Advent, vient de lever en quelques mois 120 millions de dollars, soit 40 millions de plus que le montant visé au départ, pour son fonds dédié au « digital lifestyle », qui regroupe les marques et les services liés au style de vie numérique, rapporte le quotidien Les Echos. Des entrepreneurs tels que Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et des groupes comme Unilever et les Galeries Lafayette ont investi dans ce fonds aux côtés d’acteurs institutionnels traditionnels tels que le Fonds européen d’investissement et des fonds de pension américains, précise le quotidien économique. Felix Capital peut allouer entre 100.000 dollars et 10 millions de dollars par tour de financement dans des entreprises. Le fonds a déjà investi dans trois jeunes entreprises, essentiellement liées à l’univers de la mode.