Le groupe financier asiatique Nomura a lancé à la Bourse de Londres deux ETF actions japonaises au format Ucits : le Nomura JPX-Nikkei 400 Daily EUR-Hedged UCITS Exchange Traded Fund et le Nomura JPX-Nikkei 400 Daily USD-Hedged UCITS Exchange Traded Fund.L’objectif d’investissement des fonds est de suivre la performance des indices JPX-Nikkei 400 Total Return couverts contre le dollar et l’euro, récemment lancés. Ces ETF permettront aux investisseurs européens, auxquels ils sont destinés, de s’exposer aux actions japonaises, tout en réduisant l’impact sur leurs portefeuilles de la dépréciation éventuelle du yen face au dollar ou à l’euro.Les deux ETF font partie de la gamme Next Funds de Nomura représentant 52,7 milliards de dollars d’actifs, offrant une réplication physique d’indices dans différentes classes d’actifs. Ils représentent une étape supplémentaire dans l’expansion internationale des Next Funds sur le marché des ETF au format Ucits, après le lancement en janvier des ETF Nomura Nikkei 225 Euro - Hedged UCITS ETF et Nomura Nikkei 225 UCITS US Dollar -Hedged ETF.
Les investisseurs chinois déversent leur argent dans des petits fonds d’investissement, ce qui constitue un moteur puissant derrière le rally du marché actions, constate The Wall Street Journal. Depuis le début de l’année, 4.153 fonds ont été lancés, attirant l’équivalent de 73 milliards de dollars de la part d’investisseurs. Cela représente une augmentation de 561 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière, selon UBS. La China Securities Regulatory Commission indique que le pays compte désormais 6.653 « private-securities investment funds », comme on les appelle, représentant un encours de 1.070 milliards de yuans. Ces fonds ont levé plus d’argent en termes absolus que les mutual funds chinois cette année, selon UBS. Et ce, en dépit du fait que les private-securities funds ont au total seulement un tiers des actifs des fonds actions, selon Z-Ben Advisors.
La division obligataire d’Invesco a demandé à Rashique Rahman, le nouveau patron des marchés émergents, de participer à la gestion de son fonds de dette en monnaie locale, le Emerging Local Currency Debt fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 504 millions de dollars, rapporte le site spécialisé Citywire Global. Rashique Rahman a rejoint Invesco dans les bureaux d’Atlanta en décembre 2014, en provenance de Morgan Stanley. Sa nomination sur le fonds de dette est la première mission de ce type depuis son arrivée dans le groupe. Dans sa nouvelle mission, Rashique Rahman s’occupera du fonds aux côtés de Jack Deino et Joseph Portera qui cogèrent le fonds depuis août 2013.
Les 570 sociétés de hedge funds disposant d’un encours d’au moins 1 milliard de dollars contrôlent désormais 2.780 milliards de dollars, soit 92 % des actifs totaux du secteur mondial, montre la dernière étude de Preqin.Le secteur mondial des hedge funds a atteint 3.160 milliards de dollars d’encours à la fin du premier trimestre 2015, mais une part croissante des actifs sont concentrés autour d’un petit nombre de gros acteurs, représentant seulement 11 % du secteur, constate Preqin. Au sein de ce « club des milliardaires », 22 sociétés de hedge funds gèrent au moins 20 milliards de dollars et sont à la tête de 790 milliards de dollars d’actifs. Ces sociétés existent en moyenne depuis plus de 20 ans. Ainsi, la date moyenne de création de ces sociétés est 1992. Ceux qui gèrent entre 1 milliard et 4,9 milliards de dollars contrôlent collectivement 892 milliards de dollars, soit 28 % des actifs. Ces sociétés sont plus récentes, ayant été établies en moyenne en 2001. Au moins 27 % des fonds gérés par les membres du club des milliardaires sont des stratégies actions. Pour les gérants détenant plus de 20 milliards de dollars, environ un quart de leurs fonds sont des fonds multi-stratégies. Les sociétés gérant plus de 1 milliard de dollars sont principalement localisées à New York. Cela inclut 202 d’entre elles, gérant au total plus de 1.000 milliards de dollars. Londres est la deuxième terre d’accueil des grands hedge funds, avec 83 sociétés basées dans la capitale britannique, gérant 363 milliards de dollars. Enfin, la principale société de hedge funds est Bridgewater Associates, avec 169,5 milliards de dollars. AQR Capital Management le suit de très loin avec 64,9 milliards de dollars.
Le 28 mai, Pharus Sicav, la Sicav créée en 2002 par Pharus Management, a introduit sur le segment ETFplus de Borsa Italiana 11 compartiments. Les compartiments qui pourront être négociés sur la Bourse italienne sont les suivants :- Pharus Sicav Liquidity - Pharus Sicav Bond Opportunities - Pharus Sicav Target - Pharus Sicav Absolute Return - Pharus Sicav Value - Pharus Sicav International Equity Quant. - Pharus Sicav Best Global Manager - Pharus Sicav Best Global Manager Flex - Pharus Sicav Total Return - Pharus Sicav Algo Flex - Pharus Sicav Global Dynamic Opportunities
L’indice de référence des fonds Ucits alternatifs, le Ucits Alternative Index Blue Chip, affiche une progression de 2,83% depuis le début de l’année jusqu'à la date du 27 mai, selon les derniers chiffres communiqués par Hedgeanalytics. Toutes les composantes de l’indice sont bien orientées à l’exception notable de l’indice des matières premières (UAIX Commodities) qui accuse un repli de 2,49% depuis le début de l’année. Les meilleurs performances sont à mettre au compte des stratégies CTA, qui affichent un gain de 5,16%, et des stratégies marchés émergents, qui font encore mieux avec une avance de 7,64%.
BNY Mellon Investment Management a lancé une version Ucits de son fonds Dynamic Total Return de 1 milliard de dollars pour les investisseurs européens, dévoile Citywire Global. Le BNY Mellon Dynamic Total Return, qui est un fonds multi-classes d’actifs, avait été lancé en 2006 pour les investisseurs américains. La nouvelle version du fonds, domiciliée à Dublin, sera gérée par l’équipe multi-asset de Mellon Capital. Vassilis Dagioglu, gérant principal du fonds américain, pilotera également le fonds européen.
Investec Asset Management exploite la flexibilité offerte par son statut d’investisseur institutionnel étranger qualifié sur le RMB (RQFII) pour lancer deux fonds dédiés à la Chine, rapporte Citywire. Le statut de RQFII a été introduit en décembre 2011 et Investec AM a été l’une des premières sociétés de gestion étrangères à obtenir une licence du régulateur chinois (CSRC). Le premier fonds, domicilié au Luxembourg et lancé le 17 mai, est une stratégie dédiée aux actions chinoises, Investec GSF All China Equity fund, qui sera logée au sein du Global Strategy Fund et cogérée par Greg Kuhnert et Wanyi Yao. Ce fonds propose aux investisseurs un portefeuille associant des actions A et des actions H au sein d’un univers d’environ 1.000 sociétés. Investec AM devrait lancer dans les prochains mois une autre stratégie dédiée aux obligations chinoises on shore qui sera pilotée par Wilfred Wee.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 11,6 milliards d’euros, ce qui porte à plus de 50 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année, montrent les derniers chiffres de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. En quatre mois, les fonds italiens réalisent ainsi plus de la moitié de la collecte de l’ensemble de 2014 (91,4 milliards d’euros) qui avait été la deuxième meilleure année de l’histoire des fonds depuis 1998.La collecte d’avril a été portée par les fonds flexibles, qui laissent carte blanche au gérant, avec près de 5,6 milliards d’euros levés, soit un peu moins que les 6,9 milliards d’euros de mars. Les fonds obligataires, avec quasiment 4,6 milliards d’euros de flux entrants, et les fonds diversifiés, avec près de 2 milliards d’euros, ne sont pas en reste. En revanche, les fonds actions plongent dans le rouge, avec des rachats nets de 299 millions d’euros, contre +2,3 milliards d’euros collectés en mars.Depuis le début de l’année, ce sont les fonds flexibles qui affichent la plus forte collecte, avec plus de 20,9 milliards d’euros, suivis par les fonds obligataires (16,7 milliards d’euros), les fonds diversifiés (8,4 milliards) et les fonds actions (4,9 milliards d’euros). En prenant en compte les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs affiche en avril des souscriptions nettes de 15,8 milliards d’euros, soit 71,2 milliards d’euros depuis le début de l’année. Enfin, Intesa Sanpaolo continue de dominer le classement des sociétés de gestion ayant le plus collecté en avril, avec 6,7 milliards d’euros levés, dont 5 milliards d’euros relatifs à sa filiale de gestion d’actifs Eurizon Capital. Suivent deux autres géants italiens : Generali avec 1,3 milliard d’euroe et Pioneer Investments (groupe UniCredit) avec près de 1,2 milliard d’euros. Parmi les groupes étrangers s’illustre Deutsche Asset and Wealth Management qui collecte 1,1 milliard d’euros. La société du groupe Deutsche Bank est suivie par Invesco (773 millions d’euros). Franklin Templeton, qui voit sortir 548 millions d’euros, reste tout de même le principal acteur étranger en Italie avec des encours de 26,3 milliards d’euros, talonné par JP Morgan Asset Management qui a vu fin avril ses encours bondir à 24 milliards d’euros.
Union Investment Real Estate a annoncé l’acquisition d’un ensemble de bureaux de 23.300 m2 à Dublin pour un montant de 230 millions d’euros, selon un communiqué publié le 26 mai. Les vendeurs sont les irlandais Chartered Land et la National Asset Management Agency (NAMA).Cette nouvelle acquisition va compléter le portefeuille du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europa.
Martin Currie a fermé définitivement le fonds Global Emerging Markets piloté par une équipe composée de Kim Catechis, a appris Citywire Global. Le fonds, co-géré avec Divya Mathur et Alastair Reynolds, a été officiellement liquidé le 21 mai. Martin Currie, racheté par Legg Mason en juillet dernier, n’a pas souhaité donné les raisons de la fermeture du fonds, mais a confirmé l’information, d’après Citywire.
Amundi continue d’innover sur le marché européen des ETF avec le lancement d’Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF. Cet ETF unique a été listé sur Euronext Paris et sera bientôt disponible sur les principales Bourses européennes.Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF (code ISIN : FR0012647451) a pour indice de référence l’indice Markit iBoxx USD Liquid FRN Investment Grade Corporates 100 (Total Return, i.e. coupons réinvestis). Celui-ci offre un accès au marché des obligations à taux variables (ou FRN – «Floating Rate Notes») libellées en USD, pour s’exposer à une sélection de 40 à 100 valeurs les plus liquides, émises par des sociétés privées de pays développés. Sa méthodologie inclut notamment un filtre de liquidité, prenant en compte les volumes échangés et le nombre de transactions, pour retenir les obligations les plus liquides. L’indice est revu tous les mois, le poids total de chaque émetteur étant limité à 5 %. Avec des taux d’intérêt à des plus bas historiques, les obligations à taux variables permettent de réduire l’exposition d’un portefeuille aux mouvements de taux d’intérêt: elles se caractérisent en effet par une faible sensibilité prix aux fluctuations des taux du marché puisque le montant de leurs coupons en suit l’évolution. Tout particulièrement, leur rendement évolue dans le même sens que le mouvement des taux. Le premier ETF européen offrant une exposition aux obligations à taux variables libellées en EUR dont la maturité résiduelle est comprise entre 1 et 3 ans a été listé par Amundi ETF en septembre 2014 sur Euronext Paris. Cette nouvelle exposition aux obligations US, proposée avec un TER de 0,18%, démontre l’engagement d’Amundi à fournir aux investisseurs une boîte à outils complète de solutions d’investissement, souligne un communiqué.
Invesco PowerShares Capital Management lance sur NYSE Arca six ETF basés sur les indices Russell Pure Style, une nouvelle série d’indices smart beta introduits par le FTSE Russell.La gamme se compose de trois ETF « value » et de trois ETF « croissance », avec dans chaque catégorie un produit pour chaque taille de capitalisation.La catégorie value se compose ainsi du PowerShares Russell Top 200 Pure Value Portfolio, du PowerShares Russell Midcap Pure Value Portfolio et du PowerShares Russell 2000 Pure Value Portfolio, tandis que la catégorie croissance inclut le PowerShares Russell Top 200 Pure Growth Portfolio, le PowerShares Russell Midcap Pure Growth Portfolio et le PowerShares Russell 2000 Pure Growth Portfolio.« Les ETF peuvent être utilisés comme des outils tactiques pour ajuster une allocation de style existante en fonction des dynamiques du marché. Contrairement aux indices de style traditionnels qui pondèrent leurs composants en se fondant sur la capitalisation boursière, la méthodologie des indices Russell Pure Style pondère les constituants de l’indice en se basant sur leurs caractéristiques de style relatives, fournissant une plus grande précision de style et éliminant les chevauchements entre les valeurs croissance et value inhérents à la méthodologie traditionnelle », explique un communiqué diffusé mercredi aux Etats-Unis.
Le groupe Carlyle a annoncé mercredi 27 mai une levée de 656 millions d’euros pour son dernier fonds Carlyle Europe Technology Partners (CETP). La majorité des investisseurs sont basés en Europe et aux Etats-Unis. Le premier focus d’investissement portera sur les télécommunications européennes émergentes, les médias, les sociétés technologiques ainsi que d’autres entreprises proposant des opportunités de croissance à travers des innovations sans précédent dans les domaines de la technologie et de la propriété intellectuelle.La moitié des investisseurs dans ce nouveau fonds dont la levée a commencé en mai 2014 avaient investi dans le précédent, CETP II, clôturé à 522 millions d’euros en 2008.
Axa Investment Managers vient de lancer un fonds de crédit européen qui répond à la demande de la clientèle à la recherche d’une stratégie smart beta libellée en euro. Le fonds AXA WF Euro SmartBeta Credit Bonds est spécialement conçu pour des investisseurs institutionnels recherchant une exposition limitée aux marchés de crédit européens. Le fonds fonctionne selon une approche «buy and maintain» qui vise à préserver le capital tout en évitant les pertes de crédit et en réduisant les coûts de transaction. Le fonds investit principalement dans des obligations d’entreprises de qualité « investment grade » libellées en euros très diversifiées en termes d’émetteurs, de secteurs et géographies. L’équipe procède à une analyse rigoureuse des émetteurs afin d’éviter les pertes de crédit, tout en surveillant en permanence le portefeuille afin de s’assurer qu’il respecte le profil risque-rentabilité souhaité. La construction d’un portefeuille Smart impose de faire en sorte que 8 à 10% de ses actifs arrivent à échéance chaque année. Cette situation apporte une certaine souplesse qui permet de profiter des nouvelles opportunités offertes par le marché et de renouveler les positions du fonds sans induire des coûts de transaction élevés liés au manque actuel de liquidité du marché. Le gérant peut investir un montant limité en obligations d’entreprises non libellées en euro afin d’améliorer la diversification et de tirer profit des gains de taux de change, mais le risque devise et de duration sont couverts.Le fonds sera géré par Damien Maisonniac, qui a cogéré le AXA WF Global SmartBeta Credit Bonds fund depuis son lancement en janvier 2013. Le fonds est enregistré à la vente dans de nombreux pays européens, dont la France, l’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni.AXA IM détient plus de 1,6 milliard de livres d’actifs sous gestion dans des stratégies SmartBeta Credit (au 31/12/2014) dont 900 millions en portefeuilles d’obligations d’entreprises libellées en livres et 700 millions en portefeuilles d’obligations d’entreprises internationales. Les stratégies SmartBeta Equity d’AXA IM représentent actuellement 2,4 milliards de livres.
Citizen Capital, fonds d’investissement spécialiste de l’impact investing, a annoncé le 26 mai le premier closing de son deuxième fonds à 37 millions d’euros. L’objectif final de 40 millions d’euros devrait être atteint d’ici la fin de l’année. La grande majorité des investisseurs historiques (bpifrance, CNP, AG2R La Mondiale, Amundi, Agrica...) renouvelle sa confiance à l’équipe de Citizen Capital et représente plus de la moitié des engagements du nouveau fonds. Ils sont rejoints par de nouveaux investisseurs institutionnels convaincus par sa démarche d’impact parmi lesquels le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Mirova (filiale de Natixis), et par des dirigeants d’entreprise et des family offices. Tout comme son prédécesseur, le fonds Citizen Capital II poursuit une stratégie d’investissement ciblant des PME en forte croissance économique avec deux objectifs d’impact social : s’engager aux côtés d’entrepreneurs qui transforment la société en relevant des défis sociaux ou environnementaux et favoriser la mobilité sociale par l’entrepreneuriat. Le nouveau fonds investira des montants compris entre 1 et 5 millions d’euros dans 10 à 12 entreprises en phase de développement/early growth, dont le chiffre d’affaires va de 1 à 50 millions d’euros. Avec près de 60 millions d’euros sous gestion, Citizen Capital est l’un des leaders de l’impact investing en Europe continentale. Lancé en 2008 par Laurence Méhaignerie et Pierre-Olivier Barennes avec 22 millions d’euros, Citizen Capital s’est affirmé dans le paysage du capital-investissement comme un fonds actif et engagé aux côtés des entrepreneurs avec une thèse d’investissement innovante fondée sur la synergie entre création de valeur sociétale et création de valeur économique. Citizen Capital a réalisé 7 investissements et deux cessions réussies avec Trace, groupe de medias spécialisé dans les musiques urbaines, et G2J, spécialiste des services de vidéoconférence.
Dans une interview au site suédois Realtid.se, Lars Hamich, responsable Europe de Van Eck Global, annonce l’introduction prochaine sur les Bourses de Francfort et Zurich de ses deux ETF déjà cotés à Londres : Market Vectors Gold Miners UCITS ETF et Market Vectors Junior Gold Miners UCITS ETF. Ces fonds sont les premiers à avoir été lancés en Europe par la société de gestion américaine. Mais Lars Hamich promet qu’il y en aura d’autres. Les ETF de Van Eck Global ont notamment été enregistrés à la vente en Suède, en Finlande et en Norvège.
CheBanca!, la banque retail du groupe italien Mediobanca, lance sa première gamme de fonds, les Yellow Funds, conçus en partenariat avec BlackRock et Duemme SGR. BlackRock gérera notamment trois stratégies de gestion de la volatilité au sein de cette Sicav. « Les Yellow Funds répondent à la demande croissante pour des solutions de protection du patrimoine et l’intégration du revenu en conjuguant rendements intéressants et composante de risque calculé », indique un communiqué. Lancé en janvier 2014, le pôle gestion d’actifs de CheBanca! a enregistré une collecte nette de plus de 1,8 milliard d’euros en un peu plus d’un an. Il propose plus de 1.000 fonds.
Lofoten Asset Management, qui joue le rôle d’investment adviser auprès du fonds, a annoncé l’arrivée de deux nouvelles recrues pour le EI Sturdza Strategic Europe Value Fund en raison de l’intérêt de la clientèle pour cette stratégie d’investissement. Steven Bowen rejoint l'équipe en qualité d’analyste senior et de gérant de portefeuille tandis que Heidi Kruitwagen est recrutée comme spécialiste produits. Les actifs du fonds s'élèvent à 463 millions d’euros à fin avril et affichent une progression de 86% depuis le début de l’année. Depuis son lancement en octobre 2010, le fonds a dégagé un rendement 100,8% à fin avril. Steven Bowen a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, dont huit années passes chez Franklin Templeton. Heidi Kruitwagen travaillait précédemment chez UBS en tant que conseiller client senior.
Les fonds qui utilisent des options dans leur gestion de portefeuille affichent de meilleures performances que les fonds traditionnels, selon une étude publiée par le Chicago Board Options Exchange (CBOE). L'étude s’est concentrée sur l’analyse des sociétés d’investissement régulées par la SEC, mutual funds, ETF et CEF (fonds fermés), qui utilisent des options cotées dans leurs gestion de portefeuille.Les fonds utilisant des options sont passés d’une dizaine en 2000 à 119 l’an dernier. L'étude a retenu les trois quarts d’entre elles, celles qui ont utilisé des options sur des indices d’actions américaines et/ou des options sur actions durant la période courant de l’an 2000 à 2014. Ces fonds affichent des rendements ajustés du risque, mesurés par le ratio de Sharpe ou le ratio de Sortino, supérieurs à ceux des indices S&P 500 et S&P GSCI.Autre enseignement, les fonds utilisant des options affichent une volatilité et des pertes maximales inférieures à celles observées sur les indices S&P 500 et S&P GSCI.