La société de gestion ERAAM vient de lancer le fonds ERAAM Premia, un fonds Ucits dont l’objectif est de capter les différentes primes de risque sur l’ensemble des classes d’actifs à l’international. Le tout en visant une volatilité de 8%. Pour ce faire, ERAAM Premia s’intéresse aussi bien à des classes d’actifs traditionnelles (actions, obligations, change, matières premières) qu’aux facteurs de risque / styles de gestion (« value », « momemtum », « defensive », « short term reversal », « trend », « implied volatility premium »). Au total, la gestion est exposée à environ 25 stratégies différentes qui sont classées en trois grandes catégories : les risques économiques, les contraintes des investisseurs et les biais comportementaux sur les marchés. Le pilotage de ce fonds est assuré par Cyril Lureau, l’ancien directeur général délégué d’ Avenir Finance, qui a rejoint Eraam en 2015 en tant qu’associé.Caractéristiques: Code Isin : Part L FR0013066347Frais de gestion : 0,7 %Droits d’entrée : 4 % (2 % à la sortie)Commission de surperformance : 9 % TTC de la performance annuelle nette de frais du FCP au-delà de l’Eonia capitalisé +1 %L’indicateur de référence auquel peut être comparée la performance de l’OPCVM est l’EONIA capitalisé +1%
Le fonds Templeton Asian Growth a vu sortir quasiment 300 millions de dollars le mois dernier, rapporte le Wall Street Journal. L’hémorragie s’accélère donc pour ce fonds qui a été pendant des années le principal de sa catégorie en Asie. La décollecte équivaut à plus de 5 % des actifs de 5 milliards de dollars au début du mois.
Cliens est sur le point de créer un nouveau fonds investi dans les petites et moyennes entreprises, rapporte Realtid.se. Le fonds sera lancé au second semestre et la société de gestion recherche un gérant qui pourrait le piloter.
L’indice Lyxor Hedge Fund a perdu 0,9% en janvier. Sur 11 indices Lyxor, 5 ont terminé le mois en territoire positif. Les indices Lyxor CTA Long Term (+2,2%), Lyxor Global Macro (+0,7%) et Lyxor Fixed Income Arbitrage (+0,7%) ont signé les meilleures performances. Les hedge funds ont ainsi fait montre d’une remarquable résistance en janvier. En effet, les prévisions de croissance raisonnables du début de l’année ont été agressivement revues à la baisse après la publication des PMI chinois décevant et de la dépréciation du CNY. De manière très visible, les investisseurs ont dès lors intégré des probabilités sérieuses à un atterrissage brutal en Chine, à une impuissance croissante des banques centrales, à un risque de récession aux Etats-Unis et à un retour de la déflation mondiale. Dans un tel contexte, les CTA ont été dopés par leur exposition courte aux matières premières et longue aux obligations. Les fonds FI Arbitrage et Global Macro ont tiré parti des opportunités monétaires relatives et tactiques. Exception faite des fonds L/S Equity Long Bias et Special Situations, pénalisés par leur bêta, les autres stratégies sont parvenues à générer des rendements stables ou modérément négatifs. « Si le retour à une croissance mondiale inférieure à la normale semble intégré dans les prix, l’accumulation des risques baissiers nous pousse à continuer de favoriser les styles tactiques, macro et de valeur relative, qui devraient surperformer les stratégies plus directionnelles », explique Jean-Baptiste Berthon, stratégiste cross-asset senior pour Lyxor AM.
Plusieurs grands hedge funds américains ont subi des pertes importantes en raison des turbulences de cette année sur les actions et les matières premières, rapporte le Financial Times, qui cite Pershing Square de Bill Ackman, Glenview Capital géré par Larry Robbins et Carl Icahn. Cela fait suite à une année 2015 déjà difficile, ce qui laisse présager une accélération des sorties des investisseurs.
Bpifrance et le Commissariat général à l’investissement ont annoncé, ce 12 février, la mobilisation de 400 millions d’euros via la création de trois nouveaux fonds d’investissement. Dans le détail, le Fonds Accélération Biotechnologies Santé (FABS) est doté de 340 millions d’euros et vise à accélérer le développement de projets issus des travaux financés par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) dans le cadre des instituts hospitalo-universitaires (IHU) et des laboratoires d’excellence (Labex). FABS interviendra ainsi en totale complémentarité des fonds d’investissement déjà actifs dans ce domaine, notamment le fonds Innobio, géré par Bpifrance, en investissant dans trois types d’entités : des sociétés de projets, ayant une activité industrielle ou commerciale, et constituées sur la base d’actifs issus de l’environnement hospitalo-universitaire ; des entreprises, principalement au stade de l’amorçage, qui développent des produits thérapeutiques et des dispositifs médicaux dans le domaine de la santé humaine, ainsi que des PME, plateformes de technologies, prestataires de services scientifiques ou technologiques ; des fonds d’investissement, œuvrant dans l’environnement des IHU et Labex. En parallèle, le fonds Ville de Demain (VDD) voit le jour et est doté de 50 millions d’euros. Il investira au capital de jeunes sociétés qui développent des technologies et des services dans le domaine de la « Ville Intelligente ». Il s’agit d’un fonds de capital amorçage qui pourra investir dans des sociétés en création. Les investissements interviendront lors des premières ouvertures de capital et pourront atteindre 2 millions d’euros. Les entreprises cibles pourront développer des innovations technologiques ou commerciales, ou encore apporter un service de caractère innovant. Le fonds s’intéressa principalement aux domaines de la conception urbaine et de l’environnement, aux bâtiments et usages, à l’énergie et aux réseaux, à la mobilité et aux services urbains innovants. Enfin, Bpifrance a annoncé la création du Fonds Ambition Amorçage Angel (F3A). Doté de 50 millions d’euros, ce véhicule a vocation à co-investir avec des « Business Angels » dans de jeunes entreprises innovantes au stade de l’amorçage et présentant un fort potentiel de croissance. La création de ce fonds répond à un double objectif : favoriser et renforcer l’intervention des Business Angels en investissant à leurs côtés ; faciliter l’accès au capital amorçage pour les jeunes entreprises innovantes dans les premières étapes de leur croissance.
Euronext a annoncé la cotation le 16 février prochain sur Euronext Paris d’un nouvel ETF, Amundi JPNK CGF HD, dont l’indice sous-jacent est le JPX-Nikkei 400 Net Total Return Daily CHF Hedged. Ce nouveau produit indiciel est chargé à 0,18%.
Les investisseurs norvégiens étaient acheteurs nets de fonds en janvier malgré la forte volatilité à l’échelle mondiale, rapporte Investment Europe, citant des données de Norwegian Fund and Asset Management Association (VFF). Les souscriptions nettes ont atteint 11,9 milliards de couronnes norvégiennes (1,23 milliard d’euros) en janvier. Sur ce total, 6,7 milliards de couronnes se sont dirigés sur les fonds actions et 3,7 milliards de couronnes sur les fonds obligataires.
Nedgroup Investments, la division de gestion d’actifs du groupe bancaire sud-africain Nedbank, distribue désormais son fonds Ucits Global Flexible, dont les encours s'élèvent à 469 millions de dollars, est désormais commercialisé sur le marché allemand, rapporte le site Investment Europe. Le fonds, qui est conseillé par la boutique américaine First Pacific Advisors (FPA), met en œuvre une stratégie contrariante pilotée par les cogérants de portefeuille Steven Romick et Mark Landecker. L'équipe s’efforce de constituer un portefeuille de conviction et n’hésite pas à détenir des montants significatifs de cash si les opportunités d’investissement se font rares.
Ambrosia Asset Management, la nouvelle société de gestion de hedge funds qui a recruté Peter Norman, ancien ministre suédois des Finances, en tant que président, a reçu l’autorisation de l’Inspection des Finances en janvier et va lancer son premier fonds le 1er mars, rapporte Realtid.se. La société se positionne comme une alternative meilleur marché par rapport aux autres hedge funds.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 11 février, le lancement du fonds Candriam Bonds Convertible Opportunities, une nouvelle stratégie de rendement absolu sur obligations convertibles conçue pour exploiter les opportunités de ce marché. « Dans un contexte où les fonds d’obligations convertibles directionnels « long-only » tendent à se concentrer sur un univers d’investissement limité par leurs benchmarks, nous estimons que les investisseurs doivent à présent adopter une nouvelle approche de cette classe d’actifs, explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Le lancement de ce nouveau fonds nous offre l’opportunité de bénéficier de la dispersion actuelle du marché. » De fait, selon Candriam, plus de 70 % des flux de capitaux sur les obligations convertibles proviennent de fonds contraints par leurs benchmarks, qui de facto investissent très majoritairement sur des obligations convertibles dites « mixtes ». « Notre stratégie visera à tirer parti des opportunités au sein de l’ensemble de l’univers des obligations convertibles, et en particulier sur des obligations convertibles au profil plus proche d’une action ou d’une obligation », commente Fabrice Cuchet, responsable de la gestion alternative et membre du comité exécutif de Candriam, cité dans un communiqué. Concrètement, plutôt que suivre un indice, ce nouveau fonds adopte une approche sans contrainte, permettant ainsi à l'équipe d’investissement « de saisir les meilleures opportunités là où elles se trouvent ». Le portefeuille du fonds, bâti sur les convictions des gérants, comptera environ 50 à 80 positions avec deux moteurs de performance. Dans le détail, le premier moteur de performance consiste en une poche directionnelle qui permet une exposition ciblée aux obligations convertibles jugées les plus attractives du marché quel que soit leur profil, équilibré, proche d’une action ou proche d’une obligation, avec un delta compris entre 25% et 75%.Le second moteur de performance associe différentes stratégies long-short opportunistes conçues pour exploiter les inefficiences du marché des convertibles, notamment sur la volatilité implicite et sur l’arbitrage de crédit. Ces stratégies ont un delta proche de zéro et présentent une faible corrélation avec la poche directionnelle, « ce qui renforce la diversification du portefeuille et offre un bon potentiel de performance », estime Candriam.Le fonds est enregistré pour une commercialisation en Italie, en France et au Luxembourg.
Selon L’Agefi, le projet de Carlyle de lever un fonds de LBO de très long terme prend forme. Le véhicule, d’une durée de vie de 20 ans, aurait déjà collecté quelque 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) auprès d’une poignée d’investisseurs majoritairement constituée de fonds souverains et de fonds de pension, selon les informations de Bloomberg. Une équipe de 14 gérants a été recrutée pour piloter le fonds, qui vise un objectif de 5 milliards de dollars et a déjà réalisé deux investissements pour près de 500 millions. A l’instar de Carlyle, d’autres firmes comme Blackstone ou CVC Capital sondent l’intérêt de leurs limited partners (LP), loin d'être acquis, pour des fonds de long terme. Carlyle aurait ainsi proposé d’abaisser de 1,5% à 1% ses frais de gestion, et de 20% à 15% son carried interest.
Les actifs gérés dans les fonds allemands ont atteint l’an dernier le niveau record de 2.600 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). En 2015, les seuls fonds institutionnels ont totalisé 1.339 milliards d’euros, contre 1.231 milliards d’euros en 2014, relève l’association. Les mandats ont également atteint l’an dernier un montant record, soit 378 milliards d’euros, contre 363 milliards d’euros un an auparavant, alors que les fonds ouverts au public s’inscrivent fin 2015 à 883 milliards, contre 789 milliards d’euros à fin 2014.Le succès des fonds s’explique par un intérêt croissant de la part des investisseurs dans un environnement de taux bas, selon le BVI. Les fonds ont collecté en 2015 un montant record de 193,4 milliards d’euros, contre 123,4 milliards d’euros l’année précédente. L’an dernier, la collecte des fonds institutionnels s’est élevée à 121,5 milliards d’euros, là encore un record, comparé aux 91 milliards d’euros de 2014. Les souscriptions nettes des fonds ouverts au public ont quasiment doublé entre fin 2014 et fin 2015, passant de 32,4 milliards d’euros à 71,9 milliards, indique le BVI.Du côté des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont été particulièrement prisés et ont enregistré une collecte nette record de 38,6 milliards d’euros. Après plusieurs années de décollecte, les fonds actions ont pour leur part enregistré des souscriptions nettes de 21,1 milliards d’euros.Les fonds obligataires ont attiré de leur côté 6,3 milliards d’euros, contre 16,9 milliards d’euros en 2014.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé le 10 février l’autorisation de commercialisation du fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond Fund en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Lancé le 7 octobre 2015, le fonds rassemble à présent plus de 667 millions de francs suisses (460 millions de livres, 658 millions de dollars) d’actifs. Le fonds vise à offrir un rendement total positif sur 12 mois glissants, avec des niveaux de volatilité stables indépendants de la conjoncture des marchés d’obligations et d’actions. La gestion du fonds est assurée par Russ Oxley, qui a rejoint OMGI en avril 2015 après avoir travaillé pour Ignis Asset Management, et son équipe.Le fonds sera géré avec un objectif de volatilité de 4 à 6%, avec un rendement annualisé prévu en liquidités plus 5%. Le fonds vise à se diversifier par rapport aux marchés à revenu fixe internationaux. La faible corrélation aux marchés obligataires internationaux est susceptible de s’avérer attrayante dans une période où le rôle de refuge des marchés d’obligations d’Etat est de plus en plus sujet à caution. Le processus d’investissement spécifique au fonds, et son absence de créances et autres actifs similaires, ainsi que de dette de pays émergents, lui permettent de n'être que faiblement corrélé à d’autres stratégies visant le rendement absolu (notamment les hedge funds global macro, ainsi que les stratégies de placements à revenu fixe, en actions et multi-actifs). Autant d’avantages qui justifient l’intérêt de l’accueillir dans un portefeuille. Les gestionnaires du portefeuille marqueront une préférence affirmée pour les actifs très liquides, pour lesquels le marché est resté historiquement liquide même dans les périodes extrêmes, y compris par exemple la crise financière internationale.
UBS enrichit son offre d’ETF obligataires avec la cotation sur le XETRA de la Deutsche Börse d’un ETF dédié à la dette émergente, qui offre aux investisseurs un accès aux obligations gouvernementales et quasi gouvernementales de plus de soixante pays émergents. Le nouveau produit, UBS ETF (LU) Barclays USD Emerging Markets Sovereign UCITS ETF (USD) A-dis est chargé à 0,42%.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé le 9 février la fermeture aux nouveaux investisseurs de deux fonds alternatifs liquides, Allianz Discovery Europe Strategy and Allianz Discovery Germany Strategy, en raison de la forte croissance de la collecte durant l’année 2015. En effet, depuis le mois de janvier 2015, la collecte nette, provenant à la fois des investisseurs privés et institutionnels, a dépassé le milliard d’euros. Les rachats restent possibles mais le groupe cessera d'émettre de nouvelles parts à compter du 12 février pour le fonds Allianz Discovery Europe Strategy, et du 15 février pour l’autre fonds, précise un communiqué. AllianzGI souhaite ainsi «éviter des flux de souscription supplémentaires importants, qui risqueraient d’affaiblir le concept du fonds et de nuire aux intérêts des clients déjà investis». Selon les données d’Allianz, le fonds Allianz Discovery Europe Strategy, géré par Harald Sporleder, affiche un rendement annualisé de 5,16% sur les cinq dernières années, avec une volatilité de 4,4%. Ses encours ont presque triplé l’an dernier pour atteindre 1,1 milliard d’euros à fin décembre 2015. L’autre fonds, Allianz Discovery Germany Strategy, géré par Ralf Walter, a dégagé depuis son lancement en octobre 2011 un rendement annualisé de 6,14% assorti d’une volatilité de 3,5%. Depuis le milieu de l’année 2015, ses encours ont doublé à plus de 400 millions d’euros à fin 2015. .
En janvier, dans un contexte boursier tourmenté, les fonds commercialisés en Suède ont affiché des sorties nettes de 10,8 milliards de couronnes suédoises, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. La décollecte a été particulièrement forte sur les fonds actions, qui ont vu sortir un total de 15,5 milliards de couronnes suédoises. Les fonds obligataires ont aussi été dans le rouge, avec des retraits de 2,3 milliards de couronnes. Les fonds diversifiés ont aussi affiché une légère décollecte (-0,1 milliard de couronnes). Seuls les fonds monétaires (+5,1 milliards de couronnes) et les hedge funds (+1,3 milliard de couronnes) ont enregistré des souscriptions nettes.Dans ce contexte, les fonds commercialisés en Suède ont vu leurs encours diminuer de 158 milliards de couronnes suédoises, à 3.088 milliards de couronnes suédoises.
Timide début d’année 2016 pour l’industrie espagnole de la gestion d’actifs. A l’issue du mois de janvier, les fonds communs de placements locaux ont en effet vu leurs encours reculer de 2,14%, soit 4,8 milliards d’euros de moins d’un mois sur l’autre, selon des statistiques publiées par le cabinet VDOS. Ainsi, les actifs sous gestion s’établissent à 219,76 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 224,58 milliards d’euros à fin décembre 2015. Au cours du mois écoulé, le secteur a subi une décollecte nette de 823 millions d’euros et un effet marché négatif de 3,99 milliards d’euros.Au cours du mois janvier 2016, Kutxabank a réalisé la plus forte collecte nette, avec 240,1 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banesco (138,7 millions d’euros de collecte nette), Sabadell (80,1 millions d’euros), Valira Asset Management (54,7 millions d’euros) et, enfin, Santalucia (39,6 millions d’euros).A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte nette revient à BBVA qui a subi 476,1 millions d’euros de retraits nets. Suivent Mutua Madrileña (-353,2 millions d’euros), CaixaBank (-272,3 millions d’euros), Allianz (-134,7 millions d’euros) et, enfin, Credit Suisse (-62,4 millions d’euros).
Les actifs sous gestion des fonds suisses ont progressé l’an dernier de 2% pour atteindre le niveau record de 891 milliards de francs suisses à la fin décembre, selon les données publiées le 9 février par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). «La marque des 900 milliards a certes été atteinte, mais n’a pas pu être tout à fait maintenue», relève un communiqué.La croissance a été largement soutenue par les «fonds en actions et, dans une moindre mesure, par les fonds obligataires, pour lesquels les afflux de capitaux et les augmentations de valeur ont généré près de 20 milliards de francs suisses». En fin d’année, 8.740 fonds étaient admis à la distribution en Suisse, soit 524 fonds de plus que l’année précédente. Les fonds de droit suisse représentent une part de 17,6% de l’ensemble des fonds.Pour l’année en cours, les thèmes principaux de l’association pour le lobbying réglementaire et fiscal seront les projets de loi sur les services et établissements financiers, qui «contribuent de manière décisive à assurer la capacité d’exportation et ainsi la compétitivité future des prestataires suisses», a indiqué Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans le communiqué.
Pioneer Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises centré sur l’investissement socialement responsable, rapporte Citywire Global. Le nouveau fonds, Pioneer SF Ethical Euro Corporate Bond, est co-géré par le responsable de l’obligataire européen, Tanguy Le Saout, et le gérant Richard Casey. Le fonds a comme modèle le Pioneer Obbligazionario Euro Corp Etico, qui a été lancé pour les investisseurs italiens en 2003. Il est géré par Tanguy Le Saout depuis 2012 et affiche un encours de 388 millions d’euros.