BMO Global Asset Management renforce sa couverture des marchés émergents avec le lancement d’un filtre ESG dans une ancienne stratégie renommée pour l’occasion BMO Responsible Global Emerging Markets Equity fund, désormais disponible pour les investisseurs européens. La stratégie ancienne formule était connue sous l’appellation F&C Global Emerging Markets Portfolio. La nouvelle stratégie est similaire au fonds F&C Responsible Emerging Markets Equity ESG lancé en 2010.Le fonds est géré par la boutique spécialisée sur les marchés émergents LGM Investments. Les deux gérants Jeff Chowdhry et Sam Mahtani, qui pilotent la version domiciliée au Royaume-Uni du fonds, prendront les décisions d’investissement. Le fonds n’investira que dans les sociétés respectant un certain nombre de standards de gouvernance et de durabilité, y compris l'équilibre au sein du board, l’indépendance, la transparence et la protection des droits des actionnaires. Les sociétés en portefeuille seront également sélectionnées en fonction de leur engagement par rapport à plusieurs grandes thématiques ESG dont les infrastructures pour le développement, les services financiers pour les économies sous-bancarisées, le capital humain, l’accès aux nouvelles technologies ou encore le développement des énergies conventionnelles et alternatives.
UBS a présenté le 27 avril un nouveau fonds d’investissement d’impact («impact investment»), UBS Oncology Impact Fund, rapporte L’Agefi suisse. Une initiative déployée dans le cadre d’un partenariat avec MPM Capital, soit l’un des gérants d’actifs de fonds de capital-risque les plus efficaces dans le domaine des biotechnologies (Bio-Ventures), «avec le plus d’IPO à son actif depuis dix ans dans le secteur de la santé» selon Mark Haefele, le Global CIO de UBS Wealth Management. Le fonds a d’ores et déjà atteint le montant record de 471 millions de dollars, ce qui a permis de clore la première tranche de ce véhicule d’investissement. Les fonds proviennent de toutes les zones géographiques, principalement d’Asie jusqu’ici.
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Kames Capital lance un fonds de revenu diversifié domicilié à Dublin qui devrait conjuguer une approche «top down» avec une sélection de titres, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds sera géré par Vincent McEntegart, membre de l'équipe multi-classes d’actifs qui gère actuellement la version britannique du fonds.L’univers d’investissement du fonds comprend les obligations en catégorie d’investissement et high yield, les actions internationales, l’immobilier coté, les infrastructures, le leasing et les énergies renouvelables. Le portefeuille devrait être composé de 200 à 300 lignes. La stratégie vise un revenu mensuel de 5% par an, avec un objectif de «total return» (revenus plus croissance du capital) de 7% à 8% après commissions à un horizon de trois à cinq ans.Le fonds sera notamment disponible au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse. La devise de référence sera l’euro mais il sera également disponible en dollar US, en sterling, en franc suisse, et en couronne suédoise.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext London de deux nouveaux ETF de Lyxor International AM à compter du 28 avril. Le premier, Lyxor ETF FEN GLDV (code ISIN : FR0010833574), a pour sous-jacent le FTSE EPRA/NAREIT Developed Index Net TRI USD, tandis que le second, Lyxor ETF SX Banks (code ISIN : FR0011645647) a pour référence l’indice Euro Stoxx Banks. Le premier est chargé à 0,45%, le second à 0,3%.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes de 7,145 milliards d’euros, après 4,536 milliards d’euros en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Sur les trois premiers mois de 2016, la collecte s’élève ainsi à 12,9 milliards d’euros et les encours ressortent à 831,3 milliards d’euros. En mars, la collecte a été portée par les fonds monétaires (+2,4 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+2,2, milliards d’euros). Les fonds flexibles engrangent 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voient entrer 747 millions d’euros et les fonds diversifiés 454 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte de mars s’élève à 11,5 milliards d’euros en Italie et les encours s’établissent à un nouveau record de 1.854 milliards d’euros. Il s’agit du treizième mois de collecte pour le secteur, souligne Assogestioni.Au cours de ce mois porteur, la collecte de mars a été dominée par les trois principaux groupes de gestion d’actifs en Italie : Gruppo Generali avec 2,8 milliards d’euros, Gruppo Intesa Sanpaolo, avec 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments avec 891 millions d’euros. Les trois sociétés qui subissent les plus forts rachats sont étrangères. Il s’agit de Franklin Templeton, qui voit sortir 384 millions d’euros, State Street Global Advisors, qui voit sortir 275 millions d’euros et M&G Investments (-119 millions).
La boutique de gestion italienne Finlabo SIM a lancé le fonds Finlabo Dynamic Allocation en partenariat avec Patrimony1873, société suisse appartenant au groupe BSI, rapporte Funds People Italia. Le nouveau fonds vise à fournir un rendement absolu de l’ordre de 4-5 % par an en investissant dans diverses classes d’actifs. L’univers d’investissement principal sera constitué des marchés actions et obligataires. Mais dans une moindre mesure, le fonds pourra être investi dans des titres liés aux matières premières et à l’immobilier avec une approche opportuniste et flexible. Le lancement du fonds intervient à une période de forte croissance pour Finlabo, qui affiche un encours de 250 millions d’euros environ. La société souhaite désormais se développer à l’international et est en train de signer des accords pour distribuer le fonds Finlabo Dynamic Equity en Espagne, au Royaume-Uni et en France. Le fonds devrait en outre être coté à la Bourse de Milan.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a annoncé, ce 25 avril, le lancement de la sicav BMO Global Equity Market Neutral, intégrée à sa gamme de fonds « True Styles ». Ce nouveau produit est une réplique du fonds F&C Global Equity Market Neutral, lancé en juillet 2015 au format OEIC et qui totalise aujourd’hui 214 millions de livres d’encours. La sicav BMO Global Equity Market Neutral a pour objectif de générer un rendement brut annuel de 4,5% avec un niveau de volatilité cible de 6%. Les deux fonds visent un rendement absolu positif via une stratégie long/short « market neutral ». Le BMO Global Equity Market Neutral combine cinq styles de gestion : valeur, « momentum », faible volatilité (« low volatility »), taille et le style dit GARP (Growth at a Reasonable Price). Le fonds investira essentiellement dans des valeurs de grandes capitalisations issues des marchés développés à l’échelle mondiale sur la base de l’indice MSCI World. Il sera géré par Erick Rubingh, « Head of Systematic Equities » chez BMO Global Asset Management, et Christopher Childs, tous deux déjà en charge de la version OEIC du fonds. « Ce lancement contribue à l’ambition croissante de BMO Global Asset Management d’élargir sa couverture des marchés institutionnels et wholesale européens », a commenté la société de gestion dans un communiqué.Le fonds appliquera des frais de 2,15 % par an pour la classe de part « retail » et de 1,25% par an pour la classe de part institutionnels. Au moment de son lancement, des classes de parts en euro et en dollar seront disponibles.
La société de gestion française Tobam a indiqué à Ignites Europe être sur le point de lancer en Europe plusieurs fonds obligataire smart beta afin de répondre à la demande des banques privées. Le spécialiste actions met la dernière main à des accords avec plusieurs banques privées pour distribuer des fonds obligataires ainsi que des fonds actions. « D’un point de vue produits, l’obligataire est la prochaine grande étape pour nous », confie Christophe Roehri, managing director de Tobam. Plus précisément, la société de gestion veut se servir de son offre obligataire pour séduire les investisseurs particuliers français.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a fusionné deux fonds obligataires dédiés aux marchés émergents pour donner naissance à un nouveau véhicule, a appris Citywire Selector. Cette opération concerne les fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en euro, et le fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en dollar. Ces deux produits, lancés séparemment en 1997, étaient gérés par Enzo Puntillo, responsable obligataire chez GAM, et le gérant de portefeuille Alessandro Ghidini. A compter du 6 avril, ces deux fonds ont toutefois été fusionnés pour donner naissance à une nouvelle stratégie, baptisée JB Emerging Bond Fund.
Au quatrième trimestre 2015, le secteur belge des fonds a connu une croissance de 6,7 %, et ce, sous l’impulsion d’une part de souscriptions netteset d’autre part de hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2015, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique atteignait 172,65 milliards d’euros. L’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 4,8 % au cours du quatrième trimestre de 2015. L’actif net des fonds qui investissent majoritairement en titres à revenu variable, comme les fonds d’actions, a quant à lui progressé de 7,5% dans le même temps.Fin 2014, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique s’élevait à 159,51 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2015, à l’exception d’un recul temporaire au cours du troisième trimestre, le secteur belge des fonds a connu une tendance à la hausse. Le 31 décembre dernier, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique dépassait de 8,2 % le niveau de l’année précédente, et ce, surtout sous l’impulsion de souscriptions nettes. Fin 2015, le plus haut historique de fin 2006 pointe à nouveau à l’horizon, indique la Beama (Association Belge des Asset Managers) dans un communiqué.
Roche-Brune AM et Markus AM unissent leurs expertises complémentaires pour dynamiser Capital Prudence, un fonds diversifié de plus de 5 ans de track record. «Le fonds est géré par délégation par Markus AM en charge de l’allocation et du pilotage du risque. L’exposition aux actions, quant à elle, a vocation à rester centrée sur les fonds Roche-Brune AM», indique un communiqué publié le 25 avril.Dans un environnement de taux bas, Capital Prudence offre une solution de placement simple, à la liquidité quotidienne, dans une enveloppe de risque encadrée tout en bénéficiant des opportunités des marchés actions et obligataires. Avec un objectif de performance de Eonia +2 % et classé risque 2 AMF, Capital Prudence a pour objectif d’offrir un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois.
Amundi a retiré un mandat sur les obligations américaines à TCW Investment Management Company, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre aux souscripteurs, la société de gestion a confirmé que le fonds Amundi Funds – Bond US Opportunistic Core Plus sera désormais géré par Amundi Smith Breeden. Le changement n’affectera pas la politique d’investissement du fonds, ni le niveau de frais.
Aviva Investors va fermer son fonds Aviva Investors High Yield bond fund. La fermeture de ce produit dont le portefeuille était essentiellement investi dans des obligations corporate high yield émises par des sociétés installées dans des pays asiatiques, entraine le départ de son gérant, Tim Jagger, senior vice president et gérant de portefeuille obligataire basé à Singapour, précise Asian Investors. L’intéressé a quitté la société de gestion le premier avril.
Le début d’année a été brutal pour Crispin Odey, rapporte le Financial Times. L’investisseur britannique au franc-parler renommé a effacé près de de cinq ans de profits pour son hedge fund vedette en moins de quatre mois. La valeur de son Odey European Fund a chuté de 31,1 % à la mi-avril, ce qui le ramène à son plus faible niveau depuis janvier 2012. Ses larges paris contre les devises et les actions ont tourné au vinaigre, ce qui fait de son fonds de sélection de valeurs l’un des plus mauvais des gros fonds cette année.
Aramea Asset Management a annoncé le lancement officiel de son nouveau fonds investi dans les obligations convertibles. Proposé à la souscription depuis quelques semaines, l’encours du Aramea Global Convertible totalise actuellement 28 millions d’euros. Géré par Thomas Pergande, le produit s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs particuliers, précise la société de gestion basée à Hambourg en Allemagne.
Le départ de Rajiv Jain de Vontobel AM inquiète certains investisseurs institutionnels. Le gérant star, à la fois co-chief executive officer de la boutique Quality Growth du gestionnaire, spécialisée dans les actions, et chief investment officer de Vontobel AM, quittera la société en mai. C’est Matthew Benkendorf, son actuel adjoint, qui reprendra ses fonctions, précise Pension & Investment. Le Illinois Board of Investment a déjà retiré 534 millions de dollars d’un fonds actions large caps. Le Chicago Metropolitan Water Reclamation District Retirement Fund a pour sa part repris pour 64 millions de dollars dans la société de gestion. D’autres investisseurs, tels que le fonds du comté de San Luis Obispo et le fonds de pension de la police de l’Oklahoma réfléchissent en ce moment à des investissements alternatifs à ceux détenus dans Vontobel AM. Selon Pension & Investment, Vontobel AM pourrait encore voir partir plus de 200 millions de dollars.
Legg Mason a fermé le fonds Western Asset Global Credit Absolute Return, après la décision d’'un investisseur, qui détenait 78 % des actifs, de se retirer du produit, indique Investment Week.Les actifs retirés le 21 mars étaient de 21 millions de dollars, portant les actifs totaux du fonds à seulement 4,2 millions de dollars. Suite à cela Legg Mason a décidé que les faibles encours rendaient le produit non viable.