BNY Mellon Investment Management vient de lancer le fonds BNY Mellon Emerging Market Debt Total Return, un fonds de dette émergente qui sera piloté par Insight Investment, une société affiliée de BNY Mellon IM. Le fonds sera géré par Colm McDonagh, responsable de la dette émergente, ainsi qu’une équipe de spécialistes des marchés émergents.Il sera logé dans un compartiment du fonds Ucits BNY Mellon Global Funds pls, domicilié à Dublin. Le fonds sera disponible au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie-Pacifique. Il sera notamment commercialisé au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne, en Suisse, en France, en Belgique, en Espagne, au Portugal, en Norvège, en Suède, en Finlande, au Danemark, au Luxembourg et à Singapour.
Deutsche Bank et Allianz Global Investors (AllianzGI) ont décidé d’unir leurs forces pour lancer un nouveau fonds réservé exclusivement aux marchés espagnol et portugais, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisé Allianz Best Ideas 2025, ce nouveau véhicule multiclasses d’actifs flexible investit dans les grandes tendances sociales, technologiques, macroéconomiques ou démographiques à l’échelle mondiale. Le fonds sera exclusivement vendu aux clients de Deutsche Bank Espagne sur une période allant du 16 janvier au 28 mars 2018. L’objectif du fonds est de préserver le capital tout en offrant aux investisseurs un dividende annuel de 2,5% jusqu’à son échéance en 2025.
Malgré des performances médiocres, le fonds du gérant star Klaus Kaldemorgen, Deutsche Concept Kaldemorgen, a encore attiré 2,3 milliards d’euros l’an dernier, soit la deuxième meilleure collecte du fonds après celle de 2015 (2,4 milliards d’euros), rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds a dégagé l’an dernier une performance de seulement 0,9%, derrière 83% des fonds d’allocation du même type, selon des données de Bloomberg. Cela dit, le fonds, classé dans la catégorie alternative, surperforme sur trois et cinq ans. Mais Klaus Kaldemorgen est très loin des performances qu’il dégageait dans les années 90, lorsqu’il gérait le fonds actions DWS Vermoegensbildungsfonds, qui affichait une performance moyenne annuelle de 7,7%. Et la tarification du fonds, de 1,5% en commissions de gestion et 15% pour la surperformance, est loin de faire l’unanimité.
RobecoSAM, la société soeur de Robeco basée à Zurich et spécialisée dans l’investissement durable, lance un fonds d’impact basé sur les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. Le fonds RobecoSAM Global Sustainable Impact Equities investira ainsi dans un portefeuille de sociétés cotées qui proposent des produits et des services contribuant aux ODD. Le fonds sera géré par Rainer Baumann, responsable des investissements (CIO)bde RobecoSAM, et l’analyste quantitatif senior Ruben Feldman. En outre, Jacob Messina, responsable de la recherche durable, prendra en charge la mesure de l’impact. A partir d’un univers de 5.000 actions internationales évaluées en fonction de leur implication dans les ODD, les gérants vont retenir environ 1.000 titres qui feront l’objet d’une analyse plus approfondie en termes d’impact. Au final, le fonds devrait comporter entre 60 et 80 lignes à partir d’une approche d’investissement intégrant des critères de durabilité, de rentabilité, de qualité et de valorisation. L’objectif du fonds est de surperformer le marché actions au sens large de 2% à 4% sur une base annualisée dans un cycle complet de marché. Le fonds est enregistré dans les principaux pays européens dont la France. Les encours de RobecoSAM, qui regroupent les actifs sous gestion, les actifs conseillés et/ou les licences d’indices, s'élèvent à environ 19,3 milliards de dollars.
La banque privée suisse Julius Baer vient de lancer un fonds multigérants axé sur le marché obligataire, baptisé Julius Baer Multi-Manager Fixed Income Unconstrained, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule peut être passeporté dans plusieurs autres pays européens. Il est également enregistré à la commercialisation en Suisse. Le nom du gérant du fonds n’a pas été dévoilé.
C’est désormais officiel ! Comme l’avait dévoilé Olivier Goy, son fondateur, dans une vidéo sur NewsManagers fin septembre 2017, la plateforme de prêt Lendix annonce ce matin un nouveau financement institutionnel de 200 millions d’euros en faveur des PME européennes. « Cette nouvelle enveloppe de financement vient de prendre le relais d’un fonds de 90 millions d’euros clôturé en juillet 2017 dont près de 250 PME européennes ont bénéficié », indique Lendix dans un communiqué.Son nouveau programme de prêt en faveur des PME bénéficie du soutien de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) via le fonds européen d’investissement (FEI), de CNP Assurances, Eiffel IM, Groupama, Zencap AM, Matmut et Decaux Frères Investissements. D’ores et déjà, 120 millions sont engagés et les premiers prêts seront réalisés en février, précise Lendix. Grâce à ces nouveaux capitaux, la plateforme vise le financement en prêt de PME européennes pour des montants unitaires de 30.000 euros à 5 millions d’euros.Selon Les Echos, la plateforme Credit.fr, rachetée par Tikehau Capital, a également annoncé à ses utilisateurs la création d’un fonds qui devrait atteindre 30 millions d’euros. Appelé à être abondé par Tikehau aux côtés d’autres investisseurs, le fonds financera au moins 50% des prêts supérieurs à 100.000 euros.Enfin, en parallèle du lancement de son nouveau fonds, Lendix a annoncé l’arrivée de trois nouvelles recrues. Amandine Houpe, ancienne directrice du contrôle financier du Groupe M6, a rejoint Lendix en tant que directrice administrative et financière. Francis Wenstrup, ancien directeur des opérations chez OnDeck, arrive en qualité de responsable des process et sera directement rattaché à directeur des opérations, Patrick de Nonneville. Enfin, Philippe Lapeyre ancien directeur des risques (« Chief Risk Officer ») chez TIP Trailer Services, a été nommé directeur du crédit de Lendix France.
Dans un document publié sur son site internet, La Financière de l’Echiquier a annoncé des modifications au sein de son fonds Echiquier Major, qui bénéficie du label ISR depuis octobre 2016. Ainsi, deux nouveaux gérants arrivent sur le fonds, à savoir Matthieu Détroyat et Adrien Bommelaer. « Aux côtés de Sonia Fasolo, qui pilote la stratégie ISR de l’équipe de gestion, ils auront à cœur de maintenir et d’amplifier le niveau d’exigence dans le choix des valeurs qui nourrissent la performance d’Echiquier Major depuis douze ans », écrit La Financière de l’Echiquier. Au 10 janvier 2018, le fonds Echiquier Major affiche 877,5 millions d’euros d’encours.Présent au sein de la société depuis 2016, Matthieu Détroyat était jusque-là analyste actions sur les grandes valeurs européennes. En octobre 2017, il a été promu cogérant pour le fonds Echiquier Major, indique la société française. Pour sa part, Adrien Bommelaer a rejoint La Financière de l’Echiquier fin 2017 en qualité de co-gérant du fonds Echiquier Major. L’intéressé arrive en provenance de Liontrust Asset Management où il était associé (« partner ») et gérant de portefeuille. Avant cela, il a officié chez Alliance Trust Investments, société rachetée par Liontrust en avril 2017, d’abord comme gérant de fonds actions globaux avant d’intégrer l’équipe ISR.Ces deux nouveaux gérants succèdent ainsi à Frédéric Plisson qui a quitté La Financière de l’Echiquier courant 2017 et qui assurait la gestion du fonds Echiquier Major depuis sa création en 2005.Enfin, Gilles Constantini, gérant de portefeuille, a également quitté La Financière de l’Echiquier en novembre 2017 pour rejoindre Montpensier Finance. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de La Financière de l’Echiquier. Selon son profil LinkedIn, Gilles Constantini avait rejoint la société de gestion en septembre 2010 en tant qu’analyste actions pour le fonds Echiquier Global avant de devenir gérant de fonds en juillet 2013.
Natixis a annoncé ce 11 janvier le closing de « Purple Finance CLO 1 », un CLO (Collateralized Loan Obligation) européen de 308,4 millions d’euros. Jugé conforme aux règles de rétention de la réglementation CRD IV, ce premier CLO 2.0 géré par Natixis Asset Management a été structuré et commercialisé par la banque de grande clientèle de Natixis. Se voulant diversifié en termes de secteurs d’activité et de pays, le portefeuille de Purple Finance CLO 1 est composé d’une centaine de créances d’entreprises. Il devra être constitué à tout moment d’un minimum de 95 % de prêts seniors de premier rang. Un maximum de 5 % du portefeuille pourra être investi dans des prêts subordonnés et/ou dans des obligations. Purple Finance CLO 1 est géré au sein de l’équipe dette privée corporate de Natixis Asset Management dont la gamme de mandats individuels, de fonds et de CLO représente un encours proche du milliard d’euros d’actifs (au 30 novembre 2017). En vigueur depuis juillet 2013, la réglementation CRD IV a entraîné une limitation de l’offre de CLO sur le marché du fait des règles relatives à l’alignement d’intérêts, qui exigent un besoin en capital très important ce qui représente un vrai défi pour les gérants, affirme Natixis. « Natixis Asset Management gère de la dette structurée depuis plus de 15 ans au service de ses clients. Nous avons le dispositif qui permet de répondre à l’ensemble des exigences réglementaires propres aux CLO 2.0 et les équipes spécialisées pour structurer, évaluer le risque et sélectionner les prêts adéquats. Si les conditions de marché le permettent, nous avons l’ambition de lancer un CLO par an. Nous regardons également avec attention le marché américain pour nous développer à l’international », commente Ibrahima Kobar, directeur général délégué de Natixis Asset Management, en charge des gestions taux et actions.
La firme de capital-investissement KKR a annoncé, ce 10 janvier, le closing de son fonds Real Estate Partners Americas II à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce véhicule est dédié à des investissements immobiliers opportunistes et à valeur ajoutée, principalement aux Etats-Unis. Ce fonds comprend environ 230 millions de dollars de capital provenant du bilan et des salariés de KKR. Le fonds Real Estate Partners Americas II est le successeur du Real Estate Partners Americas, le premier fonds immobilier de KKR qui avait finalisé une levée de fonds de 1,5 milliards de dollars en décembre 2013.Depuis le lancement en 2011 de sa plateforme dédiée à l’immobilier, KKR a investi plus de 5 milliards de dollars de capital dans plus de 60 opérations immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. L’équipe « immobilier » de KKR compte plus de 50 professionnels de l’investissement.
Comme il l’avait annoncé il y a quelques mois et dans le sillage du Brexit, M&G Investments a annoncé avoir entamé le processus de transfert des actifs de quatre fonds ouverts domiciliés au Royaume-Uni, dont la valorisation cumulée s’élève à 10,4 milliards d’euros, vers des fonds équivalents de sa plateforme luxembourgeoise. Ces quatre fonds sont distribués exclusivement aux clients domiciliés à l’extérieur du Royaume-Uni, et le transfert de leurs actifs sera soumis à l’approbation des actionnaires, précise la société de gestion.Les quatre fonds concernés par le transfert sont : M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund et M&G Prudent Allocation Fund. Leurs actifs seront fusionnés respectivement au sein des fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation.« Suite à la décision prise par référendum du Royaume-Uni de se retirer de l’Union Européenne, M&G a pris plusieurs mesures de précaution visant à protéger les intérêts de ses clients internationaux », commente Anne Richards, directrice générale de M&G. « Ces mesures, qui vont du renforcement de notre gamme de SICAV à la constitution d’une structure juridique au Luxembourg, nous permettront de garantir à nos clients internationaux un accès à nos stratégies d’investissement quelle que soit la teneur de l’accord définitif entre le Royaume-Uni et le reste de l’Europe », poursuit-elle.D’un point de vue pratique, une notification officielle de cette proposition a été adressée aux actionnaires de ces fonds le 10 janvier. Ces derniers disposent depuis cette date d’un délai de quatre semaines pour se prononcer. Le détail de leur vote sera dévoilé à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 9 février 2018. S’ils se prononcent en faveur du transfert, les fusions des quatre fonds devraient avoir lieu le 16 mars 2018. En amont de ce vote, les fonds M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation seront lancés le 16 janvier 2018 suite à la demande des clients, tandis que le fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond ne sera disponible qu’une fois la fusion effectuée. Les quatre SICAV luxembourgeoises appliqueront des stratégies identiques à celles des fonds actuels domiciliés au Royaume-Uni et seront prises en charge par les mêmes gérants. La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) et la Financial Conduct Authority (FCA) ont déjà donné leur accord aux propositions de M&G. M&G avait annoncé très tôt son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.
Le bitcoin a dopé les rendements de deux ETF ayant le mieux performé l’an dernier, ce qui montre que certaines sociétés de gestion n’attendent pas que les régulateurs approuvent un fonds américain entièrement dédié à la cryptomonnaie, rapporte le Wall Street Journal. Le bitcoin est la principale position de deux ETF d’Ark Investment Management, une société new yorkaise qui détient des parts dans un trust qui détient des bitcoins. Les deux fonds ont affiché des gains supérieurs à 97 % depuis la fin 2016, selon FactSet. Les fonds détenaient chacun environ 6 % de leurs actifs en bitcoin, lequel a bondi de 1.446 % depuis la fin 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Alquity Investment Management, spécialisé dans l’investissement éthique sur les marchés émergents, a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser sa sicav en France, rapporte InvestmentEurope. Cette autorisation a été obtenue le 22 décembre 2017. Alquity Sicav comprend les compartiments suivants : Alquity Africa, Alquity Latin America, Alquity Asia, Alquity India Subcontinent et, enfin, Alquity Future World.
Amundi a dévoilé, hier, une nouvelle gamme de fonds actions suivant un processus d’allocation dynamique et multifactorielle au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Les nouveaux fonds sont Amundi Funds Dynamic Multi Factors Euro Equity, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Europe Equity et, enfin, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Global Equity. Ces nouveaux compartiments visent « à capter les opportunités de croissance de capital à long terme grâce à l’application d’un processus d’allocation dynamique multifactorielle sur les univers zone euro, Europe et Monde », précise la société de gestion dans un communiqué. Ils offrent par ailleurs aux investisseurs « l’opportunité de bénéficier de la complémentarité des primes de risque de chaque facteur tout au long des cycles des marchés actions », poursuit Amundi.Le processus d’investissement de ces nouveaux fonds repose sur trois étapes, explique Amundi. Dans un premier temps, des portefeuilles factoriels sont construits avec l’appui des équipes de recherche quantitative d’Amundi. Les facteurs sont ensuite combinés selon une méthode d’allocation stratégique, dans laquelle chaque facteur contribue de manière égale au profil de risque du portefeuille. L’équipe de gestion met ensuite en place une combinaison des facteurs à long terme, en ligne avec les changements de régime observés sur les marchés. De plus, afin d’éviter les biais et de faire face au risque de valorisation, l’équipe réajuste tactiquement l’allocation entre les facteurs. Enfin, des contraintes de gestion sont appliquées aux portefeuilles pour éviter le risque de concentration et limiter les frais d’exécution.Ces solutions d’allocation dynamique multifactorielle sont gérées au sein d’une plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel dédiée, avec le soutien de Thierry Roncalli, responsable de la recherche quantitative chez Amundi, et de ses équipes, indique la société de gestion. « En plus de ces fonds ouverts, les équipes sont en mesure d’adapter cette approche aux contraintes spécifiques des investisseurs afin de créer des solutions sur mesure, par exemple en intégrant des critères ISR, ESG ou low carbon qui peuvent être considérés comme des risques non rémunérés.La plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel d’Amundi gère plus de 19 milliards d’euros d’encours à fin novembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 10 janvier, le lancement du fonds « Robeco Global FinTech Equities » qui investit dans des actions de sociétés cotées qui bénéficient de la numérisation croissante du secteur financier. Domicilié au Luxembourg et autorisé à la distribution sur le marché français, ce véhicule est un fonds concentré, investi dans des actions internationales sans contrainte d’indice de référence. « Robeco est l’un des premiers gérants d’actifs à lancer un fonds géré activement qui investit exclusivement dans des actions de sociétés fintech cotées », se targue la société de gestion dans un communiqué. Les sociétés comprises au sein de l’univers d’investissement construit selon un modèle propriétaire feront partie de l’un des trois segments suivants : les gagnants d’aujourd’hui, les « facilitateurs » pour l’univers des Fintech et, enfin, les challengers. Le segment « Gagnants d’aujourd’hui » comprend des entreprises qui disposent d’un avantage concurrentiel dans ce secteur. Le segment « Facilitateurs fintech » est composé de sociétés qui favorisent la tendance à la digitalisation. Enfin, le segment « Challengers » cible les entreprises qui pourraient être les gagnants de demain. « Cette répartition en trois segments permet au fonds d'être diversifié sur différents moteurs et caractéristiques de risque », explique Robeco.Le fonds est géré par Patrick Lemmens, également gérant du fonds Robeco New World Financial Equities, et Jeroen van Oerle. Tous deux font partie de l'équipe d’investissement thématique de Robeco qui gère environ 3,2 milliards d’euros à fin septembre 2017 répartis sur six stratégies différentes.
Lors d’une phase de test effectuée fin 2017, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a réalisé avec succès sa première transaction de souscription dans un fonds en utilisant la technologie blockchain tout au long de la chaîne de transaction. La filiale de gestion de BNP Paribas explique ainsi que ce test a été effectué en s’appuyant sur le programme blockchain de BNP Paribas Securities Services, Fund Link, et sur FundsDLT, une plateforme décentralisée qui utilise la blockchain pour le traitement des opérations de souscription et rachats de parts de fonds. FundsDLT est une initiative conjointe de Fundsquare (filiale de la Bourse de Luxembourg), InTech (filiale du Groupe POST) et KPMG Luxembourg. Le test a confirmé la capacité des plateformes à établir la connexion entre différentes blockchains et était le premier à s’appuyer sur l’interopérabilité entre des blockchains indépendantes. Il marque ainsi une étape clé pour la distribution de fonds, assure le communiqué. La transaction couvrait chaque étape du processus, de l’instruction de l’ordre jusqu’à l’exécution de l’opération. « Nous avons une opportunité unique de façonner l’avenir de l’industrie de la gestion d’actifs et de transformer en profondeur la distribution de fonds grâce aux technologies digitales. Ces innovations offrent aux investisseurs des délais de transaction bien plus rapides, tandis qu’elles nous permettront de disposer de systèmes plus fluides et efficaces dotés d’une technologie innovante et compatible avec tous les types de fonds et toutes les régions», a commenté pour sa part Fabrice Silberzan, chief operating officer de BNP Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (Royal London AM) vient de recruter Cathy Gibson, ancienne responsable du trading obligataire britannique chez Deutsche Asset Management, au nouveau poste de « head of dealing », rapporte Financial News. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 19 février 2018 et elle dirigera une équipe de quatre traders investissant dans les actions et les obligations, a confirmé au site britannique une porte-parole de la société de gestion. Cathy Gibson avait décidé de quitter Deutsche AM avant Noël suite à la décision du groupe allemand de relocaliser le trading obligataire de Londres vers Francfort. Elle avait rejoint Deutsche AM en septembre 2015.
La fintech lausannoise SwissBorg a bouclé sa première ICO hier, rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) lui a permis de lever en l’espace d’un mois l’équivalent en crypto-monnaies (bitcoins, ethers et litecoins) de 50 millions de francs. Créée début 2017, la jeune start-up vise à devenir la première plateforme de wealth management sur la blockchain. La fintech va ainsi pouvoir lancer son premier produit, le «Crypto Fund», un fonds d’investissement en e-devises pour les banques. «Les banquiers comprennent l’intérêt de diversifier leurs portefeuilles en incluant des cryptodevises dedans. Ils n’ont cependant par l’architecture technique pour le faire. L’idée est donc de proposer un système de plug-in qui leur permettra d’inclure des cryptomonnaies dans leurs compte-titres.» Alors qu’une majorité des fonds en «tokens» se concentrent uniquement sur des stratégies dites «long only» ou sur les principales cryptodevises (ce qui présente un niveau de risque élevé en cas de chute du marché des cryptomonnaies), le «Crypto-Fund» vise à être matériellement couvert la plupart du temps pour limiter les risques de baisse des marchés, précise-t-on.
Liontrust a recruté Donald Phillips pour compléter sa nouvelle équipe obligataire mondiale. L’intéressé, qui rejoindra la société de gestion en février 2018, est actuellement gérant au sein de l’équipe crédit de Baillie Gifford. Précédemment, entre 2005 et 2008, il officiait chez Kames Capital où il a travaillé avec David Roberts et Phil Milburn qu’il va retrouver chez Liontrust au sein de l’équipe obligataire. Le duo doit en effet rejoindre Liontrust ce mois-ci. Donald Phillips est co-gérant du fonds Baillie Gifford High Yield Bond Fund depuis juin 2010 et de la stratégie US High Yield depuis son lancement en février 2017. David Roberts est quant à lui responsable de l’équipe obligataire au sein de Kames Capital et Phil Milburn est responsable de la stratégie d’investissement de l’équipe.Liontrust va profiter de l’arrivée de ce trio pour lancer trois fonds : Strategic Bond, High Yield Bond et Absolute Return Bond.
La société de gestion française Ivo Capital, dont les encours s’élèvent à 430 millions d’euros, a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour deux fonds de dette privée dédiée au financement de contentieux, rapporte le quotidien Les Echos. Concrètement, la société cherche à lever deux fonds fermés de 50 à 100 millions de dollars chacun, comme l’avait déjà indiqué NewsManagers le 24 novembre dernier. «Nous nous donnons deux ans pour investir entre 100 et 200 millions», explique Michael Israel, associé d’Ivo Capital. L’objectif de la société est de dégager un rendement d’au moins 15%. Ivo Capital n’en est pas à son coup d’essai. Elle a déjà investi directement 62 millions de dollars dans 18 cas, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.Selon un communiqué de la société de gestion, datée du 10 janvier, les deux fonds sont baptisés IVO Global Insured Litigation Fund 4 et IVO US Insured Litigation Fund 5. Ces fonds offrent aux investisseurs professionnels une solution de diversification et la possibilité aux entreprises d’externaliser les coûts et les frais liés à la conduite de procédures contentieuses ou de procédures d’arbitrage international.
Le spécialiste de l'épargne retraite Arca Patrimoine a annoncé ce 9 janvier la poursuite de son partenariat avec Aviva France et le lancement d’un nouveau contrat, Aviva Retraite Plurielle Madelin. Ce contrat d’assurance retraite reprend les particularités de l’ancien produit Aviva Retraite Madelin précédemment commercialisé en ajoutant la palette de solutions financières présentes sur les contrats de l’assureur. Il s’agit d’un contrat d’assurance-vie multisupport qui permet de se constituer un complément de retraite dans le cadre fiscal attractif de la loi Madelin. Ce contrat permet en effet de déduire les cotisations versées des revenus professionnels.Le contrat propose trois stratégies de gestion. Tout d’abord la gestion par compartiments, avec un ou plusieurs modes de gestion activables simultanément (gestion évolutive, sous mandat et gestion libre), ce qui constitue une innovation sur le marché de la retraite Madelin. Ensuite, la gestion évolutive différenciée par profil (prudent, équilibré, dynamique) qui constitue une approche plus centrée sur le client, avec un proposition adaptable. Enfin, la gestion sous mandat, un outil particulièrement adapté aux TNS (travailleurs non salariés) qui sont demandeurs d’un accompagnement soutenu dans la gestion de leur patrimoine.Dans le cadre de la stratégie de Gestion Libre, l’investisseur choisit librement de répartir son épargne retraite parmi une large gamme de supports d’investissement et récemment étoffée. Elle permet au client de définir lui-même la répartition de son investissement. sur un ou plusieurs supports proposés au contrat : - 3 fonds patrimoniaux : Aviva Sélection Patrimoine, Aviva Valorisation Patrimoine et Aviva Conviction Patrimoine. - 73 supports d’investissement dont des fonds actions – obligataires – des fonds diversifiés – des fonds monétaires - 7 fonds à horizon –– 2 SCPI et 1 fonds en euros : Aviva Actif Garanti.