Le gestionnaire d’actifs allemand DWS vient de lancer un nouveau fonds axé sur l’innovation dans les technologies industrielles, a appris Citywire Selector. Baptisé DWS Invest Smart Industrial Technologies, ce nouveau véhicule a été lancé officiellement le 2 novembre 2018. Il est géré par Marcus Poppe, déjà en charge du fonds DWS Global Value. Cette stratégie investit dans les futures technologies au sein de différents secteurs d’activités. Le fonds cible plus particulièrement l’automatisation, la robotique, la numérisation et les infrastructures. Son indice de référence est le MSCI World Industrial Net TR.
Le hedge fund parisien Boussard & Gavaudan a lancé un fonds actions américaines répondant à des critères de sélection ESG et se basant sur des techniques de machine learning.
Amundi a décidé de restructurer sa palette de fonds domiciliés au Luxembourg. «Nous allons fermer et fusionner des fonds, ce qui devrait ramener le nombre de fonds à moins de 100 contre 155 actuellement», a déclaré Christian Pellis, responsable mondial de la distribution chez Amundi, dans les colonnes du quotidien financier Handelsblatt. Une des raisons à l’origine de ce grand ménage serait la performance médiocre de nombreux fonds. Les dernières analyses de Scope et de Morningstar vont d’ailleurs dans ce sens. Selon Scope, même les fonds dédiés aux actions européennes n’affichent pas des performances satisfaisantes. Et les fonds diversifiés, sur cinq ans, se retrouvent derrière de nombreux produits concurrents. Et dans la dernière évaluation trimestrielle de Morningstar, Amundi ne figure plus dans le Top Ten des portefeuilles bénéficiant de quatre ou cinq étoiles.Selon Christian Pellis, la situation est due en partie à l’acquisition de Pioneer Investments l’an dernier, qui exigeait une refonte de l’offre. Le responsable souligne aussi le trop grand nombre de produits sur certaines stratégies. «Par exemple, il n’est pas nécessaire d’avoir une dizaine fonds européens, un bon produit suffit», a-t-il indiqué.
La boutique londonienne Riverfield Partners a enregistré les fonds de sa Sicav luxembourgeoise pour commercialisation auprès des investisseurs suisses à partir d’ octobre, a appris NewsManagers. Quatre fonds sont proposés à la clientèle helvétique: Riverfield Equities (actions internationales long-only), Riverfield Real Assets (infrastructures et immobilier côté), Riverfield AllRounder (fonds long-only macro avec une allocation ETF systématique) et Riverfield Systematic Blend Euro.
La société d’investissement SwissOne Capital vient d’annoncer le lancement prochain de plusieurs «Crypto Asset Funds» en Suisse. Le premier produit en cours de développement est le fonds Smart Index Crypto, largement diversifié et contrôlé par un algorithme. Il est également prévu d’émettre un jeton d’équité pour une participation directe dans la société. Le Smart Index Crypto Funds de SwissOne Capital vise à permettre aux investisseurs traditionnels de pénétrer de manière structurée les nouveaux marchés des cryptomonnaies."La raison pour laquelle les investisseurs institutionnels n’ont pas été plus impliqués jusqu’à présent est moins liée avec les actifs crypto eux-mêmes qu’avec l’environnement dans lequel ils sont négociés. La gestion de cryptomonnaies présente de nombreux avantages, notamment dans la diversification d’un portefeuille. Il n’y a pratiquement aucune corrélation avec d’autres classes d’actifs et le potentiel de performance est très élevé. Mais les investisseurs professionnels veulent aussi une mise en œuvre professionnelle», déclare Hugo Van Veen, co-fondateur et CIO de SwissOne.
Le gestionnaire d’actifs suisse Swisscanto Invest vient de lancer une nouvelle gamme de fonds systématiques axée sur la thématique du développement durable, rapporte Citywire Selector. Dénommée Swisscanto (LU) Equity Funds Systematic Responsible, cette nouvelle gamme comprend cinq stratégies régionales couvrant la zone euro, les Etats-Unis, le Japon, le monde et les marchés émergents. Ces fonds utilisent les indices régionaux MSCI. La gamme est composée des fonds suivants : Swisscanto (LU) Equity Fund Systematic Responsible Global, Swisscanto (LU) Equity Fund Systematic Responsible USA, Swisscanto (LU) Equity Fund Systematic Responsible Eurozone, Swisscanto (LU) Equity Fund Systematic Responsible Japan et, enfin, Swisscanto (LU) Equity Fund Systematic Responsible Emerging Markets. Cette gamme est placée sous la responsabilité de Fabian Ackermann.
A la suite de l’intégration des activités de gestion de BSI, le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) a décidé de changement la domiciliation du fonds New Capital MultiNippon Fund (anciennement BSI Multinippon Fund) en le transférant de la Suisse vers Dublin. Dans ce cadre, le fonds est également rebaptisé pour devenir New Capital Japan Equity Fund, lui permettant ainsi de bénéficier d’une distribution plus large, indique EFGAM dans un communiqué. Enfin, la société de gestion a décidé que le fonds New Capital Fund Lux – Japanese Stocks sera absorbé par le New Capital Japan Equity Fund, portant ainsi les actifs sous gestion de ce dernier à plus de 98 millions de dollars.Michele Malingamba assurait la gestion à fois du fonds BSI Multinippon depuis son lancement en 1998 et du New Capital Fund Lux – Japanese Stocks depuis son lancement en 2015. Le nouveau fonds New Capital Japan Equity est un produit « long-only » et de fortes convictions, avec 50 valeurs en portefeuille. Il se concentre sur les sociétés japonaises prometteuses. Le fonds est sans contrainte et cible toutes les capitalisations d’entreprises.
La société de gestion américaine Wellington Management a lancé une stratégie dédiée au changement climatique conforme au format Ucits, a appris Citywire Selector. Le Wellington Climate Strategy Fund investit partout dans le monde dans des sociétés directement impliquées dans le traitement des problèmes liés à la durabilité et des risques climatiques par le biais de leurs services, produits ou investissements. Le fonds peut ainsi couvrir des thèmes tels que l'économie bas carbone, l'électricité, l’efficacité énergétique, l’eau ou encore la gestion des ressources.Le fonds sera piloté par Alan Hsu, un analyste qui travaille depuis dix ans chez Wellington Management. Le gérant utilisera l’expertise de l'équipe de recherche ESG de Wellington ainsi que les travaux issus du partenariat annoncé récemment, avec l’institut de recherche indépendant sur le climat Woods Holes Research Center.
En octobre, seul un hedge fund sur quatre a échappé à la tempête, notamment boursière, qui s’est abattue sur les marchés internationaux, rapporte le quotidien Les Echos. Le mois dernier, l’indice S&P 500 a cédé 6,6% et le Nasdaq des valeurs technologiques 9,2%. Un hedge fund positionné sur les titres de la technologie a mieux résisté que le Nasdaq avec une perte de 4,8% selon les indices « HFR », qui ramène leurs gains depuis le début de l’année à 6,2%. Le fonds technologie de Tiger Global Management, le hedge fund de Chase Coleman, un ancien protégé de Julian Robertson, a chuté de 9,4% le mois dernier. Il a notamment été pénalisé par ses investissements dans Facebook, Dropbox et Fitbit.La plupart des fonds investis sur les actions ont connu un octobre rouge, leur plus mauvais mois depuis près de trois ans. Ceux investis sur le secteur de l’énergie ont perdu 8% et les activistes 5,5%. Le fonds de Dan Loeb, Third Point, a abandonné près de 7%. Un hedge fund investi en actions a perdu en moyenne 4% le mois dernier en limitant les dégâts grâce aux couvertures ou positions vendeuses à découvert.Quelques rares fonds multistratégies diversifiés, comme Citadel, ont terminé le mois dans le vert avec un gain de près de 0,5 %. Les hedge funds investis sur les devises crypto ont cédé entre 10 % et 16 % en octobre selon « HFR ». Ils perdent autour de 60 % depuis le début de l’année.
Gros temps sur les fonds aéronautiques allemands. Une vague de faillites menace le secteur, notamment tous les fonds qui ont investi dans l’Airbus 380, rapporte la chaîne de télévision privée allemande n-tv. Selon les informations disponibles concernant 73 fonds allemands, environ 60% d’entre eux sont dans une situation critique, estime Tobias Hartwig, spécialiste du droit des faillites. On peut par exemple observer des découverts dans les comptes qui ne sont pas couverts par des fonds propres. « Un signal d’alarme qui laisse prévoir un surendettement du fonds et qui constitue une bonne raison d’examiner au moins la possibilité d’un déclenchement d’une procédure de faillite », déclare le spécialiste du cabinet Schultze & Braun. Une des raisons à l’origine des problèmes de ces fonds est la concurrence exacerbée que se livrent les compagnies aériennes.
Amundi profite de l’engouement croissant des investisseurs allemands pour l’investissement responsable pour leur proposer cinq nouveaux ETF responsables, c’est-à-dire intégrant les exigences de l’investissement socialement responsable (ISR) et les critères ESG (environnement, social et gouvernance). Trois d’entre eux sont dédiés aux actions, les deux autres portant sur l’obligataire. Les trois ETF actions sont des versions responsables des indices MSCI World, MSCI USA et MSCI Europe. Toutes les entreprises ne respectant pas les critères durables ont été écartées de ces indices. Selon la presse spécialisée allemande, un ETF actions sur les pays émergents serait en préparation.Les deux ETF obligataires se basent sur des indices Bloomberg Barclays, composés d’obligations d’entreprises libellées en euro ou en dollar. Les critères durables là aussi sont mis à contribution pour éliminer les entreprises récalcitrantes.Les fonds concernés sont les suivants : - Amundi Index MSCI World SRI ETF (ISIN: LU1861134382): chargé 0,18% par an;- Amundi Index MSCI USA SRI ETF (LU1861136247), chargé 0,18% par an;- Amundi Index MSCI Europe SRI ETF (LU1861137484), chargé 0,18% par an;- Amundi Index US Corp SRI ETF (LU1806495575), chargé 0,16% par an;- Amundi Index Euro Agg Corporate SRI ETF (LU1437018168), chargé 0,16% par an.
Attendue et redoutée, la fin de l’argent gratuit nécessite une analyse approfondie des allocations d’actifs, Face à la montée des risques, les gérants cherchent à se préserver de toute décision prise à la hâte et privilégient la dispersion des corrélations
La société de gestion allemande TBF Global Asset Management a décidé d’attribuer, à compter du 1er décembre, la dénomination TBF à l’ensemble de ses fonds commercialisés. Les dénominations «4Q» ou «Rockcap» seront ainsi remplacées par TBF. La société de gestion modifie également quelques dénominations pour mieux souligner l’orientation du fonds.Ces changements n’entraînent aucun impact sur la gestion des différents produits mais doivent permettre de mieux établir la marque TBF sur le marché. TBF gère environ 2 milliards d’euros dans des fonds spécialisés notamment sur les valeurs des secteurs de l’industrie, de l'énergie, de la technologie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Bridgewater Associates a lancé, via sa filiale chinoise à 100 % Bridgewater (China) Investment Management (BCIM), son premier produit d’investissement chinois local, Bridgewater All Weather China Private Fund No. 1. Ce fonds, accessible aux investisseurs qualifiés basés en Chine, est structuré de manière similaire au fonds Offshore All Weather China dédié aux investisseurs internationaux et lancé en avril 2018. La principale différence entre les deux produits réside dans le fait que le nouveau ne détient que des actifs financiers chinois domestiques, alors que la stratégie internationale peut investir aussi dans quelques actifs financiers étrangers. En juin, Bridgewater avait obtenu une licence de Private Securities Investment Fund Manager (PFM) auprès de l’Asset Management Association of China (AMAC), l’autorisant à concevoir et commercialiser des produits d’investissement locaux pour les investisseurs qualifiés dans le pays. La société américaine fondée par Ray Dalio gère des actifs pour des investisseurs institutionnels chinois depuis 1993. Elle a ensuite ouvert un premier bureau à Pékin en 2011. En 2016, elle a installé BCIM à Shanghai et nommé Wang Yan en tant que general manager. Bridgewater gère plus de 160 milliards de dollars.
Apicap a annoncé ce 7 novembre avoir obtenu la gestion du premier fonds de co-investissement lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), principal investisseur institutionnel européen, dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion. Premier investisseur privé à La Réunion, Apicap est aujourd’hui le gérant du premier fonds entrepreneurial réunionnais et du premier fonds de co-investissement régional et européen. Au total, cela représente une gestion de plus de 48 millions d’euros dédiés à l’économie locale réunionnaise. Après la création du FPCI Entrepreneurs 974 en septembre dernier, le lancement du fonds Essor PME La Réunion vient compléter l’arsenal d’investissement d’Apicap sur le territoire de La Réunion, pour renforcer les fonds propres des entreprises réunionnaises et accompagner les dirigeants dans leurs projets de développement. Avec l’attribution de ce fonds, Apicap va ainsi injecter plus de 30 millions d’euros dans l’économie réunionnaise, dans plus d’une trentaine de participations sur les 5 prochaines années. Le fonds attribué par le FEI vise à financer des TPE et des PME réunionnaises répondant aux critères du RGEC (Règlement Général d’Exemption par Catégorie), dans leurs phases d’amorçage, de capital-risque et de développement, un triptyque nouveau pour Apicap qui investissait jusqu’alors principalement dans des opérations de capital-développement et de capital-transmission. Les secteurs d’activités éligibles sont variés avec une stratégie d’allocation des ressources dans les domaines pour lesquels le territoire dispose des meilleurs atouts par rapport aux autres régions européennes. À La Réunion, les secteurs d’investissement privilégiés sont l’économie numérique, la bio-économie, les énergies renouvelables et le tourisme, avec des tickets allant de 100 000 euros à 1,2 million d’euros.
Oddo BHF a lancé fin octobre un fonds obligataire global à duration courte, Oddo BHF Global Credit Short Duration, qui pourrait être le premier d’une série sur le segment de l’obligataire global. Oddo BHF a en tout cas recruté trois analystes à cette occasion, dont deux chinois. Lancé le 22 octobre, le fonds affiche d’ores et déjà 80 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le fonds investit en priorité dans des obligations d’entreprise libellés en euro. La priorité sera donnée aux obligations arrivant à échéance dans moins de cinq, avec un tiers émanant de la région Amériques, un tiers de l’Europe et un tiers de l’Asie. Le fonds devrait comprendre 70% d'émetteurs des pays développés, 30% des émetteurs émergents. Le fonds a un objectif de rendement de 2,5% à 3%, soit 50 points de base de plus que le fonds d’obligations européennes high yield Credit Short Duration dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,8 milliard d’euros.
Perceptive Advisors, une société d’investissement américaine spécialisée dans la santé, a levé 675 millions de dollars pour son fonds Perceptive Credit Opportunities Fund II. Le fonds a été sursouscrit et a dépassé son objectif. Avec cette levée de fonds, Perceptive gère environ 1 milliard de dollars dédiés aux crédit privé. Dans la lignée du premier fonds, Fund II va fournir des solutions de financement de crédit peu dilutive et sur mesure à des sociétés innovantes dans le secteur de la santé.
La société de gestion new-yorkaise BroadRiver Asset Management, spécialisée dans la gestion obligataire alternative, a annoncé le closing de son troisième fonds dédié à la longévité, BroadRiver III, avec des engagements de 876 millions de dollars. Les investisseurs comprennent un large éventail d’investisseurs institutionnels internationaux, dont des fonds de pension, des fonds de dotation, des fondations ainsi que des family offices. De nombreux investisseurs historiques ont repris des engagements dans ce fonds.BroadRiver, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,4 milliard de dollars, propose à ses clients une exposition à des actifs similaires aux obligations qui offrent des rendements intéressants ajustés du risque, une faible volatilité et une corrélation marginale aux marchés financiers.
La société de gestion allemande TBF Global Asset Management a décidé d’attribuer, à compter du 1er décembre, la dénomination TBF à l’ensemble de ses fonds commercialisés. Les dénominations «4Q» ou «Rockcap» seront ainsi remplacées par TBF. La société de gestion modifie également quelques dénominations pour mieux souligner l’orientation du fonds. Ces changements n’entraînent aucun impact sur la gestion des différents produits mais doivent permettre de mieux établir la marque TBF sur le marché. TBF gère environ 2 milliards d’euros dans des fonds spécialisés notamment sur les valeurs des secteurs de l’industrie, de l'énergie, de la technologie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.