GAM Investments lance une stratégie d’investissement durable axée sur la dette émergente en devise locale. L’approche d’investissement a été conçue en partenariat avec le fonds de pension autrichien VBV-Pensionskasse, qui y a transféré plusieurs centaines de millions de dollars. Elle est gérée par Paul McNamara avec l’appui de l’équipe dette émergente de GAM. Son objectif consiste à dégager des rendements financiers sur le long terme en tenant compte de l’impact potentiel de ses décisions d’investissement sur la société et l’environnement. Cette nouvelle approche associe un biais en faveur des emprunts souverains présentant les meilleures notations au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) tels que définis par son indice de référence, le JP Morgan ESG GBI-EM GD, et un processus d’investissement qui intègre les facteurs ESG pour une allocation active des biais identifiés au sein de l’indice. L’indice JP Morgan ESG GBI-EM GD s’appuie sur la recherche de Sustainalytics et de RepRisk. Le processus de l’équipe reflète celui de la stratégie de long terme axée sur la dette émergente locale. S’appuyant sur son évaluation de l’évolution des trois grandes économies mondiales (Etats-Unis, Europe et Chine), l’équipe définit trois à cinq thèmes internationaux selon une approche top-down afin de déterminer la sélection géographique et les préférences spécifiques en matière de facteurs de risque et de rendement. Compte tenu de l’accent mis par l’équipe sur l’évitement des crises, des analyses pays sont ensuite effectuées à l’aide du filtre des « cycles de crise » développé en interne. Celui-ci identifie les interactions entre les facteurs ESG principaux ainsi que neuf variables macroéconomiques traditionnelles considérées comme les plus fiables des indicateurs anticipés des crises financières, tels que la diminution des réserves de change ou la hausse rapide de l’inflation. La stratégie présente généralement une exposition active allant de 15 à 25 marchés émergents et frontières centrés sur une dizaine de marchés principaux jugés très liquides et contient de 100 à 150 obligations et contrats de change à terme. La nouvelle stratégie inaugure une série de stratégies d’investissement durables que la société de gestion suisse prévoit de lancer en 2021.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé ce 8 février le lancement de deux fonds thématiques en obligations convertibles. Ils sont gérés par l’équipe Obligations Convertibles de l’UBP, basée à Paris, sous la responsabilité de Marc Basselier. Le premier, UBAM - Global Sustainable Convertible Bond, est investi en obligations convertibles internationales, notamment celles dont le profil de rendement-risque propose de la convexité par rapport aux actions, et ce dans un cadre d’investissement durable. L'équipe de gestion effectue une sélection de titres incluant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et une analyse extra-financière propre. Au plan financier, la stratégie reprend les codes de la gestion en obligations convertibles historique de l’UBP, àsavoir une analyse fondamentale centrée sur la qualité de crédit de l’émetteur ainsi que sur les perspectives de croissance àmoyen et long terme de la société sous-jacente. Le second, UBAM - Global Tech Convertible Bond, est lui exposé aux obligations convertibles internationales du secteur technologique. Son objectif est de capitaliser sur la nature convexe des convertibles afin d’offrir aux investisseurs un accès aux valeurs ‘tech’ dans un cadre de volatilité réduite par rapport à un investissement en actions de ces sociétés. La stratégie est gérée selon une approche quantitative, sans biais de sélection, et se caractérise par une allocation axée sur la convexité et la liquidité des actifs. Ces fonds seront commercialisés en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suisse.
Two Sigma Investments et DE Shaw, deux des plus grands noms du secteur des hedge funds, ont affiché des pertes après qu’une armée de boursicoteurs sur Reddit aient renversé les marchés, rapporte le Financial Times. Two Sigma, qui gère environ 48 milliards de dollars d’actifs, a vu son fonds Absolute Return perdre 5,3 % et son fonds Absolute Return Enhanced perdre 8,6 % en janvier. DE Shaw, qui gère 27 milliards de dollars, a gagné 0,9 % avec son fonds Composite. Mais le fonds Oculus a perdu 2,3 %.
Marshall Wace, l’une des principales sociétés de hedge funds au monde, se lance dans le capital risque «late-stage», rapporte le Financial Times. Basée à Londres, la société, qui gère 52 milliards de dollars d’actifs, lève jusqu’à 400 millions de dollars pour un fonds qui sera investi dans des sociétés non cotées du secteur de la santé, selon des sources proches du dossier. La stratégie est de les acheter avant l’introduction en Bourse et de les garder une fois qu’elles sont cotées. La société pourrait lancer d’autres fonds de ce type spécialisés sur d’autres secteurs à forte croissance.
VanEck lance un ETF sur les entreprises dont on parle le plus sur les réseaux sociaux, rapporte le Financial Times. Le VanEck Vectors Social Sentiment ETF relance en fait une vieille idée qui n’avait jamais décollé. Son indice sous-jacent est le Buzz NextGen AI US Sentiment Leaders Index. Il avait conduit au lancement du Sprott Buzz Social Media Insights ETF en avril 2016, qui avait été abandonné en mars 2019, ses encours n’ayant pas dépassé les 9 millions de dollars. Actuellement, la principale valeur de l’indice est Virgin Galactic.
Le fournisseur de données immobilières américain CoreLogic a accepté d'être racheté par les fonds Stone Point Capital et Insight Partners pour 6 milliards de dollars (5 milliards d’euros), à l’issue d’un processus de vente déclenché par des fonds activistes. Stone Point Capital et Insight Partners ont conclu un accord définitif en vue d’acquérir la société pour 80 dollars par action, a indiqué jeudi CoreLogic dans un communiqué. L’action CoreLogic perdait 0,7%, à 80,24 dollars, en début de séance à Wall Street, soit un niveau proche du prix proposé. CoreLogic a souligné que le prix représentait une prime de 51% par rapport à son cours de juin, lorsque deux fonds d’investissement s'étaient lancés à l’assaut de l’entreprise avec une première proposition d’achat de 65 dollars par action. Ces deux fonds, Senator Investment Group et Cannae Holdings, avaient ensuite obtenu que trois de leurs candidats rejoignent le conseil d’administration de CoreLogic après un vote favorable des actionnaires lors d’une assemblée générale en novembre.
Discrète en apparence, DNCA connait des évolutions profondes. Au niveau de sa gestion, de sa gamme de fonds et aussi en matière de développement, où le cap est mis à l’international. Mais Eric Franc, son directeur général, tient à le rappeler, rien ne se fait ou ne se fera au détriment des principes de la société telles que la prudence, la transparence ou la sérénité.
BNY Mellon Investment Management lance un fonds thématique sur les thérapies géniques, le BNY Mellon Smart Cures Innovation Fund, géré par sa société d’investissement Mellon Investments Corporation (Mellon). Le nouveau fonds, accessible au sein de la gamme de fonds domiciliée en Irlande BNY Mellon Global Funds, est investi dans des entreprises mettant au point des traitements basés sur la thérapie génique, l'édition génomique et la modulation de l’expression génique. Il s’intéresse également aux sociétés qui contribuent à la mise au point de ces médicaments, notamment ceux qui offrent aux patients des effets bénéfiques pendant des années après une seule prise. Ce fonds sera cogéré par Amanda Birdsey-Benson, PhD, et Matthew Jenkin, tous deux dotés d’une expérience dans ce domaine en tant que praticiens et investisseurs dans la santé. L'équipe d’investissement est aussi composée en partie de scientifiques jouissant d’une expérience en recherche et laboratoire. Il s’adresse aux investisseurs institutionnels et intermédiaires européens en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal (sous réserve d’enregistrement), au Royaume-Uni, à Singapour (placements privés uniquement), en Suède et en Suisse (sous réserve d’enregistrement).
Les petits porteurs ne sont pas les seuls à avoir gagné beaucoup d’argent avec le rally de GameStop, relate le Wall Street Journal. Deux gérants du hedge fund new-yorkais Senvest Management, Richard Mashaal et Brian Gonick, ont aussi empoché un beau pactole. Le duo a commencé à acquérir des actions GameStop en septembre. Et lorsque le cours de l’action a bondi de moins de 10 dollars par action à plus de 400 dollars, ils avaient amassé un profit de près de 700 millions de dollars, l’une des principales fortunes de la folie de marché de janvier. L’intérêt de Senvest pour GameStop a été suscité par une présentation du nouveau patron de la société en janvier 2020. A l’époque, la plupart des analystes de Wall Street conseillaient de conserver ou vendre la chaîne de jeux vidéo. Le titre était aussi massivement «shorté». Mais après avoir discuté avec le management, sondé la concurrence et noté l’implication d’activistes, les deux gérants ont fini par acheter des actions. Fin octobre, Senvest détenait plus de 5 % de l’entreprise, en ayant payé en moyenne moins de 10 dollars par action. GameStop est désormais l’investissement le plus rentable de Senvest. La société a propulsé le fonds phare du gestionnaire de 1,6 milliard de dollars d’encours fin 2020 à 2,4 milliards. En janvier, son rendement est de 38,4 % après frais.
Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a surpris son monde ce 2février, en annonçant qu’il cédera cette année son poste de directeur général du géant du commerce en ligne tout en restant président de son conseil d’administration. L’homme le plus riche du monde a cédé sa place à Andy Jassy, actuellement responsable de la division cloud du groupe. Jeff Bezos compte se consacrer davantage entre autres à son fonds philanthropique Day One Fund (créé en 2018 pour financer des organisations à but non lucratif qui aident les familles sans abri et créer un réseau de nouveaux établissements préscolaires) et le Earth Fund (un fonds dans lequel la famille Bezos a promis l’an dernier 10 milliards de dollars pour financer des scientifiques, des militants, des associations et d’autres groupes luttant pour protéger l’environnement et contrer les effets du changement climatique). Le dirigeant se consacrera également à sa société aérospatiale Blue Origin et au quotidien Washington Post dont il est propriétaire
Alquity, la société de gestion britannique détenue à 10 % par East Capital, lance son premier fonds actions monde à impact, Global Impact Fund. L’équipe de gestion traite avec des algorithmes les données ESG disponibles des entreprises et les associe à leur contribution aux objectifs de développement durable (ODD). Le portefeuille donne la priorité aux entreprises mondiales engagées dans la commercialisation de produits et services de qualité qui ont un impact sociétal et environnemental positif et durable. Un accent particulier est mis sur la décarbonation. Alquity veut allier sa méthodologie interne développée depuis 10 ans à des outils quantitatifs et de ‘data mining’. Le fonds est géré par Marnie Aragon-Uy, responsable mondiale des stratégies quantitatives, qui dispose de 25 ans d’expérience, dont plus de 15 chez Aberdeen Standard Investments. Alquity génère un impact supplémentaire en reversant 10% des revenus de l’entreprise à sa fondation Transforming Lives, qui a jusque-ici permis d’aider 60.000 personnes en déployant plus de 2 millions de dollars. Le lancement intervient trois semaines après que la société a annoncé l’entrée au capital d’East Capital et une augmentation de capital également soutenue par Martin Gilbert (le co-fondateur et ancien CEO d’Aberdeen Asset Management), ainsi que par des fondateurs d’Investible, le principal investisseur de capital-risque en Australie.
Le robo-advisor Fundvisory vient d’annoncer avoir noué un partenariat avec AG2R La Mondiale. Il l’accompagnera dans la mise en place de services de diagnostics de portefeuille, de propositions d’allocation et de production d’alertes en matière d’épargne et d’épargne retraite. L’assureur a également opté pour l’outil «Profiler», qui lui permettra de définir des critères pour mettre en place un set d’alertes afin de détecter les éventuelles incohérences entre chaque épargnant et les produits qu’il détient et ainsi lui proposer, le cas échéant, des solutions plus adaptées. Des modules supplémentaires sont par ailleurs en cours de développement. Dans les prochains mois, le robo-advisor sera disponible sur l’espace client afin de permettre aux épargnants de choisir leur allocation d’actifs de manière autonome. Dans un second temps, la solution pourra être mise à disposition des conseillers du groupe afin qu’ils s’appuient, s’ils le souhaitent, sur les suggestions d’arbitrages du robo-advisor.
Tocqueville Finance lance Tocqueville Global Tech ISR, un fonds ISR destiné à favoriser l’investissement dans les nouvelles technologies. Ce fonds a obtenu le label d’Etat ISR en intégrant des critères ESG. La stratégie d’investissement, qui aura une exposition minimale aux valeurs européennes de 40%, consiste à sélectionner des titres d’entreprises dont les activités concourent à l’innovation technologique de long terme. Ces titres peuvent appartenir aux secteurs de l’économie numérique (semi-conducteurs, matériel, logiciels, services informatiques, sociétés du e-commerce, réseaux sociaux, etc.) et à tout autre secteur de l’économie, à condition que leur croissance soit portée par des progrès technologiques importants dans des domaines comme l’intelligence artificielle, la robotique, la digitalisation ou par des mégatendances tels que le changement climatique, la santé, l’urbanisation… Pour mettre en œuvre cette stratégie, Tocqueville Finance s’appuie sur l’expertise du fonds Tocqueville Technology ISR majoritairement investi en sociétés du secteur numérique et en sociétés de croissance du secteur média (fournisseurs de données, sites de e-commerce …). La gestion du fonds est assurée par quatre gérants-analystes. Deux gérants principaux ont la responsabilité des décisions de gestion : Michel Saugné, directeur de la gestion de Tocqueville Finance et Stéphane Nières-Tavernier, gérant du fonds historique Tocqueville Technology ISR. Les deux autres gérants-analystes sont Christine Lebreton, spécialisée sur le secteur de la santé et Pierre Schang, spécialisé sur les small & mid cap françaises.
Nordea Asset Management va fermer partiellement son fonds Nordea 1 - Global Climate and Environment Fund à compter du 26 février 2021. Cela fait suite à «la croissance rapide» du fonds. Sa taille a plus que doublé par rapport à l’année dernière et, au cours des deux dernières années, ses actifs sous gestion ont augmenté de plus de 500 %, à plus de 6 milliards d’euros fin janvier 2021. «La décision a été prise dans l’intérêt des porteurs de parts, afin qu’ils puissent continuer à bénéficier des possibilités de futurs rendements», indique Nordea. Le fonds a été lancé il y a plus de 12 ans.
Swiss Life Asset Managers France a obtenu le label ISR pour un fonds immobilier géré pour le compte de l’Ircantec (l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques). Créé en 2012 cet OPPCI dédié à l’Ircantec dispose d’un portefeuille immobilier composé de 29 actifs immobiliers en détention directe et des prises de participations avec une stratégie d’allocation diversifiée qui associe des actifs de bureau, de logement, des résidences étudiants des établissements de santé et du tourisme social. Les actifs immobiliers sous gestion représentent près de 800 millions d’euros. Respectueuse du cahier des charges défini par l’Ircantec, la stratégie de gestion repose sur l’intégration de critères extra-financiers au service d’objectifs de performance, tant environnementale et sociétale, qu’en termes de rendement du portefeuille sur un horizon long terme. Le fonds dédié à l’Ircantec est le troisième fonds immobilier géré par Swiss Life Asset Managers France à être labellisé ISR. Les trois fonds immobiliers qui ont obtenu le label ISR représentent 1,6 milliard d’euros d’encours. D’autres solutions d’investissement le seront dans les prochains mois.
Les investisseurs ont privilégié, pour la troisième semaine consécutive, des positions préventives face au retour potentiel de l’inflation. Selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, sur la semaine du 21 au 27 janvier, les fonds actions US «value», petites capitalisations, ou encore les obligations souveraines indexées à l’inflation ont conservé leur bonne dynamique. Les gérants actions actifs, par opposition aux fonds indiciels, auront même pour une fois attiré la majorité des flux. Si l’on regarde par classe d’actifs, les gagnants de la semaine sont une nouvelle fois les fonds actions, avec 24 milliards de collecte nette. Viennent ensuite les fonds obligataires (15,7 milliards de dollars), les fonds monétaires (6,4 milliards) et les fonds or (0,2 milliard). Au sein des fonds actions, les gérants actifs ont reçu 12,4 milliards de dollars, contre 11,6 milliards pour les ETF, les fonds indiciels cotés. Une situation assez rare, puisque ces gérants actions sont confrontés depuis quelques années à une concurrence impitoyable des fonds indiciels, tant sur la performance que les frais de gestion. Dans le détail, les fonds américains «value» ont recueilli 3,6 milliards de dollars, tandis que le pendant «croissance» a rendu 0,9 milliard. Les petites capitalisations US ont également dépassé les grandes, avec 1,2 milliard de dollars de flux nets contre 0,5 milliard. Cet intérêt pour les actifs couvrant l’inflation se ressent également dans les choix sectoriels : à côté de la tech (+2,3 milliards de dollars), typiquement classée «croissance», on retrouve la santé (1,9 milliard), l'énergie (1,8 milliard) et les financières (0,7 milliard). Si l’on regarde la répartition géographique de la collection actions, les émergents ont reçu le plus important flux avec 6,9 milliards de dollars, suivi par les Etats-Unis, 2,2 milliards. Le Japon n’a reçu qu’un petit 0,5 milliard et l’Europe a rendu 0,7 milliard. Sur les obligations, les obligations souveraines indexées à l’inflation ont également connu une bonne collecte, avec +1,4 milliard de dollars, quand leurs corolaires non-indexées ont rendu 1,6 milliard. Les obligations d’entreprises «investment grade» mènent, comme d’habitude, la collecte de la classe d’actifs, avec 9,9 milliards de dollars, suivies par les émergentes (3,6 milliards), les titres municipaux US (2,5 milliards), et les obligations à haut rendement (1,4 milliard).
Carmignac a annoncé ce 29 janvier une série de promotions, et le lancement d’un fonds de dettes émergentes. Au sein de l'équipe actions, Haiyan Li-Labbé, est nommée co-gérante de Carmignac Emergents, tandis qu’Amol Gogate, est promu co-gérant de Carmignac Portfolio Emerging Discovery, tous deux aux côtés de Xavier Hovasse, responsable des actions émergentes. Haiyan Li-Labbé a rejoint Carmignac en 2011, et est gérante et analyste Chine, tandis qu’Amol Gogate est analyste sur les actions asiatiques chez Carmignac depuis 2019. De plus, Emmanuel Niogret, gérant du fonds Carmignac Portfolio Alpha Themes depuis qu’il a rejoint Carmignac en 2019, devient également gérant de Carmignac Portfolio Long-Short Global Equities. Dans l’équipe taux, Marie-Anne Allier devient l’unique gérante de Carmignac Sécurité, l’une des plus importantes stratégies d’investissement de Carmignac, avec près de 10 milliards d’euros d’encours. Marie-Anne Allier est co-gérante du fonds depuis qu’elle a rejoint Carmignac en avril 2019. Keith Ney, précédemment co-gérant de Carmignac Sécurité avec Marie-Anne Allier, va dorénavant se consacrer à Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qu’il co-gère depuis sa création il y a trois ans, aux côtés de Mark Denham, responsable des actions européennes.Le fonds Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine est lui désormais cogéré uniquement par Joseph Mouawad et Xavier Hovasse, qui gèrent ensemble le fonds depuis près de trois ans. Enfin, Carmignac lance ce jour le fonds Carmignac Portfolio Unconstrained EM Debt, géré par Joseph Mouawad. Ce fonds d’investissement socialement responsable investit dans de la dette locale et externe ainsi que dans les devises des marchés émergents. Sa philosophie d’investissement de conviction est « non-benchmarkée ». Elle vise à identifier les différentes opportunités sur les marchés émergents quelles que soient les conditions de marché.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré une collecte de près de 19 milliards d’euros en 2020, malgré les 14,6 milliards d’euros de rachats subis en mars lorsque la crise du Covid a éclaté, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est un niveau bien supérieur aux 3,8 milliards d’euros qui avaient été levés en 2019, alors que l’année a été pour le moins compliquée. La collecte a été tirée par les fonds actions, qui drainent 15,2 milliards d’euros. Les fonds diversifiés et obligataires attirent quant à eux un peu plus de 8 milliards d’euros. Et les fonds monétaires affichent une collecte de 5,2 milliards d’euros. En revanche, les fonds flexibles voient sortir 18 milliards d’euros et les hedge funds, 285 millions. Les encours ressortent à 1.116 milliards d’euros. En prenant en compte les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte a été de 7,8 milliards d’euros et les encours s’établissent à 2.392 milliards d’euros.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree lance le WisdomTree Cybersecurity UCITS ETF (WCBR) sur les Bourses de Londres, Milan et Francfort. WCBR vise à reproduire la performance de l’indice WisdomTree Team8 Cybersecurity (WTCBR), un panier de sociétés spécialisées dans la cybersécurité à l’origine des principales évolutions et innovations du secteur. WisdomTree s’est associé avec Team8, expert en cybersécurité, en données et en fintech afin d’identifier les sociétés associées à la cybernétique et aux thèmes du développement de la cybersécurité. Les frais de gestion s’élèvent à 0,45 %. Le WisdomTree Cybersecurity UCITS ETF devient le 4ème ETF de la gamme de produits d’actions thématiques de WisdomTree aux côtés du WisdomTree Artificial Intelligence UCITS ETF (WTAI), du WisdomTree Cloud Computing UCITS ETF (WCLD) et du WisdomTree Battery Solutions UCITS ETF (VOLT). « Notre gamme d’ETF thématiques a dépassé 1,2 milliards de dollars[1] d’encours sous gestion après son lancement il y a un peu plus de deux ans », s’est félicité Alexis Marinof, directeur pour l’Europe de WisdomTree.