Natixis Global Associates vient d’annoncer le lancement, en partenariat avec Absolute Asia Asset Management, d’un fonds actions multi-capitalisation. Le nouveau véhicule, Absolute Asia Dynamic Equity Fund, se propose d’investir sur les marchés asiatiques hors Japon au travers d’un mutual fund américain.Il s’agit du premier fonds distribué aux Etats-Unis par l'équipe de gestion basée à Singapour depuis une dizaine d’années. Il sera investi à au moins 80% dans les actions de 30 à 40 sociétés basées ou opérant en Asie.L’investissement initial minimum a été fixé à 2.500 dollars pour les actions A et C et à 100.000 dollars pour les actions Y.
En complément de ses fonds sur le changement climatique (SISF Global Climate Change Equity) et sur la demande d'énergie des pays émergents (SISF Global Energy), Schroders a l’intention de lancer dans les prochains mois le Global Wealth Dynamics, un produit focalisé sur le changement démographique, rapporte Funds People.Gavin Marriot, gérant actions internationales, se concentrera sur les entreprises qui répondent aux besoins des pays en développement, comme le mexicain Homex, ou qui pourront profiter de la nouvelle configuration démographique. Dans le domaine de la santé, le gérant privilégie les technologies visant à identifier et prévenir les infirmités, qui vont profiter de la croissance des pays émergents, plutôt que d’investir dans des entreprises des pays développés.
Amundi a annoncé le 2 mars que la gamme d’OPCVM de droit français «CAAM» et la sicav de droit luxembourgeois «CAAM Funds» étaient renommées respectivement «Amundi» et «Amundi Funds».Concernant les OPCVM de droit français dont la dénomination commence par CAAM, seuls ceux destinés à l’ensemble de la clientèle d’Amundi adoptent le préfixe Amundi à la place de «CAAM». Les autres OPCVM CAAM de droit français spécialement conçus pour le réseau Crédit Agricole changent également le préfixe de leur dénomination et adoptent, quant à eux, les initiales CA. Ces changements de dénomination ont pris effet le 2 mars 2010 et ont d’ores et déjà été pris en compte sur les sites Internet amundi.com et amundi-funds.com ainsi que dans la documentation juridique et commerciale (prospectus, reporting, fiche produit…) en intégrant également la nouvelle identité visuelle du groupe. Le processus de gestion de ces fonds restera inchangé, ainsi que le code ISIN, souligne Amundi.
Le capital risque se montre plus frileux. Selon La 23ème édition de l’Indicateur Chausson Finance, qui mesure les investissements de l’industrie du capital risque sur le second semestre 2009 dans les entreprises françaises et européennes, ces derniers sont en chute de 19 % par rapport au semestre précédent. Sur l’ensemble de l’année 2009, les investissements atteignent 910 millions d’euros, soit une baisse de 11% par rapport à 2008. Coté secteurs, ce sont les entreprises actives dans la santé, les télécoms et surtout des logiciels qui ont connu les plus fortes baisses des montants investis ce semestre. En revanche, souligne Chausson Finance, deux secteurs affichent une nette progression : les énergies propres et l’Internet/e-commerce.
A compter du 1er mars, les fonds immobiliers de la société de gestion Caam Real Estate Italia SGR, soit CAAM RE Italia et CAAM RE Europa, changent de nom et deviennent Amundi RE Italia et Amundi RE Europa.
Depuis le 12 février, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) déploie une intense activité en Espagne. Le gestionnaire français a déjà fait enregistrer par la CNMV neuf de ses fonds, rapporte Funds People. Il s’agit des Saint-Honoré Signatures, Global Convertibles et Vie-Santé, puis, vendredi dernier, d’Asie Rendement, Commosphère World, Ecosphère Europe ainsi que des LCF Croissance Globale, Monde Flexible et Patrimoine Flexible. La politique d’Edram est manifestement de faire enregistrer en Espagne la totalité de sa gamme, qui se compose d’environ 35 fonds.
DWS Investments (Spain) a fait enregistrer le 26 février le fonds alternatif de droit espagnol Arcano Credit Fund, FIL par la CNMV.Ce produit à liquidité mensuelle sera investi dans deux compartiments de la filiale luxembourgeoise d’Arcano, l’Arcano Onshore Opportunities et l’Arcano Offshore Opportunities, des fonds de crédits aux entreprises pour les opérations de achat avec effet de levier (LBO).L’encours du fonds DWS sera réparti à hauteur de 70 % dans le Arcano Onshore, qui se focalise sur le Royaume-Uni, l’Irlande du Nord et l’Italie, et de 30 % dans l’Arcano Offshore qui est centré sur l’Europe continentale hors Italie.Les crédits pris dans le portefeuille auront une échéance moyenne de quatre ans. DWS prévoit une période de lock-up de 33 mois, un délai de préavis de trois mois pour les demandes de remboursement et une souscription minimale de 150.000 euros.
Le Catella MAX que lance Catella Real Estate AG KAG (filiale du groupe suédois Catella) sera le premier fonds immobilier offert au public de droit allemand exclusivement centré sur une ville-région, en l’occurrence Munich et les districts (Landkreise) adjacents.Ce sera un produit au portefeuille très diversifié en termes de secteurs comportant une proportion élevée d’immeubles d’habitation et qui s’adresse à des particuliers ainsi qu'à de «petits» investisseurs institutionnels.
DAB bank, banque directe de la HypoVereinsbank (groupe UniCredit) a annoncé avoir «sensiblement» augmenté son offre de plans d'épargne sous forme de parts d’ETF, avec désormais 101 produits qui couvrent les principales classes d’actifs (actions, obligations, matières premières, immobiliers), des thèmes comme l'écologie, l’infrastructure ou le private equity ainsi que les principaux indices régionaux. La gamme comporte aussi des produits de tous les principaux émetteurs (la liste se trouve à l’adresse www.dab-bank.de/sparplan).Le versement minimal pour ces plans est de 50 euros tous les mois, tous les deux mois, une fois par trimestre ou une fois par semestre. La commission est de 2,50 euros par ordre plus 0,25 % du montant de la transaction.Actuellement, les trois plans les plus vendus chez DAB bank s’appuient pour l’Allemagne sur le ComStage ETF Dax TR, pour l’Europe sur le Lyxor ETF DJ Euro Stoxx 50 et pour le monde sur le db x-trackers MSCI World TRN Index ETF.
En 2009, les fonds Ucits ont collecté 123 milliards d’euros, contre des sorties de 356 milliards d’euros enregistrées en 2008, selon les statistiques de l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama). L’association souligne que cette dynamique de croissance, initiée en avril 2009, ne s’est pas démentie depuis. Les fonds Ucits domiciliés au Luxembourg et au Royaume-Uni ont représenté 81% de ces 123 milliards de collecte, avec des parts de respectivement 54% et 27%, largement devant l’Allemagne, la France et la Suède, tous trois affichant une part de 7% chacun.Les fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré une collecte nette de 165 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année, grâce à des flux positifs de 66 milliards d’euros pour les fonds actions, de 72 milliards pour les fonds obligataires et de 44 milliards pour les fonds diversifiés.L’érosion des fonds monétaires s’est traduite par des sorties de 43 milliards d’euros après une collecte de 64 milliards en 2008. La demande de fonds non-Ucits a en revanche été forte : les fonds dédiés réservés aux institutionnels ont collecté 48 milliards d’euros en 2009, les fonds immobiliers 4 milliards d’euros. Au cours du seul quatrième trimestre, seize pays ont enregistré une collecte positive, notamment le Luxembourg (13,6 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (7,4 milliards d’euros). En revanche, la France a subi une décollecte nette de 27,7 milliards d’euros, sous l’effet des sorties nettes des fonds monétaires pour près de 35 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année 2009, l’encours des fonds d’investissement en Europe a enregistré une croissance de 15,6% à 7.039 milliards d’euros, les fonds Ucits représentant 75% du total. L’Efama souligne que le statut international des fonds Ucits a contribué à la forte progression des ventes en dehors de l’espace européen, notamment en Asie. Les donneurs d’ordres de la région Asie-Pacifique ont ainsi représenté 35% du total des volumes de commandes enregistrés l’an dernier au Luxembourg. Une progression de cinq points de pourcentage par rapport à l’année précédente.
Les sociétés de gestion cherchent à combler le vide laissé par le secteur bancaire et les gouvernements, rapporte Financial Times Fund Management. Ainsi, nombre d’entre elles essaient de lever des capitaux pour des fonds qui accorderaient des prêts à des entreprises ayant un besoin urgent de crédit ou qui fourniraient des financements pour le développement d’infrastructures. Le FT FM cite les exemples de Hastings Funds Management, Trafalgar Capital Advisors et Aviva Investors.
Selon Investment Week, JP Morgan Asset Management envisage de lancer un fonds dédié au Brésil, le JP Morgan Investment Trust, pour profiter de la croissance économique dans la région.Le fonds a un objectif de volume de 50 millions de livres, et ses deux gérants, Sebastian Muparia et Luis Carrillo, prévoient de détenir entre 25 et 50 lignes sélectionnées dans le cadre d’une stratégie bottom up. L’indice de référence sera le MSCI Brazil 10/40.
Après une contraction de 16,75 % en un an à 15,9 milliards de dollars fin 2008, l’encours des ETF répliquant des indices chinois a plus que doublé l’an dernier pour atteindre au 31 décembre 2009 un total de 32,3 milliards de dollars répartis sur 53 produits de 28 émetteurs et cotés sur 21 Bourses dans le monde. Selon Deborah Fuhr (BlackRock), les Etats-Unis pesaient à eux seuls 12,47 milliards de dollars avec 21 ETF, tandis que Hong-Kong représentait un encours de 9,97 milliards de dollars pour 12 ETF et qu’en Chine les huit ETF locaux affichaient 5,87 milliards d’actifs sous gestion.Concernant les souscriptions nettes, elles ont représenté 3,1 milliards de dollars l’an dernier pour les ETF domiciliés aux Etats-Unis et en Europe, ce à quoi il faut ajouter 3,7 milliards de dollars de rentrées nettes correspondant à des fonds marchés émergents répliquant des indices comme par exemple le MSCI Emerging Markets où le marché chinois représente 18,3 % du total.iShares est le numéro un sur le segment des ETF Chine, avec 11 produits et un encours de 18 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 55 %. Le numéro deux, loin derrière, est China Asset Management, avec seulement deux fonds et 3,8 milliards de dollars, soit 11,7 % du marché. Ces deux acteurs concentrent donc à eux seul les deux tiers du marché. Hang Seng Investment Management et E Fund Management arrivent respectivement troisième et quatrième avec des encours de 2,2 milliards et 1,3 milliard de dollars ou des parts de marchés respectives de 6,7 % et 4,1 %.
Anthony Bolton va investir personnellement 2,5 millions de livres dans le nouveau Fidelity China Special Situations, indique Citywire. Fidelity International va mettre 15 millions de livres dans le fonds. Le groupe espère lever un total de 650 millions de livres.
Avec des souscriptions de 20,8 milliards d’euros au quatrième trimestre, le secteur italien de la gestion d’actifs a terminé 2009 sur une collecte nette de plus de 35 milliards d’euros, rapporte Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. A fin 2009, les encours sous gestion de l’ensemble du secteur atteignent 950 milliards d’euros, dont 82 % gérés par des groupes italiens. Les fonds ouverts finissent l’année avec un encours de 438 milliards d’euros, grâce à des entrées nettes de 6,4 milliards. Assogestioni souligne à cet égard que les encours des fonds de droit étranger sont désormais supérieurs à ceux de droit italien : 52 % pour les premiers avec 226 milliards d’euros et 48 % pour les seconds avec 212 milliards.
Le processus de concentration des gammes de fonds sur le marché espagnol se poursuit. Le record établi voici trois mois par Ahorro Corporación avec 12 fonds fusionnés en une seule fois (lire notre dépêche du 25 novembre) a été battu par Invercaixa qui a intégré 18 fonds diversifiés à majorité d’actions dans le Foncaixa 90 Cesta Mixta 75RV tandis que dix fonds diversifiés à majorité obligataires dans le Foncaixa 88 Cesta Mixta 25 RV, selon un avis notifié à la CNMV.Parallèlement, le Banesto (groupe Santander) a fusionné ses fonds obligataire court terme et Especial Renta Fija, pandant que Barclays fusionnait son fonds trésorerie avec celui spécialiste de l’obligataire court terme et le Barclays Gobiernos Europa Liquidez. Enfin, Credit Suisse a fusionné ses fonds Summa et Sigma.
Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds de valeurs mobilières espagnols a diminué en février de 1,1 % à 159,98 milliards d’euros (le niveau le plus bas depuis juin 1997), suite à des sorties nettes de presque 1,8 milliards d’euros, les plus fortes depuis juin 2009, qui sont venues s’ajouter à celles de 485 millions constatées pour janvier.D’après Ahorro Corporación, les fonds les plus conservateurs, les monétaires et les obligataires court terme, ont subi des remboursements nets de respectivement 600 millions et 1,6 milliard d’euros.Les plus fortes sorties nettes ont été accusées par BBVA Asset Management (596 millions d’euros), Santander Asset Management (287 millions) et InverCaixa (177 millions).
Actuellement, les remboursements sont gelés pour six fonds immobiliers offerts au public représentant 9,2 milliards d’euros d’encours, constate le Handelsblatt. Ce sont des produits d’Aberdeen (DEGI), Axa IM, Morgan Stanley, TMW et KanAm. Et ces gestionnaires se montrent très avares de renseignements quant à l’avenir, alors que seuls les fonds dont les remboursements sont suspendus ont le droit de revendre des actifs à des prix inférieurs à ceux fixés par les experts indépendants.
Invesco Perpetual vient de décider un certain nombre de changements au sein de son équipe fixed income.Michael Matthews et Stuart Edwards devraient ainsi remplacer Paul Read et Paul Causer au sein du fonds obligataire international. Michael Matthews devrait aussi piloter le fonds de pension fixed interest auparavant dirigé par le duo.Stuart Edwards devrait assumer la gestion du fonds monétaire d’Invesco Perpetual, du global bond fund et du fonds de réserve en sterling.Ces modifications n’entraînent aucun changement de stratégie des fonds, souligne Fund Strategy.
Dans le «Fund Track» du Wall Street Journal, Matt Hougan, managing director de l’ETF Analytics chez Index Publications, met en garde les investisseurs contre les ETF obligataires. Il rappelle qu’il y a un défaut inhérent aux ETF qui ne sont pas focalisés sur les Treasuries : le marché des obligations d’entreprises est notoirement illiquide. Et, compte tenu de la nécessité de liquidité qu’ont les ETF, c’est la quadrature du cercle. Autrement dit, souligne David levy, gérant de portefeuille chez Keniol Capital Management, il faut bien faire attention, si l’on a déjà acheté des parts d’ETF avec une prime, de ne pas attendre la mauvaise période pour les revendre en plus avec une décote.