Lyxor a annoncé mardi le lancement de trois nouveaux ETFs : Lyxor ETF Euro Stoxx 50 Dividends ; Lyxor ETF Daily Double Short Bund et Lyxor ETF Daily ShortDAXx2.Le premier se présente comme particulièrement innovant. L’ETF suit l’indice EURO STOXX 50 Dividend Points Futures qui reflète à chaque instant les dividendes attendus sur les cinq années à venir, de l’ensemble des actions composant l’indice. De fait, si en moyenne, sur les cinq échéances calendaires considérées, les niveaux de dividendes futurs attendus ont progressé par rapport aux niveaux observés lors de l’investissement, le souscripteur réalise une plus-value. Bien évidemment, en cas de scénario inverse, il enregistrera une perte.L’atout de ce produit réside tout d’abord dans le fait que les dividendes possèdent les caractéristiques d’une classe d’actifs à part entière. Ils offrent de la diversification et une volatilité moindre. En outre, il contribue sensiblement à la performance de l’indice. A titre d’exemple, à partir d’une étude portant sur vingt ans avec comme point de départ le 31/12/91, la performance de l’Euro Stoxx 50 ressort à 53 % si l’on se limite au seul effet «cours» tandis que le gain bondit de 47 % une fois les dividendes réinvestis.Enfin, l’intérêt de cet ETF qui se présente comme un produit d’investissement de long terme tient aussi au «timing» de son lancement. Le niveau des dividendes anticipé à ce jour pour les 5 prochaines années est stable. Pourtant, rien ne dit que l’on assiste pas à un retour de l’inflation à un tel horizon, ce qui changerait la donne en provoquant très probablement une révision à la hausse des dividendes.Pour l’instant, compte tenu de sa complexité, l’ETF est destiné aux investisseurs institutionnels mais en tant que classe d’actifs à part entière, il pourrait tôt ou tard intéresser une clientèle plus large telle que la gestion privée et les conseillers en gestion de patrimoine. Deux autres ETF, «short» et «double short"Lyxor ETF Daily Double Short Bund, le deuxième produit lancé hier par Lyxor réplique quant à lui la performance d’un indice SG Index dont l’objectif est de délivrer deux fois la performance quotidienne inverse du contrat future Bund d'échéance la plus proche. «Cet ETF répond à la demande des investisseurs souhaitant profiter des anticipations haussières sur les taux 10 ans ", précise Lyxor. Enfin, Lyxor ETF Daily ShortDAX x 2, le troisième fonds réplique les évolutions de l’indice de stratégie shortDAXX2 de la bourse allemande qui doit délivrer deux fois la performance quotidienne inverse de l’indice Dax. Caractéristiques : Lyxor ETF Euro Stoxx 50 Dividends : Code Isin : FR0010869529Frais de gestion : 0,70%Mnemo : DIVElligible au PEALyxor ETF Daily Double Short Bund :Code Isin : FR0010869578Frais de gestion : 0,20 % Mnemo : DSBLyxor ETF Daily ShortDAXx2 :Code Isin : FR0010869495Frais de gestion : 0,60 % Mnemo : DSB Elligible au PEA
65 % des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie pensent que les fonds coordonnés européens (Ucits) seront l’une des priorités en termes de produits dans l’année qui vient, indique un sondage réalisé récemment par RBC Dexia Investor Services. Les fonds «long only» ont quant à eux été cités dans 50 % des cas, devant les hedge funds (24 %), les ETF (21 %), le private equity (9 %) et l’immobilier (9 %).Cela semble confirmer le succès de la marque européenne en Asie. D’ailleurs, 33 % des personnes interrogées pensent que la nouvelle directive Ucits 4 rendra le véhicule plus attrayant. Les trois quarts des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie (62 %) proposent déjà des Ucits ou ont l’intention de le faire dans un avenir proche (12 %).Néanmoins, malgré le succès des fonds coordonnés européens, les barrières réglementaires continuent de rendre l’accès au marché asiatique difficile pour le secteur des fonds, souligne RBC Dexia Investor Services. Ces obstacles constituent un «défi important» pour 85 % des personnes sondées.
Les hedge funds semblent à nouveau susciter l’intérêt des investisseurs institutionnels, estime Fitch Ratings, qui souligne que le secteur a renoué avec des souscriptions nettes au second semestre 2009. Les institutionnels pensent aujourd’hui que les hedge funds sont les mieux à même d’exploiter l’environnement de marché actuel. Dans ce contexte, ils s’intéressent aux fonds de hedge funds et aussi aux mandats. En revanche, la demande de la part des banques privées, qui constituent historiquement le gros de la clientèle européenne des hedge funds, reste freinée par l’aversion au risque et les incertitudes réglementaires, notamment celles concernant la directive AIFM. Ce qui pousse d’ailleurs les gestionnaires d’actifs à lancer des fonds Ucits III. Si les performances des fonds s’améliorent et les souscriptions continuent, Fitch s’attend à une hausse des commissions de performance.
Mandarine Gestion vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour Mandarine Capital Solidaire, un FCPR solidaire que nous présentions dans un article publié hier, le 19 avril.Ce fonds, lancé avec 1 million d’euros, sera géré par Patrick Savadoux.
L’Agefi rapporte que le fonds souverain Qatari Diar, qui vient de prendre 5 % de Vinci, s’est engagé à ne pas franchir à la hausse, seul ou de concert, le seuil de 8 % du capital ou des droits de vote de l’entreprise, selon les termes du pacte publié par l’AMF. Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, ajoute le quotidien.
AllianceBernstein a annoncé le lancement d’une Sicav luxembourgeoise qui se concentrera sur le marché des obligations d’entreprises à haut rendement dans la zone euro, rapporte Citywire. Le produit s’appelle Alliance Bernstein Euro High Yield fund.
Selon Mutual Fund Wire, Putnam Investments a lancé lundi 19 avril Putnam Global Sector Fund, un fonds de fonds géré de façon active et investissant sur huit secteurs définis : la consommation, les ressources naturelles, la technologie, la finance, les «utilities», la santé, les télécommunications et l’industrie. De cette façon, le fonds est exposé à l’ensemble des secteurs du MSCI World à l’exception de l'énergie. Le fonds piloté par Andrew Matteis, le patron de la recherche sur les grandes valeurs de Putnam, est commercialisé à partir de six classes différentes aux TFE (Total frais sur encours) compris entre 188 et 218 points de base.
Nathaniel Rothschild, l’ancien co-président d’Atticus Capital, cherche à lever 750 millions de livres pour un véhicule d’investissement qui cherchera à faire des acquisitions dans le secteur minier, affirme le Wall Street Journal citant des personnes proches du dossier. L’intéressé prévoit d’investir personnellement 150 millions de livres dans le véhicule, appelé Vallar, qui serait investi sur le London Stock Exchange.
A la suite d’une erreur identifiée dans le processus de gestion des risques liés au choix de valeurs d’un des fonds d’Axa Rosenberg, Thomas Mead, Head of research de la société de gestion devrait démissionner dans l’année, le temps de trouver un successeur. De son côté, Barr Rosenberg, chairman et director of research a décidé de prendre du recul durant trente jours. Axa Rosenberg s’est également attaché les services d’experts indépendants afin d'évaluer si l’anomalie détectée dans le modèle quantitatif a eu un impact sur la sélection des titres et aussi sur la performance du fonds. La société de gestion a informé par lettre et par téléphone les investisseurs concernés.
Keeley Asset Management Corp (Kamco, 6 milliards de dollars d’encours) a annoncé vendredi le lancement de son sixième mutual fund, le Keeley Alternative Value Fund, qui est conseillé par Broadmark Asset Management pour la partie gestion active et quantitative du risque.L’objectif est d’offrir une protection supplémentaire à la baisse grâce au processus de couverture tactique mis au point par Broadmark, en utilisant les capacités de Kamco en matière de recherche. Le nouveau produit, géré par John L. Keeley pour la partie actions long-only selon le processus utilisé pouar le Keeley Small-Mid Cap Value Fund (capitalisations inférieures à 7,5 milliards de dollars) tandis que Christopher J. Guptil, de Broadmark, sera le gérant de portefeuille pour la partie gestion tactique du risque.Jusqu’au 1er avril 2011, la commission des gestion se situe à 1,89 % pour les parts A (souscription minimale initiale : 2.500 dollars) et à 1,64 % pour les parts I (souscription minimale initiale : 1 million de dollars).
Selon Scilla Huang Sun, gérante du fonds Julius Baer Luxury Brands Fund, l’horloger suisse Swatch dispose encore d’un potentiel, grâce à sa présence en Asie. Les attentes sont réalistes et le groupe peut surprendre en bien. Notamment si le secteur bénéficie d’une reprise plus marquée que prévu des dépenses aux Etats-Unis, indique Le Temps. La gérante apprécie également des marques comme Omega, Longines ou Tissot.
Jusqu’au 17 mai, la BPE (Banque Privée Européenne) commercialise DIGIMAX 2010, un fonds à formule d’une durée maximale de huit ans dont l’objectif est de profiter du potentiel de performance des marchés actions de la zone Euro.Concrètement, durant les 3 premières années, si l’indice DJ Euro Stoxx 50 est au moins équivalent à sa valeur initiale à l’une des 3 dates anniversaires, le fonds est dissout. Les détenteurs récupèrent leur capital investi, majoré d’un gain de 10 % la 1ère année, 20 % la 2ème année ou 30 % la 3ème année - soit des taux de rendement annualisé respectifs de 10 %, 9,53 % ou 9,13 %. En revanche, si l’indice DJ Euro Stoxx 50 est inférieur à son niveau initial la 3ème année, le fonds est reconduit jusqu’à l’échéance finale, le 17 mai 2018.Dans ce cas, le souscripteur bénéficie de la meilleure performance positive du DJ Euro Stoxx 50 constatée sur les 5 dernières années, à condition que la performance de cet indice n’aie pas baissé de plus de 40 % depuis le 17 mai 2010. Dans ce cas, le capital détenu sur DIGIMAX 2010 subit l’intégralité de la baisse du marché.Caractéristiques :Code Isin : FR0010860288Frais d’entrée : 2 % sur le compte titres / Variables selon contrats en assurance vie Frais de gestion : 3,5 % maximumMontant de la part : 100 eurosMontant minimum à la souscription : 1 500 eurosEligible dans le cadre d’un compte-titres ou au sein des contrats d’assurance-vie multisupports distribués par la BPE.
Mandarine Gestion projette de lancer un FCPR solidaire, afin de profiter de l’essor attendu des FCPE solidaires. En effet, depuis le début de l’année, les entreprises proposant des plans épargne entreprise à leurs salariés ont l’obligation d’inclure un FCPE solidaire dans leur offre. Ces produits doivent investir entre 5 % et 10 % en titres d’entreprises «solidaires» non cotées. Chose qu’ils peuvent faire soit directement, soit en investissant dans un FCPR solidaire… C’est donc là que Mandarine Gestion veut intervenir, en proposant aux sociétés d'épargne salariale de gérer cette poche au travers de son FCPR solidaire.Ce fonds sera géré par Patrick Savadoux, qui est un spécialiste de l’ISR et «a une connaissance du tissu solidaire rare sur la place», souligne Marc Renaud, fondateur de Mandarine Gestion. Ce dernier ajoute d’ailleurs que le projet de lancement du FCPR ne marque pas une rupture dans la stratégie de Mandarine, mais une continuité, «la société de gestion ayant en l’occurrence pour volonté d’appliquer son savoir-faire d’analyse financière et de sélection de sociétés à l’investissement solidaire». Le fonds aura vocation à être investi uniquement dans les structures ayant reçu un agrément «solidaire» de la part des préfectures. La réglementation impose d'être investi à au moins 40 % dans des organismes et structures solidaires, mais Patrick Savadoux a bien l’intention de porter cette part à 60-70 % en rythme de croisière, soit 10-15 structures. Le solde sera placé dans des actifs liquides peu risqués. Lancé avec 1 million d’euros de «seed money», le fonds aura «une rentabilité quasi-nulle», précise Patrick Savadoux, «l’important étant la performance sociale». Néanmoins, il vise à ne pas perdre d’argent. Sa liquidité devrait être mensuelle, alors qu’elle est généralement plus élevée pour un FCPR. Si l’objectif est de se faire une place dans l'épargne salariale, le fonds s’adressera aussi aux family office et aux particuliers, avec une part à 4.000 euros. Et pour Marc Renaud, le fonds serait un vrai succès s’il atteignait 3 millions d’euros à la fin de l’année et 15-20 millions en rythme de croisière.
Fondsdepotbank, filiale commune de Xchanging et d’Allianz Global Investors (AGI), a annoncé vendredi que Veritas Investment Trust, ancienne filiale de la Société Générale, lui confie à partir du 15 août 2010 les quelque 100.000 comptes de ses clients aux fins de règlement des transactions.Les produits Veritas, notamment les fonds de fonds A2A et ETF Dachfonds, sont distribués sur les marchés allemand et autrichien par environ 280 partenaires.En janvier, la Fondsdepotbank avait déjà pris en charge la gestion des transactions sur les parts de fonds d’investissement pour le compte de SEB Bank et de SEB Asset Management. Avec ces partenaires, la Fondsdepotbank traitait déjà 1,5 million de comptes et 30 milliards d’euros sous administration. Cela posé, la migration de ces comptes s’effectuera progressivement jusqu’au 31 décembre de cette année. MEAG, la société de gestion de Munich Ré, a elle aussi décidé de transférer 151.000 comptes à la Fondsdepotbank.
Jürgen Fitschen, membre du directoire de la Deutsche Bank, annonce dans un article publié dans le supplément fonds propres (Eigenkapital) de la Börsen-Zeitung que le Mittelstandsfonds für Deutschland» évoqué début décembre par Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank, dispose déjà de 300 millions d’euros. Ce fonds géré par M Cap Finance devrait atteindre grâce à d’autres investisseurs un encours de 500 millions d’euros qu’il affectera à des petites et moyennes entreprises sinistrées par la crise et qui souffrent de la pénurie de crédit. Le fonds intervient sous forme de bons de jouissance en coupures de 2 millions à 10 millions d’euros.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le marché local comprenait fin mars 2.556 fonds d’un encours moyen de 6,5 millions d’euros, avec 369 fonds (14,4 %) dont les actifs sont inférieurs à 5 millions d’euros et 64 (2,5 %) qui n’atteignent même pas le million d’euros.En revanche, note Funds People, il existe 19 fonds pesant chacun plus d’un milliard d’euros, le numéro un étant avec 3,83 milliards d’euros le BBVA Ahorro C/P. Dans ce peloton de tête, dix fonds sont des monétaires ou des obligataires court terme, tandis que trois sont des fonds immobiliers, dont le plus important, le Santander Banif Inmobiliario (2,63 milliards) est fermé aux remboursements depuis plusieurs mois.Par société de gestion, le BBVA et le Santander font jeu égal, avec chacun sept produits parmi les 19 fonds milliardaires. Les cinq autres sont Popular Gestión, Bankinter, Ibercaja Fondos, invercaixa et BancSabadell.
En février, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 28 milliards d’euros, selon Lipper dans son dernier Fund Flash, qui constate que les investisseurs cherchent à reprendre un peu de risque.Ces derniers ont privilégié les fonds obligataires, dont la collecte s’est élevée à 11,8 milliards d’euros, ce qui reflète une attitude encore relativement prudente, note Lipper. Cela posé, au sein de la catégorie, les épargnants se portent vers les segments les plus risqués, comme les fonds obligataires marchés émergents et les fonds obligataires monde qui ont représenté la moitié des souscriptions. En revanche, l’appétit pour les fonds obligataires «investment grade» recule. Les fonds actions ont été la deuxième meilleure catégorie de produits sur février, avec 8 milliards d’euros. Là encore, les marchés émergents ont le vent en poupe, avec 1,9 milliard d’euros de souscriptions. Lipper observe aussi un regain d’intérêt pour le Japon, les fonds actions nippones ayant attiré 1,6 milliard d’euros. S’agissant des sociétés, Franklin Templeton a été celle qui a affiché les plus fortes souscriptions nettes en février avec 1,8 milliard d’euros, devant Allianz (1,75 milliard) et Carmignac (1,6 milliard). Sur les actions, c’est SocGen qui arrive en tête avec 1 milliard d’euros.
Whitehall Street International, le fonds d’investissement immobilier international de Goldman Sachs, a perdu la quasi totalité de son capital de 1,8 milliard de dollars après des investissements malheureux aux Etats-Unis, en Allemagne et au Japon, rapporte le Financial Times, citant les estimations du fonds. Fin 2009, le fonds ne représentait plus de 30 millions de dollars, soit une perte sur le papier de 98 cents par rapport au dollar. Goldman était le plus gros investisseur de Whithall, avec un engagement de 436 millions de dollars.
Lundi, Changsheng va faire ses débuts avec un fonds QDII : ce sera le Global Propserous Industries Large Cap Equity Fund. Le fonds sera investi à 80 % en actions des 23 plus grands marchés développés du monde, et l’exposition aux actions devra en permanence être comprise entre 60 et 95 %. Selon Z-Ban Advisors, Goldman Sachs a été retenu comme conseiller offshore et les deux gérants de portefeuille ont un historique très lié à DBS, qui est l’actionnaire minoritaire de Changsheng. La souscription est ouverte pour un mois et plafonnée à 4,7 milliards de yuans (700 millions de dollars). La conservation est assurée par Bank of China et sa filiale de Hong-Kong. La distribution sera assurée par cinq banques et par sept firmes de courtage.Il s’agit du premier fonds axé spécifiquement sur les marchés développés à être lancé sur le marché chinois, de surcroît référencé à l’indice MSCI Large Cap, alors que jusqu'à présent les produits étaient centrés sur l’Asie et sur les marchés émergents.
Actuellement, le compartiment Climate Change de la sicav luxembourgeoise Impact Funds de Natixis Asset Management (lire notre article du 27 novembre) affiche 141 millions de dollars d’encours apportés exclusivement par des investisseurs institutionnels, sans désormais aucun capital d’amorçage. La commercialisation «retail» ne s’engagera que lorsque les réseaux seront prêts, indique Suzanne Sénnelart, l’une des gérantes du fonds. Le portefeuille comporte pour l’instant 77 valeurs et le fonds affiche depuis son lancement le 5 octobre 2009 une performance de 5,23 % en dollars (60 % des investissements s’effectuent dans la zone dollar) ou de 15,5 % en euros.Ce produit, qui cherche à capter des plus-values sur tous les acteurs de la chaîne dans une «approche extensive du changement climatique», est actuellement investi à 52,1 % en Europe (dont 40 points pour la zone euro) et à 18 % dans les pays émergents, pour lesquels il est fixé un plafond de 25 %. Le processus est couplé à une approche de responsabilité, avec un filtrage in fine, et une exclusion, des firmes qui seraient en infraction vis-à-vis des principes du Pacte mondial des Nations-Unies (Global Compact).