Dans une notification à la SEC (form N-1A) datée du 15 avril, Neuberger Berman annonce son intention de lancer d’ici au troisième trimestre deux fonds d’actions : le Neuberger Berman Global Equity Fund, chargé à 1,51 % (part A) et le Neuberger Berman Global Thematic Opportunities Fund, dont le TFE (Total frais sur encours) est de 1,61 % (parts A).Le Global Equity Fund, très diversifié, sera géré par Benjamin Segal et investira principalement dans des grandes capitalisations du monde entier, avec en période normale un minimum de 80 % placés en actions.Le Global Thematic Fund sera géré par Anthony Gleason, Alexandra Pomeroy, William Hunter et Richard Levine qui sélectionneront d’abord des thèmes porteurs puis identifieront des valeurs sous-évaluées susceptibles de profiter de ces thématiques.
Depuis avril 2009, le Allianz NFJ Small Cap Value Fund était déjà fermé aux nouveaux investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant qu’il a continué à grossir et qu’il atteint 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le plus grand fonds value de petites capitalisations, Allianz Global Investors Distributors a notifié à la SEC son intention de le fermer aussi dès que possible aux plans d'épargne-retraite (les 401 (k), 457s, les 403(b), les schémas de participation aux bénéfices, les régimes à contribution définie et les 529).Le fonds affiche une performance de presque 20 % sur les 12 mois au 21 avril, contre une moyenne de 14,3 % pour les fonds value de petites capitalisations, d’après Morningstar. Et, sur les cinq ans au 21 avril, le fonds a généré une performance de presque 7 % par an contre 3 % pour ses pairs.
Selon L’Agefi, les deux fonds de capital-investissement ont ouvert des discussions préliminaires en vue de lancer une offre conjointe pour une participation de 1,5 milliard de dollars dans la banque malaise RBH Capital.
Le gestionnaire munichois KanAm a annoncé que la liquidation de son fonds immobilier offert au public US-grundinvest (DE0006791817), le seul produit allemand de sa catégorie à être libellé en dollars, avait vendu à la fin de l’exercice au 31 mars la quasi-totalité de ses actifs et que les deux derniers immeubles ont déjà fait l’objet d’une promesse de vente (lire notre article du 1er octobre 2010). Le processus de liquidation a pour date butoir le 31 mars 2012.En l’espace de moins d’un an, le gestionnaire a été en mesure de céder 15 des 17 actifs du fonds avec une décote limitée à 3,8 % par rapport à la dernière valeur d’expertise. Le deuxième versement aux souscripteurs, après celui de 250 millions effectué il y a quatre mois (lire notre article du 16 décembre 2010) aura lieu comme prévu courant juin.Depuis le lancement le 20 mai 2003, la performance totale du fonds est ressortie à 20,1 %. En revanche, sur un an - au 31 mars - la perte ressort à 15,3 %.
La volonté de Fidelity France de disposer d’une offre de fonds bien calibrée et convaincante pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) prend corps. Comme Newsmanagers l’avait annoncé le 15 février dernier, la société de gestion va proposer un fonds de gestion flexible dont elle a détaillé, vendredi 22 avril, les caractéristiques. Avec pour vocation de jouer la carte de la performance mais également celle de la protection du capital des investisseurs, Fidelity Patrimoine, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fidelity Funds, se présente donc comme fonds d’allocation d’actifs réactif. Il reprend la formule du FF Fidelity Gestion Equilibre, mais avec une plus grande diversification des classes d’actifs éligibles (via l’adjonction des matières premières) et une gestion plus réactive, les actifs risqués pouvant représenter entre 0 et 60 % du portefeuille. Les actifs prudents peuvent, pour leur part, évoluer de 40% à 100%. Ce produit, qui est géré à Paris par David Ganozzi, table sur un objectif de performance moyenne attendue sur le long terme et un niveau de volatilité de respectivement 6% sur la base de son allocation d’actifs stratégique, ces chiffres pouvant être améliorés grâce aux résultats de l’allocation d’actifs tactique et de la sélection de titres, indique un communiqué. Ainsi, la surperformance relative attendue de l’allocation d’actifs tactique de 1 à 2% est complétée par celle de 0,5% à 1,5% issue de la sélection des sous-jacents.CaractéristiquesDénomination : FF Fidelity PatrimoineCode Isin : LU0080749848 – part de Distribution – Classe AIndice de référence : 50% BofA ML Euro Large Cap / 15% MSCI Europe / 15% MSCI World ex Europe / 10% DJ UBS Commodity Index / 10% Euro 1w LibidDroit d’entrée : 5,25 % maximumCommission de gestion : 1,53 %
En mars, le britannique Charlemagne Capital a lancé le compartiment Magna New Frontiers Fund, une version coordonnée du produit offshore Charlemagne Frontiers Fund. Le gérant Stefan Böttcher précise que le volume sera limité à 100 millions d’euros et que le nouveau fonds se distingue des autres produits «frontières» en ce qu’il s’efforce d’investir en particulier dans des pays qui ne figurent pas dans l’indice MSCI des marchés émergents, ce qui laisse un univers de plus de 100 pays de tailles différentes comme l’Argentine et l’Uruguay dans les Amériques, la plupart des pays africains, le Moyen-Orient, les pays baltes et balkaniques en Europe ainsi que plusieurs marchés asiatiques comme le Pakistan, le Vietnam ou le Sri Lanka.Stefan Böttcher précise dans son commentaire de gestion que les pays frontières ont sous-performé par rapport aux marchés émergents et que la plupart de ces marchés, à l’exception notable du Sri Lanka, sont encore à un niveau inférieur à celui de 2008. Ils sont donc décorrélés des pays développés comme des pays émergents. Cependant, leur manque de développement signifie qu’il faut adopter une approche sélective. Actuellement, le gérant évite le Venezuela et le Vietnam en raison des risques politiques et économiques, tout en se maintenant à l'écart de l’Afrique du Nord tant que la situation ne s’est pas clarifiée. La poche de cash représente actuellement 29 % de l’encours. Ses pays préférés sont la Mongolie, le Kazakhstan et la Roumanie.Les valeurs favorites de Stefan Böttcher sont à présent Fondul Proprietatea (Roumanie), Bank of Georgia, Mongolian Mining Corporation, Bulgartabac Holding, Mouwasat (Arabie saoudite) et Tau Capital (Kazakhstan). Caractéristiques : Code Isin : IE00B65LCL41Commission de gestion : 1,95 % pour les parts retail (R) à partir de 5.000 euros / 1,25 % pour les parts instituionnelles (N) à partir d’un million d’eurosCommissions variables : 20 % sur la surperformance par rapport à l’indice MSCI Frontier Markets.
Sur la base des statistiques fournies par l’associaition autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, les particuliers ont sorti 593,3 millions d’euros des fonds de valeurs mobilières offerts au public en janvier-mars pendant que les particuliers en gestion privée (clientèle «haut de gamme») se sont fait rembourser presque 372 millions d’euros par les «Großanlegerfonds». En revanche, les investisseurs insitutionnels ont souscrit des parts de Spezialfonds pour 917,8 millions d’euros. Reste que le bilan de la profession (24 sociétés de gestion) est négatif pour le premier trimestre de 47,7 millions d’euros.D’après de récentes déclarations de Hans Bednar, président du VÖIG, rapportées par le Wirtschaftblatt, ces remboursements nets ont plusieurs causes : la catastrophe au Japon, la crise de la dette des pays de la zone europe, les révolutions dans les pays arabes et aussi la perspective d’un alourdissement du prélèvement sur les revenus du capital (KESt). Cependant, Gerhard Aigner, membre de la direction générale de RCM estime qu’une bonne partie des retraits est attribuable à des prises de bénéfices.Pour sa part, l’encours total a diminué à 143,9 milliards d’euros au 31 mars contre 145,1 milliards fin février. Il s’est situé à 145 milliards au 31 décembre 2010. Les quatre premiers acteurs à la fin du premier trimestre étaient Raiffeisen Capital Management (RCM) avec 29,06 milliards d’euros (20,2 % du marché), devant Erste Sparinvest (26,19 milliards et 18,2 %), Pioneer Investments Austria (18,94 milliards et 13,7 %) et enfin Allianz Invest (10,73 milliards et 7,5 %).
Au premier trimestre, le nombre de lancements de fonds en Espagne par des gestionnaires espagnols a gonflé de 68 %, à 46 unités. Et 60 % de ces produits sont des fonds garantis, selon les constatations de VDOS Stochastics relayées par Expansión.Cela posé, les gestionnaires étrangers ont fait enregistrer dans le même temps 98 fonds par la CNMV, le régulateur local. Ils en ont profité notamment pour renforcer leur gamme de fonds d’obligations émergentes (20), d’obligations internationales (18) et d’actions émergentes (16). Les plus actifs ont été JP Morgan, MFS international, BNP Paribas, Schroders et UBS.
Avec le fonds coordonné luxembourgeois HSBC GIF Global Flex Allocation (*), HSBC Global Asset Management (Deutschland) vient de lancer un nouveau fonds autorisé à investir en obligations, en actions et en devises des pays développés et des pays émergents.Le gérant Gaël de la Fouchardière et son équipe peuvent allouer entre 50 % et 100 % de l’encours à des obligations ou à des produits monétaires et vont se focaliser sur des obligations souveraines ou d’entreprises investment grade européennes. Ils peuvent aussi investir en obligations à haut rendement et en obligations de pays émergents.L’allocation aux actions ne peut dépasser 50 %. Cette poche sera dédiée principalement aux titres de sociétés des pays industrialisés, mais le complément peut être trouvé en actions émergentes. (*) LU0558996145
Selon les dernières données de Preqin, la taille moyenne des fonds de hedge funds se situe actuellement à 2,18 milliards de dollars. En 2010 la moyenne était de 2,75 milliards de dollars, en 2009 de 4,78 milliards. Les encours des fonds de fonds alternatifs ont subi la plus forte baisse entre 2008 et 2009 , soit -24 %, note l'étude. Preqin précise que les fonds de hedge funds pesant entre 2 et 5 milliards de dollars sont aujourd’hui moins nombreux. En revanche, les fonds de fonds alternatifs totalisant moins de 250 millions d’encours représentent en 2011 35 % du total, contre 28 % début 2010.
Bill Gross va gérer un nouvel ETF à gestion active pour Pimco, rapporte le Financial Times. Appelé Total Return ETF, ce fonds sera investi à au moins 65 % dans de la dette gouvernementale et des obligations d’entreprises américaines. Il pourra détenir 10 % de dette à haut rendement et jusqu’à un cinquième d’actifs libellés dans des devises étrangères.
Le new-yorkais First Trust Advisors, qui gère déjà 2,8 milliards de dollars dans 16 ETF dynamiques de la gamme AlphaDEX, a annoncé le lancement sur NYSE Arca de treize nouveaux produits dans cette série, neuf internationaux (FPA First Trust Asia Pacific Ex-Japan AlphaDEX Fund ,FEP First Trust Europe AlphaDEX Fund , FLN First Trust Latin America AlphaDEX Fund , FBZ First Trust Brazil AlphaDEX Fund , FCA First Trust China AlphaDEX Fund, FJP First Trust Japan AlphaDEX Fund, FKO First Trust South Korea AlphaDEX Fund , FDT First Trust Developed Markets Ex-US AlphaDEX Fund et FEM First Trust Emerging Markets AlphaDEX Fund).D’autre part, le gestionnaire fait coter quatre ETF de petites et moyennes valeurs américaines (deux growth et deux value), FNY First Trust Mid Cap Growth AlphaDEX Fund, FNK First Trust Mid Cap Value AlphaDEX Fund, FYC First Trust Small Cap Growth AlphaDEX Fund et FYT First Trust Small Cap Value AlphaDEX Fund.Au 31 mars, la gamme complète des ETF de First Trust représentait un encours de 7,4 milliards de dollars.
Source et Nomura ont annoncé le 20 avril 2011 le lancement d’un ETF, le Nomura Voltage Mid-Term Source. Son objectif est de répliquer l’indice Nomura Voltage Strategy Mid-Term 30-day USD TR. L’ETF adopte une approche tactique vis-à-vis de la volatilité, afin de tirer parti des pics de volatilité, tout en atténuant les coûts de couverture liés à la détention d’une position systématiquement acheteuse de volatilité.L’ETF offre une exposition ajustée de la volatilité à l’indice S&P 500 VIX Mid-Term Futures, en allouant ses investissements entre cet indice et des bons du Trésor américain à 3 mois. L’exposition à l’indice peut varier de 0 % à 100 % en fonction de la volatilité de ce dernier.Le lancement porte à 91 la gamme des ETF et ETC Source dédiés aux indices actions, obligataires et matières premières. Caractéristiques : Code ISIN : IE00B3LK4075Devise du fonds et de cotation : USDPlace de cotation : London Stock ExchangeFrais de gestion annuels : 0.30%
F&C va lancer un fonds Ucits III réunissant son savoir-faire sur les marches émergents et celui de Thames River, la boutique qu’il a acquise en 2010, en matière de gestion à performance absolue. Appelé Thames River Global Emerging Markets Absolute Return Fund, ce fonds à liquidité quotidienne mixera positions acheteuses et vendeuses (long/short). Lancé le 1er juin, le produit sera géré par Kristof Bulkai et Hugo Rogers, co-gérants du Thames River Water & Agriculture Absolute Return Fund et du Thames River Isis Fund. Ils rejoindront l’équipe actions émergentes de F&C dirigée par Jeff Chowdhry.
Santander Asset Management UK annonce le lancement de deux fonds. Le Global Emerging Equity, un fonds de fonds sera géré par l'équipe de multigestion, dirigée par Tom Caddick. Le fonds Dividend Income sera piloté par Hak Salih, également gérant du fonds Santander Equity Income, et sera investi prioritairement dans des actions britanniques et européennes.
Après le lancement récent du db Physical Gold GBP Hedged ETC (lire notre article du 18 avril), db X-ETC a annoncé le 20 avril l’admission à la cote du London Stock Exchange de trois autres ETC couverts du risque de change en livres sterling, le db Physical Silver GBP Hedged ETC, le db Brent Crude Oil Booster GBP Hedged ETC et le db Agriculture Booster GBP Hedged ETC.Celui sur l’or physique est chargé à 0,69 %, celui sur l’argent physique affiche un TFE de 0,85 % alors que ceux sur le pétrole et l’agriculture, qui sont en réplication synthétique, affichent 0,45 % de frais de gestion.L’encours des ETC sur la plate-forme cb X-ETC se situait au 19 avril à 1,4 milliard d’euros.
«Il est temps de revenir sur les secteurs de l’environnement», a affirmé Khiem Le, gérant du fonds Axa WF Global Environment, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue mardi 19 avril. Pour l’intéressé, le thème qui a subi le désamour des investisseurs au cours des deux dernières années est revenu sur le devant de la scène après les récents accidents nucléaires au Japon. «Oui, les performances boursières des sociétés actives dans l’environnement ont été décevantes», a reconnu le gérant, «mais des changements structurels et fondamentaux sont intervenus, qui devraient soutenir les cours à moyen terme». Aujourd’hui, le secteur est à nouveau intéressant, non seulement d’un point de vue fondamental, mais aussi boursier. On constate ainsi une reprise de la tendance haussière des prix de l'énergie et des matières premières, avec un baril de pétrole qui devrait se situer autour de 100 dollars à moyen terme, selon les prévisions d’Axa IM. Quant aux valorisations boursières du secteur, elles sont devenues raisonnables et les Etats ont réaffirmé leur volonté de réduire les émissions gaz à effet de serre et l’utilisation des matières premières non renouvelables. Par ailleurs, ces dernières années, les entreprises et les technologies moins viables ont été écrémées. «Aujourd’hui, les investisseurs disposent d’un point d’entrée avantageux pour investir sur ce thème», a noté le gérant, dont le fonds lancé en 2007 pèse environ 30 millions d’euros.Cela étant, pour la construction du portefeuille d’Axa WF Global Environment, Khiem Le a choisi une large diversification. Outre les énergies renouvelables, le fonds est investi sur des sociétés actives dans le traitement de l’eau, la réduction de la pollution ou encore l’efficacité énergétique.
Oliver Schupp, president de Credit Suisse Index Co, a indiqué que l’indice Dow Jones Credit suisse des hedge funds a affiché pour mars une performance de 0,12 % après 1,38 % en février, ce qui porte le résultat total pour le premier trimestre à 2,21 %.Dans le détail, cinq des dix principales stratégies ont accusé des pertes pour mars, les plus fortes étant enregistrées pour les managed futures (- 2,76 %) et pour le «dedicated short bias» (- 1,78 %). En revanche, les fonds de marchés émergents ont gagné 2,12 %.Pour les trois premiers mois de l’année, seule la stratégie dedicated short bias est dans le rouge, avec une perte de 5,88 %. Le meilleur résultat est affiché par l’arbitrage de convertibles, avec une performance de 4,48 %. Selon l’Edhec-Risk Institute, les hedge funds ont enregistré un mois mitigé en mars. La stratégie ayant affiché la plus forte performance est celle d’equity market neutral, avec seulement +0,91 %. A contrario, la stratégie qui a le moins bien performé est celle du short selling, qui perd 1,76 %. Au global, les fonds de fonds abandonnent 0,11 %.
Le fonds Raiffeisen-Global-Fundamental-Rent, géré par la société autrichienne Raiffeisen, est désormais accessible aux investisseurs français. Ce fonds est investi dans des obligations des pays du monde entier dont les fondamentaux sont très solides via un modèle d’évaluation propre à la société de gestion. L’univers d’investissement du fonds comprend 36 pays, dont les 34 membres de l’OCDE. Pour chaque émetteur de l’univers d’investissement, une note est calculée une fois par an sur la base des données de l’année calendaire précédente. Ce score prend en compte huit indicateurs sur la santé des finances publiques de l’émetteur, comme la croissance du PIB, de la dette publique ou des réserves monétaires de la banque centrale. Lorsque la dette publique diminue, cela a une incidence positive sur la note et inversement.L’entrée dans le portefeuille est réservée aux huit pays obtenant la meilleure note (à parts égales et à concurrence de 75 % de l’encours du fonds, sachant que la part des marchés émergents y est limitée à 50 %). A ces huit pays s’ajoutent les huit émetteurs ayant enregistré la meilleure progression par rapport à l’année précédente (pour une pondération totale de 25 %, sans plafond pour les marchés émergents). En outre, Raiffeisen Capital Management a enregistré le fonds Raiffeisen 334 – Total Return 1 en France à la fin du mois de mars. Ce dernier est principalement investi en actions européennes avec une approche flexible de l’exposition au risque action. En fonction des risques perçus par l’équipe de gestion, l’investissement en actions peut varier de 0 à 100 % au sein du portefeuille, le solde étant placé en titres court terme.