Le zurichois Diamond Asset Advisors (DAA) lance le fonds fermé Diamond Asset Fund I destiné aux institutionnels désireux de participer à la hausse des prix des diamants polis escomptée pour les prochaines années. Ce produit est lancé en coopération avec Harry Winston Diamond Corp, rapporte Fondsprofessionell.L’encours sera investi dans un portefeuille diversifié de diamants polis dont une partie, de très haute qualité, proviendra des réserves du joaillier Harry Winston, lequel sera responsable de la sécurité des pierres et de l’assurance par les Lloyds.Afin d'éviter des conflits d’intérêt, les deux partenaires sont convenus d’une exclusivité mutuelle pour tous les diamants blancs entre un demi et six carats. Le gérant du fonds est autorisé à allouer si nécessaire des moyens à l’achat de diamants blancs ou de couleur de plus grande taille. L’accord prévoit aussi qu’en situation normale les diamants revendus par le joaillier soient remplacés dans le fonds par des pierres de même valeur. Le stock assuré sera contrôlé à intervalles réguliers par KPMG.
La Commission des finances du Sénat présidée par Jean Arthuis a adopté mercredi 8 juin le rapport sur le Fonds stratégique d’investissement (FSI) du sénateur Jean-Pierre Fourcade, rapporte L’Agefi. En matière de recommandations, le rapport suggère que le Fonds affirme sa singularité et fasse ses preuves dans une logique de long terme. Le FSI, ont insisté Jean Arthuis et Jean-Pierre Fourcade, a déjà engagé 3,8 milliards d’euros de liquidités sur les 6 alloués à sa création et, au rythme actuel, sa capacité d’action posera question dès 2013. Les deux sénateurs ont aussi dénoncé la proposition de tirer une ligne de 1,5 milliard auprès des Fonds d'épargne de la CDC, par emprunt donc, alors même que l’Etat actionnaire s’est montré très gourmand sur la dernière distribution de dividendes. 60% du résultat net auraient pu en effet être réinvestis dans le fonds, ajoute le quotidien.
Après le lancement de la gamme Active Indexing en novembre 2010, Wegelin & Co propose désormais sa stratégie Global Diversification aux investisseurs français. « Nous avons obtenu fin avril l’agrément AMF pour le Global Diversification, compartiment de notre sicav luxembourgeoise Wegelin (Lux) Funds. Il existait en effet une forte demande de la part des clients institutionnels français pour des produits incluant une exposition prédéfinie aux différentes sources de risque », a annoncé Pierre-Yves Cahart, responsable de la clientèle institutionnelle française de la banque privée suisse, en marge de la conférence institutionnelle organisée ce jeudi à Lausanne. L’objectif du compartiment géré par Fabian Dori et pesant 104 millions d’euros, est de stabiliser le rendement d’un portefeuille en procédant à une allocation d’actifs équipondérée selon le risque. L’exposition aux classes d’actifs se fait grâce à l’utilisation de futures. Les pondérations optimales sont calculées sur une base quotidienne, de telle sorte que chaque classe d’actifs «contribue à part égale au risque global du portefeuille», précise Pierre-Yves Cahart.Caractéristiques Code ISIN : classe A EUR (investisseurs privés) LU0466442398/classe IX EUR (investisseurs institutionnels) LU 466442398Frais de gestion : 0,80 % Commission de souscription : classe A : jusqu’à 5 %/classe IX : N/AFrais de performance : 20 %Investissement initial : classe A : 1.500 euros/classe IX : 5 millions d’euros
Legal & General Investment Management a annoncé le lancement du Global Environmental Enterprises Fund, un produit de gestion passive censé tirer profit de la transition vers un monde où les émissions de gaz carbonique seront réduites. Pour ce faire, LGIM s’est associé au gestionnaire indépendant spécialiste de l’environnement Osmosis Investment Management, dont l’indice Osmosis Climate Solutions (OCS) servira de base à la constitution du portefeuille. Cet indice couvre une centaine de sociétés «pure play» du monde entier qui doivent bénéficier des mesures destinées à contrer la pénurie d'énergie, des pressions qui s’exercent sur les ressources naturelles et de la réduction des émissions polluantes.Le portefeuille sera pondéré davantage par secteur que par capitalisation boursière. La commission de gestion est fixée à 1,25 % et LGIM reversera 0,40 % aux conseillers qui commercialiseront le produit. Aucune rétrocession néanmoins ne sera consentie pour les parts institutionnelles.
Tony Hayward revient progressivement aux affaires après avoir dû quitter la tête de BP suite à la catastrophe du Golde du Mexique, constate le Handelsblatt. Tout récemment nommé membre du directoire de Glencore, il vient de s’associer avec Nathaniel de Rothschild pour l’introduction en Bourse de la société d’investissement Vallares. Le produit de l’opération devrait être d’un milliard de livres ; il sera affecté à l’achat de grandes entreprises du secteur pétrolier d’une valeur de 3-8 milliards de livres.
Amundi ETF a annoncé, jeudi 9 juin, avoir introduit 17 ETF actions supplémentaires sur le London Stock Exchange (LSE), portant à 33 le nombre total de ses produits.Dans le détail, la nouvelle offre est composée de : - 2 ETF sur les indices phares du Royaume-Uni (FTSE 100® et FTSE 250®) : Amundi ETF FTSE 100 et Amundi ETF FTSE 250 - 1 ETF région avec l’indice MSCI Europe ex UK en référence : Amundi ETF MSCI Europe EX UK, qui offre une exposition à environ 15 pays européens hors Royaume-Uni, - 2 ETF styles avec les indices FTSE Dividend+® et Euro Stoxx® Small en référence : Amundi ETF FTSE UK Dividend Plus qui permet aux investisseurs de répliquer le plus fidèlement possible la performance des actions britanniques ayant des taux de dividendes les plus importants, et Amundi ETF Euro Stoxx Small Cap qui offre, pour sa part, une exposition à une centaine de petites capitalisations cotées sur la zone euro, - 11 ETF secteurs européens avec en réplication des indices MSCI Global Sectors (dont « Europe Materials », « Europe Energy », etc), - 1 ETF inédit sur des technologies vertes, Amundi ETF Green Tech Living Planet, qui a pour objectif de répliquer le plus fidèlement possible la performance de l’indice Living Planet Green Tech Europe, un indice élaboré par Living Planet Fund Management Company S.A. (filiale de WWF International) et les équipes de recherche ISR (investissement socialement responsable) de CA Cheuvreux. Cet ETF offre une exposition aux actions de sociétés européennes qui génèrent au moins 20 % de leurs chiffres d’affaires consolidés grâce à des activités liées aux technologies vertes (efficience énergétique, gestion de l’eau, énergies renouvelables, gestion des déchets, etc), précise un communiqué.
Selon les dernières estimations de Chelsea Financial Services, les actifs investis dans des fonds sous-performants s'élèvent désormais à près de 26 milliards de livres, en hausse de 41% par rapport au dernier sondage réalisé fin 2010, rapporte FundWeb.Chelsea a dénombré treize fonds en situation de sous-performance dont les actifs dépassent la barre des 500 millions de livres, contre seulement quatre précédemment. Le plus gros fonds sous-performant est le Halifax UK Growth Fund (4,16 milliards de livres), devant le Prudential UK Growth (2,4 milliards de livres) et le Legal and General European Index fund (1,9 milliard de livres). Le nombre de fonds sous-performants est passé de 86 à 94, tandis que le nombre de nouveaux entrants dans la liste globale s'établit à 58.
Helmut Fischer, qui dirige l’activité produits alternatifs en Allemagne, a indiqué que l’encours de hedge funds coordonnés de Bank of America Merrill Lynch en Europe atteint 2,3 milliards de dollars contre 1 milliard en début d’année, et qu’il pourrait atteindre les 4 milliards fin 2011, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Actuellement, la maison propose 14 stratégies sous le format OPCVM III. Trois nouveaux gestionnaires ont été sélectionnés cette année : Och-Ziff, Perella Weinberg Partners et AQR.
AllianceBernstein a annoncé le 9 mai un recul de 2,5% de ses actifs sous gestion au 31 mai à 473 milliards de dollars contre 485 milliards de dollars à fin avril, selon des estimations préliminaires.Cette évolution est due à un effet marché négatif à une décollecte nette, principalement de la part de la clientèle institutionnelle, précise AllianceBernstein dans un communiqué.
Le Real Madrid négocie avec le club S.L. Benfica le transfert de l’ailier portugais Fábio Coentrão pour la saison 2011-2012 de la Liga BBVA. Si les deux clubs tombent d’accord sur la somme de 25 millions d’euros, le Benfica Stars Fund, percevra 5 millions d’euros, alors que le joueur ne valait comptablement fin mai que 2,27 millions d’euros, rapporte Funds People.Le Benfica Stars Fund est un fonds d’investissement spécial de droit portugais qui détient les droits de 16 footballeurs portugais. Les trois les plus cotés sont Oscar René Cardozo (2,8 millions d’euros), Airton Ribeiro Santo et Alan Kardec Junior (2,43 millions chacun).
Le munichois Prime Office sera le premier REIT à être introduit sur la Deutsche Börse depuis quatre ans, rapporte la Börsen-Zeitung. Jusqu'à présent, on n’en comptait que trois : Alstria Office (760 millions d’euros), Hamborner (240 millions) et Fair Value (40 millions). Avec une capitalisation entre 332 millions et 451 millions d’euros, Prime Office sera d’emblée un poids lourd dans son segment.Prime Office compte lever jusqu'à 380 millions d’euros grâce à son introduction, dont jusqu'à 320 millions au titre d’une augmentation de capital. Les actions sont proposées dans une fourchette de 7 à 9,50 euros jusqu’au 21 juin.Gérée par 8 personnes, dont trois membres du directoire, la société a davantage d’immeubles (14) que de salariés. Il est vrai que la comptabilité et le «facility management» sont externalisés auprès d’une société extérieure, DCM, qui compte 45 salariés.
L’agence de notation a annoncé le 8 juin la confirmation de la notation «M2-" des activités de fonds de hedge funds de Sciens Fund of Funds Management Holdings.Cette décision reflète notamment la capacité de la société à s’adapter aux changements structurels en cours dans le secteur des fonds de fonds et à l’intégration réussie de la plate-forme de comptes gérés acquise l’an dernier.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation un produit supplémentaire de Lyxor Asset Management sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du Lyxor ETF Daily Leveraged Bund (FR0011023654) chargé à 0,20 %. L’indice sous-jacent est le SGI Daily Leveraged Bund Index.Ce fonds porte à 811 le nombre d’ETF cotés à Francfort.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin l’admission à la négociation sur sa plate-forme parisienne du HSBC MSCI EM LATIN AMERICA ETF (IE00B4TS3815). Ce produit émis par HSBC ETFs est chargé à 0,60 %.
En avril, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 10,667 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF). Mais compte tenu d’un effet de marché négatif de 6,155 milliards d’euros, les encours ont progressé de seulement 4,512 milliards d’euros (+0,21 %) à 2.195,408 milliards d’euros. Sur les douze derniers mois, les actifs ont augmenté de 9,07 %. Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération en avril est ressorti à 3.736 par rapport à 3.724 le mois précédent, ajoute le régulateur luxembourgeois. 2.367 entités ont adopté une structure à compartiments multiples, ce qui représente 11.728 compartiments. En y ajoutant les 1.369 entités à structure classique, 13.097 entités sont actives sur la place financière du Luxembourg.
La Deutsche Bank et l’américain Millburn Ridgefield Corporation (2,3 milliards de dollars d’encours) ont annoncé le 8 juin le lancement du fonds coordonné DB Platinum IV dbX Millburn Multi-Markets Index Fund. Il s’agit de la version conforme à la directive OPCVM III du programme de négoce Multi-Markets de Milburn, avec une liquidité hebdomadaire. Ce produit sera disponible en plusieurs classes de parts (euro, livre sterling, dollar américain et yen).Le produit original, qui affiche une performance annuelle de 12,4 % depuis son lancement il y a six ans, met en œuvre des stratégies allant de l’intra-journalier à plusieurs mois de détention sur plus de 120 marchés. Il intervient sur les matières premières, les futures et les devises.Le fonds coordonné répliquera la performance de l’indice dbX Millburn Multi-Markets dont les composantes sont sélectionnées par Milburn. Il reflète l’exposition à des contrats à terme, cotés en Bourse, des forwards et/ou des contrats de swaps et d’option couvrant des marchés comme ceux de l'énergie, des métaux de base et précieux, des produits agricoles, des indices d’actions, des obligations, des taux d’intérêt et des devises.
Russell Investments a annoncé que sa gamme LifePoints Fund Target Date Series a désormais dépassé le milliard de dollars d’encours, ce qui représente une hausse de 44 % en un an. Cette offre couvre dix fonds en multigestion, dont neuf fonds à horizon et le In Retirement Fund. Elle est destinée à être intégrée dans des plans d'épargne retraite commercialisés par Russell auprès des intermédiaires financiers et des administrateurs de plans à contribution définie.
Bien que les deux fonds gérés par sa vedette Klaus Kaldemorgen, DWS Akkumula et DWS Vermögensbildung I, aient pris un gros retard sur le marché l’an dernier et que la situation ne se soit pas améliorée en 2011 (avec une perte d’environ 5 %) , DWS ne se laisse pas perturber et donne le nom de son gourou au nouveau DWS Concept Kaldemorgen, qui applique une approche «total return», une «multi-stratégie à la Kaldemorgen» (actions, obligations, dérivés), comme le précise la brochure commerciale, rapporte le Handelsblatt.Ce concept n’a rien de révolutionnaire, il s’agit d’un «hedge fund light» comme en ont déjà d’autres maisons dans leur gamme. Toutefois, il ne s’agit pas d’innovation, mais du nom. DWS passe simplement sous silence que Klaus Kaldemorgen s’est fait dans le passé une réputation de gérant actions, pas de gérant de hedge funds.Quoi qu’il en soit, ce fonds sera un succès commercial pour DWS, avec ce nom et la force de distribution de la maison. Quant à savoir si le produit sera rentable pour les investisseurs, c’est une autre paire de manches, conclut le journal.
Ainsi que Newsmanagers l’annoncait il y a un peu plus de deux mois (lire notre article du 31 mars), Klaus Kaldemorgen, le gérant vedette de DWS, a lancé son fonds luxembourgeois «total return» qui est même le premier de la gamme de ce gestionnaire du groupe Deutsche Bank à porter le nom de son gérant : le DWS Concept Kaldemorgen.Le concept choisi consiste à faire participer les souscripteurs de deux tiers des hausses et à seulement un tiers des baisses, sans indice de référence. L’encours se situait au 6 juin à 11,99 millions d’euros. En règle générale, le portefeuille sera couvert du risque de change par rapport à l’euro. Les devises et l’or peuvent être utilisés comme adjuvant pour améliorer la performance. Actuellement l’exposition aux actions est plutôt défensive.Ce concept n’a rien de révolutionnaire, il s’agit d’un «hedge fund light» comme en ont d’autres maisons dans leur gamme. L’innovation réside dans le fait que le produit porte le nom du gérant d’exception, même si DWS oublie de signaler que Klaus Kaldemorgen s’est fait dans le passé une réputation de gérant actions, pas de gérant de hedge funds, estime Ralf Drescher dans le Handelsblatt.Quoi qu’il en soit, ce fonds devrait être un succès commercial pour DWS, avec son nom prestigieux et la force de distribution de la maison. Quant à savoir si le produit sera rentable pour les investisseurs, c’est une autre paire de manches, conclut le journal. CaractéristiquesDénomination : DWS Concept Kaldemorgen LCCode Isin : LU0599946893Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion: 1,50 %Commission de performance : 15 % pour la surperformance par rapport à l’Eonia, avec high watermark
Selon Les Echos, Wendel, via le fonds d’investissement allemand Helikos, coté à la Bourse de Francfort et dont il est le principal sponsor, va acquérir la société technologique suisse Exceet Group pour près de 150 millions d’euros. Exceet conçoit à travers une kyrielle de PME des systèmes électroniques intelligents embarqués, utilisés dans l’industrie médicale, les transports, la sécurité, par exemple dans des cartes à puce. Le vendeur, le fonds de capital-investissement Ventizz, va recevoir 110 millions d’euros en cash et 3,1 millions d’actions au prix de 10 euros, enfin 11 millions d’euros pour rembourser la dette de la cible, précise le quotidien.