En 2011, BlackRock est la société qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en Europe avec 14,3 milliards d’euros hors fonds monétaires, selon Lipper. Mais en excluant les ETF, c’est Franklin Templeton qui se hisse à la première place, avec 12,6 milliards d’euros, qui se sont principalement dirigés sur ses fonds obligataires.Ces deux groupes se sont distingués alors que le secteur des fonds européens a accusé des rachats nets de 69,3 milliards d’euros l’an passé. Il s’agit du deuxième solde négatif en 10 ans, le dernier triste record datant de 2008, avec une décollecte de 298 milliards d’euros. Seulement 12 marchés sur les 33 suivis par Lipper ont accusé des souscriptions nettes. Parmi ceux qui figurent notamment le Royaume-Uni (+13,1 milliards d’euros) et la Suisse (+9,8 milliards d’euros). La Norvège et la Suède font aussi partie des pays qui se sont illustrés en 2011. En revanche, la France est profondément dans le rouge, tout comme l’Italie. En termes d’univers, les fonds globaux ont été les plus populaires en 2011, qu’il s’agisse des fonds obligataires monde (+16,4 milliards d’euros) ou des fonds actions monde (+6,3 milliards). Ce thème a aussi réussi aux fonds diversifiés. Ainsi, les fonds flexibles ayant la possibilité d’investir sur l’ensemble du spectre ont recueilli 12 milliards d’euros.
L’indice Hennessee des hedge funds a affiché pour janvier une performance de 2,51% après une perte de 4,6 % en 2011. Toutes les stratégies ont terminé l’année dans le vert. «L’industrie des hedge funds aborde 2012 de manière très positive», a souligné Charles Gradante, co-fondateur de Hennessee Group.
Christoph Gebert a été désigné pour gérer le nouveau fonds Warburg - D – Fonds Small & Midcaps Deutschland qui se spécialisera sur les petites et moyennes capitalisations allemandes, une classe d’actifs qui a affiché une performance moyenne de 8 % sur chacune des dix dernières années contre 1 % pour les grandes capitalisations. De plus, l’univers est nettement plus large que pour les valeurs vedettes puisque 95 % des valeurs allemandes sont des «smidcaps».Le portefeuille est constitué uniquement par sélection de valeurs (bottom-up) à base d’actions de tous secteurs qui sont équipondérées. L’indice de référence est composite : 50 % MDax, 50% TecDaxCaractéristiquesDénomination : Warburg - D – Fonds Small & Midcaps DeutschlandCodes Isin : DE000A0RHE28 (parts R)DE000A0LGSG1 (parts I)Droit d’entrée 5 %Commission de gestion :1,40 % (parts R)0,60 % (parts I)
Le new yorkais Global X Funds (1,4 milliard de dollars) a annoncé le 8 février le lancement du Global X Permanent ETF (acronyme sur NYSE Arca : PERM), un ETF diversifié «tous temps» investissant dans différentes classes d’actifs et censé générer des performances dans des environnements de croissance économique, de baisse des PIB, d’accélération ou de ralentissement de l’inflation. C’est un produit «market agnostic» dont les allocations-cibles sont de 25 % pour les actions, 25 % pour les obligations à court terme, 20 % pour l’or, 5 % pour l’argent (sous forme d’ETF ou ETC pour ces deux métaux précieuwx) et 25 % pour les obligations à long terme. Le PERM répliquera l’indice Solactive Permanent et sera chargé à 0,49 %.
La filiale suisse de banque privée de l’allemand Berenberg, Berenberg Bank (Schweiz) s’est associée avec la filiale luxembourgoise de l’allemand Universal-Investment pour lancer le Berenberg Renminbi Bond Opportunities UI, un fonds d’obligations d’entreprise en yuans avec un overlay permettant d’effectuer des investissements indirects en yuans au moyen d’obligations d’entreprises asiatiques libellées en dollars. La stratégie d’investissement est déterminée par Berenberg Bank (Schweiz) mais la gestion opérationnelle du fonds est assurée par les spécialistes de Goldman Sachs Asset Management à Londres.CaractéristiquesDénomination : Berenberg Renminbi Bond Opportunities UICodes Isin :LU0679891803 (parts R EUR)LU0679891639 (parts R USD)Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : actuellement 1,70 %
Au terme d’un appel d’offres, Perial Asset Management a acheté l’immeuble de bureaux Etoile Pleyel (10.000 mètres carrés) de Saint-Denis à l’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment pour 27 millions d’euros, plus un million d’euros en cas de retour à meilleure fortune. Ce prix est inférieur aux 31,5 millions d’euros de la dernière valeur d’expertise. La valeur de cet actif avait déjà été révisée à la baisse de 25 % il y a plus de dix-huit mois (lire Newsmanagers du 23 juillet 2010).D’autre part, les experts ont révisé à la baisse de 16 %, à 38,5 millions d’euros, leur estimation de l’immeuble Zoetermeer aux Pays-Bas.Ces deux éléments ont provoqué une révision à la baisse de la valeur liquidative de 0,57 euro de la part du fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value* à compter du 8 février.(*) DE000A0F6G89
Au 31 janvier, la liquidité du fonds immobilier offert au public CS Euroreal* de l’allemand Credit Suisse Asset Management Immobilien se situait à 1,6 milliard d’euros soit 25,8 % de l’encours, ce qui signifie que, depuis le gel des remboursements le 19 mai 2010, elle a augmenté de 1,25 milliard d’euros grâce à la cession de 14 actifs. Toutes les ventes se sont effectuées à la valeur vénale, ou au dessus de cette dernière. D’autres immeubles d’une valeur de 850 millions d’euros sont actuellement en vente. Au 9 décembre, la liquidité était de 25 % avec 1,25 milliard d’euros (lire Newsmanagers du 13 décembre 2011).Cela devrait théoriquement permettre de remonter la liquidité à un niveau compatible avec une reprise des remboursements, d’autant que l’encours du fonds a diminué entre-temps (5,99 milliards d’euros fin 2011). Cependant, CSAM Immobilien indique avoir l’intention d’effectuer au plus tard en avril un sondage pour évaluer les sorties potentielles. La réouverture ne sera décidée que si le gestionnaire est convaincu que la situation du marché et la liquidité du fonds permettent de maintenir le guichet des rachats durablement ouvert. La date butoir pour une décision est le 18 mai 2012.(*)code Isin : DE0009805002
La société de gestion alternative Moore Capital Management a investi 800 millions de dollars dans un hedge fund lancé l’an dernier par deux de ses anciens traders, rapporte Bloomberg.Jens-Peter Stein et Kornelius Klobucar, fondateurs de Stone Milliner Asset Management AG, ont ainsi pu démarrer leur hedge fund avec un encours de plus de 1 milliard de dollars. Les actifs de Moore sont dans un compte géré, précise Bloomberg.Moore Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 15 milliards de dollars, a souvent parié sur des traders qui avaient quitté la société pour créer leur propre véhicule.Stone Milliner est un hedge fund macro qui investit dans les taux d’intérêt, les devises, les obligations et les actions en fonction des tendances macro-économiques.
Cortal Consors vient de lancer une «notation emploi», qui évalue la création ou la destruction d’emplois dans les sociétés présentes dans 475 fonds actions européennes. Les fonds sont notés de 1 à 5, la note 5 étant attribuée à ceux qui sont investis dans des sociétés générant une hausse sur un an de plus de 175 emplois par milliard de capitalisation boursière. Chez DNCA Finance par exemple, les fonds Centifolia Europe et Europeana sont notés 5. A l’inverse, un fonds noté 1 est composé d’entreprises qui ont réduit leurs emplois de plus de 175 par milliard de capitalisation boursière. «Nous constatons que les fonds les mieux notés ont délivré des performances supérieures. La prise en compte des critères « vert » et « social » ne se fait pas au détriment de la performance», souligne Benoît Gommard, directeur général de Cortal Consors France. Il cite notamment le fonds Allianz Actions Euro Midcap, qui obtient une note globale « Verte et Emploi » de 10 (sur 10) et réalise une performance de 52.66% sur 3 ans au 31/01/2012.
Au travers de max.xs financial services, la boutique de gestion francfortoiseFirst Private (issue de l’ancienne Salomon Brothers KAG) commercialise désormais auprès du grand public allemand le fonds First Private Aktien Emerging Markets* qui allie une sélection active d’actions de pays émergents avec un pilotage du risque qui a permis à l'équipe de gestion de réduire la volatilité de plus de 25 % par rapport à l’indice de référence sur ces trois dernières années. Depuis le lancement, la performance a été supérieure à 90 %, avec une volatilité bien inférieure à celle de l’indice, annonce max.xs.A partir d’un univers d’environ 1.500 actions émergentes, l'équipe de gestion sélectionne par analyse fondamentale et systématique les 40 à 80 valeurs les plus attrayantes(*) DE000A0KFRW4 (parts retail) et DE000A0KFRX2 (parts institutionnelles)
Les hedge funds asiatiques ont terminé l’année 2011 sur des performances peu reluisantes, rapporte Asian Investor. Selon les statistiques de HFR, l’indice HFRX Asia Japon y compris a reculé de 5,2% sur l’ensemble de l’année. Mais hors Japon, l’indice Asia emerging Markets ex-Japan accuse un recul de 17,75%. Après inclusion des marchés asiatiques développés, l’indice asiatiques plus large affiche une baisse de «seulement» 13,81%. Autrement dit, les hedge funds n’ont pas réussi à battre les indices, à l’exxception toutefois de l’indice HFR Japan qui accuse une baisse de 6,8% contre 17,3% pour le Nikkei 225. Au quatrième trimestre, les hedge funds asiatiques ont subi une décollecte de 1,04 milliard de dollars mais sur l’ensemble de l’année, ils enregistrent une collecte nette de 6,6 milliards de dollars, ce qui a porté le total des actifs sous gestion à 82,1 milliards de dollars. Les deux tiers des fonds investis dans les hedge funds asiatiques ont été alloués à des stratégies equity hedge. Le nombre de hedge funds asiatiques a augmenté de 4% l’an dernier à 1.100 fonds.
«L’objectif de ce fonds n’est pas de battre un quelconque benchmark, c’est tout simplement de gagner de l’argent. Et, au pire, de limiter les pertes à un minimum compatible avec le seuil de douleur d’un investisseur chatouilleux», résume Michel Patri, qui gère le nouveau fonds luxembourgeois AllianceBernstein European Flexible Equity Portfolio dans une optique de performance absolue avec un biais net long.Ce produit créé le 31 janvier vient d’obtenir l’agrément de l’AMF. Il a été amorcé par AllianceBernstein : ce gestionnaire a trouvé le concept séduisant et a jugé que cette stratégie convient particulièrement à une clientèle retail plutôt déboussolée après des années de crise. Le fonds doit être commercialisé aussi en Italie, en Suisse, en Suède, aux Pays-Bas, et au Royaume-Uni. Dans la pratique, le nouveau produit, «opportuniste et agile», est un long/short actions européennes coordonné dont l'équipe de gestion peut faire varier de 0 à 100 % l’exposition nette au marché (40 % actuellement) en fonction d’un modèle quantitatif «discipliné» qui évolue en fonction de l’environnement boursier (risque, valorisations, consensus, momentum, facteurs techniques, prime relative des actions sur les obligations).Trois gérants (dont Michele Patri, leur chef) sont chargés respectivement des cycliques, des défensives et des financières. Ils identifient les valeurs les plus solides dans les «bons» secteurs pour le portefeuille long (et ont droit à 20 % maximum d’actions extra-européennes, 15 % actuellement) et se protègent par le biais de dérivés, par exemple sous forme d’un «short» synthétique que la taille d’AllianceBernstein permet d’obtenir à un tarif compétitif auprès des contreparties (comme Goldman Sachs)… tout comme elle donne aux gérants un accès aisé aux dirigeants des entreprises dont les titres sont potentiellement dignes de figurer en portefeuille.La formule imaginée par Michele Patri ne fonctionne pas trop mal, puisque depuis le lancement (25 janvier 2010), la performance nette au 31 janvier 2012 de ce fonds d’actions (à la base) a été de 1,47 % pour un rendement de 0,45 % des Bunds 3 mois, avec une volatilité de 5,47 %CaractéristiquesDénomination : AllianceBernstein European Flexible Equity PortfolioCodes Isin :Parts A : LU0590155247Parts I : LU0590155320Droit d’entrée : 6,25 % (parts A)Commission de gestion : 1,50 % (parts A)0,70 % (parts I)Commission de performance : 10 % de la surperformance par rapport au Bund 3 mois, avec high watermark
Désormais, Axa Investment Managers a obtenu l’agrément de la BaFin pour la commercialisation en Allemagne de la classe de parts SolEx censée limiter la volatilité d’un placement classique en actions (lire Newsmanagers du 3 février).Comme en France, ces parts seront disponibles pour tous les produits de la gamme Axa World Funds, en commençant par le fonds coordonné Axa World Funds Framlington Eurozone lancé le 22 novembre et géré par Gilles Guibout. Les placements permanents en options de vente hors de la monnaie protègent les investissements contre de fortes baisses.La stratégie SolEx est confiée à l'équipe Investment Solutions d’Axa IM qui est spécialiste depuis 1997 des solutions de gestion sous contrainte de passif (ALM) pour le compte d’investisseurs institutionnels. Arithmétiquement, cette équipe gère pour 88 milliards d’euros de dérivés.
Depuis mardi, ComStage ETF (groupe Commerzbank) a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra le ComStage ETF MSCI Emerging Markets Leveraged 2x Daily TRN.Il s’agit d’un ETF (le 924ème coté à Francfort) qui réplique l’indice MSCI des marchés émergents avec un levier de 2 sur une base journalière (MSCI Emerging Markets Leveraged 2x Daily Net Index). C’est le premier produit actions émergentes admis à la cote allemande à proposer un effet de levier.CaractéristiquesDénomination : ComStage ETF MSCI Emerging Markets Leveraged 2x Daily TRNCode Isin : LU0675401409TFE : 0,75 %
Cristiano Migliorini, senior quantiative specialiste à Genève, va gérer avec trois de ses collègues à Londres le nouveau fonds Dividende+ qui se focalisera sur les grandes capitalisations européennes servant des dividendes élevés de manière régulière, avec une couverture avec des options pour chacune de ces valeurs de manière à réduire le beta et la volatilité du portefeuille, rapporte Investment Europe. L’objectif de performance est de 10 % par an.
Pour janvier, le Pimco Total Return Fund (250,5 milliards de dollars) géré par Bill Gross a gagné 2,44 % contre 0,45 % pour son indice de référence, et il a enregistré 230,6 millions de souscriptions nettes, les premières depuis quatre mois, indique Mutual Fund Wire. Pour 2011, le fonds avait sous-performé son benchmark de 3,68 points et subi des sorties nettes de 5 milliards de dollars.
theScreener lance un nouveau service en évaluant les fonds et les ETF d’une manière directement comparable, rapporte L’Agefi suisse. Il permet de déterminer de façon exhaustive lorsque des investissements passifs battent des investissements actifs et réciproquement. Ce nouveau service couvre 15.000 fonds et ETF.
Pour la première fois, Barbara Knoflach, qui dirige SEB Asset Management, n’a pas exclu mardi que le fonds immobilier offert au public ImmoInvest (plus de 6 milliards d’euros) doive être liquidé, rapporte le Handelsblatt. Ce fonds, dont les remboursements sont gelés depuis mai 2010, n’a toujours pas atteint les 30 % de liquidité jugés nécessaires à une reprise des rachats. Et la vente de l’argenterie de famille, 19 immeubles du complexe de la Potsdamer Platz à Berlin, traine en longueur. Ces actifs ont une valeur vénale de 1,4 milliard d’euros, mais le marché est difficile et les acquéreurs prennent leur temps, alors que la date-butoir pour la réouverture est mai 2012… comme pour le Credit Suisse Euroreal, l’autre grand poids lourd actuellement fermé aux remboursements.
Le 3 février, la CNMV a enregistré le Foncaixa Deuda Publica España, FI, d’InverCaixa Gestión. Comme son nom l’indique, ce nouveau produit sera investi essentiellement en obligations d’Etat espagnoles, tout en ayant la faculté d’investir jusqu'à 35 % de son encours dans de la dette publique d’autres pays européens.Selon le DICI, ce fonds s’adresse surtout à des souscripteurs désireux d’investir exclusivement en dette publique espagnole comme des compagnies d’assurances et des mutuelles d’accident du travail. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Foncaixa Deuda Publica España, FICode Isin : ES0137505006Indice de référence :90 % BofA Merrill Lynch Spanish Governments 1-10 years + 10 % EoniaCommission de gestion 0,81 %
Amundi Immobilier, a annoncé l’acquisition de l’immeuble « Le Crystallin » à Lyon (6ème arrondissement) , auprès du groupe Cardinal dans le cadre de la gestion de son OPCI French Regions Office Fund . Il s’agit d’un OPCI à Règles de Fonctionnement Allégées destiné aux investisseurs institutionnels, précise un communiqué.L’immeuble dédié aux bureaux et aux commerces affiche une surface de 4 324 m2 (surface hors d’oeuvre nette). Il sera livré à l’été 2013.