A fin 2013, les encours de Quilvest Gestion représentaient 2,4 milliards d’euros, contre 2,2 milliards un an auparavant, pour une décollecte qui a représenté l’an dernier 200 millions d’euros en net. Cette décollecte est «due principalement à des rachats de 400 millions d’euros sur nos produits monétaires», explique Xavier Leroy, président du directoire. En 2014, d’un point de vue commercial, la société de gestion compte mettre l’accent sur son fonds lancé fin décembre, le CBP Select Pareto Nordic High Yield, un produit investi en titres obligataires de catégorie haut rendement, émis par des entreprises d’Europe du Nord. Distribué sous format UCITS IV et logé dans la SICAV de droit luxembourgeois du groupe Quilvest, CBP Select, le fonds géré par la société de gestion norvégienne Pareto Forvaltning, proposait jusqu'à présent d’investir à travers une part en couronnes norvégiennes. «Nous allons lancer dans les prochaines semaines une part en euros», annonce Xavier Leroy. Egalement dans les tuyaux, un fonds haut rendement de duration courte. En cours d’agrément par l’AMF, il devrait être baptisé Short Duration High Yield Euro, a indiqué Quilvest Gestion à Newsmanagers. D’un point de vue de la stratégie d’investissement, Quilvest Gestion préconise de donner la priorité aux valeurs européennes au sein des marchés actions, notamment aux valeurs domestiques «value» et aux petites est moyennes capitalisations qui pourraient bénéficier du flux généré par la création des fonds PEA/PME. Quilvest Gestion conseille de rester à l'écart des emprunts d'états, surtout ceux des «PIIGS» (Portugal, Irlande, Italie Grèce, Espagne). «Les anticipations de croissance de ces économies sont toujours bien trop optimistes», juge Thibault Prébay, directeur de la gestion taux de Quilvest Gestion. Sur le crédit, la société de gestion compte privilégier les placements courts sur les signatures B- à B++.
Generali Investments Europe a annoncé le lancement d’un nouveau compartiment au sein de la sicav de droit luxembourgeois Generali Investments (GIS). Le GIS European Recovery Equity Fund, qui s’adresse aux investisseurs professionnels, est investi dans des actions de sociétés issues d’Europe du Sud. Il privilégie l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce. « La situation économique en Europe du Sud bénéficie actuellement d’un ajustement structurel après le ralentissement de la croissance du PIB ces dernières années. Les premiers signes de redressement sont synonymes d’opportunités dans toute cette région », précise Santo Borsellino, chief executive officer de Generali Investments Europe. Bien que le fonds ne soit pas contraint en termes de tailles de capitalisation, il présente un biais petites et moyennes valeurs au sein d’un portefeuille de conviction concentré autour de 35 à 45 titres.
BlackRock a lancé un fonds de droit luxembourgeois, BlackRock Strategic Funds - Emerging Market Allocation, qui sera investi sur toutes les classes d’actifs des marchés émergents et frontières, est en mesure de révéler Citywire. Le nouveau produit sera géré par le responsable des marchés émergents, Jeff Shen, avec le soutien de Seanna Kim et Rodolfo Martell. Le trio pourra recourir à des stratégies alternatives, comme le long-short.
Selon Citywire Global, JP Morgan a informé ses actionnaires de son intention de liquider son fonds mutli classes d’actifs marchés émergents le 26 février prochain. Dans une note adressée aux investisseurs, le gestionnaire d’actifs américains a justifié sa décision par le fait que les encours du fonds ont chuté en-dessous d’un niveau rendant la gestion pertinente.De fait, selon des données de Lipper, le fonds JP Morgan Emerging Markets Multi-Asset, domicilié au Luxembourg, affichait 1,89 million de dollars d’encours à fin décembre 2013, bien loin du pic atteint en septembre 2012, date à laquelle ses encours s’élevaient à 8,4 millions de dollars.
Selon le site spécialisé sur le secteur immobilier Businessimmo, SEB Asset Management a acquis un immeuble de bureaux et de commerces de dix étages, dont la valeur de marché représente 39 millions d’euros. L’actif dénommé Primegate a été acheté pour le fonds SEB Asian Property Fund II SICAV –SIF. Le bâtiment développe 2 015 m² d’espace commercial et de restauration ainsi que 1 555 m² de bureaux.
La thématique japonaise est décidément très à la mode en Europe. Ainsi, sur le marché espagnol, BNY Mellon Investment Management vient de lancer deux nouveaux fonds actions de sa gamme BNY Mellon Global Funds, à savoir BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund et BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund, dévoile Funds People. Ces deux nouveaux véhicules seront gérés par la division spécialisée sur les actions japonaises de BNY Mellon Asset Management Japan, basée à Tokyo.Le produit BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund reposera sur un portefeuille diversifié de titres japonais avec un minimum de 50 valeurs. Pour sa part, le fonds BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus ciblera les petites valorisations du marché japonais et son portefeuille se composera de 30 entreprises.
Aviva Gestión a annoncé sur site internet avoir approuvé le 16 janvier 2014 la fusion par absorption de plusieurs de ses fonds sur le marché espagnol. Ainsi, le fonds Aviva Espabolsa 2 FI est absorbé par le fonds Aviva Espabolsa FI tandis que le fonds Aviva Eurobolsa 2 FI est absorbé par le fonds Aviva Eurobolsa FI. Cette double fusion a reçu l’approbation de la CNMV, le régulateur local, le 24 janvier 2014.Selon les données à fin 2013 d’Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion, alors que le fonds Aviva Espabolsa 2 affichait un encours de 9,5 millions d’euros, les actifs gérés par Aviva Espabolsa étaient de 137,5 millions d’euros. Pour sa part, tandis Aviva Eurobolsa 2 gérait 12,2 millions d’euros d’encours, Aviva Eurobolsa détenait 54,4 millions d’euros d’encours. A l’issue de ces fusions, Aviva Espabolsa et Aviva Eurobolsa affichent donc respectivement 147 millions d’euros et 66,6 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Les demandes de remboursement déposées par les investisseurs dans les hedge funds ont diminué au mois de janvier par rapport au mois précédent. Le SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, un indicateur avancé mensuel exprimé par un pourcentage par rapport aux actifs sous administration, est revenu à 2,67% après avoir culminé à 5,9% en décembre.L’indicateur se retrouve ainsi à son plus bas niveau depuis janvier 2013, où il s'était inscrit à 2,04%.
Pimco prévoit de lancer 19 ETF à gestion active, rapporte le Wall Street Journal. La société de gestion, qui cherche à diversifier son offre, compte proposer des versions ETF de ses fonds Pimco Income, Pimco Unconstrained Bond, Pimco Municipal Bond et certains de ses fonds StocksPlus et IndexPlus, selon des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission.
La société de capital risque Seventure Partners, filiale de Natixis, va gérer le fonds d’amorçage Quadrivium 1 dont le lancement a été annoncé mercredi 29 janvier par les établissements de Sorbonne Universités. Le fonds d’Amorçage Quadrivium 1 est un fonds multisectoriel qui accompagnera et financera des jeunes entreprises à fort potentiel de développement, pour des montants allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros, dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (informatique, internet, télécom, robotique, etc.), des sciences du vivant (biotechnologies, santé, etc.) et dans les secteurs à la croisée de ces grands domaines (cleantech, environnement, technologies numériques appliquées à la santé…). Le fonds affiche un montant de 60 millions, avec un premier closing à 35,5 millions. La première dotation a été souscrite par le Fonds national d’amorçage (FNA) géré par Bpifrance pour le compte de l’État dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) à hauteur de 20 millions d’euros et Natixis pour 10 millions d’euros, associés à CNP Assurances, AG2R-la Mondiale, Malakoff Mederic et Revital’Emploi pour un montant total de 5,3 millions d’euros. Le solde est en cours de levée auprès d’investisseurs privés.
Ofi infraVia a annoncé que le fonds InfraVia European Fund II («InfraVia II»), son deuxième fonds infrastructure, a atteint son closing final à 530 millions d’euros, dépassant sa cible initiale de 400 millions d’euros. InfraVia II investit principalement dans des actifs midcap brownfield européens au sein du secteurs infrastructure y compris les transports, l’énergie, les utilities et la communication. « Réaliser un closing final à 530 millions d’euros avec un taux de renouvellement de 100 % reflète la confiance de nos investisseurs dans notre positionnement et notre capacité à délivrer notre stratégie d’investissement midcap », souligne Vincent Levita, fondateur et président d’Ofi InfraVia. « Avec 25 % des fonds déjà investis et un dealflow d’opportunités très dynamique, nous sommes bien positionnés pour déployer le fonds InfraVia II et créer de la valeur pour nos investisseurs, nos partenaires ainsi que pour les utilisateurs et partis prenantes de nos actifs», ajoute-t-il.
Talence Gestion vient de lancer Talence Sélection PME, un FCP éligible au PEA investi principalement dans des valeurs françaises de petite taille sélectionnées pour leur potentiel de performance. Le fonds a vocation à être éligible au PEA-PME, dont le décret d’application est prochainement attendu. Le FCP est investi à hauteur de 75% minimum en actions et titres éligibles au PEA et à hauteur de 75% minimum en titres émis par des PME et/ou des ETI.
La rechute. Dans son bilan annuel sur la gestion collective en France, Europerformance a Six Company annonce un recul de 17,2 milliards d’euros des actifs gérés par les OPCVM de droit français en 2013, à 755,6 milliards d’euros.D’une année à l’autre, la baisse de l’ensemble atteint 2,2 %, tandis qu’en 2012, les actifs gérés par les fonds de droit français avaient progressé de 5 %. Par rapport au plus haut atteint en 2007, à 951 milliards d’euros, la gestion collective affiche encore un repli de l’ordre de… 30 %. Et ce, en dépit d’un effet performance de 46 milliards d’euros généré l’an dernier par la très bonne tenue des marchés d’actifs risqués.En détail, le marché de la gestion collective a enregistré une nouvelle décollecte globale de 56,8 milliards d’euros. C’est nettement plus qu’en 2012 où les rachats nets avaient atteint 9,9 milliards d’euros. En outre, il s’agit de la sixième année de sorties nettes en… sept ans. Les actifs de court terme ont joué un rôle prépondérant : à eux seuls, ils sont responsables d’une baisse de 42,4 milliards d’euros, en lien avec des taux à des niveaux toujours très bas. Toujours selon l'étude d’Europerformance, la décollecte des fonds de trésorerie de 44,6 milliards d’euros n’a pas pour autant servi la classe obligataire, en proie à des anticipations de remontée des taux. Dans son ensemble, les fonds de cette nature ont perdu en net 723 millions d’euros en 2013, en dépit d’un effet performance de 2 milliards d’euros. A titre de comparaison, la classe d’actifs qui avait fait l’objet d’une demande soutenue en 2012 avait attiré 8,4 milliards d’euros.Du côté des fonds actions, la décollecte est de l’ordre de 3,3 milliards d’euros, plutôt limitée au regard des rachats enregistrés par la classe d’actifs depuis 2 ans, mais très décevante en comparaison du niveau élevé des performances qui ont représenté un effet marché de 32,6 milliards. C’est l’un des grands paradoxes de cette année qui montre la frilosité des investisseurs alors que les fonds de cette nature ont été performants. Pire, il s’agit d’une spécificité française dans la mesure où selon les données de l’EFAMA arrêtées en fin de 3ème trimestre, les fonds de droit luxembourgeois et irlandais, pour ne citer que les marchés les plus dynamiques, ont collecté en net respectivement 35 milliards d’euros et 23,5 milliards d’euros, et ont ainsi largement profité d’un retour des investisseurs sur la classe d’actifs.L’an dernier, les investisseurs sont également restés acheteurs de fonds d’obligations convertibles. Ils ont réuni une demande annuelle de 1,3 milliard d’euros auquel s’ajoute un effet performance de 1,4 milliard. A l’inverse, les fonds diversifiés n’ont pas fait de miracle. La lente érosion constatée depuis 2007 s’est poursuivie. Mais si dans l’ensemble les rachats nets ont atteint 3,9 milliards, il convient de distinguer les fonds à vocation prudente de ceux à la nature plus dynamique. Les fonds à dominante taux ont enregistré un retour «significatif» d’investisseurs pour un milliard d’euros alors que les fonds à dominante actions et les fonds d’allocation mixte ont été sujets à des rachats. «En marge, les fonds à Horizon semblent toujours avoir du mal à convaincre», ajoute Europerformance.Compte tenu de l’ensemble de ces résultats, la structure de l’encours de la gestion collective évolue en 2013. Principalement en raison des changements induits par les rachats de la gestion monétaire et l’effet marché très largement positif des classes d’actifs risqués. Les fonds de trésorerie rassemblent désormais une part de 40% des encours de gestion collective, contre 43% l’an passé et un pic de 51% atteint en 2009. La part des classes d’actifs risqués progresse mécaniquement avec, en particulier, un encours des fonds actions représentant désormais une part de 25% du marché contre 22 % en 2012. Pour leur part, les fonds obligataires représentent 11% du marché, contre 10% un an plus tôt. Les autres classes d’actifs de long terme maintiennent peu ou prou leur position sur un an.
La société de gestion américaine Sterling Capital Funds vient de lancer le Sterling Capital Long/short Equity Fund, qui vient compléter son offre de mutual funds.Le fonds se concentre sur l’appréciation du capital à long terme en allouant des mandats à des gestionnaires externes actions long/short. Le fonds sera piloté par Joshua Wein et James Willis.Fin septembre 2013, les actifs sous gestion de Sterling s'élevaient à 44 milliards de dollars.
En 2013, dans un marché en baisse de 2,2% selon Europerformance (*), la part de l’investissement socialement responsable a atteint 8,7%, enregistrant une progression de 4,2% de ses encours estimés à 65,6 milliards d’euros contre 62,9 milliards fin 2012 (**). Une bonne nouvelle donc même si l’on reste loin de la progression constatée entre 2011 et 2012 (+15,8 %) et surtout de celle relevée entre 2010 et 2011 (+98 %). Dans le détail, on notera que, l’an dernier, plus de 10 % de l’encours des fonds de droit français estampillés ISR (6,5 milliards d’euros) ont été concernés par un mouvement de transfert à partir des encours de la gestion traditionnelle. C’est plus qu’en 2012 mais beaucoup moins que la moyenne annuelle de 19 milliards d’euros entre 2009 et fin 2011. Concernant les souscriptions, le label ISR a connu une évolution similaire à celle de la gestion «classique». Autrement dit, les actifs de court terme ISR ont connu d’importants rachats. Ces derniers s'élèvent à 7,2 milliards d’euros. Autre catégorie en décollecte : les fonds de performance absolue (-11 millions). A l’inverse, les classes d’actifs risqués ont attiré des flux acheteurs mais dans des proportions nettement inférieures (+425 millions d’euros) ventilés entre fonds actions ISR (+109 millions d’euros), fonds d’obligations convertibles ISR (+130 millions d’euros) et fonds d’obligations (+77 millions d’euros). De ce mouvement, il ressort que la part des fonds de trésorerie dans la gestion ISR recule sensiblement. Avec un encours tombé à 40,9 milliards d’euros, ils représentent 62% de la gestion ISR contre 70% un an plus tôt. Une partie de ce recul est captée par les fonds actions qui outre la collecte et l’effet marché ont profité de transformations de fonds (pour 1,7 milliards). De 20 % fin 2012, leur part bondit à 26 %. Enfin, dernière classe d’actifs considérée : les fonds obligataires voient leur encours augmenter de 300 millions en un an. Il représentent ainsi 8 % des actifs ISR. En 2013, une vingtaine de fonds ISR ont vu le jour. Quant au nombre de sociétés de gestion pratiquant de la gestion ISR, il est stable : de l’ordre d’une soixantaine d'établissements. Les filiales de gestion des grands réseaux bancaires et des sociétés d’assurance drainent un peu moins de 90% des encours ISR de gestion collective. Le fait qu’elles disposent des moyens nécessaires pour mener une recherche extra-financière explique en grande partie cette main-mise. A ce jeu, Amundi est la société de gestion dont les actifs gérés ISR sont les plus élevés (30,76 milliards) devant BNP Paribas (6,87 millards), Natixis AM (3,95 milliards) ou Allianz GI France (3,87 milliards). En termes de collecte et décollecte, l’ordre est inversé. Compte tenu notamment des sorties dans le monétaire, Amundi a subi des rachats nets de 4,216 milliards, devant BNP Paribas (-1,398 milliards) et Macif Gestion (-1,01 milliards). Côté collecte nette Allianz GI figure en tête en captant 931 millions d’euros en 2013 devant CPR AM (494 millions) et Aviva Investors (215 millions). (*) Bilan 2013 de la gestion collective (**) Le marché français de l’ISR rassemblait un encours de 149 milliards d’euros en fin d’année 2012, selon les données de Novethic. La part de la gestion collective ISR, c’est-à-dire les fonds ouverts aux investisseurs institutionnels et particuliers à l’exception de l’épargne salariale est estimé par EuroPerformance à 62,9 milliards d’euros.
La collecte des fonds retail outre-Manche s’est élevée l’an dernier à 20,4 milliards de livres contre 14,3 milliards de livres en 2012, selon des statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA). Mis à part les collectes exceptionnelles enregistrés durant les années post-crise 2009 et 2010, il s’agit du meilleur résultat depuis l’année 2000, souligne l’IMA dans un communiqué.Cette évolution est due pour l’essentiel à la collecte des fonds actions qui ont attiré 11,4 milliards de livres, un montant jamais vu depuis l’année 2000 (14,3 milliards de livres). La classe d’actifs actions est la plus vendue chaque mois depuis septembre 2012, à l’exception du mois de mars 2013.En revanche, les fonds obligataires, qui avaient été l’an dernier la catégorie la plus vendue en 2012 avec une collecte de 5,6 milliards de livres, a subi l’an dernier une décollecte de 17 millions de livres. Une première pour la classe d’actifs, relève l’association professionnelle, même si le montant est modeste.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin 2013 à 770 milliards de livres, en progression de 16% par rapport à leur niveau de fin décembre 2013.
Schroders envisage de renommer la gamme des fonds Cazenove Capital multi-manager et de fusionner les deux séries de fonds multi-manager qu’elle propose actuellement, indiquent plusieurs sites spécialisés britanniques.A compter du 24 mars 2014, les sept fonds de la gamme de Cazenove seront présentés comme des fonds Schroders MM. Par exemple, le fonds phare Cazenove Multi-Manager Diversity fund deviendra le Schroder MM Diversity fund.Dans le sillage de ce changement de nom, Schroders fusionnera un certain nombre de portefeuilles dans le courant du deuxième trimestre 2014 afin de ramener les stratégies disponibles de dix à six.Le Cazenove Managed Portfolio fund, renommé Schroder MM Managed Portfolio, sera fusionné avec le Schroder MM diversity Bazlanced, actuellement dénommé Cazenove Multi-Manager Diversity Balanced fund.
Selon une étude Mercer citée par L’Echo, les rendements financiers moyens dégagés par les actifs des fonds de pension belge."Les fonds de pension belges ont maintenant complètement essuyé les pertes qu’ils avaient subies entre juillet 2007 et mars 2009, période durant laquelle la valeur des fonds avait chuté de près de 30%. Le rendement sur les 10 dernières années s’élève en fin de compte à 4,9% par an,» explique Willy Santermans, responsable chez Mercer.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Sparinvest a décidé de fusionner son fonds d’actions européennes Small Cap Value, lancé en octobre 2011, afin de réaliser de meilleures économies d’échelle, révèle Citywire selon qui la société a pris la décision de fermer ce fonds en décembre 2013. Les actifs restant dans ce fonds ont été déplacés vers le véhicule Sparinvest European Value Fund, géré par Jens Moestrip Rasmussen et Per Kronborg Jensen. Selon les données de Lipper, le Sparinvest European Small Cap Value Fund affichait 700.000 dollars d’actifs lors de sa fermeture le 12 décembre. Ce véhicule avait atteint un sommet de 3,94 millions de dollars en février 2012.
Natixis AM a informé sur son site les porteurs de parts du fonds Gestion Active (*) qu'à compter du 13 mars 2014, la part D de distribution (**) du fonds maître Reactis Modération sera regroupée dans la part C de capitalisation (***). Par ailleurs, les porteurs de parts C (****) du fonds Gestion Active sont concernés par les modifications du fonds Reactis ModérationCode isin: (*) FR0007482484 (**) FR0010216861(***) FR0010216853(****) FR0007482484