Le marché suisse des fonds de placements a poursuivi sa progression l’an passé. A fin décembre 2013, leurs actifs s'élevaient à 745,2 milliards de francs suisses, soit 25 milliards de francs ou 3,4% de plus qu’une année auparavant. Ce montant marque toutefois une contraction de 1,4% par rapport au mois précédent, selon des statistiques communiquées par l’Association suisse des fonds et de la gestion d’actifs (Sfama).«2013 a été une année de bon aloi pour l’industrie suisse. Les marchés des actions ont suivi une évolution étonnante et réjouissante. Les replis craints dans les obligations ne se sont pas manifestés, les taux évoluant toujours à un bas niveau. Dans ce contexte, les investisseurs étaient de nouveau disposés à oublier lentement leurs réserves et à placer de manière accrue dans des fonds. Le volume du marché suisse des fonds a en tout cas enregistré des chiffres record», a déclaré Markus Fuchs, directeur de la Sfama.Le mois de décembre s’est soldé par une décollecte nette d’un peu plus de 4 milliards de francs suisses, avec entre autres des rachats de 2,33 milliards de francs sur les fonds actions, et de 938 millions de francs sur les fonds de matières premières. En termes de parts de marché, les fonds actions terminent l’année au premier rang (37,38%), devant les fonds obligataires (33,48%), les fonds stratégiques de placement (11,23%), le fonds du marché monétaire (9,35%) et les fonds immobiliers (4,39%). UBS et Credit Suisse ont continué de dominer le marché helvétique l’an passé, avec des parts respectives de 23,08% et 14,51%. Viennent ensuite Pictet avec une part de marché de 6,67%, Swisscanto (5,38%) et la Banque cantonale de Zurich (4,56%).
Le conseil d’administration de Global Investment Services ainsi que le nouveau conseil d’administration d’Aeolian Fund (dont les membres ont été nommés lors de l’assemblée générale du 30 décembre 2013), ont signé le 10 janvier 2014 un projet commun de traité de fusion transfrontalière actualisé, selon un communiqué publié le 20 janvier. Les modifications apportées au précédent projet résultent de l’établissement d’ajustements sur les valorisations de Global Investment Services ainsi que d’Aeolian Fund à partir d’un référentiel au 31 décembre 2013 (30 juin 2013 dans le précédent projet). La parité d’échange ressort désormais à 10 actions Global Investment services pour 19 actions Aeolian Fund (contre 2 actions Global Investment Services pour 5 actions Aeolian fund précédemment). Le projet commun de traité de fusion transfrontalière par absorption d’Aeolian Fund par Global Investment Services est désormais disponible sur le site internet (www.globalinse.com) ainsi que sur demande au siège de la société. Cette nouvelle étape permet d’ores et déjà d’annoncer la tenue de l’assemblée générale extraordinaire appelée à statuer sur l’opération de fusion transfrontalière et l’assemblée spéciale de Global Investment Services. Ces assemblées se tiendront le mercredi 26 février 2014. Un avis de réunion sera communiqué aux actionnaires dans les délais légaux au Balo ainsi que sur le site internet de la société.
L’année 2014 s’annonce sous les meilleurs auspices pour l’industrie des hedge funds. Selon une étude conduite par Barclays auprès de 190 investisseurs représentant 490 milliards d’encours, intitulée «Waiting to exhale», ce secteur pourrait en effet enregistrer jusqu’à 80 milliards de dollars (59 milliards d’euros) de collecte nette en 2014, soit une croissance d’environ 25 % par rapport à 2013. Il s’agirait de la plus importante collecte nette de l’industrie depuis 2007, précise l’étude. En outre, 285 milliards de dollars pourraient être redistribués vers les hedge funds au cours de l’année en cours. Au total, l’argent en jeu dans l’industrie pourrait atteindre le seuil des 365 milliards de dollars cumulés. Environ 60 % des flux nets devraient venir des investisseurs institutionnels, les fonds de pensions publics ou privés représentant à eux seuls près de 45 % de la collecte future. Le solde de 40 % de cette collecte nette est attendu du côté des investisseurs privés, dont les banques privées et les gestionnaires de fortunes qui pourraient être les principales sources de capitaux pour les hedge funds avec environ 25 milliards de dollars de flux nets attendus cette année. De très bonnes augures donc après un exercice 2013 jugé décevant par nombre d’investisseurs. «Plus de 90 % de ces investisseurs planifient pourtant de maintenir ou d’augmenter leurs allocations actuelles dans les hedge funds», observe Lou Molinari, responsable «capital solutions» chez Barclays.
Les hedge funds ont enregistré au mois de décembre une décollecte nette de l’ordre de 4,4 milliards de dollars mais sur l’ensemble de l’année 2013 les actifs du secteur se sont accrus de 10,1%, soit quelque 262 milliards de dollars, pour s'établir à 2.860 milliards de dollars, selon des estimations communiquées par eVestment Investors. La performance compte pour environ 190,1 milliards de dollars dans ce résultat.Autrement dit, le montant observé fin 2013 se rapproche du record de 2.940 milliards de dollars, enregistré en juin 2008.En termes de stratégie, la collecte des hedge funds actions a dépassé le crédit au quatrième trimestre pour la première fois depuis le troisième trimestre 2011. La collecte des fonds actions a totalisé 32,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année tandis que la collecte crédit attirait 79,6 milliards de dollars
C’est une première historique en Espagne. Le nombre d’investisseurs dans les fonds internationaux commercialisés en Espagne a dépassé le seuil d’un million dans le pays, selon des données publiées dans le dernier bulletin trimestriel de la CNMV, le régulateur espagnol. Selon des données arrêtées à fin septembre, l’autorité de régulation a recensé précisément 1.001.473 participants à des fonds de gestion étrangers, soit 22,14 % de plus qu’en septembre 2012.Fort de cet appétit, les encours totaux enregistrés dans les fonds étrangers commercialisés en Espagne ont dépassé pour la première fois le cap des 50 milliards d’euros à fin septembre 2013, soit une croissance de 32 % par rapport à septembre 2012 et de 33,5 % par rapport à fin 2012. Sans surprise, la CNMV observe un développement significatif du nombre des institutions de gestion collectives internationales enregistrées en Espagne, atteignant 772 à fin septembre 2013 contre 754 en 2012. Dans le détail, le régulateur recense 409 fonds étrangers et 363 sociétés. La grande majorité est domiciliée au Luxembourg (317), puis en France (274) et en Irlande (97).
Grande première pour Gazprombank Asset Management. Le gestionnaire d’actifs russe, filiale de Gazprombank, vient d’annoncer le lancement de son tout premier fonds Ucits qui investira dans les pays émergents d’Europe, révèle Citywire. Baptisé GPB Emerging Europe Equities, ce véhicule domicilié au Luxembourg investira dans des actions en Russie, dans la Communauté des Etats Indépendants (CEI), en Turquie, Pologne, République Tchèque, Hongrie et Grèce, en se concentrant sur des entreprises affichant de solides fondamentaux, un potentiel de croissance et une valorisation attractive. Lancé avec un capital initial de 50 millions de dollars, ce fonds aura comme indice de référence le MSCI EM Europe 10/40.
Arrivé dans le groupe en septembre dernier, Henry Dixon va désormais piloter le fonds phare d’actions britanniques de GLG, le GLG UK income fund, rapporte Investment Week.Depuis l’annonce l’an dernier du départ de John White, ce fonds, dont les encours s'élèvent à 65 millions de livres, a été géré brièvement par Nick Judge et Charlie Long. Henry Dixon devra notamment tenter d’améliorer les performances du fonds qui a dégagé un rendement de 87,9% sur les cinq dernières années, soit un peu moins que le rendement moyen de 94,2% du secteur de l’IMA (UK Equity Income). Le fonds est également en retrait par rapport à la concurrence sur des périodes plus courtes.
Les fonds de «loans» ont tenu la vedette l’an dernier, observe Les Echos qui cite l’exemple de Malakoff Médéric qui a ainsi investi dans deux fonds de 300 millions d’euros gérés par sa filiale Fédéris. Le quotidien note que, de manière globale, les sociétés de gestion ont été très actives tout au long de l’année 2013 pour proposer ces nouvelles solutions à leurs clients.Amundi s’est ainsi associée à une douzaine de banques, dont UniCredit la semaine dernière pour trouver des PME allemandes à financer. « Le fonds créé en janvier 2013 fait aujourd’hui 475 millions d’euros et nous devrions avoir bouclé la totalité des investissements dans le courant du premier trimestre, a indiqué aux Echos Jean-Marie Dumas, responsable de l’activité fonds de prêts chez Amundi. Une trentaine d’entreprises seront financées.» Lyxor, filiale de Société Générale a également récemment monté un fonds de 225 millions d’euros, rappelle le quotidien économique.
InverCaixa Gestión et Bankinter Gestión ont enregistré auprès du régulateur espagnol leurs premiers fonds de l’année 2014, révèle Funds People. Selon le site d’information, il s’agit de fonds obligataire à objectif de performance non garanti à échéance 2019. Dans le détail, le nouveau fonds FonCaixa Valor Bolsa Euro 2 de InverCaixa Gestión prévoit que sa rentabilité à échéance dépendra de l’évolution de l’indice boursier Eurostoxx 50 (Price Return). Ainsi, à son expiration prévue fin juillet 2019, l’objectif de rentabilité non garanti sera calculé sur sa valeur liquidative en date du 20 mars 2019, à laquelle s’ajoutera 50 % de la revalorisation de l’indice européen entre les deux dates. Ce véhicule sera investi dans la dette publique émise par l’Etat espagnol d’une notation au moins équivalente à BBB-. L’investissement minimum est fixé à 600 euros avec des frais de gestion de 1,125 %. Le nouveau fonds de Bankinter Gestión, baptisé Bankinter Renta Fija Roble 2019, se différencie en ce sens que son objectif de rentabilité non garanti n’est pas lié à un indice boursier. De fait, il prévoit un rendement non garanti de 1,87 % pour tout investissement conservé jusqu’à l’échéance du fonds en février 2019. Si le portefeuille n’atteint pas cet objectif, les participants bénéficieront d’un droit de séparation dans un délai maximal de 10 jours à partir du lancement du produit, le 20 février 2014. L’investissement minimal pour ce véhicule est fixé à 500 euros et les frais de gestion sont de 0,58 %. Ce fonds investira à 95 % dans la dette émise par l’Espagne et par les communautés autonomes et jusqu’à 5 % dans du cash. Toutefois, la note d’information indique que, si nécessaire, il pourra investir jusqu’à 100 % en obligations publiques ou privées d’émetteurs de l’OCDE avec une qualité de crédit minimale équivalent à une notation BB-.
Dans un entretien à Bluerating, Arcangelo Barletta, directeur régional pour l’Italie d’Ignis Asset Management, indique qu’il est en train de faire enregistrer dans la Péninsule les fonds Ignis Absolute Return Emerging Markets Debt (long/short dette émergente) et Ignis European Smaller Companies (petites capitalisations européennes). Au second semestre, la société britannique compte lancer dans le pays un fonds actions émergentes mondiales. Arcangelo Barletta annonce par ailleurs qu’il est en train de signer des accords de distribution avec une dizaine de réseaux de conseillers financiers.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) se convertit à son tour à l’offre obligataire «short duration» en Euro en lançant un nouveau fonds dédié. Baptisé Goldman Sachs Euro Short Duration Bond Portfolio, ce véhicule investira principalement dans des titres «investment-grade» et des dettes à taux variable à court terme libellés en euro. Ses frais de gestion seront compris dans une fourchette de 0,40 % à 0,80 % en fonction de la classe de part achetée. Le montant minimum d’investissement a été fixé à 1.500 livres.
Amber Capital, une société de hedge funds de 1,5 milliard de dollars, a levé 350 millions de dollars pour un nouveau fonds ciblant l’Europe du Sud, rapporte Financial News.
Après une première salve de taux de rendement des fonds en euros la semaine dernière, plusieurs nouvelles sociétés ont communiqué leur taux pour 2013. Le Conservateur se distingue par le taux de Conservateur Hélios Sélection, qui offre 3,75 % pour la troisième année consécutive. AREP Multisupport publie un taux de 3,50 %. «Cette performance est réalisée en augmentant la PPB (provision pour participation aux bénéfices) de plus 0,40%. Elle atteint maintenant un niveau très confortable de plus de 1,80 % des provisions mathématiques en euros», note Le Conservateur dans un communiqué. La Carac publie pour 2013 un taux de 3,70 % pour son contrat Entraid'ÉpargneCarac, 3,50 % pour les contrats Compte Épargne Carac, Compte Épargne Famille et Carac Profiléo (support Sécurité libellé en euros). Par ailleurs, l’Asac Fapes annonce un taux de 3,29% pour son fonds cantonné du contrat d’assurance-vie multisupport Épargne Retraite MultiGestion.Linxea Vie publie pour sa part un rendement de 3,52 % pour son Fonds Netissima et de 3,35 % pour son Fonds Eurossima. Le groupe MACSF indique que le taux de son contrat RES se situe en 2013 à 3,40%, une performance «obtenue grâce à une gestion financière prudente et avisée», souligne un communiqué. Monceau Assurances propose un taux de 3,76% sur Dynavie. Son contrat Carnet d’Epargne offre 3,76%. Aréas Assurances annonce un taux de 3,60 % pour 2013 sur le fonds en euros de ses contrats d’épargne Multisupport et de retraite des indépendants. BNP Paribas Cardif annonce des taux de rendements de 2,70%, 3,01% et 3,07%, respectivement pour ses contrats BNP Paribas Multiplacements 2, Cardif Multiplus et BNP Paribas Multiplacements Privilège.Société Générale propose 3,20% pour Ebène et un taux moyen de 2,94 % pour le contrat Sequoia. Enfin, MMA annonce un rendement 2013 compris entre 2,65% et 3,15% net sur le fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance vie MMA Multisupports et Adif Optimum.
Natixis AM a rendu publique sur son site les prises d’effet des fusions par absorption de différents fonds de droit français via des compartiments de sa sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Le compartiment Natixis Euro Aggregate a absorbé le FCP Natixis Impact Aggregate Euro en date du 18 novembre 2013. Par ailleurs, le compartiment Natixis Credit Opportunities a absorbé le FCP Natixis Performance Crédit Opportunities en date du 20 novembre 2013. Enfin, le compartiment Seeyond Europe Minvariance, a absorbé le fonds Seeyond Europe Minvariance en date du 27 novembre 2013.
Selon les chiffres de la Banque de France publiés vendredi 17 janvier, l’encours global des OPCVM non monétaires (945,5 milliards d’euros, données non consolidées) a augmenté de 5,1 milliards d’euros en novembre, en dépit d’une décollecte nette de 0,8 milliard d’euros (en données cvs). La progression des valeurs liquidatives (+0,5 % toutes catégories de fonds confondues), a été particulièrement marquée pour les fonds actions (+1,1%) tandis que pour les fonds diversifiés, la hausse n’est que 0,4 %, indique la Banque de France. Au cours de la même période, les OPCVM monétaires (296,6 milliards d’euros, données consolidées) ont, pour leur part, enregistré des rachats nets qui ont atteint 4,8 milliards en données cvs.
La Banque Palatine, banque des PME-ETI (Entreprises de taille intermédiaire) et du patrimoine, a annoncé le 17 janvier le lancement de son offre « PEA PME-ETI », le nouvel outil d’investissement qui permettra aux entreprises cotées et non cotées de diversifier leurs sources de financement. La Banque Palatine proposera en particulier Palatine France Small Cap (code ISIN FR0000978439), un FCP élaboré par Palatine Asset Management, filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine. Créé en 1987 et géré depuis 14 ans par Laurent Pancé, Palatine France Small Cap est investi à hauteur de 75 % minimum en actions françaises de moyennes et petites capitalisations inférieures à 500 millions d’euros. Le fonds est composé actuellement d’une vingtaine de valeurs, sélectionnées selon une approche pragmatique qui s’appuie notamment sur l’expérience de son gérant.
Quelles catégories de fonds actions ont le mieux performé l’an dernier? Selon l’agence de notation allemande Scope Ratings, ce sont les fonds dédiés aux biotechnologies qui affichent les meilleurs résultats en moyenne alors que les fonds de métaux précieux accusent les pertes les plus importantes.Après examen de 83 fonds d’actions, il ressort que les fonds dédiés aux biotechnologies dégagent les meilleurs rendements annuels avec un taux de 52,2%. Le «DekaLux-Bio Tech CF» (1) se distingue dans cette catégorie avec une performance de 57,7%.Viennent ensuite les catégories «Equity Italy Small Caps» et «Equity Finland» avec des performances de respectivement 37% et 36,4%. La catégorie de fonds «Equity Europe», très populaire auprès des investisseurs, affiche un rendement moyen de seulement 19,2%.Les fonds dédiés aux métaux précieux ont été les moins performants, avec une baisse moyenne de 48,9% sur l’année écoulée. La plus forte perte, de 62,9%, a été enregistrée par le «Stabilitas-Pacific Gold Metals + P» (2). Un fonds de cette catégorie, le «HWB Gold & Silver Plus R» (3), a toutefois réussi à limiter sa perte à 9,5%.(1) LU0348461467(2) LU0290140358(3) LU0438415993
Adveq est un gérant zurichois de plus de 400 fonds de private equity, qui gère 5 milliards de dollars d’actifs institutionnels. Dans Le Temps, son directeur Rainer Ender revient sur le très bon cru 2013 qui s’est traduit par une hausse sensible des capitaux levés. Pour lui, c’est un signe de l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels. Adveq est d’avis que les taux d’intérêt extrêmement bas favorisent les placements alternatifs, et l’amélioration des degrés de couverture des caisses de pension accroît leur marge de manœuvre et leur propension au risque. «Les réalisations (ventes de sociétés par entrée en bourse ou fusion) ont nettement augmenté», selon Adveq. L’expert zurichois s’attend à la poursuite de cette tendance en 2014, dans un contexte d’accélération de l’activité de fusions et acquisitions. «Mais la progression sera plus faible», prévient Rainer Ender.
Les fonds réservés aux institutionnels ont enregistré en novembre une collecte nette de 9,9 milliards d’euros alors que les fonds ouverts au public ont subi dans le même temps une décollecte de 1,9 milliard d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). En prenant en compte une collecte de 0,5 milliard d’euros dans les mandats hors fonds d’investissement, le mois de novembre se termine sur une collecte nette de 8,5 milliards d’euros.Depuis le début de l’année, les fonds institutionnels affichent une collecte de 63,5 milliards d’euros contre 55,8 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2012. Parallèlement, les fonds ouverts au public ont attiré 14,4 milliards d’euros contre 20,7 milliards d’euros sur janvier-novembre 2012.La collecte des fonds institutionnels émane pour 4 milliards d’euros, soit plus de 40%, des compagnies d’assurances, et de 1 milliards d’euros des institutions d'épargne retraite.
Syz & Co va lancer fin janvier ou début février une version « à double levier » d’Oyster Market Neutral, son fonds long/short à beta neutre sur les actions européennes, a annoncé jeudi Giacomo Picchetto, l’un des gérants du fonds, au cours d’une présentation à Paris.Le nouveau produit sera calqué sur le premier, dont la stratégie est axée sur l’anticipation des révisions de bénéfices des entreprises.Mais alors que le Market Neutral pondère ses positions à hauteur de 1 %, le nouveau venu prendra des positions moyennes de 2 %. Cela lui permettra d’avoir une volatilité plus élevée et une performance aussi plus importante.Le fonds, qui aurait déjà réuni une quarantaine de millions d’euros, sera géré par la même équipe du Market Neutral, composée des co-gérants Giacomo Picchetto et Stefano Girola, ainsi que des analystes Gionata Crivelli et Osvaldo Vitrone.Aujourd’hui, le fonds Market Neutral, qui affiche un encours de 240 millions d’euros, détient 155 positions. Son exposition brute est de 119 %, dont 22 % en positions vendeuses sur indice. Depuis son lancement en août 2009, le fonds a réalisé une performance de 18,5 %, avec une volatilité de 4,4 %.