L’un des plus gros fonds de capital risque en Suisse, le Novartis Venture Fund (NVF) dont l’encours s'élève à environ 1,2 milliard de francs, a enregistré en 2014 la meilleure année de son histoire, rapporte L’Agefi suisse. Basé à Bâle et à Boston, le fonds spécialisé dans les sciences de la vie à l’international a dégagé l’an dernier une plus-value de 300 millions de francs. Le fonds a réalisé cette plus-value grâce à la vente de parts de deux entreprises: la suisse Covagen (Zurich) et l’américaine Alios BioPharma (San Francisco). Les deux sociétés de biotechnologie ont été cédées au groupe américain Johnson & Johnson. De plus, trois entreprises américaines dans le portefeuille du NVF ont fait leur entrée sur le Nasdaq l’an dernier (Celladon, Akebia Therapeutics et Tokai Pharmaceuticals).
Les deux fonds immobiliers suisses ouverts à la souscription par la Fondation de placement Credit Suisse ont suscité l’intérêt des investisseurs. CSA Real Estate Switzerland Residential et CSA Real Estate Switzerland Commercial ont recueilli au total près de 220 millions de francs à l’échéance du délai, le 23 janvier, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe CSA Real Estate Germany reste ouvert jusqu’au 31 mars. CSA Real Estate Switzerland Residential a recueilli 58,95 millions de francs. L’émission a été sursouscrite plus de 26 fois. Le total des souscriptions s’élève désormais à 1.560 millions de francs. Lancé en 2010, CSA Real Estate Switzerland Commercial a levé, pour sa troisième ouverture, un montant de 162,16 millions de francs et a été sursouscrit plus de 2 fois. Il totalise désormais 350 millions de francs.
Lancé en septembre 2013 en Italie, le fonds Pictet Multi Asset Global Opportunities (MAGO) vient de franchir la barre du milliard d’euros, donc en moins d’un an et demi. La performance ressort à 10% en termes annualisés pour une volatilité inférieure à 2%. Cette stratégie associe plusieurs sources de performances, décorelées entre elles : gestion thématique, forex, stratégies relative value, actions et obligations des marchés développés et émergents. Le portefeuille est actuellement investi pour moitié en dette et 35 % en actions à majorité européennes et américaines, le reliquat en cash. Le fonds est disponible en Espagne depuis octobre 2014. D’autres pays, dont la France et la Belgique, donneront prochainement lieu à une demande d’autorisation de commercialisation.
La société d’indices boursiers MSCI a annoncé, ce 28 janvier, que la société de gestion chinoise CSOP Asset Management a acquis les licences des indices MSCI China et USA Internet Top 50 Equal Weighted Index dans le cadre du lancement prochain d’un nouvel ETF. Avec plus de 8 milliards de dollars d’actifs sous gestion, CSOP Asset Management est l’une des plus importantes sociétés de gestion chinoises basées à Hong Kong.
Selon Reuters, qui cite des données compilées par Hedge Fund Research (HFR) et l’Alternative Investment Management Association (AMIA), les hedge funds ont rapporté 1.500 milliards de dollars à leurs investisseurs aux cours des dix dernières années, et les fonds de pension continuent d’augmenter leurs placements dans ce type de véhicules. «L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une croissance d’environ 10% par an depuis la crise financière et la majeure partie de cette croissance peut être attribuée à une augmentation des allocations faites par des fonds de pension du secteur privé et du secteur public», a dit le directeur général de l’AIMA Jack Inglis. «Dans le même temps, de nombreux administrateurs (de fonds de pension) posent des questions sur les allocations en hedge funds, existantes ou à venir», a-t-il ajouté. L’AMIA a parallèlement annoncé le lancement d’une série de publications destinées à aider les investisseurs à mieux appréhender les risques et les avantages des fonds alternatifs.
Popular Gestion Privada, la filiale de banque privée du groupe espagnol Banco Popular, vient de lancer une gamme de fonds profilés en enregistrant auprès du régulateur local, la CNMV, le fonds PBP Cartera Activa, rapporte Funds People. Ce nouveau véhicule comporte trois compartiments, à savoir Activa 30, Activa 50 et Activa 70. La différence entre ses trois produits se situe dans leur niveau d’exposition maximale aux actions, allant de 30% pour le premier compartiment à 50% pour le second et à 70% pour le troisième. Le solde sera investi dans des titres à revenus fixes dont des obligations, des dépôts et des instruments du marché monétaire. Le niveau risque varie également en fonction du véhicule. Ainsi, le niveau de risque est de 20% au maximum de l’exposition totale pour le compartiment PBP Cartera Activa 30, de 4% pour PBP Cartera Activa 50 et de 60% pour PBP Cartera Activa 70.
Les sociétés de gestion qui lancent de nouveaux fonds ne rencontrent pas toujours un fort succès pour les derniers nés de leur gamme. Selon une étude du cabinet de recherche MackayWilliams, qui a analysé des fonds lancés entre 2006 et 2011 (et qui ont donc un historique de performance de plus de trois ans) en Europe, seuls 3% des fonds atteignent le milliard d’euros d’encours et moins de 30 % arrivent à 100 millions d’actifs sous gestion pour un nouveau produit au cours des 5 premières années de sa vie. « La plupart des sociétés de gestion considèrent même que les 500 millions d’euros sont un cap à dépasser, et dans ce cas-là, elles ont moins d’une chance sur 10 de l’atteindre », souligne Diana Mackay, CEO de MackayWilliams. Avec plus de 35.000 fonds actuellement disponibles sur le marché européen, on pourrait considérer que l’offre est suffisante. Mais selon MackayWilliams, les sociétés de gestion, qui lancent en moyenne 2.000 nouveaux fonds par an, comptent sur les nouveautés pour générer des souscriptions. « Sur les 2.500 milliards d’euros de hausse enregistré par l’industrie de la gestion, plus de la moitié s’est portée sur les nouveautés », estime Diana Mackay. En marge de ces réflexions, MackayWilliams publie un « Launch Success Rate Table », un classement qui mesure le taux de réussite des fonds lancés entre le quatrième trimestre 2006 et le troisième trimestre 2011 par des sociétés de gestion qui ont proposé au moins 20 nouveaux produits sur les cinq dernières années. MackayWilliams considère comme réussite le dépassement de la barre des 100 millions d’euros d’encours. C’est BlueBay AM, qui se positionne en tête de classement, avec un taux de réussite de 80 %. Sur les 20 fonds lancés entre 2006 et 2011, 16 ont atteint ou dépassé au moins une fois au cours de leur existence les 100 millions d’euros d’encours. En deuxième position on retrouve Azimut avec un taux de réussite de 76 % sur 25 fonds lancés. BlackRock, avec 75 %, se classe troisième. Le gestionnaire américain a lancé au total 76 fonds sur la période. Suivent dans le top 10 Svenska Handelsbanken( 75 %), Quaestio Group (73 %), Pimco (71 %), Old Mutual (65 %), M&G/Prudential (65%), State Street (65 %) et Aberdeen (64%).
Les professionnels des hedge funds font preuve d’un optimisme très marqué en ce début d’année 2015. Selon une récente étude menée par State Street auprès de 235 professionnels du secteur, 55 % des sondés s’attendent à ce que les fonds de pension aient d’avantage recours aux stratégies des hedge funds sur les cinq prochaines années. Parmi ces 55 %, 53 % expliquent cette tendance par un besoin de recherche de performance de la part des investisseurs. 35 % l’attribuent à l’accent davantage porté sur la diversification des portefeuilles, et 13 % à l’amélioration de l’offre proposée par les hedge funds. Lorsque la question est posée plus largement, 63 % tablent sur une exposition renforcée des investisseurs institutionnels aux hedge funds sur la même période. A la question de savoir comment les professionnels des hedge funds considèrent l’évolution de leur propre société au cours des cinq prochaines années, 60 % anticipent un élargissement de la gamme des stratégies d’investissement gérées. 37 %prévoient une expansion à l’étranger et un sur dix prévoit l’acquisition d’une autre société. Côté régulation, les gestionnaires de hedge funds s’attendent pour 29 % d’entre eux à ce que Bâle III augmente sensiblement le coût de financement de leur société, 42 % sont persuadés du contraire, et le reste (29%) ne se prononce pas.
Amundi vient de lancer sur Deutsche Börse un nouvel ETF dédié aux actions d’entreprises japonaises, a annoncé l’opérateur boursier ce mardi 27 janvier. Baptisé Amundi ETF JPX Nikkei 400 Ucits ETF (EUR), ce véhicule doit permettre aux investisseurs de bénéficier des performances de l’indice JPX Nikkei 400 qui comprend 400 actions japonaises.
Janus Capital Group a annoncé le 26 janvier la réouverture, depuis le 1er janvier, du fonds défensif de petites capitalisations, le Perkins Small Cap Value, dont les actifs sous gestion s'élevaient fin 2014 à 1,9 milliard de dollars. Le fonds est géré par Perkins Investment Management et distribué par Janus. «Si, comme nous le prévoyons, une rotation vers les titres de grande qualité est en cours au sein du segment value des petites capitalisations, les investisseurs devraient être bien servis par l’accent mis par Perkins sur les valeurs défensives», commente Robert Perkins, gérant du Perkins Small Cap Value Fund, cité dans un communiqué. «Une récente hausse de la volatilité des petites capitalisations a fourni de nouvelles opportunités d’achat», relève Tom Reynolds, un des autres gérants du fonds. «Le fonds était fermé depuis mai 2010. Toutefois le conseil des trustees et les gérants de portefeuille responsable de la stratégie évoquent les opportunités d’investissement pour justifier la capacité du fonds à prendre des actifs supplémentaires avec toute la prudence qui s’impose». Fondée en 1980, les actifs sous gestion de Perkins Investment Management, spécialisée dans la gestion actions value, s’inscrivaient à 12,2 milliards de dollars à fin décembre 2014. A la même date, Janus Capital Group gérait environ 183,1 milliards de dollars.
Chez CPR Asset Management, la thématique du vieillissement fait carton plein. le fonds CPR Silver Age, lancé il y a cinq ans, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 296 millions d’euros, si bien que ses actifs sous gestion dépassent désormais les 700 millions d’euros, ont indiqué le 27 janvier, à l’occasion d’un point de presse, Vafa Ahmadi qui gère le fonds avec Clément Maclou depuis son démarrage en 2009. La stratégie, c’est-à-dire le fonds d’origine plus ses différentes déclinaisons, totalise désormais quelque 800 millions d’euros. Et CPR AM ne compte pas s’arrêter là. Après la création l’an dernier du compartiment de sicav luxembourgeoise CPR Invest -Silver Age, bientôt commercialisé en Suisse et en Allemagne, et la mise en place du premier mandat sur la stratégie, CPR AM a lancé le 22 décembre dernier la stratégie globale CPR Global Silver Age dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15 millions d’euros. L'équipe de gestion a été renforcée avec l’arrivée début janvier de Florian Peudevin. Pour CPR AM, le potentiel à l'échelle mondiale du vieillissement de la population, considéré au travers du prisme de la consommation, est immense. Alors que les pays développés ont entamé leur vieillissement depuis les années 70 - la «Silver économie» américaine représentant la troisième économie mondiale -, les pays émergents devraient suivre cette tendance au cours du 21ème siècle mais à un rythme accéléré (Chine). En attendant, le CPR Silver Age I A/I affiche une performance annualisée de 13,36% sur cinq ans, à comparer à un gain de 8,92% pour le MSCI Europe NR EUR. La stratégie parvient ainsi à battre 99% de ses 497 fonds concurrents pour une volatilité annualisée de 10% environ, inférieure de 2 points à la moyenne de l’univers.
Les actifs sous gestion de la gamme multi-manager de Hargreaves Lansdown approchent la barre des 5 milliards de livres après une collecte de 162 millions de livres enregistrée par le fonds HL Multi-Manager UK Growth lancé le 23 janvier dernier, rapporte Investment Week.Le fonds, chargé à 1,49%, et géré par Lee Gardhouse, investit à la fois dans des stratégies growth et value, sur tout le spectre des entreprises. Les fonds constituant le portefeuille au lancement sont AXA Framlington UK Select Opps, AXA Framlington UK Mid Cap, Blackrock UK Special Situations, Jupiter UK Special Situations, Lindsell Train UK Equity, Majedie UK Equity, Marlborough Smaller Companies funds et Old Mutual UK Smaller Companies Focus fund.
RBC Global Asset Management (RBC GAM) enrichit sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs canadien a en effet annoncé, le 26 janvier, le lancement du fonds RBC Conservative Growth & Income, un portefeuille de fonds communs de placement qui tire parti d’une expertise en matière de titres à revenu fixe («fixed income) et d’actions productrices de revenus. Ce portefeuille combine «les forces des fonds RBC, des fonds PH&N (Phillips, Hager & North, NDLR) et des fonds BlueBay», précise la société de gestion. RBC GAM estime que ce produit «convient aux investisseurs qui ont un horizon de placement à moyen ou long terme et qui recherchent une protection contre les risques de perte, une faible volatilité et une croissance soutenue».En parallèle, RBC GAM a annoncé le lancement de dix nouveaux fonds «RBC Corporate Class», des véhicules qui offrent aux investisseurs des stratégies visant une faible volatilité de même que des stratégies axées sur les actions canadiennes, américaines et internationales. Composés d’une gamme de fonds à revenu fixe et de fonds d’actions, ces produits «permettent aux investisseurs des échanges et des rééquilibrages en franchise d’impôt et offrent une réduction des distributions imposables et la possibilité d’effectuer des placements en obligations à imposition privilégiée», souligne le gestionnaire canadien. Les dix fonds concerné sont: RBC QUBE Low Volatility Canadian Equity Class, PH&N Canadian Equity Value Class, RBC QUBE Low Volatility U.S. Equity Class, RBC U.S Equity Value Class, RBC U.S. Mid-Cap Value Equity Class, RBC U.S. Small-Cap Core Equity Class, RBC International Equity Class, RBC European Equity Class, RBC Global Equity Class et, enfin, RBC QUBE Low Volatility Global Equity Class.
First State Investments a annoncé que son fonds European Diversified Infrastructure Fund (EDIF) a atteint son objectif de 2 milliards d’euros d’engagements totaux, son plafond. Lors de sa cinquième et dernière levée de fonds, le produit a reçu 721 millions d’euros d’engagements supplémentaires sur une période de 6 mois.EDIF est un fonds investi dans des projets d’infrastructures de base qui cible principalement les investissements européens dans les services publics et les transports. Depuis la clôture de sa première série en 2009, le fonds a placé ou réservé 70 % de ses engagements totaux dans un portefeuille constitué de huit sociétés d’infrastructures, diversifié dans cinq secteurs (eau, gaz, électricité, tours de télévision et transports) et six pays (Royaume-Uni, Finlande, Allemagne, Suède, Danemark et Espagne).First State précise que la base d’investisseurs est composée de 49 investisseurs institutionnels, dont la majorité sont des fonds de pension et des compagnies d’assurances avec une base de clients diversifiée en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique du Nord, ainsi qu’au Moyen-Orient.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en 2014 des souscriptions nettes de 86,8 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ce niveau n’avait plus été atteint depuis 1999, année au cours de laquelle le secteur avait levé 88 milliards d’euros. Il s’agit aussi du troisième meilleur score de l’histoire des fonds, après 1999 et 1998 (+167 milliards d’euros). Dans ce contexte extrêmement porteur, les encours des fonds ouverts italiens ont atteint un niveau record de 681 milliards d’euros. Si l’on ajoute les 43 milliards d’euros gérés dans le cadre de fonds fermés et les 854 milliards d’euros des gestions sous mandat, les encours du secteur de la gestion d’actifs en Italie ressortent à 1.579 milliards d’euros, un niveau également sans précédent. Sur 2014, la collecte des fonds ouverts a concerné toutes les classes d’actifs de long terme (c’est-à-dire hors monétaire). Elle a été particulièrement forte sur les fonds flexibles (+41,6 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+28,1 milliards d’euros). Les fonds diversifiés et actions ne sont pas en reste, avec respectivement +10,8 milliards d’euros et +8,3 milliards d’euros de souscriptions nettes. Seuls les fonds monétaires ont décollecté, à hauteur de 2,9 milliards d’euros.
La société de gestion espagnole Tressis a annoncé, le 26 janvier, le lancement d’un nouveau service de gestion de portefeuilles et de fonds ISR. Afin d’élaborer de tels portefeuilles, la société a sélectionné 13 gestionnaires détenant dans leur gamme des fonds de placements qui répondent aux critères de l’investissement socialement responsable (ISR) comme la protection de la vie humaine, le respect des droits de l’Homme, la défense de la paix, la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore la protection de l’environnement. Les sociétés de gestion retenues sont Amundi, Axa, BBVA AM, Candriam, Generali, Groupama, Mirova, Nordea, Parvest, Petercam, Pictet, BNP, Santander AM. Par ailleurs, la sélection des fonds répond également aux critères éthiques définis et certifiés par des organismes internationaux, à savoir United Nations Global Compact, Principles for Responsible Investment (UNPRI), UNEP (United Nations Environment Programme) ou Eurosif (European Sustainable Investment Forum). Ce nouveau service est principalement destiné aux fondations, aux associations à but non lucratif mais il doit être aussi considéré comme une alternative d’investissement pour les nombreux particuliers sensibilisés à l’ISR, a expliqué José Miguel Maté, conseiller délégué de Tressis. Dans le détail, la société de gestion offre deux types de portefeuilles ISR en fonction du profil de risque. Un portefeuille prudent avec une exposition maximale aux actions de 25% et un portefeuille dit équilibré qui investira jusqu’à 60% en actions. Ces portefeuilles sont disponibles tant pour les institutionnels que pour les clients particuliers avec un investissement minimum de 150.000 euros.
Mauvaise publicité pour Aberdeen AM. Neuf fonds du groupe figurent dans la liste des fonds sous-performants (‘Spot the Dog’) de Tilney Bestinvest. Ce gérant de fortune publie deux fois par an un classement des OEIC et des organismes de placement collectifs qui ont sous-performé pendant trois années consécutives et par plus de 10% sur une période de trois ans.La dernière liste comprend 60 fonds, contre 49 en juillet dernier. Le nombre de fonds Aberdeen comptabilisés dans la liste est passé de un en juillet dernier à neuf, en partie en raison de l’acquisition de SWIP, dont les fonds figuraient en bonne place dans le classement de l’an dernier. La contribution d’Aberdeen comprend trois fonds internationaux, deux fonds britanniques, un européen et un nord-américain, ainsi que deux fonds de Scottish Widows et de Halifax. C’est la première fois qu’une société compte autant de fonds dans ce classement au cours des dix dernières années. Selon Jason Hollands, managing director de Tilney Bestinvest, les fonds Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations et Scottish Widows UK Select Growth sont des acquisitions récentes dont les performances sont susceptibles de s’améliorer sous la houlette d’Aberdeen. Après Aberdeen, dont les neuf fonds retenus représentent une valeur cumulée de 1,58 milliard de livres, on trouve Neptune avec cinq fonds pour un montant cumulé de 555 millions de livres, M&G avec deux fonds pour un montant de 7,94 milliards de livres et BNY Mellon avec deux fonds pour un montant de 4,86 milliards de livres.
Le groupe suisse Syz Asset Management propose désormais aux investisseurs britanniques sa stratégie de performance absolue dédiée aux investisseurs institutionnels par le biais de sa gamme Oyster Absolute Return. Le groupe a fusionné ses fonds institutionnels Absolute Return basés au Luxembourg avec les fonds existants de la gamme Oyster Absolute Return enregistrés au Royaume-Uni. La stratégie institutionnelle obéit à une approche très conservatrice, avec une allocation importante d’obligations classées en catégorie d’investissement et une petite poche actions, sans positions courtes et une exposition limitée à l’alternatif. Les fonds sont gérés entre autres par le patron du multi-asset, Fabrizio Quirighetti, le responsable des actions internationales, Roberto Magnatantini, le responsable de la recherche Jérôme Schupp et l'économiste Adrien Pichoud. L’objectif est de dégager un rendement Libor + 200 points de base net de commissions sur la totalité d’un cycle d’investissement, avec une volatilité de moins de 3%. La stratégie de performance absolue, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,2 milliard d’euros, avait été initialement lancée en 2003 par le biais de mandats ségrégés pour les clients institutionnels britanniques.
F&C Investments a décidé de fermer son fonds Emerging Asia en raison d’une trop faible collecte sur ce produit, rapporte FT Adviser. Lancé en novembre 2007 et géré par Ben Akrigg et June Lu, ce véhicule totalise à peine 4,5 millions de livres. Pire, ses performances sont relativement décevantes. Il a en effet dégagé 16,1% de rendement au cours des cinq dernières années tandis que son indice de référence, le MSCI Emerging Asia Index, a réalisé 35,3% de rendement sur la même période.