Les parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro ont vu leur encours progresser à 9 439 milliards d’euros en avril 2015, contre 9 421 milliards en mars 2015 (+18 milliards) . Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté de 2 milliards, passant de 1 014 milliards d’euros à 1 016 milliards. Par rapport au début de l’année, la progression est de +6,5 % et +4,52 % respectivement. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 65 milliards d’euros en avril 2015, tandis que les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement monétaires sont ressorties à 14 milliards d’euros, selon un communiqué de la Banque centrale européenne.Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 8,8 % en avril 2015, tandis qu’il est ressorti à 3,2 % s’agissant des fonds d’investissement monétaires."La progression annuelle des émissions de parts de fonds « obligations » est ressortie à 7,7 % en avril 2015 et les souscriptions nettes se sont élevées à 29 milliards d’euros. Pour les fonds « actions », la progression est de 3 % et le montant des rachats nets à 6 milliards d’euros. Pour les fonds « mixtes », le rythme de croissance annuel est ressorti à 15,8 % et les souscriptions nettes se sont élevées à 33 milliards d’euros», indique un communiqué.
Près de 80 % de l’encours total des fonds ouverts commercialisés en Italie, représentant un total de 580 milliards d’euros, sont aux mains de la clientèle de particuliers, montre une récente étude d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. 65 % sont détenus directement et 13 % sont représentés par des fonds détenus par des clients retail dans le cadre de mandats de gestion.L’étude montre aussi que les sociétés de gestion qui distribuent plus de 75 % de leurs fonds par le biais des réseaux du groupe ou de partenaires stratégiques représentent 70 % des encours sous gestion, tandis que les gestionnaires sans réseau captif constituent environ un quart de l’encours total.L’origine de la société de gestion joue pour beaucoup dans ce découpage. Ainsi, les maisons italiennes ont presque toutes une distribution intégrée, tandis qu’environ 90 % des encours des firmes étrangères relèvent de l’architecture ouverte. Mais quels sont les canaux de distribution les plus actifs en Italie ? Les agences bancaires, sans surprise, dominent, avec une part de marché représentant les deux tiers des encours. Les conseillers financiers s’arrogent le solde. Mais ces parts se rééquilibrent lorsque l’on considère uniquement les sociétés de gestion internationales : dans ce cas, les banques pèsent 58 % des encours et les conseillers financiers, 42 %. Chaque segment a une clientèle privilégiée. Ainsi, les fonds des sociétés de gestion à distribution captive sont plutôt commercialisés à une clientèle « mass-affluent », à hauteur de 83 %, tandis que les gestionnaires qui travaillent en architecture ouverte, et qui sont pour la plupart des étrangers, trouvent une appétence plus forte auprès de la clientèle privée. Résultat, 70 % de l’encours des fonds détenus par la clientèle « mass-affluent » est distribué dans le cadre d’une architecture fermée, tandis que la clientèle privée bénéficie d’une architecture ouverte. Ce qui se traduit par un choix plus varié pour cette dernière catégorie de clients…
Banca del Sempione a obtenu le feu vert pour introduire à la Bourse de Milan quatre des onze compartiments de la Sicav luxembourgeoise Base Investments, rapporte Funds People Italia. Les quatre fonds concernés sont : bonds multicurrency, euro hedging, bonds value et flexible low risk exposure.
Jusqu’au 10 juillet 2015, LCL commercialise deux nouveaux fonds à destination des particuliers : LCL 6 Horizons (juin 2015), éligible au compte-titres et au PEA, et LCL 6 Horizons AV (juin 2015), éligible à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 6 ans, ces deux fonds à formule à capital non garanti lient leurs performances à celles des marchés actions de la zone euro (représentées par l’indice Euro Stoxx 50® calculé hors dividendes). Ils offrent une opportunité de remboursement anticipé automatique à 1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans ou 5 ans en fonction de l’évolution de l’indice. LCL 6 Horizons (juin 2015) et LCL 6 Horizons AV (juin 2015) permettent de connaître dès la souscription les gains potentiels. Si l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50® (calculé hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à sa valeur initiale, les fonds offrent un gain fixe de 6,75% à 1 an, 13,50% à 2 ans, 20,25% à 3 ans, 27% à 4 ans ou 33,75% à 5 ans. A 6 ans, si l’indice est en hausse ou stable : le client perçoit un gain fixe prédéterminé de 40,50%. Le capital est protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance : si l’indice connaît une baisse jusqu’à 40% par rapport à sa valeur initiale, le client retrouve son capital investi. A l’échéance, si l’indice connaît une baisse supérieure à 40%, le capital n’est plus garanti et le porteur supporte une perte en capital équivalente à l’intégralité de la baisse de l’indice.
Invesco PowerShares, fournisseur mondial de fonds indiciels cotés, vient de coter l’ETF PowerShares S&P 500 Veqtor Ucits sur Euronext Paris à compter du 19 juin. Cet ETF est également coté au London Stock Exchange depuis le 15 juin et sur Deutsche Börse et Borse Italiana depuis le 19 juin. Ce fonds, qualifié par la société de gestion «de premier du genre en Europe», cherche à obtenir une performance positive pendant les phases de hausse des marchés actions américains tout en cherchant à réduire en partie les pertes potentielles dans des scénarios de marchés baissiers, précise Invesco PowerShares. De fait, il reproduit l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR caractérisé par une allocation d’actifs dynamique entre des positions longues sur les indices S&P 500, S&P VIX Short-Term Futures et en trésorerie. En outre, il permet de s’assurer une exposition diversifiée aux actions américaines au moyen de l’indice S&P 500, tandis que, en général, l’indice S&P 500 VIX Short-Term Futures est négativement corrélé au S&P 500. «L’indice permet ainsi d’atténuer le risque de pertes potentielles lorsque les marchés sont volatils en adaptant le compromis entre performance et volatilité», indique Invesco PowerShares. Dans des conditions de marché spécifiques, l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR peut transférer la totalité de son allocation en position de trésorerie. En effet, il incorpore un mécanisme « Stop loss » destiné à limiter les pertes de telle sorte que, si la baisse de l’indice sur les cinq jours de Bourse précédents atteint au moins 2 %, la totalité de l’allocation d’actifs est transférée vers les liquidités et actifs monétaires jusqu’à ce que la baisse de l’indice soit repassée en dessous de ce seuil. Afin de répliquer la performance de l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR, l’ETF investira dans un panier d’actifs composé d’actions de l’indice S&P 500, de contrats à terme sur le VIX et de liquidités et de quasi-liquidités. L’allocation d’actifs de l’indice est déterminée en analysant les volatilités historique et implicite ainsi que les performances du marché. En général, l’ETF aura une exposition minimum de 2,5 % aux contrats à terme sur le VIX mais, lorsque les incertitudes s’accentuent, il pourra leur consacrer jusqu’à 40 % de son portefeuille.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
A partir du 22 juin, Lyxor introduira à la Bourse de Milan l’ETF iBoxx EUR Liquid High Yield BB Ucits. Le fonds, déjà coté à Paris depuis la fin avril, se concentre sur les notations les plus conservatrices (BB) au sein de la gamme de notation « non-investment grade » qui distingue les obligations d’entreprises à haut rendement. L’ETF réplique l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return, composé des 50 obligations les plus grandes et les plus liquides libellées en euros avec un rating « non-investment grade ».
SEB Asset Management, la filiale de gestion du groupe financier suédois SEB, a annoncé, ce 18 juin, le lancement en France de son fonds SEB Green Bond Fund, dédié aux obligations vertes. Dans le détail, ce produit investit au moins 70% de ses encours dans des «green bonds», le solde état investi dans des obligations de sociétés liées à l’économie verte. Seules les obligations «investment grade» sont éligibles. Ce véhicule est géré par Marianne Gut, gérante obligataire ISR chez SEB Investment Management AB (Suède) qui compte 19 ans d’expérience. Elle applique une analyse disciplinée et exhaustive des caractéristiques financières et environnementales des obligations vertes ainsi qu’un «screening» (négatif et positif) ISR des émetteurs fourni par l’équipe ESG (environnement, social, gouvernance) de SEB afin de s’assurer d’une cohérence entre le caractère «vert» des obligations (notamment la traçabilité et la nature des projets financés) et la culture ESG de l’émetteur, précise la société de gestion dans un communiqué.Le SEB Green Bond Fund, fonds Ucits IV de droit luxembourgeois, est disponible sur Euroclear France via deux classes:- SEB Green Bond Fund C (EUR) – code ISIN: LU111655785 – Part en Euro (non couverte); pas de minimum d’investissement; frais de gestion de 0,40% par an.- SEB Green Bond Fund IC (EUR) – code ISIN: LU1144887475 – Part en Euro (non couverte); investissement de Eur 1.000.000; frais de gestion de 0,30% par an.
Lyxor enrichit sa gamme d’ETF smart beta en s’adjugeant les services d’un partenaire prestigieux. Ce mercredi 17 juin, Lyxor ETF, le deuxième émetteur d’ETF en Europe avec près de 50 milliards d’euros d’actifs, a en effet annoncé la signature d’un partenariat avec JPMorgan afin de lancer une nouvelle gamme d’ETF à facteurs de risques (« risk factor ETF »). « Cette approche témoigne de l’engagement de Lyxor visant à développer les ETF Smart Beta afin d’offrir aux investisseurs des solutions de diversification du risque et des outils ciblés conçus pour améliorer la performance à long terme des portefeuilles », explique la société de gestion.Dans le cadre du lancement de ces nouveaux fonds, Lyxor ETF va s’appuyer sur les indices « smart beta » développés par l’activité « Investible Indices » de JPMorgan. « Il s’agit d’une gamme d’ETF smart beta sur les facteurs de risques sur les actions européennes, indique à NewsManagers François Millet, responsable product development ETF et indiciels chez Lyxor. Nous lançons 5 ETF ‘single factor’, les facteurs retenus étant la ‘value’, le ‘low size’ qui intègre les mid-cap, la ‘qualité’, le ‘low beta’ et le ‘momentum’. » Ces nouveaux ETF seront cotés dans le courant du mois de juillet mais « les produits sont déjà agréés et passeportés dans les grands pays européens », précise François Millet.La coopération avec JPMorgan n’est pas le fruit du hasard, la banque américaine étant « reconnue pour sa capacité à concevoir des indices smart beta », note François Millet. En outre, « JPMorgan partageait notre vision et notre définition des ETF de facteurs de risques, avec une même vision régionale et concentrée des facteurs de risque, ajoute François Millet. De plus, JPMorgan a des règles de construction de ces indices très simples avec un univers d’investissement homogène. Cette simplicité et cette homogénéité de règles de construction des indices sont des éléments clés pour les ETF. »Lyxor est surtout un fervent militant de l’allocation basée sur une approche de facteurs de risque. « L’approche traditionnelle d’allocation d’actifs a atteint ses limites alors qu’il est possible de trouver un cadre d’allocation plus ouvert et offrant plus de diversification en allant vers cette approche de facteurs de risques », avance François Millet. La société de gestion française pourrait d’ailleurs ne pas en rester là. « Nous laissons la porte ouverte à une gamme d’ETF multifacteurs dans un second temps », conclut François Millet.
Les fonds immobiliers Credit Suisse Real Estate Fund Interswiss et Credit Suisse Real Estate Fund Global, détenus par Credit Suisse, ont augmenté leur capital de respectivement 148,6 millions de francs suisses et 69,5 millions de francs suisses, selon un communiqué de la banque publié le 17 juin.Pour Credit Suisse Real Estate Fund Interswiss, 754.243 nouvelles parts ont été émises à un prix d'émission de 197 francs suisses net par part. Le nombre de parts en circulation s'élève désormais à 8,3 millions pour un encours net de 1553,6 millions de francs suisses.Quant au Credit Suisse Real Estate Fund Global, ce sont 675.000 nouvelles parts qui ont été émises à un prix d'émission de 103 francs suisses net par part. Le capital propre du fonds peut être augmenté de près de 30% grâce à cette émission. Le nombre de parts en circulation s'élève désormais à environ 2,3 millions pour un actif net de 287,2 millions de francs suisses.Les émissions ont été réalisées sous la forme d’un placement à la commission («best effort») dans le cadre d’une offre de souscription publique en Suisse. Un négoce officiel des droits de souscription a eu lieu du 1er au 11 juin 2015 à la SIX Swiss Exchange. La libération des nouvelles parts aura lieu le 19 juin 2015 pour les deux fonds immobiliers.Dans les deux cas, le produit de l'émission sera utilisé pour poursuivre le développement des portefeuilles immobiliers de «grande qualité» et réaliser des investissements visant à accroître la valeur des biens immobiliers, précise le communiqué.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de lancer un nouveau fonds crédit high yield asiatique libellé en renminbi, baptisé Nordea 1 – Renminbi High Yield bond Fund, rapporte Citywire. La gestion de ce nouveau produit a été confiée à la société Income Partners, un spécialiste du fixed income asiatique. Dans le détail, le fonds investit dans des obligations high yield asiatiques libellées en dollars, l’exposition en dollars étant toutefois activement couverte en devise chinoise «offshore» (ou CNH) – une devise qui n’est disponible qu’à Hong Kong au contraire du CNY qui est la devise pour la Chine continentale – et en obligations high yield libellées en CNH. Entre 50% et 75% du fonds sera alloué à la Grande Chine, le solde compris entre 25% et 50% étant investi dans les autres pays d’Asie. L’exposition du fonds à l’immobilier est plafonnée à 40 et son exposition aux secteurs bancaire et financiers ne pourra pas excéder 30%.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 17 juin, le lancement du fonds Robeco Global Multi-Factor Credits, un fonds de crédit géré selon une stratégie d’investissement multifactorielle. «Après avoir démontré l’intérêt de sélectionner des actions selon leur exposition à des facteurs reconnus et éprouvés comme le faible risque (titre à faible volatilité), la valeur (titres sous-évalués) ou le ‘momentum’ (titres ayant une dynamique positive du cours de Bourse), Robeco applique désormais l’investissement factoriel au marché du crédit», commente la société de gestion dans un communiqué. Dans le détail, ce fonds offre une exposition diversifiée et équilibrée aux obligations d’entreprise «investment grade» ayant de bonnes caractéristiques par rapport à ces facteurs. Le portefeuille est constitué de 150 à 200 émetteurs. En outre, le fonds vise à générer des rendements supérieurs au marché avec un profil de risque similaire. Principalement investi dans le crédit «investment grade», le fonds peut également détenir un maximum de 10% d’émetteurs notés BB, lui permettant ainsi de bénéficier des caractéristiques attrayantes d’entreprise en perte de vitesse («fallen angels») ou en pleine ascension («rising stars»), précise un communiqué. Le fonds est géré par Patrick Houweling, gérant de portefeuille senior et membre de l’équipe crédit de Robeco. Présent au sein de la société depuis 2003, il gère depuis 2012 la stratégie Robeco Conservative Credit qui exploite l’anomalie de faible risque sur les marchés du crédit. Au-delà des trois facteurs reconnus – le faible risque, la valeur et le «momentum» - qui sont intégrés aux stratégies d’investissement factoriel en actions de Robeco, la stratégie crédit inclut également le facteur «taille» (taille de capitalisation de marché de l’entreprise: petite, moyenne ou grande). «Ce facteur supplémentaire permet entre autres de capter la prime de liquidité, plus présente et significative dans les classes d’actifs les moins liquides comme celle des obligations d’entreprises», indique Robeco.
La société de gestion suisse Syz Asset Management (Syz AM) vient de lancer un nouveau fonds multi classes d’actifs à performance absolue supervisé par l’équipe dirigée par Fabrizio Quirighetti, rapporte Citywire Global. Baptisé OYSTER Multi-Asset ActiProtect, le nouveau produit a été officiellement lancé le 29 mai et est domicilié au Luxembourg. Dans le cadre de la gestion de ce fonds, Fabrizio Quirighetti travaillera aux côtés de Guido Bolliger et Claude Cornioley.
Les fonds ouverts au public domiciliés sur le marché finlandais ont enregistré au mois de mai une collecte nette de 3,8 milliards d’euros, selon des données communiquées par Investment Research Finland. Parallèlement, les fonds non coordonnés ont attiré des flux significatifs si bien que les actifs sous gestion des fonds ont atteint le seuil symbolique des 100 milliards d’euros, souligne l’association. Les fonds d’allocation ont été les plus recherchés, avec une collecte nette de 3,2 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont attiré 324 millions d’euros et les fonds dédiés aux actions 284 millions d’euros, tandis que les fonds alternatifs terminaient le mois sur une décollecte de 48 millions d’euros.
Les investisseurs ont procédé durant les mois d’avril et mai à des rachats pour un montant estimé à 1,5 milliard de livres dans le fonds phare de M&G piloté par Richard Woolnough, le M&G Optimal Income fund, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le fonds géré par Richard Woolnough a été l’an dernier la stratégie retail la plus recherchée par les investisseurs tant britanniques que d’Europe continentale. Au premier trimestre 2015, le fonds a encore attiré 900 millions de livres et son encours a culminé à 24,5 milliards de livres, selon les données de Morningstar. Avec la volatilité des marchés obligataires, la tendance s’est renversée et les rachats ont atteint 760 millions de livres en avril et 710 millions de livres au mois de mai. Les rachats sur le Strategic Corporate Bond, également géré par Richard Woolnough et dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 4,8 milliards de livres, ont été marginaux.
Deux anciens banquiers de Goldman Sachs ont décidé de lancer d’ici à la fin de l’année leur propre hedge fund, baptisé Firebreak Capital, révèle le Wall Street Journal. Les deux banquiers à l’origine de ce projet sont Robert Allard, ancien «managing director» qui gérait l’origination et la distribution des produits structurés qui a quitté la banque l’année dernière, et Jonathan Egol, ancien «managing director» en charge du trading des prêts hypothécaires. Ce nouveau fonds de dette privée cherche à lever au moins 200 millions de dollars. Sa vocation sera d’apporter du financement aux sociétés de crédit spécialisées dans les crédits à la consommation, le crédit commercial et les prêts hypothécaires. Robert Allard sera le directeur général de Firebreak Capital tandis que Jonathan Egol officiera en qualité de directeur des investissements.
La société de gestion suédoise Tanglin Asset Management liquide son hedge fund Tanglin, rapporte le site suédois realtid.se, citant une lettre des trois fondateurs de l’entreprise aux inevstisseurs. La raison de cette fermeture est le niveau décevant des rendements ces deux dernières années. Tanglin avait lancé son fonds en 2000. Son rendement annuel moyen a été de 7 %.
Invesco étoffe sa gamme disponible sur le marché néerlandais. La société de gestion a obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds Invesco Global Opportunities Fund au 10 juin, indique Fondsweb.
Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré une collecte nette de 59,2 milliards d’euros au mois d’avril, selon des statistiques communiquées par Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté engrangé 16,1 milliards d’euros, ce qui porte la collecte nette à 75,3 milliards d’euros sur le mois et à 239,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Au cours du mois sous revue, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 27,9 milliards d’euros, alors que les fonds diversifiés ont attiré 22,7 milliards d’euros. Les fonds spécialisés sur les actions ont collecté 6,1 milliards d’euros et les produits alternatifs 2,5 milliards d’euros. Une fois de plus, c’est l’Italie qui arrive en tête de la collecte en Europe, avec un montant net de 6,2 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (5,9 milliards d’euros) et l’Allemagne (4,1 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, l’Espagne affiche une collecte de 0,4 milliard d’euros, devant la Norvège (0,3 milliard d’euros) et la Turquie (0,1 milliard d’euros). Le numéro un en termes de collecte au mois d’avril a été State Street avec un montant net de 7,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (4,5 milliards d’euros) et BlackRock (2,8 milliards d’euros). Parmi les fonds les plus vendus figurent SSgA UK Equity Tracker (4,18 milliards d’euros), devant Nordea 1-Stable Return Fund (3,35 milliards d’euros), SSgA Europe ex UK Equity Tracker (2,953 milliards d’euros) et JP Morgan Investment Funds - Global Income (2,950 milliards d’euros).
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de nommer Ian Smith et Paul Birchenough coresponsables du fonds AXA Framlington Emerging Markets. Ils travailleront en collaboration avec Julian Thompson, responsable de l’équipe Marchés Émergents Ce dernier qui a dirigé le fonds AXA Framlington Emerging Markets par le passé, continuera d’assurer la gestion de son équivalent offshore (le fonds AXA WF Framlington Emerging Markets). Il sera également responsable des mandats ségrégués pour les marchés émergents. Outre les promotions des deux coresponsables qui font partie des équipes Emerging Markets depuis 2011 et 2012 respectivement, l’équipe s’est étoffée avec l’arrivée d’Alex Khosla, d’UBS Investment Bank, au poste d’analyste des actions des marchés émergents. Il sera chargé de couvrir les secteurs de l’énergie, des boissons et du tabac, et d’assurer une veille sur les problèmes macroéconomiques en Inde, au Chili, au Pérou et en Colombie. Avant de rejoindre Axa IM, Ian Smith a été analyste financier pour Matrix Group, où il était chargé du secteur des services financiers au sein de la zone Asie. Il a travaillé auparavant pour Nevsky Capital à la tête du secteur des services financiers pour les zones Amérique latine et Asie. Ian a obtenu une licence en économie et science politique à l’université de Durham, avant de décrocher la qualification internationale de comptable agréé (Associate Chartered Accountant, ACA) en 2003.De son côté, avant de rejoindre AXA IM il y a quatre ans, Paul Birchenough était analyste financier spécialisé dans la région Amérique latine chez Nevsky Capital, où il travaillait sur différents secteurs du marché. Avant d’être embauché chez Nevsky Capital début 2010, il était Associé au sein du département Corporate Finance de KPMG, où il assurait un rôle de conseil sur le secteur européen des TMT. Recruté en avril 2015, Alex Khosla était membre de l’équipe de vente d’actions d’Amérique latine chez UBS Investment Bank, où il publiait régulièrement des rapports sur des entreprises sud-américaines, concevait des produits pour les plateformes de ventes mondiales et travaillait en salle de marchés à São Paulo. Au préalable, il travaillait au sein de l’équipe de vente d’actions européennes chez UBS Investment Bank.L’équipe AXA Framlington Emerging Markets compte désormais 7 personnes et gère 1,2 milliard de dollars d’actifs, indique un communiqué.