Le fonds Aberdeen European Balanced Property Fund, qui vient d’obtenir l’agrément de distribution pour la France, vient de passer la barre des 500 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Gert-Jan Kapitean, gérant du fonds. Avec les projets de transaction en cours, le fonds pourrait atteindre les 600 millions d’euros dans le courant de l'été. «Nous avons un objectif d’encours intermédiaire de l’ordre du milliard d’euros en raison de l’intérêt renforcé des consultants pour une stratégie qui atteint ce seuil», remarque au passage Gert-Jan Kapitean. Cet objectif ne semble désormais plus très éloigné dans la mesure où les perspectives du marché immobilier européen sont plutôt positives, du point de vue de Gert-Jan Kapitean. Après une progression de 27% en 2014, le volume d’investissement sur le marché européen pourrait encore progresser d’au moins 20% cette année. Et dans ce contexte, le fonds a de nombreuses transactions dans le «pipeline». Après un centre commercial en Finlande pour un investissement de plus de 42 millions d’euros, le fonds est sur un investissement en Belgique pour un montant d’environ 64 millions d’euros. Actuellement présent sur tout les grands marchés d’Europe continentale (Belgique, France, Allemagne, Pays-Bas, Finlande), le fonds s’intéresse désormais au marché espagnol. «L’indicateur avancé à long terme d’Aberdeen suggère que l’immobilier européen est proche de sa juste valeur. A l'échelle sectorielle, les secteurs commercial et industriel sont sous-évalués et devraient surperformer le secteur plus volatil des bureaux dans les cinq prochaines années, celui-ci étant légèrement surévalué», estime Gert-Jan Kapitean. Et le marché d’Europe continentale est d’autant plus intéressant que les autres grands marchés dans le monde sont souvent surévalués, à l’instar du marché américain (environ 20%) ou de la région Asie-Pacifique (30%). Le fonds, qui applique des frais de gestion forfaitaires de 90 points de base (avec une tarification dégressive en fonction des engagements), a des objectifs de 6,5% par an en termes de total return. Le taux de distribution se maintien à des niveaux élevés ces dernières années, 5,1% l’an dernier contre 3,6% pour l’indice de référence (IPD-PEPFI Balanced Funds), 5,4% contre 3,9% en 2013, et 4,8% contre 3,9% en 2012.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) va remplacer à partir du mois prochain State Street Global Advisors (SSgA) pour la gestion de quatre ETF de la gamme db X-trackers, domiciliés au Luxembourg, qui totalisent plus de 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, rapporte Ignites. Il s’agit des produits ETF Ucits db X-trackers FTSE 250, FTSE 100, FTSE 100 Income et Euro Stoxx 50. Ces quatre ETF utilise la réplication physique pour couvrir et suivre l’indice sous-jacent. Les fonds Euro Stoxx 50, FTSE 250, FTSE 100 et FTSE 100 Income affichent respectivement 2,2 milliards d’euros, 147 millions de livres, 224 millions de livres et 223 millions de livres d’actifs sous gestion. Le changement sera effectif entre le 20 et le 30 juillet prochain.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé ce 24 juin un nouveau fonds crédit mondial «long/short», baptisé Neuberger Berman Global Credit Long/Short, dont la vocation est de contrôler les risques tout en exploitant les opportunités d’investissement durant des périodes de volatilité, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit investira dans du crédit liquide d’émetteurs de grandes capitalisations et il n’aura pas d’exposition au crédit structuré, à la dette privée et à la dette «distressed». Le fonds est géré par Norman Milner, qui pourra compter sur le soutien des gérants Rick Dowdle, Darren Carter et Itai Baron. Ces gérants travaillent ensemble depuis neuf ans et ils ont rejoint Neuberger Berman l’année dernière à la suite du rachat de la société Orchard Square Partners. Ce fonds, domicilié en Irlande, est enregistré au Royaume-Uni et il devrait l’être prochainement dans toute l’Europe.
La performance du capital-investissement français depuis l’origine et mesurée à fin 2014, s'élève à 10,1% net de frais en moyenne par an, supérieure aux 9,5% dégagés fin 2013 sur un périmètre comparable. C’est ce qui ressort de l'étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement, publiée par l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) et EY. Sur un horizon de 10 ans la performance moyenne est de 11,3% net par an (contre 10,9% à périmètre constant, à fin 2013). L’Afic souligne que « le rendement du capital-investissement français, qui surperforme toutes les autres classes d’actifs, est le reflet de la qualité de ce mode de financement et d’accompagnement des entreprises. De plus cette surperformance s’accompagne d’une faible volatilité et donc d’un risque moindre ». L’allocation de l’épargne dans l’économie réelle et de proximité « crée massivement de l’emploi, plus de 250.000 au cours des 4 années 2010-2013, quand le secteur marchand en détruisait 60.000 », déclare Michel Chabanel, Président de l’association.Les performances demeurent contrastées selon les métiers du capital investissement. Sur la décennie, le rendement annuel moyen du capital-innovation progresse de manière très sensible passant de 0,8% à fin 2013 à 2,1% à fin 2014. Il est même de 4,4% sur un horizon de 3 ans.Sur 10 ans, les performances du capital-transmission et du capital-développement sont respectivement de 15,6% et de 6,5%, toutes deux en hausse par rapport à l’année précédente (15,2% et 6% à périmètre constant, à fin 2013).
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de lancer le Deutsche X-trackers Japan JPX-Nikkei 400 Equity ETF (JPN), le premier ETF listé aux Etats-Unis qui réplique l’indice JPX-Nikkei 400, un indice adopté par de nombreux investisseurs institutionnels japonais qui souhaitent accroître leur exposition aux actions japonaises. Cet indice met en œuvre un processus de sélection sévère basé entre autres sur le retour sur fonds propres, le bénéfice d’exploitation et la capitalisation de marché. Au 16 juin 2015, les actifs sous gestion de Deutsche X-trackers aux Etats-Unis totalisaient 18,5 milliards de dollars, soit une augmentation de quelque 430% par rapport à la fin 2014. Au niveau mondial, la plateforme d’ETP de la société affichait des encours de 56,8 milliards de dollars à fin décembre 2014.
Plus de la moitié des sociétés de gestion ne sont pas convaincues que les chiffres de performance qu’elles publient sont vraiment précis, montre un sondage de SimCorp réalisé au cours d’un webinar auprès de 88 professionnels représentant 22.500 milliards de dollars. 80 % des 88 gérants interrogés confirment qu’ils ne reçoivent pas des chiffres de performance basés sur des calculs de positions intra-day. De plus, seulement 59 % sont capables d’avoir une vue d’ensemble des opérations, des cours, des taux de change et des classements qui alimentent les chiffres de performance de chaque portefeuille.
Swedbank Robur lance en Suède quatre nouveaux fonds actions indiciels, rapporte realtid.se. Ces fonds seront centrés respectivement sur l’Europe, la Suède, l’Asie et les Etats-Unis. Access Europa et Access Sverige seront lancés le 10 septembre et les deux autres le 24 septembre.
Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds multi classes d’actifs à destination des investisseurs britanniques, baptisé FP Pictet Multi Asset Portfolio, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule est géré par Percival Stanion, Andrew Cole et Shaniel Ramjee, trois gérants qui ont rejoint Pictet AM en novembre dernier en provenance de Baring Asset Management. Ce nouveau produit sera disponible sur les principales plateformes de distribution du marché britannique. Géré de manière active selon une approche de forte conviction, ce fonds investit dans une large gamme de classes d’actifs, à savoir des obligations, des actions et des actifs réels comme l’immobilier.
Syz Asset Management lance le fonds Oyster-Multi-Asset Actiprotect, une stratégie multi-actifs flexible qui investit et prend des expositions dans un large univers de classes d’actifs comprenant outre les liquidités, les obligations (US Treasury 10 ans et 30 ans, UK Gilts, obligations gouvernementales allemandes et italiennes), les actions (Europe, USA, Japon, Royaume Uni, Suisse, marchés émergents), ainsi que les devises et métaux précieux (USD, JPY, GBP, AUD et Or). L’objectif du fonds est d’obtenir sur le moyen-long terme une performance comparable à deux tiers de l’indice mondial des actions (MSCI World CR EUR), avec un tiers seulement de son risque (volatilité 5% à 7% par an). L’exposition du portefeuille peut varier entre 0% et 130% et le fonds n’investit que dans des instruments liquides, comme les futures, changes à terme et ETP (maximum 10%). Présentée comme «particulièrement innovante», la stratégie ActiProtect développée par Syz Asset Management part d’une évaluation macroéconomique qui détermine une allocation d’actifs souhaitée, avant de recourir à une allocation dynamique du budget de risque, complétée par une couverture dynamique visant à limiter la baisse maximale à 10%. Le fonds est géré selon une approche collaborative par Fabrizio Quirighetti (responsable de l'équipe), Guido Bolliger, Claude Cornioley et Adrien Pichoud, au sein de l'équipe Multi-Asset de Syz Asset Management (Suisse) SA. Guido Bolliger et Claude Cornioley sont deux professionnels expérimentés de l’investissement quantitatif qui ont récemment rejoint la société. Claude Cornioley était précédemment partenaire chez Dynagest SA. Guido Bolliger était CIO chez Olympia Capital et, avant cela, avait travaillé comme Senior Quant Analyst chez Julius Baer. Ils amènent au Groupe Syz des compétences additionnelles dans la couverture dynamique de portefeuille et l’allocation d’actifs basée sur le risque. «Avec le fond Oyster Multi-Asset Actiprotect, nous complétons une gamme de fonds dans la catégorie multi-actifs. Cela nous permettra d'étendre notre offre clientèle avec des propositions d’investissements innovantes, concentrées sur les allocation de risque et la gestion dynamique du beta», explique Katia Coudray, CEO Syz Asset Management. Afin d’harmoniser la stratégie de marque des fonds gérés par l'équipe Multi-Asset, le préfixe Multi-Asset a été ajouté à cette gamme. Par conséquent, ces fonds ont été renommés comme suit: OYSTER - Diversified devient OYSTER - Multi-Asset Diversified OYSTER - Absolute Return EUR devient OYSTER - Multi-Asset Absolute Return EUR OYSTER - Multi-Asset Inflation Shield: aucun changement OYSTER - Multi-Asset ActiProtect: aucun changement
La société Idinvest a annoncé mercredi 24 juin que le closing final de son fonds Idinvest Private Debt III dédié au financement mezzanine ou unitranche de PME européennes. Dans la continuité des fonds précédents, il interviendra dans des opérations de transmission, de croissance externe et de croissance organique, notamment à l’export, indique un communiqué. Dans le détail, les investissements en dette mezzanine et unitranche portent sur des montants de l’ordre de 5 à 40 millions d’euros dans des PME européennes, auxquels s’ajoutent des rachats de dettes par le biais de transactions secondaires. Idinvest Private Debt III a déjà accompagné 11 entreprises européennes et réunit une majorité d’investisseurs internationaux aux côtés des investisseurs français historiques de la société.
La société de gestion du Groupe Novaxia, Novaxia Asset Management, a annoncé le 24 juin le lancement de Novaxia Immo Evolution, permettant d’investir, via ce fonds, dans des opérations de transformation de bureaux en hébergements répondant à une politique de sélection rigoureuse. Accessible à partir de 100.000 euros, Novaxia Immo Evolution permettrait aux investisseurs de bénéficier d’une source de revenus provenant des loyers des bureaux lorsqu’ils sont acquis occupés, puis du potentiel de création de valeur provenant de la revente des logements à terme, en contrepartie notamment d’un risque de perte en capital. Les investisseurs pourraient également bénéficier du cadre fiscal du FPCI, en contrepartie d’une durée de blocage de 5 ans minimum. La durée de blocage dans le FPCI est de 6 ans et peut être prorogée 2 fois 1 an à l’initiative de Novaxia Asset Management.
ClearBridge Investments, filiale de Legg Mason, vient de lancer le fonds d’investissement durable ClearBridge Sustainability Leaders Fund aux Etats-Unis. Il s’agit de la première stratégie actions répondant à des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) à être proposée sous un format « mutual fund ». Le fonds est investi dans des actions, toutes capitalisations confondues, qui présentent un attrait financier et se montrent à la pointe en matière d’ESG. Il est géré par Mary Jane McQuillen et Derek Deutsch.
Les fonds Ucits ont enregistré une collecte de 285 milliards d’euros au premier trimestre, en très forte augmentation par rapport au quatrième trimestre 2014 qui s'était terminé sur des entrées nettes de seulement 49 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 240 milliards d’euros au premier trimestre, contre 53 milliards d’euros au quatrième trimestre. Toutes les catégories de fonds ont progressé. Les fonds obligataires ont terminé le trimestre sur une collecte de 77 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros, tandis que les fonds multi-classes d’actifs attiraient 101 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros. Les fonds d’actions sont repassés dans le vert avec une collecte nette de 39 milliards d’euros après des rachats de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros au premier trimestre après des sorties de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2015. La collecte des fonds d’investissement alternatifs (AIF) s’est repliée à 17 milliards d’euros au premier trimestre contre 62 milliards d’euros au trimestre précédent. Une baisse attribuée à une moindre collecte des fonds multi-classes d’actifs (21 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros) et à une décollecte de 14 milliards d’euros sur les fonds actions après une collecte de 2 milliards au quatrième trimestre 2014. La collecte institutionnelle s’est accrue à 54 milliards d’euros contre 44 milliards d’euros. A fin mars 2015, les fonds européens affichaient un encours de 12.663 milliards d’euros, en progression de 12,6% par rapport à fin décembre 2014. Les actifs des fonds Ucits affichent une hausse de 15,4% à 8.277 milliards d’euros, les actifs des AIF marquant un gain de 7,8% à 4.387 milliards d’euros.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mai, comme en avril, des souscriptions nettes de 11,6 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte à près de 62 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année et à 787 milliards d’euros les encours sous gestion des fonds dans la Péninsule.A l’exception des hedge funds, toutes les catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes. Comme depuis le début de l’année, les investisseurs italiens ont toutefois privilégié les fonds flexibles, qui drainent plus de 6 milliards d’euros (et 27 milliards d’euros sur 5 mois). En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a levé en mai 16,5 milliards d’euros en net, portant les encours à 1.742 milliards d’euros. Même si l’ordre est différent, le podium des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions en mai accueille les mêmes acteurs qu’en avril. Il s’agit d’Intesa Sanpaolo (avec plus de 6 milliards d’euros de collecte nette), de Pioneer (+2,5 milliards d’euros) et de Generali (+1,4 milliard d’euros). Un trio qui se trouve aussi être en tête des encours, avec plus de 100 milliards d’euros chacun et une part de marché cumulée de 54,3 %. Parmi les sociétés étrangères, de plus en plus nombreuses à tenter l’aventure italienne compte tenu du dynamisme du marché, Amundi se distingue avec une collecte de 740 millions d’euros. La société de gestion française qui prépare son introduction en Bourse est suivie par l’allemande Deutsche Asset and Wealth Management, avec près de 670 millions d’euros. Enfin, les rares acteurs à avoir subi des rachats nets incluent Franklin Templeton Investments, qui voit sortir 272 millions d’euros, M&G Investments, qui perd 34 millions d’euros, et Ersel, avec -19,5 millions d’euros.
Les hedge funds battent les marchés pour la première fois depuis des années, profitant de l’instabilité en Europe et d’une vague de fusions, rapporte le Wall Street Journal. Les hedge funds actions ont gagné en moyenne 5 % cette année à fin mai, selon HFR, contre une hausse de 3,2 % pour le S&P 500 dividendes compris. Il s’agit du gain le plus élevé que les gérants de hedge funds affichent par rapport au S&P depuis 2009 sur la période correspondante, année au cours de laquelle ils avaient battu l’indice de 9 points à fin mai. Le fonds phare de Paulson & Co, de plus de 19 milliards de dollars, a gagné 9 %, tandis qu’un autre fonds utilisant du levier est en hausse de 19 %. Parmi les autres bénéficiaires de cette tendance porteuse figurent Glenview Capital Management ou Pentwater Capital Management.
Janus Capital, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à près de 190 milliards de dollars, a annoncé le 23 juin le lancement du Janus Adaptive Global Allocation Fund, un fonds d’allocation qui vise un rendement total en mettant en œuvre une allocation dynamique des actifs dans un portefeuille d’actions et d’obligations internationales. Le fonds sera géré conjointement par Ashwin Alankar, responsable mondial de l’allocation d’actifs et de la gestion des risques, et Enrique Chang, responsable des investissements (chief investment officer) pour les actions et l’allocation d’actifs. Le Janus Adaptive Global Allocation Fund vise en priorité les conseillers et leurs clients. Le Janus Adaptive Multi-Asset Strategy, une variante de ce fonds conçu pour la clientèle institutionnelle, doit être lancé le 30 juin. Cette stratégie à destination des institutionnels se distingue du fonds initial dans la mesure où il peut investir au-delà des actions et obligations dans des actifs offrant une protection contre l’inflation, à l’instar des matières premières et des obligations indexées sur l’inflation. En outre, cette stratégie est orientée vers la performance absolue, avec pour benchmark de base le Libor.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a lancé un fonds actions dédié au secteur des technologies à l’échelle mondiale, révèle Citywire Global. Baptisé T. Rowe Global Technology, ce fonds domicilié au Luxembourg est une version «miroir» d’un «mutual fund» américain lancé en 2000 et affichant 1,97 milliard de dollars d’actifs. La gestion des deux fonds est assurée par Josh Spencer qui applique une démarche de sélection «bottom-up» des valeurs en se concentrant sur des entreprises réalisant des avancées rapides dans le secteur technologique. Le portefeuille comprend entre 60 et 100 valeurs, toutes capitalisations confondues, sans contrainte géographique. Le fonds a été lancé le 15 juin et est actuellement en cours d’enregistrement à travers toute l’Europe. Son indice de référence est le MSCI ACWI Information Technology Index.
River & Mercantile Asset Management ferme aux nouvelles souscriptions le fonds UK Equity Smaller Companies de Philip Rodrig, suite à une forte collecte, rapporte Investment Week. Sur les 12 derniers mois, le fonds a vu ses encours augmenter de 350 millions de livres à 550 millions de livres. Les nouveaux investisseurs souhaitant souscrire au fonds devront payer des droits d’entrée de 5,25 % et seront soumis à un investissement minimal de 2,5 millions de livres.
Selon L’Agefi, le lancement d’un fonds d’investissement franco-saoudien pourrait être annoncé demain, à l’occasion de la commission conjointe entre la France et l’Arabie saoudite prévue le 24 juin. Il y a tout juste un an, la Caisse des dépôts, via sa filiale CDC International Capital, et le fonds souverain Kingdom Holding Company, avaient signé un protocole d’entente pour créer un véhicule d’investissement qui contribuerait au développement de projets saoudiens impliquant des entreprises françaises.
La société de gestion italienne Symphonia SGR lance un nouveau compartiment de sa Sicav luxembourgeoise Symphonia Lux Sicav dédié aux voitures du futur, appelé Electric Vehicles Revolution. La société de gestion est convaincue que des forces sociales, politiques, environnementales et technologiques vont provoquer une profonde évolution du secteur automobile et que le point d’inflexion de sa transformation approche.