La Française a présenté le 28 septembre une nouvelle gamme de fonds, les fonds dits de «Gestion Actions Couvertes» développés ces derniers mois et qui ont pour objectif de capter de l’ordre de deux tiers de la performance lors des phases haussières et de limiter à environ un tiers les pertes lors des phases baissières grâce à une gestion systématique de la couverture partielle du risque actions. Dans un contexte marqué par le retour de la volatilité sur les marchés, cette technique de gestion, éprouvée depuis de nombreuses années par les investisseurs institutionnels, apporte de la robustesse et de la visibilité dans les portefeuilles, que ce soit dans la poche actions (dans le PEA typiquement) ou dans la poche fonds flexibles (dans les contrats d’assurance notamment). La «Gestion Actions Couvertes» est désormais accessible à l’ensemble des investisseurs à travers deux fonds, LFIS Vision Ucits - Equity Defender, dont l’exposition aux marchés actions est de type indiciel (indice Euro Stoxx 50), et La Française Actions Euro Couvertes, dont l’exposition aux marchés actions est de type gestion active à travers le fonds La Française Inflection Point Actions Euro. Les deux stratégies sont éligibles à l’assurance-vie et au compte-titres, le premier étant également éligible au PEA. Les frais de gestion sont de 1,50% maximum pour le premier et de 1,50% maximum au niveau du FIA et de 0,50% TTC au niveau de l’OPCVM maître pour le second. La gestion actions de La Française représente un encours d’environ 1,8 milliard d’euros. La société de gestion a développé ces toutes dernières années une gestion actions renforcée autour d’un partenariat avec la société de gestion américaine Alger pour les actions américaines, avec JK Capital Management pour les actions asiatiques, tout en mettant en place parallèlement une joint venture avec une société de gestion pionnière dans une approche ESG intégrée, Inflection Point. Toutes classes d’actifs confondues, les actifs sous gestion de La Française s’inscrivaient fin juin 2015 à près de 51 milliards d’euros contre un peu plus de 48 milliards d’euros à fin 2014. La collecte s’est ainsi élevée à environ 3 milliards d’euros depuis le début de l’année, avec des contributions de l’ensemble des expertises, notamment l’immobilier et le multi-actif.
Les sociétés de gestion sont en passe de liquider davantage de fonds marchés émergents qu’ils en ont lancés cette année pour la première fois depuis 2006, rapporte le Financial Times. Ces fermetures sont la conséquence de la désaffection des investisseurs, lesquels ont retiré entre 30 milliards et 40 milliards de dollars entre mi-août et mi-septembre, selon l’Institute of International Finance. Jusqu’ici, les sociétés de gestion ont lancé 121 fonds actions et obligations émergentes, mais en ont fermés 136, selon Lipper. Entre 2006 (première année où les données sont disponibles) et 2014, les sociétés de gestion ont lancé 1.745 fonds de plus qu’ils en ont lancés. Et le solde a été positif chaque année.
Plusieurs sociétés de private equity internationales repartent en levée de fonds, selon Reuters, cité par L’Agefi. L’anglo-américain Apax (séparé de son homonyme français) entamerait prochainement la collecte de son neuvième fonds de LBO, pour un objectif de 7,5 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros). Le véhicule de huitième génération, daté de 2013, avait clos au même montant, mais Apax avait initialement espéré pouvoir lever 11,8 milliards. Le britannique BC Partners cherche quant à lui à collecter 7 milliards d’euros, a indiqué une source à l’agence de presse. Le processus devrait démarrer en 2016. Cinven et Permira envisageraient également de retourner sur le marché l’année prochaine, mais leur projet en serait à un stade moins avancé.
Bruce Emery, un ancien gérant de fonds de Citadel Investment Group, envisage de lever 500 millions de dollars pour son hedge fund qu’il lancera à Londres la semaine prochaine, rapporte Bloomberg qui cite le directeur marketing de la société. Le hedge fund, baptisé Greenvale Capital, sera officiellement lancé début octobre. Bruce Emery, 43 ans, a travaillé chez Citadel pendant huit ans avant de lancer, en 2012, Naya Fund, un hedge fund basé à Londres. Cette société a dû cesser toute activité courant 2014 à la suite d’un litige judiciaire avec l’autre fondateur. Bruce Emery a alors fondé Greenvale Capital, officiellement enregistré sur le marché britannique depuis mars 2015. Bruce Emery occupe le poste de directeur des investissements et peut déjà compter sur une équipe de neuf personnes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a décidé de liquider le fonds Schroder ISF European Small & Mid Cap Value, rapporte Citywire Global. Domiciliée au Luxembourg, cette stratégie avait été lancé en novembre pour les gérants Daniel Lenz et Caspar Benz. Au moment de sa fermeture, ce 16 septembre, le fonds affichait seulement 27 millions d’euros d’actifs sous gestion. Une taille beaucoup trop insuffisante pour assurer une gestion efficace, selon Schroders.
La société de gestion alternative britannique Fasanara Capital vient de lancer son premier fonds Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé Fasanara Capital Attractive Global Opportunities, ce nouveau fonds est domicilié au Luxembourg et géré par Francesco Filia, cofondateur et directeur général de la société. Cette stratégie multi classes d’actifs est gérée avec une politique d’investissement flexible, sans aucune contrainte de benchmark et avec un horizon d’investissement compris entre 12 et 24 mois. Fasanara Capital a été fondée en 2011 par Francesco Filia et Pietro Fabbri, deux anciens de Merrill Lynch.
Euronext a annoncé le 25 septembre la cotation à Paris, le 29 septembre prochain, de quatre nouveaux ETF d’Amundi. Il s’agit d’Amundi SP 500 D (code ISIN, FR0012822039), Amundi Europe HD D (FR0012822005), Amundi EMU HD D (FR0012857100) et Amundi MS Europe D (FR0012857118). Amundi SP 500 D est chargé à 0,15%, Amundi Europpe HD D et Amundi EMU HD D à 0,30% et Amundi MS Europe D à 0,28%. Euronext compte désormais 662 ETF cotés sur les marchés européens.
La plate-forme britannique de financement participatif Funding Circle souhaite lever à la Bourse de Londres 150 millions de livres (204 millions d’euros), et jusqu'à 200 millions maximum, pour son premier fonds de dette dédié aux PME britanniques et américaines, rapporte L’Agefi. Ce véhicule baptisé Funding Circle SME Income investira dans des créances originées par les plates-formes de Funding Circle dans les deux pays.
Au mois d’août, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 1,6 milliard d’euros et, depuis le début de l’année, à 17,3 milliards, dont 9,1 milliards pour les supports en unités de compte, selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.Depuis janvier, les versements sur les supports unités de compte représentent 18,4 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 36 % par rapport à la même période en 2014), soit 21 % des cotisations en 2015.L’encours des contrats - intégrant provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices - s'élève à fin août à 1.565,4 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année s'élève à 89,6 milliards d’euros, contre 85,9 milliards d’euros sur la même période de 2014.
En dépit des secousses boursières, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en août des souscriptions nettes de 4,3 milliards d’euros, soit le 23ème mois consécutif de collecte. Depuis le début de l’année, les entrées nettes se montent à plus de 81 milliards d’euros, dont la moitié a été drainée par les fonds flexibles (+41 milliards d’euros sur huit mois). Ces fonds ont aussi été à l’origine de l’essentiel de la collecte en août (+3,7 milliards d’euros). De janvier à août 2015, les fonds obligataires collectent 18 milliards d’euros et les fonds diversifiés, 11 milliards d’euros. Les fonds actions n’ont attiré que 6 milliards d’euros. Au total, les encours des fonds ouverts atteignaient fin août 776 milliards d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les mandats, le secteur de la gestion d’actifs a enregistré en août une collecte nette de 6,4 milliards d’euros, soit son dix-neuvième mois de collecte nette. Les encours du secteur se montaient fin août à 1.717 milliards d’euros.
DNCA étoffe sa gamme de fonds sur le marché français. Le gestionnaire d’actifs, filiale de Natixis Global Asset Management, a en effet annoncé, ce 22 septembre, la commercialisation d’un nouveau fonds patrimonial ayant une exposition modérée aux produits obligataires. Baptisé DNCA Invest Velador et disponible depuis le 18 mai 2015, ce nouveau fonds à performance absolue investit sur les actions européennes. Il permet surtout à la société de gestion de compléter sa gamme «performance absolue», composée des véhicules DNCA Invest Miura et DNCA Invest Miuri, dont la gestion est assurée par l’équipe dirigée par Cyril Freu et composée de Mathieu Picard, Boris Bourdet et Wladimir Poux.Dans le détail, l’exposition directionnelle actions de DNCA Invest Velador peut varier entre 0% et 50%. Le fonds a également la particularité d’être éligible au PEA. «Comme les autres fonds de la gamme, DNCA Invest Velador vise une performance régulière, peu dépendante de la direction des marchés, tout en y associant une volatilité modeste», souligne DNCA dans un communiqué. Avec une marge de manœuvre plus importante au niveau directionnel (0/50%) que ses deux prédécesseurs, DNCA Invest MIURA (-20/+20) et MIURI (-30/+30), DNCA Invest Velador cherche à surperformer un indicateur de référence, composé de 25% de l’Eurostoxx 50 Net Return et de 75% de l’EONIA. Cet objectif est recherché avec une volatilité inférieure à 8%. Pour y parvenir, DNCA Invest Velador suit un modèle de gestion comparable à celui de DNCA Invest MIURI. Ainsi, «l’analyse financière fondamentale de sociétés européennes et leurs niveaux de valorisation sont au cœur des décisions d’investissement», indique la société de gestion. De fait, les gérants cherchent des titres européens susceptibles de surperformer soit leurs indices sectoriels soit les indices de marché. Au-delà de l’exposition à la direction du marché actions comprise entre 0 et 50%, la performance se construit essentiellement sur l’écart de performance entre les titres qui auront été sélectionnés et les futures sectoriels ou de marché actions qui auront été vendus en face.
Old Mutual Global Investors vient d’annoncer l’élargissement de sa gamme de fonds disponible aux investisseurs à Hong Kong, les deux fonds Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies (150 millions de dollars d’encours) et Old Mutual North American Equity (292 millions de dollars d’encours) étant désormais autorisés pour une distribution auprès du public. Ces deux véhicules sont des compartiments de la gamme Old Mutual Global Investors Series domiciliée à Dublin. Le fonds Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies, lancé le 10 novembre 2014, est géré par Ian Ormiston. Pour sa part, le fonds Old Mutual North American Equity, lancé le 17 avril 2002, est géré par Ian Heslop, Amadeo Alentorn et Mike Servent.
Plusieurs fonds s’apprêtent à s’introduire sur la Bourse de Milan, rapporte Funds People Italia. Il s’agit de quatre compartiments de Selectra Investment Sicav et cinq de Diaman Sicav. En outre, les fonds de Zenit SGR, Nextam Partner SGR, Alessia Sicav, Anthilia Capital Partners, 8a+Investimenti, Compass AM et Albermarle AM arrivent sur le marché italien. Pour le moment, il y a 39 fonds de quatre émetteurs cotés sur segment ETF Plus de Borsa Italiana, lancé le 1er décembre 2014. Pour le moment, les sociétés de gestion sont Banca Finnat Euroamerica (12 Sicav New Millenniun), Degroof Gestion (2 Hypo basic), Pharus Management (11 Pharus Sicav) et Acomea SGR (14 sicav Acomea). Au 31 août, les encours des fonds cotés représentaient 39 millions d’euros.
T Rowe Price a lancé un fonds marchés émergents pour profiter des opportunités value contrariantes dans le monde en voie de développement, a appris Citywire Global. Le fonds basé au Luxembourg, T Rowe Price Emerging Markets Value Equity, détiendra des actions jugées sous-évaluées et oubliées, qui ont pourtant une bonne marge de sécurité. Le fonds sera composé de 50 à 80 titres exposés à la Roumanie, à la Russie, au Brésil, à l’Afrique du Sud, à la Chine, à la Corée du Sud et à Taïwan. Il sera géré par Ernest Yeung.
Vatel Capital a annoncé le 22 septembre le lancement du FIP Kallisté Capital n° 8, son 8ème FIP (Fonds d’investissement de proximité) dédié à la Corse depuis 2008. Destiné aux investisseurs particuliers, ce fonds bénéficie de toute l’expérience et du tissu relationnel accumulés depuis 7 ans au coeur de l’économie insulaire par son gestionnaire Vatel Capital, le capital investisseur le plus actif sur la Corse. En effet, depuis 2008, Vatel Capital a investi dans près de 50 PME corses. Dans la continuité des stratégies d’investissement déployées avec succès par ses sept FIP corses précédents, Kallisté Capital n° 8 investira à hauteur de 70 % (minimum) dans une quinzaine de PME familiales corses, principalement dans le cadre d’opérations de capital développement et de transmission, pour des tickets unitaires compris entre 0,5 et 2,5 millions d’euros Les entreprises seront sélectionnées sur des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance. La stratégie d’investissement mise en oeuvre par Vatel Capital s’appuie sur une économie insulaire solide : la Corse est la seule région française à afficher une croissance annuelle positive depuis 1993 et ses entreprises sont en moyenne plus pérennes (75 % sont toujours actives après trois ans d’existence contre 71 % au niveau national). Au total, 1 200 entreprises basées en Corse sont éligibles aux critères d’investissement de Vatel Capital. Les particuliers qui investissent dans le FIP Kallisté Capital n°8 bénéficient d’une réduction de leur impôt sur le revenu équivalent à 38 % de l’investissement dans la limite de 12 000 euros pour un célibataire et de 24 000 euros pour un couple, soit une réduction d’impôts potentielle maximum de 4 560 euros pour un célibataire et de 9 120 euros pour un couple (dans la limite du plafond des niches fiscales de 10 000 euros). Le ticket d’entrée est de 1 000 euros. Enfin, la durée de blocage est de 8 ans minimum (pouvant atteindre 10 ans sur décision de la société de gestion), soit un retour aux porteurs de parts au plus tard le 31 décembre 2025. A la sortie, les plus‐values sont exonérées d’impôt, hors prélèvements sociaux (CSG, CRDS).
Erste Asset Management crée un nouveau fonds durable par la fusion de deux fonds existants. Le fonds Erste WWF Stock Umwelt et le Erste WWF Stock Climate Change deviennt ensemble le fonds Erste WWF Stock Environment. La fusion doit intervenir le 9 octobre 2015, selon Fondsprofessionell.Erste Asset Management est la principale société de gestion active dans l’investissement socialement responsable et durable sur le marché autrichien, avec des encours de 3,8 milliards d’euros investis sur des produits de ce type.
Les hedge funds activistes sont confrontés à des rachats potentiels après de lourdes pertes en août, rapporte le Financial Times fund management. Ces fonds, qui font campagne pour introduire des changements au sein des entreprises, ont abandonné en moyenne 3,41 % le mois dernier, selon Preqin.
La société de gestion RWC Partners prépare une version au format Ucits de sa stratégie RWC Global Emerging Markets Equity , rapporte le site spécialisé Hedge Fund Intelligence.La nouvelle stratégie long-only devrait être mise en œuvre en novembre comme un nouveau compartiment au sein de la gamme Ucits de RWC Partners. Elle sera gérée par l’équipe dédiée aux marchés émergents qui a rejoint RWC en mai dernier en provenance d’Everest Capital, la société de gestion alternative américaine qui a mis la clé sous la porte début 2015.
Les fonds distribués sur le marché français (y compris les produits monétaires) ont enregistré au mois d’août une collecte nette de 7,8 milliards d’euros, la plus forte et de loin parmi les 34 marchés couverts par les statistiques communiquées par Lipper. Viennent ensuite les Pays-Bas, avec une collecte de 1 milliard d’euros, l’Espagne (0,3 milliard) et l’Italie (0,1 milliard d’euros). Le Luxembourg a subi les sorties nettes les plus élevées avec un montant de 9,1 milliards d’euros, devant l’Allemagne (-6,3 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (4,7 milliards d’euros). Au total, seuls dix pays sur 34 ont enregistré des entrées nettes. Le secteur des fonds ouverts de long terme dans son ensemble a terminé le mois d’août sur une décollecte nette de 36,5 milliards d’euros. Les produits alternatifs au format Ucits ont été les plus recherchés avec une collecte nette de 3,4 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont de leur côté drainé 18,6 milliards d’euros au mois d’août. Dans le détail, au sein des fonds dédiés aux actions, les fonds domiciliés en France ont attiré en net 1 milliard d’euros, devant les fonds irlandais (1 milliard d’euros), les fonds néerlandais (0,6 milliard d’euros), les fonds espagnols (0,4 milliard d’euros) et les fonds danois (0,2 milliard d’euros). Dans le bas du classement, les fonds d’actions domiciliés au Luxembourg, en Belgique et en Allemagne ont subi des rachats pour des montants nets de respectivement 8,7 milliards d’euros, 7,2 milliards d’euros et 6,7 milliards d’euros. Du côté des fonds spécialisés sur l’obligataire, les produits domiciliés aux Pays-Bas arrivent en tête avec une collecte de 0,4 milliard d’euros, devant les fonds norvégiens (0,1 milliard d’euros), les fonds suédois (0,1 milliard d’euros) et les fonds français (0,1 milliard d’euros). A l’autre bout du spectre, les fonds domiciliés au Luxembourg ont subi des sorties nettes de 12,1 milliards d’euros, devant les fonds irlandais (-1,7 milliard d’euros) et les fonds logés au Royaume-Uni (-1,7 milliard d’euros). Pour les fonds diversifiés, l’Allemagne occupe la première place avec une collecte de 0,5 milliard d’euros, devant l’Espagne (0,4 milliard d’euros), la Belgique (0,3 milliard d’euros), le Luxembourg (0,3 milliard d’euros), et l’Italie (0,1 milliard d’euros). Les sorties nettes sur cette classe d’actifs n’ont touché que 9 pays sur 34, notamment le Royaume-Uni (-1,6 milliard d’euros) et la France (-0,1 milliard d’euros). Au palmarès des sociétés de gestion, Amundi arrive en tête avec une collecte nette de 4,69 milliard d’euros, devant Goldman Sachs avec 3,78 milliards d’euros et J.P. Morgan avec 2,99 milliards d’euros. Viennent ensuite BFT (Banque de Financement et de Trésorerie) avec un montant de 2,16 milliard d’euros, Fideuram (1,70 milliard d’euros), Vanguard (1,31 milliard d’euros) et BlackRock (1,07 milliard d’euros).
Les fonds au format Ucits distribués en Europe ont enregistré une collecte nette de 63 milliards d’euros au mois de juillet alors qu’ils avaient subi des rachats pour un montant net de 17 milliards d’euros en juin, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de ce retournement, une collecte nette de 24 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois précédent sur des sorties nettes de 35 milliards d’euros. Par ailleurs, les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont engrangé en net 39 milliards d’euros, contre 18 milliards d’euros précédemment. Les fonds obligataires notamment ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros, après des sorties nettes de 7 milliards d’euros en juin. Les fonds diversifiés terminent le mois de juillet sur une collecte nette de 18 milliards d’euros, en hausse de 3 milliards d’euros par rapport à juin tandis que les fonds dédiés aux actions voient leurs souscriptions nettes passer de 7 milliards en juin à 12 milliards d’euros en juillet. Les fonds non coordonnés ont enregistré au mois de juillet une collecte nette de 8 milliards d’euros contre 19 milliards en juin. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont engrangé seulement 7 milliards d’euros contre 17 milliards en juin. Les actifs des fonds non Ucits se sont accrus de 0,8% à 3.594 milliards d’euros à fin juillet tandis que les actifs des fonds Ucits affichaient une progression de 1,8% à 9.070 milliards d’euros. Les encours totaux marquent un gain de 1,5% à 12.663 milliards d’euros.