Les encours gérés par les fonds de placements ont reculé en février de 18,41 milliards de francs ou 2% pour s'établir à 858,10 milliards, selon les dernières statistiques publiées par la Swiss Funds and Asset Management Association (Sfama) et Morningstar. «En février également, la baisse s’est poursuiviesur les marchés financiers, bien que dans une mesure quelque peu atténuée. L’encours des fonds en Suisse a enregistré un recul correspondant durant le mois sous revue», écrit l’association. Toutefois, les sorties nettes ont représenté à peine 2 milliards de francs suisses.Dans le détail, les plus forts désinvestissements ont été opérés dans les fonds obligataires (-2.2 milliards de francs suisses), suivis des fonds de placements alternatifs (-555,4 millions de francs suisses) et des fonds stratégiques de placements (-508,6 millions de francs). Les fonds en actions (679,8 millions de francs) et les fonds du marché monétaire (530,9 millions de francs) ont enregistré les plus fortes sorties nettes.
Aquila Capital a récemment lancé un fonds ouvert de type FIA (fonds d’investissement alternatif) dédié aux infrastructures. Il s’agit, selon Aquila Capital, du premier fonds à destination des investisseurs institutionnels qui s’exposera aux infrastructures. Au travers d’investissements directs et d’investissements dans des fonds, la durée minimale d’investissement a été fixée à deux ans, soit beaucoup moins que les stratégies d’infrastructures classiques.Le fonds, qui vise une génération régulière de cash flow, se caractérise par une diversification des classes d’actifs et des zones géographiques. Le fonds sera toutefois investi à plus de 50% dans des pays européens. Aquila Capital a déjà investi plus de 3 milliards d’euros dans des projets d’investissement et dispose d’un «pipeline» de projets très important.
PowerShares, le fournisseur d’ETF d’Invesco, a récemment lancé un nouvel ETF, le PowerShares EuroStoxx High Dividend Low Volatility ETF (code ISIN : IE00BZ4BMM98), rapporte le site spécialisé Absolut Report. Dans l’univers EuroStoxx, le fonds s’intéresse aux 75 titres qui ont dégagé les dividendes les plus élevés au cours des douze derniers mois. Au sein de cette sélection seront retenus les 50 titres qui affichent la plus faible volatilité. Ce sont ces titres qui composent l’indice de référence, leur poids dans l’indice étant calculé en fonction du dividende.Le fonds disponible en euro, est chargé à 30 points de base par an.
Presque tous les fonds actions gérés activement en Europe investis sur les marchés mondiaux, émergents et américains n’ont pas réussi à battre leur indice sur ces dix dernières années, montre une étude de S&P Dow Jones Indices révélée dans le Financial Times fund management. Selon cette étude, 100 % des fonds gérés activement aux Pays-Bas ont sous-performé par rapport à leur indice sur les cinq dernières années ! 95 % des fonds vendus en Suisse et 88 % de ceux proposés au Danemark ont également fait moins bien que l’indice. Au total en Europe, quatre sur cinq fonds actifs n’ont pas réussi à battre leur indice sur cinq ans, un pourcentage qui monte à 86 % sur 10 ans.
Banca Esperia lance un nouveau fonds philanthropique, rapporte Funds People Italia. Cette fois, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum s’est associée à la Fondazione Cometa. Le fonds, Duemme Cometa, distribuera une partie des encours à l’association. Le fonds est géré par Duemme, la société de gestion de Banca Esperia.
Dan Fuss ne fait pas dans la demi-mesure. A l’occasion d’une conférence à Tokyo, le vice-président de la société de gestion Loomys Sayles & Co, a en effet déclaré que le premier trimestre 2016 « sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income », rapporte Bloomberg. Selon Dan Fuss, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Or ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
HSBC Global Asset Management a annoncé une baisse de ses frais sur un certain nombre d’ETF comprise entre 33% et 80%. Le total des frais sur encours (TFE/TER) de ces produits ont été ainsi revus à la baisse jusqu'à 0,05% par an pour l’un d’entre eux, HSBC Euro Stoxx 50 UCITS ETF, qui était précédemment chargé à 0,15%. La réduction des frais concerne au total six ETF dédiés aux actions avec notamment des expositions aux pays émergents, à la zone euro ou encore au Royaume-Uni et au Japon.Les cinq autres ETF concernés sont HSBC FTSE 100 UCITS ETF, dont le TFE passe à 0,07% contre 0,35% précédemment, HSBC MSCI World UCITS ETF (0,15% contre 0,35%), HSBC MSCI Japan UCITS ETF (0,19% contre 0,40%), HSBC MSCI Europe UCITS ETF (0,20% contre 0,30%) et HSBC MSCI Emreging Markets UCITS ETF (0,40% contre 0,60%).
Le gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros à fin décembre 2015, annonce le lancement d’une nouvelle stratégie. SC Fonds STARS Multi-Faktor est un fonds d’ETF factoriels dont l’objectif est de capturer différentes sources de rendement dépendant des cycles de marché ou de la conjoncture, précise un communiqué. Le fonds est géré par Markus Kaiser, qui avait lancé en 2007 le premier fonds d’ETF.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 17 mars, le lancement d’un nouveau fonds d’obligations vertes libellées en euros permettant aux investisseurs d’investir dans des projets présentant un impact positif sur l’environnement. Baptisé NN (L) Euro Green Bond, ce produit se targue d’être le premier fonds d’obligations vertes libellées en euro sur le marché, les autres véhicules ayant jusque-là adopté une approche mondiale. Ce nouveau fonds est géré par Bram Bos, gérant de portefeuille chez NN IP. Son approche d’investissement est basée sur une analyse à la fois qualitative et quantitative en lien avec l’expertise ESG de la société de gestion. NN IP affichait 4,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans des stratégies dédiées au développement durable à fin 2015 contre 750 millions d’euros en 2010.
Union Investment annonce l’acquisition de l’immeuble «XYZ Building» situé à Manchester au Royaume-Uni. L’acquisition a été effectuée auprès de Allied London Properties Ltd. pour le compte de son fonds immobilier offert au public UniInstitutional European Real Estate. Le prix de vente de l’immeuble, qui offre une surface exploitable de 14.571 m2, n’a pas été communiqué.
MFS Investment Management vient de lancer un nouveau fonds long/short d’actions internationales qui utilise trois méthodes pour dégager du rendement avec moins de volatilité que le marché international des actions, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le MFS Meridian Funds -Managed Wealth Fund est constitué de trois parties, une allocation stratégique d’actions internationales, une exposition flexible au marché et des couvertures systématiques pour gérer les risques extrêmes.Cette architecture repose sur l’idée selon laquelle les actions offrent le meilleur potentiel de rendement à long terme mais que la dynamique de marché peut exiger une réduction de l’exposition nette aux actions. Le stratégiste en chef James Swanson sera le gérant principal de ce fonds. Il sera secondé par Jonathan Sage, responsable de la sélection de titres au sein du portefeuille.
Le fonds Pershing, fondé par l’investisseur activiste Bill Ackman dont les encours s’élèvent à 12,2 milliards de dollars, a perdu près de 20% depuis le début de l’année 2016, dont 10% sur le seul mois de février, rapporte le quotidien Les Echos. En 2015, le fonds avait déjà perdu 20,5 %, après deux années marquées par des gains respectifs de 40,4% et 9,6% en 2014 et 2013. Dans son rapport annuel, Pershing justifie ces difficultés par les turbulences sur les marchés financiers.
Rien de nouveau sous le soleil. Les fonds d’actions américaines gérés activement ont terminé le mois de février sur de nouvelles sorties nettes, pour un montant de 11,37 milliards de dollars, ce qui porte la décollecte des douze derniers mois à fin février à 180,65 milliards de dollars, selon les dernières données communiquées par Morningstar.. En revanche, les fonds d’actions américaines gérés passivement ont encore engrangé 6,92 milliards de dollars, ce qui porte les encours des douze derniers mois à 104,16 milliards de dollars. Au total, les fonds d’actions américaines actifs et passifs soldent le mois dans le rouge, il est vrai pour un montant de seulement 4,5 milliards de dollars contre 14,8 milliards de dollars en janvier.Les fonds d’allocation gérés activement ont terminé le mois de février sur une décollecte nette de 5,45 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires fiscalisés ont affiché des sorties nettes de 4,92 milliards de dollars. Du côté de la gestion passive, les stratégies d’allocation sont pratiquement à l'équilibre fin février alors que les fonds obligataires fiscalisés enregistrent des entrées nettes de 12,9 milliards de dollars.Les fonds de matières premières, grâce surtout au regain d’intérêt pour l’or, ont attiré des flux dans les gestions aussi bien actives que passives, avec des montants de 799 millions de dollars pour les premières et de 5,53 milliards de dollars pour les secondes.Morningstar souligne que, pour la première fois depuis septembre 2014, le fonds Pimco Total Return n’a pas figuré en février parmi les cinq stratégies gérées activement affichant les sorties nettes les plus importantes. Le Total Pimco Total Return a certes terminé en territoire négatif, mais pour un montant inférieur à 100 millions de dollars. Les sorties nettes les plus importantes ont été enregistrées par le fonds Ivy Asset Strategy pour un montant de 1,93 milliard de dollars, devant Fidelity Series Investment Grade Bd Fd (-1,55 milliard de dollars) et Templeton Global Bond Fond (-1,47 milliard de dollars).
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a confirmé, ce 16 mars, la réouverture aux souscriptions son fonds Oddo Haut Rendement 2021, un fonds obligataire daté investi dans des titres spéculatifs à haut rendement, principalement européens, à échéance au 31 décembre 2021. Cette décision avait été annoncée par Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO de la société de gestion franco-allemande, dans un entretien à NewsManagers.La nouvelle période de souscription a débuté le 9 mars 2016 et prendra fin le 15 décembre 2016, précise la société dans un communiqué. « Les incertitudes des marchés en début d’année ont provoqué une hausse générale de la prime de risque des actifs impliquant, entre autres, une remontée sensible des taux des obligations à haut rendement », explique Oddo Meriten AM pour justifier sa décision qui vise à « permettre aux investisseurs potentiels de profiter de ces nouvelles conditions de marché ».Le fonds compte 87 émetteurs en portefeuille, principalement européens. 99,8% du portefeuille est investi en « high yield », dont 81,9% en obligations de notation B et 17,8 % en obligations de notation BB. Le fonds Oddo Haut Rendement 2021 est géré par Alain Krief, responsable gestion crédit, et Olivier Becker, gérant crédit senior.Au 26 février 2016, le portefeuille investi présentait un taux de rendement actuariel brut de frais de gestion de 6,7%, hors cas de défaut. Pour les parts CR EUR, le taux de rendement actuariel net était de 5,4%, hors cas de défaut.
A l’issue du mois de janvier 2016, les fonds non monétaires enregistrent une chute de leur performance de 6,4 points par rapport à décembre 2015, selon des données publiées par la Banque de France. Cette « performance » ressort à -1,3% à fin janvier 2016 après +5,1% à fin décembre 2015 « dans un contexte de forte dégradation des marchés actions », note la Banque de France. « Ce repli touche inégalement toutes les catégorie de fonds », souligne l’institution. Ainsi, le recul est très marqué pour les fonds actions (-2,9% après +10,0%) mais il est d’une moindre mesure pour pour les fonds diversifiés (-2,6% après +3,1%) et les fonds obligations (-0,2% après +0,8%). La performance des fonds « autres » demeure, quant à elle, positive (+2,0% après +6,5%) malgré une diminution de 4 points.A fin janvier 2016, l’encours des fonds non monétaires s'établit à 1.029 milliards d’euros, dont 282 milliards d’euros pour les fonds actions, 240 milliards d’euros pour les fonds obligations et 318 milliards d’euros pour les fonds diversifiés. Les fonds «autres» affichent 188 milliards d’euros d’encours à fin janvier 2016.Pour leur part, les fonds monétaires enregistrent de nouveau un fléchissement de leur performance à +0,12% fin janvier 2016 après +0,18% fin décembre 2015, indique la Banque de France. L’encours des fonds monétaires atteint 334 milliards d’euros à fin janvier 2016.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le groupe Crédit Mutuel Arkéa, lance un deuxième fonds de prêts à l’économie (FPE). Appelé SP EuroCréances 2016, ce fonds est conçu sur le modèle du premier, mais a des ambitions plus larges. Alors que SP EuroCréances 2014 avait levé 170 millions d’euros en 2014, le nouveau produit cible 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Schelcher Prince Gestion mise sur son expérience acquise depuis le lancement du premier fonds (toujours investi) mais aussi sur l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour ce type de produits.« Un premier closing sera réalisé fin mars ou début avril à plus de 200 millions d’euros », indique Bruno Promonet, directeur général délégué et directeur du développement de Schelcher Prince Gestion. Sur ce total, Suravenir, qui fait aussi partie du groupe Crédit Mutual Arkéa, va investir 75 millions d’euros, comme il l’avait d’ailleurs fait la première fois. Un deuxième closing interviendra dans les six mois. Concrètement, SP EuroCréances 2016 est un fonds commun de titrisation éligible au fonds de prêts à l’économie d’une maturité de 10 ans. Sa mission est d’investir des tickets compris entre 5 et 15 millions d’euros dans une trentaine d’entreprises de taille intermédiaire (de 100 à 500 millions de chiffre d’affaires en moyenne) pour une durée de 5 à 7 ans. Le rendement est de OAT+300 points de base dans la continuité du premier fonds. L'équipe de gestion du fonds a la possibilité de choisir plusieurs formats de dette (prêts, obligations, Euro-PP) et n’est pas contrainte par secteur, taille d’entreprise, région, ni par un partenariat privilégié pour sourcer des dossiers. Pour la sélection des dossiers, Schelcher Prince Gestion a choisi une approche du risque inspirée du monde bancaire, élaborée à partir de 2012 avec un prestataire externe RTFS Advisory. Outre la solidité financière de l’émetteur, l’équipe d’investissement s’intéresse aux détails juridiques, et notamment aux montants qui pourront être récupérés en cas de problème.
Les ETF et les ETP cotés en Europe ont enregistré en février des souscriptions nettes de 2,92 milliards de dollars, selon les données préliminaires d’ETFGI. Il s’agit du dix-septième mois consécutif de collecte nette pour le secteur. Les souscriptions ont été dopées par le retour en force des ETF et ETP sur les matières premières lesquels ont engrangé 2,66 milliards de dollars, soit un niveau record et la plus forte collecte mensuelle. Ils sont suivis par les ETF et ETP obligataires (2,12 milliards de dollars). En revanche, les ETF et ETP actions ont vu sortir 2,19 milliards de dollars. ETF Securities a été en février la société de gestion qui a enregistré les plus fortes souscriptions, avec 1,36 milliard de dollars, devant iShares (771 millions de dollars) et Vanguard (330 millions de dollars). Depuis le début de l’année, ETF Securities et iShares dominent aussi le classement (avec respectivement 1,74 milliard de dollars et 1,55 milliard de dollars). Mais le troisième est Think ETFs avec 522 millions de dollars.A fin février, les encours des ETF ressortaient à 485 milliards de dollars en Europe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
La performance enregistrée par les fonds « absolute return » depuis un an, à savoir -5,2% à fin février, n’a jamais été aussi mauvaise depuis 2008, selon une étude publiée par l’agence de notation Fitch Ratings reprise par Les Echos. Seuls 11% d’entre eux affichaient une performance annuelle positive à fin février, pénalisés par des environnements de marché particulièrement volatils. Dans une précédente étude parue début 2015, Fitch avait déjà mis en avant la vulnérabilité de ces fonds à performance absolue à un retournement de marché. Plusieurs raisons expliquent cette contre-performance. D’abord, selon Fitch Ratings, « les gérants ont souvent tendance à être « longs » en actifs risqués » alors que dans un marché où les chocs de volatilité se multiplient, la corrélation entre ces actifs risqués s’accentue. En outre, l’absence de liquidité particulièrement sévère sur certaines classes d’actifs, comme le crédit, empêche parfois les gérants à mener à bien leur stratégie. Enfin, la gestion des pertes en capital peut parfois se révéler trop approximative et certains fonds ne sont pas correctement protégés.
Le spécialiste des investissements dans les entreprises européennes innovantes Alto Invest lance dans le cadre de la campagne ISF 2016 le FCPI Fortune Europe 2016-2017. Ce nouveau fonds sera investi dans des entreprises européennes pour lesquelles l’innovation est un véritable moteur de différenciation et un levier de croissance. Les secteurs potentiellement concernés couvriront les technologies de l’information, les télécommunications, l’électronique, les sciences de la vie et des secteurs plus traditionnels.