Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
Schroders a ajouté le nouveau fonds Schroder GAIA II NGA Turnaround sur sa plateforme GAIA de fonds alternatifs liquides, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette stratégie sera pilotée par New Generation Advisors (NGA), qui a 26 années d’expérience dans la dette distressed. Le fonds sera géré par George Putnam III, fondateur et gérant chez NGA. Le fonds phare d’obligations corporate de NGA, géré par George Putnam, a dégagé un rendement net annualisé de 11,1%.Le fonds Schroders GAIA II NGA Turnaround vise un rendement annuel compris entre 8% et 12% pour une volatilité de 10% à 12%.
Deutsche Asset Management a décidé de fermer provisoirement son fonds de moyennes valeurs DWS Aktien Strategie Deutschland. Les investisseurs ne peuvent plus acquérir de nouvelles parts du fonds depuis le 18 mars, précise Fondscheck.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
L’analyste senior Ran Li de Lone Pine Capital s’apprête à lancer un nouveau hedge fonds actions basé à Londres et soutenu par la firme américaine, rapporte Reuters qui cite de sources proches du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars (78 millions de livres) de capital. Le fonds pourrait ensuite atteindre plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère environ 16 milliards de dollars d’actifs sur les marchés actions à l’échelle, soutiendra le lancement de ce fonds en apportant des capitaux de départ (« start-up capital »), selon ces mêmes sources. Half Sky Capital, qui achétera et vendre des titres d’entreprises internationales, devrait démarrer son activité dans environ six mois.
Franklin Templeton a lancé le 18 mars un fonds obligataire flexible appelé Franklin Flexible Alpha Bond fund, a appris Citywire Selector. Le fonds sera géré par Michael Materasso et David Yuen. Les gérants auront la possibilité d’investir sur l’ensemble du spectre obligataire dans tous les pays, secteurs, quelle que soit la duration, et sans référence à un indice.
Cheyne Capital Management a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 770 millions de dollars pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), dépassant ainsi de 18% son objectif initial de 650 millions de dollars. Cette levée de fonds porte à 2,1 milliards de dollars les actifs gérés par l’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital, précise la société dans un communiqué.
La société finlandaise United Bankers a obtenu l’autorisation pour lancer un fonds immobilier en Suède, annonce Nils Schalin, directeur général de la filiale de Stockholm d’UB Asset Management, à Realtid.se. Le fonds sera investi dans des Reits et autres sociétés immobilières. United Bankers cible principalement les investisseurs institutionnels, mais souhaite aussi lancer le produit auprès des clients privés.
Janus Capital Group va lancer quatre ETF thématiques autour de la santé, du bien être et de l’alimentation : le Long-Term Care ETF, sur les soins pour les personnes âgées, le Health and Fitness ETF, sur la santé et le « fitness », le Obesity ETF, sur le traitement et les soins de l’obésité et le Organics ETF, sur la demande pour les produits « bio ». La société de gestion a déposé une demande en ce sens auprès de la Securities and Exchange Commission. Si elle obtient le feu vert du régulateur, les ETF seront lancés autour du 31 mai 2016.
Dans le cadre de sa campagne ISF 2016, la société de gestion indépendante Vatel Capital a annoncé, ce lundi 21 mars, le lancement de son dixième FCPI ISF, le FCPI Dividendes Plus n°5. Ce véhicule « sera prochainement suivi d’une offre d’investissements en direct dans les domaines des forêts et des terres agricoles », indique la société dans un communiqué.Ce dixième FCPI a pour objectif de constituer un portefeuille de participations dans des entreprises innovantes, sélectionnées notamment suivant des critères de maturité, de rentabilité, de potentiel de développement et sur leur capacité à verser des dividendes. Le FCPI Dividendes Plus n°5 permet de réduire son ISF de 50% - dans la limite de 18.000 euros soit une souscription maximale de 36.000 euros – en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de détention de 6 ans. Le fonds investira plus spécifiquement sur des PME matures versant potentiellement du dividende sur une durée de 6 ans non prorogeable avec remboursement en mars 2022.Le FCPI Dividendes Plus n°5 vise principalement des entreprises des secteurs de l’industrie innovante (parmi douze filières industrielles retenues par BPI France et le Ministère de l’Industrie), des technologies médicales (un marché estimé à 11 milliards d’euros pour la France) et du numérique (6% du PIB français estimé en 2016).
Lyxor International Asset Management annonce avoir converti son ETF actions japonaises indexé sur l’indice TOPIX (JPY) à la réplication indicielle physique. Pour le promoteur d’ETF, il s’agit là d’une nouvelle étape vers le seuil de 50% d’actifs gérés en réplication directe. Suite à cette conversion, Lyxor gérera plus de 46% de ses actifs ETF, soit 20,6 milliards d’euros, sous forme de réplication physique. Le Lyxor Japan (TOPIX) (DR) UCITS ETF a été le premier ETF actions asiatiques de la société de gestion en 2005. Il totalise aujourd’hui plus d’un milliard d’euros sous gestion.
Le fournisseur d’ETF Source et Risk Based Investment Solutions Ltd (“RBIS”), une filière détenue entièrement par Rothschild & Co, ont annoncé le 21 mars que le fonds Source R Equal Risk European Equity UCITS ETF est désormais disponible en euros sur SIX Swiss Exchange. C’est le premier ETF qui permet un accès aux stratégies d’investissement RBIS fondées sur une approche par les risques. L’ETF cherche à fournir une exposition large aux actions européennes avec un niveau de risque moins élevé que les indices traditionnels pondérés par la capitalisation boursière, permettant ainsi une meilleure performance ajustée du risque. L’indice est construit en évaluant la volatilité individuelle des 250 titres les plus importants parmi 18 pays européens, de même que la corrélation entre les titres, et enlève systématiquement 50% des titres qui sont les plus risqués. Les 125 titres restants sont pondérés afin que leur contribution marginale au risque soit égale. L’indice est revu tous les trimestres et rebalancé tous les mois.Pour l’instant les résultats ont été très encourageants. L’ETF Source a surperformé l’indice MSCI Europe de 5,2% depuis son lancement sur le London Stock Exchange en janvier 2015. De plus, il a réalisé cette performance en affichant une volatilité moins élevée que son indice de référence.
Les fonds de long terme (hors monétaires) commercialisés en Europe ont accusé en février des rachats nets de 24,5 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters Lipper. C’est moins que les 42,6 milliards d’euros de janvier, mais cela reste à un niveau élevé. Comme le mois dernier, les fonds obligataires ont accusé la plus forte décollecte, avec 11,5 milliards d’euros, juste devant les fonds actions (-8,4 milliards d’euros) et les fonds diversifiés (-5,8 milliards d’euros). Dans la lignée de janvier, les fonds alternatifs Ucits ont été ceux qui ont enregistré la plus forte collecte, à 1,1 milliard d’euros, devant les fonds immobiliers (600 millions) et les fonds matières premières (300 millions). Les fonds monétaires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 2,8 milliards d’euros.BlackRock est la société de gestion à avoir enregistré la plus forte collecte en ce mois de février difficile, avec des souscriptions nettes de 5,39 milliards d’euros, loin devant Generali (2,86 milliards d’euros) et Legal & General (2,72 milliards d’euros). A noter la présence de trois français dans le top 10 de février, avec Agicam en cinquième position (1,35 milliard d’euros), Groupama (880 millions d’euros) et Banque de Financement et de Trésorerie (660 millions d’euros). Enfin, le classement des meilleures ventes de fonds en Europe en février est dominé par MMA II – European Muti Credit BI (CHF Hedged), devant Schroder ISF European Alpha Abs Return A Acc et UBS (CH) Inst Fd – Bonds CHF Inland U-X. Comme le souligne Thomson Reuters Lipper, le classement ne reflète pas l’évolution globale du secteur en février, puisque les fonds obligataires et les fonds actions sont les seuls représentés dans le top 10, qui draine 5,1 milliards d’euros.
Russ Koesterich a rejoint l'équipe responsable de son fonds d’allocation international après avoir quitté ses fonctions de «global chief investment strategist», rapporte le site spécialisé Citywire. Russ Koesterich sera responsable de l’allocation pour cette stratégie tandis que les gérants principaux seront Dan Chamby, Aldo Roldan et Dennis Stattman.Le fonds BlackRock Global Allocation a été lancé pour les investisseurs américains en 1989 et affiche actuellement des encours de 48,5 milliards de dollars. Un fonds au format Ucits réplique cette stratégie depuis 1997. Les actifs sous gestion du fonds, également piloté par le trio Chamby, Roldan et Stattman, s'élèvent à 21 milliards de dollars.
A l’issue du mois de février, les encours des fonds de pension individuels espagnols se sont inscrits à 66 milliards d’euros contre 66,4 milliards d’euros à fin janvier, soit un recul de 0,66% en l’espace d’un mois, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Au cours du mois écoulé, les fonds de pension ont subi une décollecte nette de 50,9 millions d’euros et un effet marché négatif de 389,5 millions d’euros.Au cours du mois de février, CaixaBank a réalisé la plus forte collecte nette du secteur avec 52,2 millions d’euros de flux nets entrants. La banque espagnole devance Bankinter (20,8 millions d’euros de collecte nette), Renta 4 (16, 7 millions d’euros), Caja Rural (15,6 millions d’euros) et, enfin, ING Group (5,8 millions d’euros).A l’inverse, Barclays Bank a subi la plus importante décollecte nette avec 33,9 millions d’euros de sorties nettes. Suivent Santander (-28,7 millions d’euros), Banco Sabadell (-27,5 millions d’euros), BBVA (-25,5 millions d’euros) et, enfin, Allianz (-24,9 millions d’euros).
La boutique espagnole de gestion Belgravia Capital vient de lancer un deuxième fonds de performance absolue, baptisé Belgravia Balboa, rapporte le site spécialisé Funds People. Son objectif est de générer des rendements positifs dans tous les environnements de marché, qu’il soit haussier ou baissier, grâce à des stratégies « market neutral » sur les actions qui minimisent le risque systèmatique de marché via des dérivés, selon le document du fonds. Ce nouveau fonds investira la quasi-totalité de ses encours dans des actions de toutes capitalisations et de tous secteurs d’activités. Il investira de préférence dans les marchés des pays développés, principalement l’Europe, même s’il pourra avoir une exposition jusqu’à 25% aux pays émergents. Par ailleurs, ce nouveau véhicule pourra investir jusqu’à 10% dans d’autres fonds et son exposition au risque de change ne pourra pas dépasser les 40%, indique le site d’information espagnol. Belgravia Capital assure désormais la gestion de deux fonds de placements – Belgravia Epsilon et Belgravia Balboa – et de trois sicav – Belgravia Beta, Belgravia Delta et Belgravia Lynx.
Le gérant de hedge funds Crispin Odey a perdu un cinquième de l’argent de ses clients en un mois pour la deuxième fois sur un an, rapporte le Financial Times. L’intéressé a perdu 22 % sur son fonds Odey European de 1 milliard d’euros sur les deux premières semaines de mars, plusieurs paris s’étant retournés contre lui. En avril dernier, le gérant avait perdu 19 % en spéculant sur la valeur du dollar australien. Cela avait conduit le fonds Odey European à afficher une perte de 12,8 % sur 2015 et être l’un des plus mauvais hedge funds au monde l’an passé.