Au cours des six premiers mois de l’année 2016, les investissements du capital-innovation français dans les jeunes entreprises ont atteint le record de 507 millions d’euros investis dans 359 entreprises, selon des données publiées ce 22 novembre par l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic). Les fonds propres investis dans ces jeunes entreprises innovantes viennent en majorité de personnes physiques ou family offices, et des entités du secteur public qui représentent respectivement 40% et 22% des capitaux levés par les professionnels du capital-innovation français entre 2006 et le premier semestre 2016, précise l’Afic.Pour mémoire, en 2015, la France s’était classée au premier rang du marché du capital-innovation avec 758 millions d’euros investis dans 499 start-up, devant l’Allemagne (720 millions d’euros) et le Royaume-Uni (610 millions d’euros).
Le gestionnaire d’actifs français Lazard Frères Gestion a lancé au début du mois le fonds Objectif Convertible Rendement 2020, dont la gestion est assurée par Arnaud Brillois, responsable des obligations convertibles au sein de la société de gestion, a appris Investment Europe. Ce nouveau produit a pour objectif de générer un rendement net annuel de 2,30% au cours de sa période d’investissement de 4 ans et 2 mois, soit jusqu’au 28 décembre 2020. Le fonds Objectif Convertible Rendement 2020 investit principalement dans des obligations convertibles « high yield » à l’échelle mondiale. Son exposition au marché actions est comprise entre 10% et 30% au moment du lancement et elle pourrait monter à 40% au maximum.
La société de gestion allemande Sentix lance un nouveau fonds, Sentix Risk Return -A qui se propose de tirer parti de la nouvelle source d’alpha que constitue la finance comportementale. La société rappelle ainsi que le prix Nobel Robert Shiller, professeur à Yale, a établi que seulement 20% des mouvements de marchés étaient vraiment explicables. «Nous nous concentrons sur les 80% restant et nous souhaitons utiliser une partie de ces 80% avec l’aide de nos indicateurs Sentix de confiance des investisseurs», explique Patrick Hussy, l’un des fondateurs de Sentix, au site spécialisé boerse-online.Autrement dit, la stratégie va essayer d’exploiter les résultats de ses sondages hebdomadaires auprès des analystes pour identifier au mieux les signaux d’achat ou de vente sur les marchés. Le fonds vise une performance d’environ 7,5%, similaire à celle d’un fonds actions mais avec une volatilité beaucoup moins élevée.
Le gestionnaire d’actifs américain Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM), filiale du groupe bancaire Wells Fargo, a annoncé le lancement des fonds Global Focused Equity et US Small Cap Value, deux nouveaux compartiments du véhicule Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund. Ces deux nouveaux produits sont conformes aux standards Ucits.Géré par Dale Winner, qui dirige l'équipe «EverKey Global Equity», le fonds Global Focused Equity investit dans 30 valeurs maximum domiciliées dans au moins trois pays, dont les Etats-Unis. L’équipe de gestion adopte une approche « bottom-up » pour sélectionner les titres en portefeuille, en s’appuyant sur de la recherche fondamentale. Pour sa part, le fonds US Small Cap Value est géré l’équipe « Stageline Equity Value », dirigée par Garth Nisbet, Craig Pieringer et Jeff Goverman. Ce véhicule investit dans des valeurs américaines dont la capitalisation est inférieure à 2 milliards de dollars au moment de l’acquisition des titres. Le processus d’investissement repose sur de l’analyse fondamentale « bottom-up », basée sur une philosophie d’investissement « value » et contrariante. Les deux nouveaux fonds ciblent à la fois les clients institutionnels et particuliers. Ils sont disponibles au Luxembourg, en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, à Singapour, en Espagne, en Suède, en Suisse et, enfin, au Royaume-Uni. Au cours des prochains mois, la société de gestion a l’intention d’enregistrer ces fonds à Hong Kong et en Corée du Sud.
Le fonds Odey European du gérant de hedge fund Crispin Odey a perdu environ 369 millions d’euros (soit 313,03 millions de livres) au cours de la période allant du 1er janvier au 14 novembre 2016, rapporte Reuters qui a pu consulter des documents adressés à des investisseurs. Ce fonds a perdu 44,1 % du début de l’année à la mi-novembre, réduisant ainsi ses encours à 468,15 millions d’euros contre 837 millions d’euros en janvier. Odey Asset Management affiche des encours totaux de 8,2 milliards de dollars au 28 octobre 2016, selon son site internet, contre 10,2 milliards de dollars en juin.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement du Globa Endurance Equity Fund, dont la gestion est assurée par Giles Parkinson, rapporte Investment Week. Cette sicav domiciliée au Luxembourg a pour objectif de dégager des rendements solides à long terme grâce à un portefeuille à forte conviction et à faible rotation constitué de 20 à 40 valeurs internationales. Sans contrainte, ce fonds a un horizon d’investissement minimum de 5 ans. Ses frais de gestion annuels s’élèvent à 1,5% pour sa part « retail ».Giles Parkinson, le gérant principal du fonds, sera assisté des gérants de fonds actions Richard Saldanha, en charge du véhicule Aviva Investors Global Equity Income, et de Helen Driver, gérant des stratégies AIMS Global Equity Income. Ils investiront dans des entreprises diversifiées en termes de gamme de produit et d’expositions régionales, sans contrainte en termes de secteurs d’activités ou de zones géographiques.
Allianz Global Investors (AllianzGI) étoffe son offre obligataire. Legestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, ce 21 novembre, que cinq stratégies obligataires gérés par Rogge Global Partners, société de gestion basée à Londres acquise en juin 2016, sont désormais disponibles dans sa gamme de fonds Ucits domiciliée au Luxembourg. Les cinq nouveaux fonds sont Allianz Global Credit, Allianz Global Multi-Asset Credit, Allianz Global High Yield, Allianz Selective Global High Yield et, enfin, Allianz Short Duration Global Real Estate Bond. La société de gestion entend offrir ses stratégies en fonction de la demande des clients dans différentes classes de parts. Elles seront enregistrées dans plusieurs marchés, à destination à la fois des investisseurs particuliers et institutionnels.
Fidelity International enrichit son offre obligataire au Royaume-Uni avec le lancement d’un nouveau fonds d’obligations d’entreprise à échéance, a annoncé la société de gestion lundi 21 novembre. Baptisé Fidelity Short Dated Corporate Bond Fund, ce nouveau véhicule d’investissement s’adresse aux investisseurs en quête de rendement plus élevé avec un profil de risque moindre par rapport à des investissements en cash et en obligations d’Etat. Ce fonds peut également séduire des investisseurs qui cherchent à réduire leur profil de risque crédit ou de taux d’intérêt, précise Fidelity.L’objectif du fonds est de générer à la fois des revenus et de la croissance du capital d’une manière conservatrice à travers un portefeuille diversifié principalement investi dans des obligations d’entreprises « investment grade » libellées en livres sterling. Sa maturité est inférieure ou égale à 5 ans. Ce nouveau fonds sera géré conjointement par Sajiv Vaid et Ian Spreadbury. Sajiv Vaid a rejoint Fidelity en 2015 en provenance de Royal London Asset Management et il compte plus de 21 ans d’expérience dans le secteur de la gestion. Ian Spreadbury, pour sa part, est gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe obligataire de Fidelity et il affiche plus de 30 ans de carrière.
Sella Gestioni, société de gestion du groupe italien Banca Sella, s’est associé à LifeGate, une société italienne d’informations et de services sur le développement durable, pour lancer le fonds Sostenibili Lifegate, qui est le premier fonds d’investissement à impact coté à la Bourse de Milan. Le fonds sera investi dans des instruments financiers sélectionnés par le biais de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) qui ont un impact social et environnemental positif, et qui créent de la valeur. Six thèmes seront privilégiés : le soutien à l’environnement, l’accès à la finance, l’assistance sanitaire, l’alimentation et l’agriculture durable, l’immobilier durable et l’éducation. Il exclura aussi les instruments financiers émis par des sociétés qui produisent ou sont impliquées dans des secteurs comme l’alcool, les armes, les jeux de hasard, les substances dangereuses, le tabac et la pornographie ou par des Etats qui ne respectent pas les droits humains et les libertés individuelles.Le fonds, conseillé par MainStreet Partners, s’adresse aux investisseurs institutionnels et individuels qui souhaitent obtenir un rendement économique tout en contribuant au développement durable.
Idinvest, qui gère environ 7 milliards d’euros avec plus de 80 collaborateurs, annonce un premier closing pour son deuxième fonds dédié au «capital growth» avec un montant de 250 millions d’euros levés, «atteignant ainsi son premier objectif», selon un communiqué de presse. Le fonds, baptisé Idinvest GrowthFund II, doit soutenir la croissance des PME européennes «et les transformer en leader mondiaux». Les secteurs visés sont le digital, la santé et les énergies. Idinvest vise un closing final entre 350 et 400 millions d’euros au premier semestre 2017.Des investisseurs basés notamment au Moyen-Orient ont fait partie des souscripteurs.
Younited Credit, plateforme internet de crédit aux particuliers, a annoncé ce lundi 21 novembre le lancement d’un fonds dédié avec Zencap Asset Management (Zencap AM), société de gestion spécialisée dans la dette privée. Lancé avec un montant initial de 25 millions d’euros, ce nouveau véhicule a vocation à financer les prêts personnels originés par Younited Credit. Ce lancement s’inscrit dans le cadre du partenariat de long terme entre Younited Credit et Zencap AM, initié en 2014 par la mise en place des premiers investissements de Zencap AM vers la plateforme de crédit. « Ce fonds permet d’accéder à une classe d’actifs au rendement stable et attractif, explique Charles Egly, président du directoire de Younited Credit, cité dans un communiqué. Il s’agit d’un placement de diversification au service de l’économie réelle. »
La performance annuelle des fonds monétaires domiciliés en France s’établit à 3,5 % en septembre 2016, en progression de 2points par rapport à août 2016, selon des données communiquées par la Banque de France. Cette évolution est particulièrement marquée pour les fonds actions, dont la performance négative depuis le début de l’année, redevient positive à 4,2 %. La performance annuelle des autres catégories de fonds est aussi orientée à la hausse entre août et septembre 2016 : +1,7 point pour les fonds diversifiés (à 3,2%), +0,2 point pour les fonds obligations (à 3,9%), +1,4 point pour les fonds autres (à 2,6%).La performance annuelle des fonds monétaires s’établit à +0,03% en septembre 2016.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 9.762 milliards d’euros au troisième trimestre, soit une hausse de 334 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui résulte des variations de prix, pour un montant de 203 milliards d’euros, et des émissions nettes de parts, pour un montant de 131 milliards d’euros.Les fonds d’investissement non monétaires ont renforcé leurs portefeuilles en actions pour un montant de 23 milliards d’euros. Les fonds «mixtes» ont enregistré une entrée de 15 milliards d’euros au troisième trimestre et les fonds «obligations» une entrée de 65 milliards.L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires s’est établi à 1.094 milliards d’euros, soit 30 milliards d’euros de plus qu’au deuxième trimestre. Cette augmentation résulte des émissions nettes de parts, pour un montant de 40 milliards d’euros, et des autres changements (-10 milliards).
Avant le grand rendez-vous outre-Atlantique de l’élection présidentielle du 8novembre, les actions américaines ne tenaient pas le haut du pavé. En octobre, les ETF cotés en Europe de grandes capitalisations nord-américaines (un peu plus de 77 milliards d’euros d’encours) ont subi des sorties nettes de 972 millions d’euros, ce qui porte le solde sur les trois mois précédents à +83 millions d’euros, selon les dernières statistiques communiquées par TrackInsight, la plateforme de données sur les ETF développée par Koris International.Les ETF de grandes capitalisations européennes, dont l’encours ressort à 129,2 milliards d’euros, ont terminé le mois d’octobre sur des sorties nettes de seulement 24 millions d’euros mais les trois derniers mois se soldent par des dégagements de 1,67 milliard d’euros. Les ETF dédiés aux actions émergentes (32,3 milliards d’euros d’encours) ont en revanche enregistré des entrées nettes de 959 millions d’euros en octobre, ce qui porte les souscriptions des trois derniers mois à 2,2 milliards d’euros.Du côté obligataire, les ETF spécialisés sur les obligations d’entreprise des pays développés notées en catégorie d’investissement ont subi des retraits pour un montant net de 833 millions d’euros, ce qui porte les dégagements des trois derniers mois à 1,7 milliard d’euros. En revanche, les ETF d’obligations gouvernementales des pays développés ont engrangé 822 millions d’euros sur un mois et 2,46 milliards d’euros sur trois mois.Si l’on s’intéresse maintenant aux volumes d’activité du mois d’octobre, les ETF dédiés au S&P 500 occupent la tête du classement, avec un volume agrégé de transactions de 1,56 milliard d’euros pour le iShares Core S&P 500 Ucits ETF – USD, contre 1,14 milliard d’euros pour le iShares Core Euro Corporate Bond Ucits ETF – EUR.
RBC Global Asset Management Inc. a annoncé la valorisation finale de son fonds indiciel RBC Target 2016 Corporate Bond Index ETF. Comme annoncé plus tôt cette année, cet ETF est à maturité fixe. Son actif net est valorisé à 18,7614 dollar par part. Le produit de l'échéance devait être versé vendredi dernier par l’ETF aux porteurs des parts restantes en circulation.Les autres ETF à maturité variable d’obligations d’entreprises de RBC incluent sept ETF dont les échéances s'étendent de 2017 à 2023. Contrairement aux ETF traditionnels, qui ont une durée de vie perpétuelle, les ETF à maturité ont une date d'échéance précise établie au moment du lancement de l’ETF.
Credit Suisse poursuit le repositionnement d’un fonds immobilier, le Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality, afin de faire passer la part des hôtels sous la barre des 50%., rapporte L’Agefi suisse. Le repositionnement du fonds «est en bonne voie». Après avoir vendu l’année dernière les hôtels Monte Rosa à Zermatt et Palace à Lucerne, la banque est en négociation pour la cession de l’hôtel Fairmont Le Montreux Palace. La vente de l’établissement doit intervenir en 2017 et, conjuguée à d’autres cessions, la part des hôtels dans le portefeuille doit passer entre 40% et 50%. «Le produit des ventes servira à réduire les fonds étrangers et à augmenter la part dans le portefeuille des secteurs de l’immobilier de la santé, de l’immobilier résidentiel et des campus étudiants», a précisé Credit Suisse.
Le label ISR lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015, a déjà été attribué à 58 fonds de neuf sociétés de gestion, couvrant plus de 10 milliards d’euros, a annoncé vendredi matin Sébastien Raspiller, sous-directeur du financement des entreprises et du marché financier à la Direction générale du Trésor, lors d’une conférence organisée à Bercy. A titre de comparaison, lors de sa dernière année d’existence, le label Novethic avait été attribué à 113 fonds. « C’est un départ encourageant, mais ce n’est qu’un départ », a estimé Sébastien Raspiller. Ce montant de 10 milliards d’euros est appelé à croître puisque plusieurs fonds suivent actuellement le processus de labellisation. D’après un représentant d’EY France, l’un des deux labellisateurs pré-accrédités avec l’Afnor Certification, une vingtaine de fonds seraient en cours d’audit. Pour l’heure, les sociétés qui ont obtenu la labellisation de tout ou partie de leurs fonds ISR* sont françaises. Il s’agit d’Amundi Asset Management, Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Federal Finance Gestion, La Financière de l’Echiquier, La Financière Responsable, Meeschaert Assset Management, Mirova et Sycomore Asset Management.Des acteurs étrangers seraient aussi intéressés, selon EY France, et les pouvoirs publics ne cachent pas leur volonté de donner une vocation européenne à ce label. Le coût peut toutefois être dissuasif. Chez EY, par exemple, labelliser un fonds coûte 6.000 euros, sachant que le tarif est dégressif en fonction du nombre de fonds. Au terme du processus d’attribution réalisé par les organismes tiers accrédités, le label est accordé pour trois ans, mais il peut être perdu en cas de manquements persistants. Au-delà du montant des encours concernés, le succès du label se mesurera aussi et surtout à l’aune de l’appropriation par les particuliers de l’outil. Ce label a en effet été conçu « pour garantir la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés et de les rendre plus accessibles auprès des épargnants ».*La liste de l’ensemble des fonds figure sur le site dédié au label (www.lelabelisr.fr). Le label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance.
Sérieux revers pour Brevan Howard Asset Management. Son principal hedge fund a en effet enregistré une décollecte nette estimée à 1,1 milliard de dollars au cours du mois d’octobre, selon des documents consultés par Bloomberg News. Le Brevan Howard Master Fund gérait ainsi 12,7 milliards de dollars d’actifs à fin octobre, contre 13,7 milliards de dollars à la fin du mois précédent. Au cours du mois d’octobre, le fonds a toutefois enregistré un gain de 0,7%. Contacté par Bloomberg, un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaire. L’agence de presse rappelle que ce fonds affichait 19 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015. Depuis, le hedge fund n’a cessé de perdre de l’argent.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, le 18 novembre, une modification des indices sous-jacents à ses deux ETF baptisés SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF et SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF. Ce changement est lié à la décision de FTSE Russell de mettre un terme, à compter du 16 décembre, à ses indices Russell 1000 Low Volatility et Russell 2000 Low Volatility. SSGA va donc lancer des indices propriétaires pour remplacer les deux indices de Russell.Ainsi, à compter du 14 décembre, le fonds SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF va changer de nom pour se dénommer SPRD SSGA US Large Cap Low Volatility Index ETF. Il suivra l’indice SSGA US Large Cap Low Volatility. En parallèle, le fonds SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF va être rebaptisé SPDR SSGA US Small Cap Low Volatility Index ETF et il suivra l’indice SSGA US Small Cap Low Volatility.
Skandia ferme son premier fonds de fonds de private equity Thule Buyout Fund I avec 500 millions de couronnes suédoises, rapporte Realtid.se. Le fonds a été lancé en début d’année. Le deuxième fonds, Thule Buyout Fund II va être lancé en 2017. Le premier portefeuille se compose de six fonds de private equity américains et européens.