Le fonds Echiquier Entrepreneurs, une stratégie paneuropéenne de petites valeurs, sera à nouveau ouvert à la souscription à compter du 1er octobre 2018, a annoncé ce 26 septembre La Financière de l’Echiquier. Avec 360 millions d’euros d’actifs, ce fonds éligible au PEA-PME est désormais en capacité d’accueillir environ 75 millions d’euros d’encours supplémentaires, assure la société. Dans le contexte d’une offre réduite de fonds PEA-PME, d’un environnement de marché et de liquidité plus favorable à cette classes d’actifs, «la réouverture d’Echiquier Entrepreneurs répond à une demande accrue des investisseurs souhaitant orienter leur épargne vers le financement des PME/ETI», souligne un communiqué.En mars 2017, l’application d’une commission de 5% acquise à l’OPCVM pour toute nouvelle souscription a été mise en oeuvre afin de préserver l’intérêt des porteurs de parts. Echiquier Entrepreneurs ayant retrouvé la capacité nécessaire en termes de liquidité, cette commission sera temporairement levée.Depuis sa création en octobre 2013, le fonds Echiquier Entrepreneurs a enregistré une performance annualisée de 16,7%, contre 11,5% pour son indice de référence (MSCI Europe Micro Cap NR). L’an dernier, il avait dépassé les 421 millions d’euros d’encours.
Old Mutual Global Investors (OMGI, la société reprise par Richard Buxton qui doit être renommée Merian Global Investors) a fermé le fonds Old Mutual Monthly Income High Yield Bond, lancé il y a un peu plus de trois ans, en juin 2015, rapporte le site spécialisé Citywire. La décision de fermer le fonds, effective depuis le 14 septembre, est liée à la sortie du plus important actionnaire du fonds. Le fonds, codirigé depuis début 2018 par Lloyd Harris et Deepa Abraham, aurait du coup été trop petit pour une gestion économique efficiente, d’où la décision de le fermer «dans le meilleur intérêt des actionnaires restants», a indiqué OMGI à Citywire.Le fonds a dégagé un rendement de 8% en dollar sur les trois ans à fin août 2018, contre 20% pour l’indice de référence ICE BofAML Global High Yield TR EUR Hedged sur la même période.
La filiale de capital risque de Softbank, Softbank Ventures Korea, s’est associée avec TPG pour lancer un fonds de capital-risque de 300 millions de dollars ciblant la Chine, rapporte le Financial Times. Le fonds se focalisera sur les start-ups chinoises. Naver, le géant de la recherche sur Internet, sera l’un des principaux investisseurs du nouveau fonds. L’équipe actions de croissance de TPG gérera le fonds.
BlackRock Real Assets propose désormais aux investisseurs allemands son fonds Eurozone Core Property Fund, lancé en avril dernier au Luxembourg. Ce fonds ouvert s’intéresse en priorité aux immeubles de qualité dans la zone euro et dans les pays dont les monnaies sont liées à l’euro, précise un communiqué.A l’occasion d’un premier closing le fonds a reçu des investisseurs des engagements de plus de 280 millions d’euros, selon le communiqué.Le fonds envisage d’ores et déjà d’investir dans l’immobilier de bureaux à Paris, Munich et Hambourg ainsi que dans des surfaces commerciales à Copenhague.
Deka Bank enrichit son offre d’ETF avec le lancement du MSCI World Ucits ETF à la Deutsche Börse et à la Bourse de Stuttgart à compter de ce 25 septembre, rapporte Investment Europe. l’indice sous-jacent MSCI World compte actuellement 1.643 sociétés basées dans 23 pays développés, les fabricants de bombes à fragmentation et de mines étant explicitement exclus de cet indice.L’ETF est chargé à 0,3% par an.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a commencé à commercialiser ses fonds thématiques sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. La société de gestion vient ainsi de lancer le fonds BNY Mellon Mobility Innovation, un nouveau fonds actions mondiale « long-only » destiné aux investisseurs institutionnels, aux particuliers et aux intermédiaires. Ce véhicule est géré par l’équipe d’investissement dirigé par Sean Fitzgibbon au sein de The Boston Company, une des sociétés qui a intégré BNY Mellon Asset Management North America. Le fonds BNY Mellon Mobility Innovation réplique une stratégie lancée en Asie au début de cette, dont les encours ont déjà atteint 3 milliards de dollars.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, ce 25 septembre, le lancement, en partenariat avec LCL Banque Privée, de deux nouveaux fonds à destination des particuliers souhaitant investir dans les sociétés françaises non cotées. Il s’agit du fonds LCL PME Expansion 3, un FCPR agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), et du fonds LCL Expansion 3, un FPCI. Ces deux véhicules investiront au capital de petites et moyennes entreprises (PME) françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission, précisent les deux partenaires dans un communiqué.D’une durée de 10 ans, ces deux fonds ouverts aux clients de LCL Banque Privée et de LCL Gestion de Fortune visent à délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels. « Les souscripteurs bénéficient d’une fiscalité attractive, qui se traduit le cas échéant, pour les souscripteurs personnes physiques, par une exonération d’impôt sur les produits et plus-values à la sortie.LCL PME Expansion 3 est accessible dès 5.000 euros d’investissement. LCL Expansion 3 répond, quant à lui, aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels (appels de fonds successifs). « La confiance que que portent LCL Banque Privée et LCL dans l’équipe de gestion et dans sa capacité à sélectionner les meilleurs PME se concrétise par un investissement de LCL de 30 millions d’euros sur ses fonds propres », indiquent Omnes Capital et LCL.
Lancé officiellement ce 25 septembre, Resistant Fund se présente comme la première alternative pour les millionnaires en cryptomonnaies et pour les start-up auteures d’ICO qui souhaitent investir leurs actifs virtuels dans l’économie réelle, rapporte Paperjam. Il ne s’agit toutefois pas d’un «cryptofonds» stricto sensu. À première vue, rien ne distingue Resistant Fund d’un autre fonds. Il investit en devises traditionnelles, dispose d’une banque dépositaire et d’une management company (ManCo), toutes les deux régulées au Luxembourg, et offre des rendements proches de ceux que proposent d’autres fonds du même type sur la Place.Un détail le rend pourtant radicalement différent: il accepte les capitaux issus des cryptomonnaies. En d’autres termes, il accepte les euros ou dollars qui proviennent de transferts de plates-formes d’échange en cryptomonnaies, comme Bitstamp ou BitFlyer. Cette offre, qui n’existe pas encore formellement au Luxembourg (et sans doute nulle part ailleurs dans le monde), répond à un besoin bien réel dans le monde des monnaies virtuelles.À l’heure actuelle, les millionnaires en cryptomonnaies n’ont en effet quasiment aucune option légale pour investir leur fortune virtuelle dans l’économie réelle. S’ils peuvent changer leurs bitcoins et autres ethereums en euros ou en dollars auprès de plates-formes dédiées, il leur est en revanche impossible de transférer la somme obtenue sur un compte bancaire.
Newfund a annoncé ce 24 septembre la finalisation de la levée de capitaux du fonds Newfund2, à hauteur de 130 millions d’euros, dédié à l’investissement dans des entreprises innovantes en France et aux Etats-Unis. Le total sous gestion de Newfund s'élève désormais à 230 millions d’euros. Newfund a réuni dans ce FPCI la plus large base d’entrepreneurs et de particuliers avertis investisseurs dans un fonds d’innovation non fiscal. Ainsi, a précisé Newfund à l’occasion d’un point de presse, 95% des souscriptions viennent d’entrepreneurs, dont un certain nombre ont été eux-mêmes accompagnés par les fondateurs de Newfund par le passé. 65% d’entre eux avaient déjà souscrit au fonds Newfund1.François Véron, l’un des fondateurs de Newfund, a indiqué qu’il avait été envisagé dans un premier temps un objectif de taille de 180 millions d’euros, afin de capter quelques investisseurs institutionnels. Mais cet objectif a semblé finalement trop ambitieux dans l’environnement actuel si bien qu’une fourchette de 120 à 150 millions d’euros a été retenue. En outre, a remarqué François Véron, une taille de 180 millions d’euros ou un peu plus «nous aurait obligés à modifier notre stratégie d’investissement». En l'état, Newfund2 a vocation à prendre des participations unitaires comprises entre 500.000 euros et 2 millions d’euros dans ce qui est en général le premier tour de table de la start-up ouvert à un investisseur financier.L'équipe de Newfund, composée de huit professionnels, est le premier souscripteur du fonds, avec 12% des montants souscrits, soit 15 millions d’euros. Ce qui représente, souligne Newfund, plus de cinq fois plus que la moyenne du marché.Newfund2 est le seul fonds franco-américain 100% early stage, selon la société. Depuis 2014, Newfund a investi dans une vingtaine de sociétés américaines et compte depuis 2017 un associé installé à Palo Alto au coeur de la Silicon Valley.Depuis son lancement en 2008, Newfund a réalisé au total 76 investissements dans des entreprises issues de 15 secteurs d’activité et a cédé 13 participations avec généralement un multiple de 3.
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
La start-up Epsor, spécialisée en épargne salariale, vient d’annoncer le lancement d’une offre en ligne, en partenariat avec Société Générale Securities Services (SGSS). «Simple et spécialement conçue à destination des TPE & PME, Epsor simplifie le dispositif de l'épargne salariale, souvent mal connu des dirigeants et incompris des collaborateurs», selon un communiqué. En outre, le lancement de cette offre s’inscrit pleinement dans la dynamique des évolutions législatives autour de l'épargne salariale (loi Pacte) qui visent à favoriser sa mise en place dans les TPE/PME, affirme-t-elle.Qu’il s’agisse d’accords d’intéressement standards ou sur-mesure, de plans d’épargne (entreprise ou retraite) ou encore de problématiques d’abondement, Epsor prend en charge l’ensemble des démarches administratives et offre un service «innovant» aux épargnants avec un accompagnement pédagogique personnalisé et du conseil dans les choix d’investissement. Société Générale Securities Services est présent aux côtés d’Epsor en tant que teneur de compte conservateur en épargne salariale tout en permettant à la fintech d’accéder à des interfaces de son système d’information (API).
Candriam fusionne le fonds Candriam Equities F Europe Conviction, domicilié en France, dans le Candriam Equities L – European Innovation, basé au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Geoffroy Goenen gère les deux stratégies depuis 2011. L’objectif de cette fusion est d’optimiser les coûts et d’augmenter les encours du fonds Innovation.
Man Group a entamé des discussions avec R3, un consortium spécialisé dans la blockchain, afin d’explorer des moyens d’utiliser la technologie au sein de son activité, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. Une personne a indiqué que la société de gestion envisage de tester un logiciel conçu par R3 appelé Corda.
BlackRock vient de lancer un nouvel ETF axé sur la thématique de l’inclusion et de la diversité, en partenariat avec Thomson Reuters, a annoncé cette dernière ce lundi 24 septembre. Baptisé iShares Thomson Reuters Inclusion & Diversity Ucits ETF, ce fonds suit un indice créé par Reuters il y a trois ans, à savoir le Thomson Reuters Global Large / Mid Diversity and Inclusion ex. Controversial Weapons Equal Weight Total Return. Cet indice est composé des 100 principales entreprises les plus diversifiées et les plus inclusives sur la base des 2.000 entreprises cotées au niveau mondial et classées selon 24 critères répartis dans quatre catégories. Il y a quelques jours, BlackRock avait déjà dévoilé le lancement de quatre nouveaux fonds thématiques (lire NewsManagers du 21 septembre 2018).
La société américaine de capital risque TPG est entrée en négociations exclusives pour prendre la gestion du fonds santé d’Abraaj, représentant 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le démantèlement de l’empire marchés émergents du groupe basé à Dubaï.
Des compartiments de la Sicav luxembourgeoise DWS Invest ont obtenu, de l’Autorité des Marchés Financiers, une autorisation de commercialisation en France, peut-on lire sur le dernier Bulletin des annonces légales obligatoires. Il s’agit de :- DWS Invest CROCI Euro- DWS Invest CROCI Europe- DWS Invest CROCI Global Dividends- DWS Invest CROCI Japan- DWS Invest CROCI Sectors- DWS Invest CROCI US- DWS Invest CROCI US Dividends- DWS Invest CROCI World- DWS Invest CROCI World ESGL’autorisation de commercialisation par l’AMF est en date du 27 août 2018.
Les mois se suivent et se ressemblent pour le Livret A. Au cours du mois d’août, le livret d’épargne a en effet enregistré une collecte nette de 1,35 milliard d’euros, après 880 millions d’euros de flux nets entrants en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette atteint désormais 11,34 milliards d’euros, contre 12,17 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août, l’encours du Livret A s’inscrit à 283 milliards d’euros contre 271,7 milliards d’euros à fin décembre 2017.Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) connaît moins de réussite. Au mois d’août, sa collecte nette ressort à 310 millions d’euros contre 210 millions d’euros en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 2,20 milliards d’euros, contre 2,41 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août 2018, l’encours du LDDS atteint 106,5 milliards d’euros contre 104,3 milliards d’euros à fin décembre 2017.
Les droits relatifs à la gestion des fonds d’Abraaj, une société de capital investissement spécialisée sur les marchés émergents, vont être séparés et transférés à des investisseurs, rapporte le Financial Times. Les fonds Afrique seront confiés à Actis, tandis que le fonds Amérique latine pourrait revenir à Colony Capital et le fonds turc à Brookfield Asset Management. Abraaj est en liquidation depuis juin.
Des dizaines d’ETF qui détiennent ensemble plusieurs milliards de dollars font face à un test opérationnel majeur suite au changement lundi de classification de secteur de plusieurs grandes entreprises américaines, rapporte le Financial Times fund management. Facebook, Alphabet et Twitter vont tous les trois rejoindre un secteur des services de communication et quitter le secteur de technologies de l’information, ce qui va provoquer des ajustements pour les ETF qui suivent ces sociétés. Les changements vont s’appliquer à plus de 1.100 entreprises dans le monde, si bien que leurs effets vont être ressentis au-delà des Etats-Unis. La valeur des ordres de transactions qui résultera du rééquilibrage des portefeuilles est presque impossible, mais certains observateurs pensent que cela va se situer aux alentours de dizaines de milliards de dollars aux Etats-Unis seulement.