LBO France enrichit sa gamme de fonds, traditionnellement réservés à des investisseurs institutionnels, avec le lancement du FCPR White Caps Sélection, un fonds de private equity accessible à une clientèle patrimoniale à partir d’un engagement de souscription de 25.000 euros. Le FCPR White Caps Sélection investira directement ou au travers de fonds gérés par LBO France dans des titres d’entreprises Small Cap ou Mid Cap non cotées françaises ou européennes, profitables et en croissance, dans le cadre d’opérations de capital développement ou de capital transmission. Pour compléter sa diversification, le FCPR pourra également investir dans l’immobilier.Pour lancer son offre, LBO France s’appuie sur des Conseillers en Gestion de Patrimoine, sélectionnés en amont, ayant une connaissance approfondie du capital investissement. Plusieurs de ces partenaires ont été associés à toutes les étapes de la construction du FCPR White Caps Sélection afin de répondre au mieux aux attentes actuelles de la clientèle patrimoniale, souhaitant diversifier son patrimoine sur des actifs non cotés dans un contexte favorable au capital investissement. «Le lancement du FCPR White Caps Sélection répond à un besoin. La clientèle patrimoniale recherche aujourd’hui des placements diversifiés, en prise directe avec l’économie réelle et à l’abri des fluctuations, souvent erratiques, des marchés cotés. Ce nouveau fonds donnera accès aux stratégies d’investissement en Private Equity habituellement réservées à une clientèle professionnelle. Grâce à son approche multi stratégies, ce véhicule offrira en outre une mutualisation du risque. Il permettra enfin à cette nouvelle clientèle de bénéficier des expertises historiques de LBO France sur le segment de l’investissement non coté», commente Robert Daussun, Président de LBO France, cité dans un communiqué.Présent depuis plus de trente ans en France sur le segment non coté, LBO France affiche 3,4 milliards d’euros de capitaux sous gestion.
A date, le Label ISR, promu par le Ministère des finances, a été attribué à 149 fonds gérés par 32 sociétés de gestion et représentant un encours de 41 milliards d’euros, peut-on lire sur le site d’information de Label ISR. L’objectif de ce label créé en 2016 est de rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables par les épargnants en France et en Europe.A date, seul Afnor Certification est accrédité par le Cofrac (organisme parapublic qui s’assure de la qualité des labellisateurs). Un second organisme, EY France, est en cours de processus. Cela signifie qu’il n’est pas encore accrédité, mais il peut tout de même délivrer le label ISR, rappelle le site Internet.
Vanguard est prêt à débarquer à la Bourse de Milan, a fait savoir Simone Rosti, le responsable du développement de la société de gestion américaine en Italie, dans une interview à Plus, le supplément hebdomadaire de Il Sole – 24 Ore. « Nous procéderons à la cotation de nos ETF à Milan en 2019 ». Si possible, cela interviendra d’ici à mars. « Nous lancerons à Milan probablement la majeure partie des ETF déjà présents en Europe sur les Bourse de Londres, Francfort, Amsterdam et Zurich ».
Nordea Markets ETF lance son premier ETF, le Nordea Smartbeta Eurozone Equity UCITS ETF, rapporte le site suédois realtid.se. Le fonds « smart beta » cherche à répliquer l’indice Nasdaq Nordea Smartbeta Multifactor ESG Eurozone. L’ETF est coté à la Bourse de Stockholm.
Un fonds de capital-risque co-dirigé par un investisseur noir, Adeyemi “Ade” Ajao, a pour la première fois levé plus de 100 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Le nouveau véhicule d’investissement, géré par Base 10 Partners à San Francisco, fait suite à une série de petits fonds levés par des noirs aux Etats-Unis ces mois derniers. Seulement 3 % des investisseurs dans des start-ups sont noirs ou hispaniques, selon une étude réalisée auprès de 1.500 spécialistes du capital-risque par Richard Kerby.
Après avoir hésité pendant des semaines, les investisseurs ont finalement choisi ces derniers jours de réduire dans des proportions significatives leur exposition aux actions. Cette soudaine poussée d’aversion au risque a bien évidemment été alimentée par la persistance des tensions commerciales et par la multiplication des turbulences sur les marchés émergents. Durant la semaine se terminant le 12 septembre, les fonds dédiés aux actions ont ainsi affiché des sorties nettes de 5,6 milliards de dollars, soit les dégagements les plus élevés des onze dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.A l’exception notable des fonds spécialisés sur le Japon, qui ont attiré 0,9 milliard de dollars durant la semaine écoulée, toutes les autres catégories de fonds ont terminé dans le rouge plus ou moins vif. Les fonds d’actions européennes, qui avaient amorcé la semaine précédente un timide retour en territoire positif, après 25 semaines de flux nets négatifs, ont à nouveau terminé la semaine dans le rouge, avec des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars. Sur les six derniers mois, les fonds d’actions européennes affichent des dégagements de 57 milliards de dollars.Les fonds d’actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars et les fonds d’actions émergentes, qui ont résisté pendant plusieurs semaines d’abord à la crise turque, puis aux secousses latino-américaines (Argentine et Brésil), ont cette fois été déstabilisés par cette multiplication des foyers de crise et affichent des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars.Dans ce contexte, les classes d’actifs obligataires n’ont pas pour autant servi de solution de repli. Toutes catégories confondues, les fonds obligataires enregistrent une très maigre collecte de 0,3 milliard de dollars. Seuls les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (Investment Grade, IG) ont réussi à attirer des flux nets positifs, pour un montant de seulement 0,3 milliard de dollars. Toutes les autres catégories de fonds terminent dans le rouge, notamment les fonds de dette émergente, qui avec un montant de 1,6 milliard de dollars, affichent leurs plus importantes sorties nettes des onze dernières semaines. L’hémorragie sur les fonds high yield se poursuit avec des flux sortants de 0,7 milliard de dollars.
Janus Henderson a annoncé le 13 septembre le lancement d’un ETF géré activement dédié au secteur hypothécaire (MBS), le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF (JMBS), conçu pour battre l’indice Bloomberg Barclays U.S. MBS. Ce produit est le premier proposé sur le marché américain depuis la fusion, le 30 mai 2017, de Janus Capital Group avec le groupe britannique Henderson, relève un communiqué. Les actifs hypothécaires représentent environ 9.300 milliards de dollars sur les 41.000 milliards de dollars du marché obligataire américain. Les investissements sur le marché des MBS (6.500 milliards de dollars) sont pour l’essentiel logés dans un petit nombre d’ETF gérés passivement qui ont enregistré des flux entrants significatifs au cours des cinq ans au 30 juin 2018, dans des portefeuilles institutionnels suivant le Bloomberg Barclays US Aggregate Bond Index et dans des fonds ouverts gérés activement.Selon Janus Henderson, «il existe un espace libre considérable entre les ETF passifs à bas coûts et les mutual funds gérés activement aux coûts élevés qu’un ETF géré activement comme JMBS a le potentiel de remplir». John Kerschner, responsable des produits titrisés américains chez Janus Henderson, va cogérer l’ETF avec Nick Childs. Les gérants exploiteront les capacités de recherche du groupe dans les actifs titrisés pour identifier les inefficiences sur le marché des MBS. Janus Henderson a une équipe de dix analystes spécialisés dans les produits titrisés.Janus Hendeson est entré sur le marché des ETF obligataires gérés activement en novembre 2016 avec le Janus Henderson Short Duration Income ETF. Les actifs sous gestion de cet ETF s’inscrivaient à un peu plus de 580 millions de dollars au 10 septembre 2018, moins de deux ans après son lancement.
La société DS Investment Solutions, créée en 2016 en partenariat avec le groupe Primonial et spécialisée dans la recherche et le développement de produits structurés et de fonds, a annoncé ce 13 septembre la commercialisation d’une gamme de fonds «overlay» à destination de la clientèle retail et institutionnelle. «Les fonds de la gamme «Overlay» permettent aux investisseurs de s’exposer aux marchés actions tout en bénéficiant d’une couverture systématique à long terme contre les plus fortes baisses de marché», a indiqué hier Brice Gemino, président de DS Investment Solutions, à l’occasion d’une présentation à la presse.Cette nouvelle gamme de fonds, composée à ce jour de deux fonds actions, bénéficiant tous deux du même mécanisme de couverture, résulte de la collaboration de trois acteurs : VIA AM avec une expertise en matière de stratégie d’investissement actions et dont les encours s'élèvent à près de 800 millions de dollars à fin juillet, Société Générale Corporate & Investment Banking avec son expérience en matière de mise en oeuvre de stratégies de couverture à la baisse du marché et d’amélioration du rendement, et enfin DS Investment Solutions spécialisé la distribution de fonds.Le premier fonds, Solys O’IncoM, investit dans les actions internationales « à haut dividende ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de dividendes. Par ailleurs, sous réserve de l’accord de son Conseil d’Administration, le fonds SOLYS O’IncoM entend distribuer un dividende semestriel correspondant à 3% de sa valeur liquidative, soit 6% par an. L’autre fonds, O’SmartE, investit dans les actions européennes « à fort potentiel ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de rentabilité. «Nous sommes ravis d'être associés à VIA AM et Société Général CIB pour offrir cette nouvelle alternative aux fonds flexibles patrimoniaux. Le mécanisme de couverture systématique de nos fonds «overlay» répond au besoin des clients d'être rassurés, de manière contractuelle, sur la performance de leurs investissement actions en cas de marché baissier», a déclaré Brice Gimeno.
Le géant de l’asset management BlackRock vient d’annoncer le lancement d’une série de fonds de dette à capital variable des marchés émergents (EMD) qui intègrent des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La nouvelle gamme de fonds UCITS complète l’offre EMD existante de BlackRock. Les fonds sont gérés activement par rapport à un ensemble respectif d’indices de référence ESG - les indices JESG EMD - lancés par J.P. Morgan en collaboration avec BlackRock en avril 2018. Les fonds offriront aux investisseurs une exposition aux titres de créance émis par des gouvernements, des autorités publiques locales ou des entreprises dans les pays émergents.«Nous sommes convaincus que les leaders du secteur doivent développer des solutions d’investissement durables et évolutives pour les investisseurs. Nous pensons que le lancement récent des indices ESG de la dette EM - une collaboration entre J.P. Morgan et BlackRock - pourrait entraîner une plus grande allocation de capital à des émetteurs plus favorables aux ESG au fil du temps, et qu’il existe une réelle opportunité de rechercher des rendements améliorés en utilisant une analyse ESG perspicace, une exploration de données et de textes importants, ainsi qu’un engagement sur le terrain avec les émetteurs », déclare Sergio Trigo Paz, responsable monde dette marché émergents de BlackRock dans un communiqué.
Franklin Templeton enrichit sa gamme européenne d’ETF LibertyShares avec le lancement de Franklin LibertyQ European Equity Ucits ETF. Le nouvel ETF smart beta a été lancé ce 13 septembre sur Deutsche Börse. Il devrait également être coté au London Stock Exchange et à la Borsa Italiana le 14 septembre. Viendra ensuite le marché suisse le 26 septembre.Le nouveau véhicule multi-factoriel s’intéresse tout particulièrement aux facteurs qualité et value mais il tient également compte d’autres facteurs comme le momentum et la volatilité. Il investira dans les grosses capitalisations et les valeurs moyennes européennes et aura pour sous-jacent l’indice LibertyQ Europe Equity, résultant d’une sélection multi-factorielle au sein du MSCI Europe Index.
Nectar Digital Wealth AG, fintech suisse spécialisée dans la gestion de fortune et d’actifs, annonce le lancement de Nectar Smart Credit, le deuxième module d’investissement de sa série Smart Investment basé sur l’intelligence artificielle. «Nectar Smart Credit démocratise l’accès à un portefeuille de crédit diversifié à l'échelle mondiale pour les investisseurs dans un contexte de faibles taux d’intérêt et de surévaluation des marchés boursiers», explique dans un communiqué Michael Appenzeller, CEO de Nectar Digital Wealth. Le portefeuille de Nectar Smart Credit se compose de 10 à 15 moteurs de rendement analysés sans distorsion et analysés par l’IA, composés de positions liquides et diversifiées de manière optimale, avec une faible corrélation avec les actions, les obligations et les fonds spéculatifs traditionnels.
La forte baisse des devises contre le dollar, porté par les déclarations du président américain, pénalise les actions émergentes, Cependant, les fondamentaux restent bons, notamment en Asie, mais la volatilité devrait perdurer,
Corum propose un nouveau produit d’épargne, investi directement dans des entreprises de l’économie réelle et plus particulièrement dans les entreprises européennes en croissance : Corum Eco. Ce nouveau produit est né d’un constat, explique un communiqué. L’investissement direct dans les entreprises en croissance est à la fois opaque et compliqué, réservé à une faible proportion d’épargnants le plus souvent conseillés par des services de gestion privée. «Opaque car les stratégies d’investissement ne sont pas clairement expliquées et qu’il y a souvent des tiers qui font office de filtre entre l’épargnant et son investissement. Compliqué car l’investissement dans les entreprises se fait souvent via des assurances-vie et des comptes titres. Réservé à un petit nombre car pouvoir investir en direct dans des entreprises en croissance implique des sommes très importantes». Avec Corum Eco, «nous avons donc souhaité proposer un produit simple, compréhensible et accessible. L’argent de l’épargnant permet de financer directement les entreprises et leurs projets de développement sous forme de prêt». Corum Eco reprend les bonnes pratiques qui ont fait le succès des autres produits Corum en annonçant dès à présent son objectif de performance (4% - non garanti – de rendement annuel moyen sur la durée d’investissement recommandée), en proposant aux épargnants un dividende mensuel ou la possibilité de capitaliser leurs revenus. Corum Eco met aussi la transparence au centre de son modèle en communiquant avec clarté sur les entreprises dans lesquelles le fonds est investi.
Un an après l’ouverture de son bureau à La Réunion, la société de gestion Apicap développe ses activités en lançant le premier fonds professionnel de capital-investissement entrepreneurial dédié à l’accompagnement des entreprises réunionnaises, baptisé FPCI Entrepreneurs 974. Ce fonds, lancé en partenariat avec Koytcha Conseil, a vocation à financer une sélection de PME régionales, toujours dans le but de soutenir des projets créateurs de valeurs au cœur d’un tissu économique dynamique. Le FPCI Entrepreneurs 974 cherche à renforcer la croissance externe et la transmission des PME dans tous les secteurs d’activités représentatifs de l’économie locale. « Près de 12 millions d’euros de capitaux ont été levés auprès de 66 entrepreneurs et investisseurs institutionnels régionaux souhaitant contribuer au développement économique de La Réunion », précise Apicap dans un communiqué.Pour gérer ce nouveau fonds, Apicap a renforcé son équipe dans l’Océan Indien avec l’arrivée de Véronique Denos en tant que chargée d’affaires senior. Véronique Denos a une expertise des segments PME, corporate et institutionnels qu’elle a pu appréhender tout au long de son parcours professionnel de 19 années, du poste d’analyste crédits à celui de directrice de centre d’affaires, chez LCL, puis à la BRED Banque Populaire. « Nous avons levé plus de 20 millions d’euros depuis l’ouverture de notre bureau à La Réunion, et avec l’arrivée de l’expertise de Véronique Denos, Apicap dispose désormais d’une équipe de trois investisseurs dédiée à la croissance des PME ultramarines », explique Zaynah Amourani, directrice Océan Indien chez Apicap, cité dans un communiqué.
BNY Mellon Investment Management, qui gère 1.800 milliards de dollars d’actifs, lance le BNY Mellon Mobility Innovation Fund. Ce fonds thématique long-only d’actions internationales sera géré par une équipe d’investissement pilotée par Sean Fitzgibbon chez The Boston Company, une marque commerciale de BNY Mellon Asset Management North America. Il répliquera la première version de la stratégie lancée en Asie en début d’année et dont les encours s’élèvent à 3 milliards de dollars. Le fonds vise à générer une croissance à long terme du capital en investissant dans des entreprises de toutes capitalisations de marché « qui sont à l’origine d’une mutation en profondeur de la manière dont nous utilisons, alimentons et contrôlons nos moyens de transport », explique un communiqué. Le fonds investira dans des entreprises de secteurs variés impliquées dans la thématique de la révolution de la mobilité. Ces expositions incluent notamment les solutions logicielles innovantes et les nouvelles capacités d’infrastructures de données requises pour accompagner l’essor des véhicules autonomes, les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) nécessaires à la sécurité routière, l’envolée de la demande pour les véhicules électriques résultant de l’évolution du cadre réglementaire en faveur de l’énergie verte, et le recours de plus en plus important aux applications de co-voiturage. Le fonds sera disponible aux investisseurs basés en France, au Danemark, en Allemagne, en Italie, en Suisse, aux Pays-Bas, Espagne et au Royaume-Uni, mais également à des banques privées notamment à Singapour et à Hong Kong.
Ecosphere Capital Limited, détenu en majorité par la société de gestion Mirova, l’affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement durable, a annoncé ce 12 septembre le premier closing d’Althelia Sustainable Ocean Fund (SOF) un nouveau fonds d’investissement dédié au financement des projets et entreprises innovantes dans l’univers marin et côtier. Le fonds investit dans des modèles économiques à fort impact, susceptibles de se développer à grande échelle qui s’appuient sur le capital naturel de l’océan pour créer de la valeur, renforcer la résilience des écosystèmes côtiers, générer une croissance économique et des moyens de subsistance durables.Par l’intermédiaire du SOF, Ecosphere capital Limited a l’intention de déployer au moins 100 millions de dollars dans un portefeuille «activités marines durables» dans les pays en développement du monde entier. L’accent sera mis initialement sur l’Amérique latine et les Caraïbes. Les rendements sont générés par les intérêts sur les prêts, les participations aux bénéfices ou la vente d’actions. En plus d’offrir aux investisseurs des rendements de marché, les placements du fonds auront des répercussions positives importantes en termes de conservation. Un communiqué souligne que depuis sont lancement, le fonds a attiré plusieurs grands investisseurs institutionnels européens, dont la Banque européenne d’investissement, AXA Investment Managers et la banque de développement néerlandaise FMO, ainsi que des gestionnaires de patrimoine et des fondations basées aux Etats-Unis par l’intermédiaire du groupe Caprock et de la Banque interaméricaine de développement. Le fonds reste ouvert à d’autres investisseurs pour une période supplémentaire de douze mois, précise-t-on. Le SOF est le deuxième fonds de la gamme de produits Althelia Funds de Althelia Funds de Mirova. Cette activité est dédiée à l’incubation de stratégies d’investissement durables dédiées au capital naturel dans l’optique de leur permettre un développement à grande échelle. Le fonds sera géré par Simon Dent et David Barley.
Raise Ventures, le véhicule d’investissement ciblant les startups innovantes du groupe RAISE, a annoncé, mercredi 12 septembre, le « closing » de sa première levée de fonds à hauteur de 60 millions d’euros. Cette levée de fonds a été réalisée auprès d’une dizaine de grands groupes et d’entrepreneurs français, parmi lesquels Bouygues, Danone, L’Oréal ou encore Michael Benabou, co-fondateur de vente-privée.com. « La société d’investissement vise une taille de finale de 100 millions d’euros », indique Raise Ventures dans un communiqué.L’équipe investit des tickets compris entre 500.000 et 7 millions d’euros dans des startups innovantes et à forte croissance. De fait, Raise Ventures a d’ores et déjà réalisé deux premiers investissements. Ainsi, Bird Office, une plateforme de réservation de salle de réunion, a levé 5 millions d’euros auprès de Raise Ventures, Caphorn Invest, suivis par BNP Paribas Développement et Michael Benabou. Par ailleurs, la société Jabmo, spécialiste de l’account-based marketing, a levé 10 millions d’euros auprès de Raise Ventures et Idinvest.Enfin, Raise Ventures a annoncé le renforcement de son équipe avec l’arrivée de François Collet en tant qu’associé (« partner »). Avant de rejoindre Raise Ventures, François Collet était «partner» au sein de 360 Capital Partners où il a réalisé une dizaine d’investissements en «seed» et «early stage» (dont Tiller Systems, Bergamotte, Foodchéri, Exotec Solutions ou Alsid). Auparavant, il était directeur d’investissement au sein de CM-CIC Capital Privé où il a réalisé une dizaine d’investissements en «early stage» (dont ManoMano, Chauffeur Privé, LeKiosk ou Webinterpret). Il a débuté sa carrière en financement LBO chez Crédit Agricole CIB à Francfort.