Och-Ziff envisage d’investir ses propres fonds pour alimenter ses nouveaux portefeuilles et convaincre ainsi sa clientèle d’investir elle-même dans ses produits, indique Hedge Week. La firme new-yorkaise, l’une des rares à être cotée en bourse, met actuellement en place un fonds hypothécaire et étudie le lancement d’autres fonds, dont l’un dans l'énergie. Och-Ziff gérait quelque 30 milliards de dollars au moment de son entrée en bourse en 2007 mais en a perdu environ le tiers en raison de la crise financière. La firme a depuis redressé la barre, en raison notamment de la performance de son fonds de référence - le hedge funds Och-Ziff Master Fund - qui affiche un gain de 9,8% sur les cinq premiers mois de l’année.
Afin de dégager des liquidités, le fonds immobilier Segurfondo Inversión (544 millions d’euros et 477 souscripteurs essentiellement institutionnels) propose aux locataires des immeubles de son portefeuille d’acheter leur appartement, rapporte Expansión. Ce fonds d’Inverseguros lancé en 1995 a connu des difficultés en mars, lorsque les investisseurs ont demandé le remboursement de 97 % de l’encours. A l'époque, le gestionnaire avait obtenu de la CNMV l’autorisation de geler les remboursements pour deux ans.
Pour la première fois depuis de très nombreux mois, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont affiché en mai un solde positif entre rachats et souscriptions, à 1,6 milliard d’euros, selon Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion).Les fonds actions enregistrent en particulier des entrées nettes de 587 millions d’euros, après 373 millions en avril. Et depuis le début de l’année, le solde est positif à hauteur de 273 millions. Les fonds obligataires, de liquidités, et flexibles sont aussi en territoire positif. Seuls les fonds hedge (-131 millions) et les fonds diversifiés (-26 millions) accusent des sorties sur le mois. A la fin mai, les encours ont augmenté à 401 milliards d’euros. Parmi les sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur le mois figurent BNP Paribas, avec 466 millions d’euros, suivi par Pioneer Investments (groupe UniCredit), avec 307 millions d’euros.
Donald Brydon, président de Royal Mail, a indiqué que si le projet de privatisation partielle de la Poste britannique échoue, il faudra envisager de fermer le fonds de pension des 150.000 adhérents actuels, comme cela a été le cas chez Barclays, rapporte The Sunday Times. Car le gouvernement ne renflouera pas le fonds si la loi de privatisation partielle n’est pas votée. Le gouvernement s’est engagé à vendre une partie de l’activité courrier de Royal Mail, mais il ne reste en lice qu’un seul repreneur, le capital-investisseur CVC.Il est probable que lors du réexamen triennal des comptes cet été, le déficit du fonds de pension sera estimé à plus de 10 milliards de livres, ce qui obligerait Royal Mail à lui verser annuellement 500 millions de livres supplémentaires, portant la ponction annuelle sur le bénéfice à plus d’un milliard de livres, contre 800 millions cette année.
La tendance du secteur européen de la gestion d’actifs à lancer continuellement de nouveaux fonds compromet les intérêts des investisseurs, estime une nouvelle étude de Lipper FMI citée par le Financial Times. L’Europe compte un fonds pour 1.000 investisseurs, et la taille moyenne de chaque produit est de 25 millions d’euros. Cela coûte cher aux investisseurs.
Reyl Asset Management, structure dédiée à la gestion de la gamme Reyl Funds, annonce qu’elle a repris, depuis le 5 mai 2009, la gestion du fonds Reyl Asian Equities, déléguée jusqu’alors à la société de gestion française Comgest. N'étant pas satisfaite des performances obtenues, Reyl AM a préféré confier la gestion du fonds en interne à Thomas de Saint-Seine, gérant senior et directeur général associé de Reyl Asset Management, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann. La société de gestion basée en Suisse rappelle par ailleurs qu’elle a renforcé ces derniers mois sa gamme de fonds, pour ne pas rater le train de la reprise. «Nous voulions absolument être parés pour le jour où les marchés allaient se reprendre», insiste Thomas de Saint-Seine, senior fund manager et directeur général associé de Reyl Asset Management. Elle s’est enrichie d’un fonds obligataire investi principalement en emprunts d’entreprises investment grade, d’un fonds de fonds alternatifs et de deux fonds monétaires en euros et en dollars. Ces fonds ne sont pas encore autorisés à la commercialisation en France, où Reyl Asset Management dispose d’un bureau, précise la société de gestion.
Gartmore envisage de lancer au quatrième trimestre un fonds absolute return qui sera dédié au Japon ou au monde, selon Investment Week.Gartmore propose déjà trois fonds de performance absolue - à destination de la clientèle particulière -, Multi Manager Absolute Return lancé en octobre dernier, European Absolute Return en janvier et UK Absolute Return en april.
Co-gérant du fonds Carmignac Patrimoine, Frédéric Leroux et l’équipe de gestion du fonds ont enregistré une performance de 0 % en 2008. «Le portefeuille est investi à hauteur de 15% dans des valeurs peu ou pas cycliques, notamment de consommation de première nécessité ou pharmaceutiques. De plus, 15% des actifs sont placés sur des titres de sociétés minières du secteur aurifère, décorrélés des autres actions», explique-t-il. La majorité du portefeuille est investie sur des titres qui bénéficieront de la reprise des principales économies émergentes, Brésil, Inde et Chine en tête. Schlumberger, First Solar et Kinross Gold sont des sociétés qui semblent particulièrement intéressantes au gérant.
Avec la chute des marchés, l’encours des fonds allemands offerts au public a baissé l’an dernier de 155 milliards d’euros et, en plus, les souscripteurs ont retiré en net 28 milliards d’euros. Résultat, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung : un fonds sur deux affiche moins de 20 millions d’euros d’encours. Au premier trimestre, on a enregistré en net une baisse de 80 unités du nombre de fonds contre une hausse de 97 pour janvier-mars 2008.Selon Stephan Schrödel, analyste chez Fondsconsult, on peut s’attendre à la disparition d’un fonds allemand sur cinq, soit entre 300 et 400 fonds. Cela devrait concerner la moitié des fonds de CGPI qui ont été lancés en 2008 à cause du prélèvement libératoire, deux tiers d’entre eux n’atteignant pas les 10 millions d’euros d’actifs sous gestion. Cela touchera aussi les 130/30, trop compliqués, qui n’ont pas su se créer de clientèle.D’autre part, selon André Härtel, de Feri Research, il y aura aussi de l'élagage dans les hedge funds et les fonds de hedge funds. Selon ce spécialiste, DWS a l’intention de fermer ses hedge funds. Enfin, il faut s’attendre à des fermetures dans des secteurs à la mode qui ont fait leur temps, comme les fonds biotech.
Selon le magazine Focus, l'émir Hamad ben Khalifa el Thani aurait proposé à Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, que le fonds souverain du Qatar prenne une participation dans le secteur automobile en Allemagne, rapporte Die Welt. Deux formules sont pour l’instant à l'étude; soit le fonds achète à Porsche des options sur des actions Volkswagen, ce qui désendetterait Porsche, soit il prend une participation directe dans Porsche-Holding, qui détient 51 % de Volkswagen.
Selon Les Echos, un sondage établi par MultiRatings courant mai auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français montre que les institutionnels français restent, en très grande majorité (97 %), investis dans des produits de «trésorerie longue», qui regroupent les fonds qui ne peuvent plus se prévaloir de l’appellation monétaire traditionnelle : ils peuvent avoir des titres de maturité plus élevée, plus risqués, et sur différentes classes d’actifs (actions...). Ils conservent une grande majorité de leurs actifs investis en titres monétaires classiques, avec une fraction de leur encours destinée à augmenter leur performance au-delà du taux Eonia. On y trouve notamment les anciens «fonds monétaires dynamiques».
Le fonds américain Starwood Capital a choisi le consultant immobilier Eastdil Secured pour trouver un acquéreur susceptible de payer plus de 300 millions d’euros pour l’Hötel de Crillon à Paris, rapporte The Sunday Times.
Après la création récente du fonds de fonds de droit luxembourgeois IT Funds Convex ( LU0416337359 Classe Institutionnelle et LU0416337193 Classe Classique), IT Asset Management a annoncé vendredi le lancement du IT Stratégie Convexe, un FCP français d’obligations convertibles (OC) et d’obligations d’entreprises qui suit la même stratégie mais qui n’investit qu’en titres vifs alors que le produit luxembourgeois (environ 5 millions d’euros) peut investir à la fois en OPCVM (au minimum 50 %, 75 % actuellement) et en valeurs en direct, explique Geneviève Werner, directeur général délégué. Le fonds français (qui devra afficher au moins 50 % d’exposition aux OC) résulte de la transformation du fonds de fonds IT Patrimoine destiné aux CGP, et sa première valeur liquidative a été calculée le 2 juin. Il est géré par Geneviève Werner et Bertrand Billé. L’autre différence tient au fait que le fonds français a un univers «pays européens de l’OCDE» tandis que le luxembourgeois est davantage «monde». Tout comme pour le Convex, l’objectif du fonds est de surperformer l’indice Eonia de 300 points de base sur un horizon de 3 à 5 ans. Pour le fonds luxembourgeois, la performance est actuellement de 5 %, soit environ 140 points de base de plus que l’objectif retenu, mais le fonds n’est opérationnel que depuis le 11 mars. La maîtrise des risques doit permettre à IT Stratégie Convexe, dans la durée, de capter 2/3 de la hausse des actions en limitant l’exposition à 1/3 de leur baisse. Dans les deux cas, IT Asset Management peut utiliser des actions ou des futures pour recomposer la convexité du portefeuille. Caractéristiques Dénomination : IT Stratégie Convexe Code ISIN FR0010147744 Frais de gestion et d’administration 1,196% Commission de surperformance 10% de la surperformance au-delà de Eonia + 300 pb Droits d’entrée 3% maximum
Seven Capital Management lance Seven Absolute Return Fund, un FCP Ucits III agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).La gestion de ce fonds à performance absolue repose sur l’utilisation d’un processus de gestion quantitatif dérivé du Global Tactical Asset Allocation, le Global Risk Asset Allocation (GRAA), mis au point par la société de gestion française. Le fonds peut ainsi intervenir sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. «Seven Absolute Return Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleurs équilibre des risques entre les classes d’actifs, entre les marchés à l’intérieur des classes d’actifs ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent», explique le document de présentation du fonds. «Le fonds procède à une analyse quotidienne des étalonnages de risques des marchés (Processus GRAA) : à risque faible, le fonds a une position acheteuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé, à risque fort, le fonds a une position vendeuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé. Le signal Long Short est généré par le processus GRAA», peut-on encore lire. Seven Absolute Return Fund a un objectif de volatilité à 9 %, de draw down max à 9 %. L’objectif de Ratio Sharpe net se situe autour de 1. Code Isin Part I : FR 0010756387 Commission de souscription : 3 % maximum Frais de gestion fixe : 1 % maximum Frais de gestion variable : 10 % maximum – high water mark – au dessous de l’Eonia capitalisé Montant min. à la souscription : 125.000 euros
Global X Funds lancera vers le 15 juin sur le New York Stock Exchange le premier ETF sur le Pérou, battant ainsi iShares qui compte toujours lancer un produit similaire, rapporte Funds People. Le fonds Global X répliquera l’indice FTSE Peru 20, qui comprend les actions des principaux producteurs péruviens de matières premières comme Maple Energy Plc., Austral Group SA et Cia. de Minas Buenaventura SA.
Le gestionnaire belge Petercam a fait enregistrer par la CNMV le compartiment Petercam L Bonds EUR Corporate 06/2014, rapporte Funds People. Il s’agit d’un produit de droit luxembourgeois qui investira uniquement dans une trentaine d’obligations d’entreprises de bonne qualité (note moyenne : A). L'échéance est fixée à juin 2014. C’est le 17ème fonds Petercam enregistré en Espagne.
L’Association des usagers des banques, caisses d'épargne et assurances (Adicae) a porté plainte auprès de la CNMV contre Banif, la banque privée du Santander, pour avoir apparemment ménagé un traitement préférentiel à plus de 9.000 des souscripteurs du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario, rapporte Expansión. Ces investisseurs auraient été remboursés en décembre, période à laquelle le fonds avait gelé ses rachats. D’ailleurs, le fonds avait déclaré 51.382 porteurs de parts à fin décembre, puis seulement 42.309 en mars, souligne l’Adicae.L’association ajoute que 15 % des souscripteurs, représentant a priori 614 millions d’euros d’encours, sont sortis juste avant que ne soient publiées les valeurs auditées revues à la baisse.
L’assemblée générale du Franklin Technology Fund, le 18 mai, n’ayant donné la majorité requise à la proposition de fusion avec le Franklin US Opportunities Funds (lire notre dépêche du 21 avril), Franklin Templeton Investments renonce à cette fusion, rapporte fondsweb.
Heinz Bednar, directeur général d’Erste Sparinvest, a annoncé jeudi plusieurs fusions de fonds dont les objectifs d’investissement sont similaires. Ce toilettage de la gamme du gestionnaire d’actifs d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes (23,2 milliards d’euros d’encours) s’est traduit par l’absorption le 26 mai du fonds d’actions Espa Stock Europe-Growth par l’Espa Stock Europe-Active. Le 2 juin, l’Espa Best of Innovation et l’Espa Stock Internet-Infra ont été fusionnés avec l’Espa Stock Techno. Enfin, au 1er juillet, l’Espa Select Stock-Plus sera absorbé par l’Espa Select Stock. Tous les fonds concernés sont de droit autrichien.
Afin de «capitaliser sur la rapide reprise des actions russes» (72 % de hausse depuis le début de cette année), Julius Baer lance son JB Russia Fund sur le marché britannique. Il s’agit d’un compartiment de la Sicav luxembourgeoise qui a été lancé le 20 juin 2008 et dont le gérant de portefeuille est Elena Ogram. La commission de gestion se situe à 1,60 %. La surperformance par rapport au MSCI monde pour les cinq premiers mois de 2009 est ressortie à 65 %.