Au 31 mars, le portefeuille des fonds immobiliers allemands offerts au public se composait à 70,3 % d’actifs situés hors d’Allemagne, contre 68,6 % un an plus tôt et 61,7 % deux ans auparavant. Parallèlement, la part de l’Allemagne avait diminué à 29,8 % contre 31,4 % et 38,3 %, font ressortir les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. La France demeure largement le principal pays d’accueil des investissements, avec 19 % du total contre 19,2 % voici un an.Durant les douze mois à fin mars, les transactions ont porté sur un total de 214 actifs contre 511 pour la période correspondante à fin mars 2008. Le volume de ces transactions est tombé pour sa part de 22,9 milliards d’euros à 10,3 milliards.Les achats ont porté sur 9,5 milliards d’euros, dont 7,8 milliards à l'étranger et 1,7 milliard en Allemagne tandis que les ventes se sont situées à 0,8 milliard, dont la moitié à l'étranger.Le portefeuille était composé fin mars à 64,6 % d’immeubles de bureaux contre 66,3 % un an plus tôt et 68,1 % fin mars 2007, les actifs commerce/restauration représentant 19,5 % du total contre 18,3 % et 17,7 %.
Au 1er août, Allianz Global Investors (AGI) modifiera les modalités de calcul des frais de 29 fonds allemands, un changement qui sera appliqué à presque tous les fonds offerts au public d’AGI d’ici au début de 2010. Pour l’essentiel, le gestionnaire introduit un pourcentage forfaitaire de frais qui étaient auparavant imputés directement sur l’encours du fonds. Le montant de ce forfait se fonde sur le niveau habituel pratiqué pour les différents segments. C’est ainsi que le particulier paie un forfait annuel de 0,1 % pour un fonds monétaire, de 0,19 % pour un fonds obligataire standard et 0,3 % pour un fonds d’actions standard, le forfait le plus élevé (0,5 %) étant facturé pour les fonds d’actions de pays émergents.Par ailleurs, la commission de gestion d’un certain nombre de fonds d’actions AGI sera modifiée, baissant en moyenne de 8 points de base. Elle augmentera pour 12 d’entre eux et baissera pour 11 autres. Ainsi, celle du Concentra (1,2 milliard d’euros d’encours) diminue à 1,50 % contre 1,75 % tandis qu’elle sera majorée à 1,50 % contre 1,35 % pour l’Allianz RCM Industrie. Il n’est prévu aucune modification de la commission de gestion pour les 23 autres fonds d’actions.Enfin, AGI annonce l’introduction d’une commission de performance pour 19 classes de parts, tandis qu’elle est supprimée pour 16 autres.Aucune modification n’est prévue pour les fonds repris de Cominvest.
Les plans d'épargne-retraite individuels ont affiché en moyenne une perte de seulement 3,94 % sur un an à fin mai contre 4,72 % le mois précédent, 5,49 % en mars et 6,44 % pour l’ensemble de 2008. A trois ans, le résultat reste négatif, de 0,36 %. Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, le premier résultat positif commence à 5 ans, avec 0,79 %. Sur les dix ans à fin mai, la performance moyenne ressort à 3,77 %.
Citywire révèle que Raphael Kassin, le gérant star de Credit Suisse Asset Management (CSAM) spécialisé dans la dette émergente, a quitté la société qu’il avait rejointe en 2007. Les raisons de son départ et l’identité de son successeur restent inconnues.
Selon Frank Hirschi, gérant du Lombard Odier Macquarie Infrastructure Fund chez Lombard Odier, les premières sociétés à profiter des importants investissements dans les infrastructures sont les sociétés actives dans le bâtiment et les travaux publics comme Vinci et Bouygues en France ou Hochtief en Allemagne. «Les opérateurs d’infrastructures, tels que Abertis ou Eiffage, ainsi que les privés et institutionnels investis dans des fonds d’infrastructure gérés par les spécialistes que sont Macquarie ou Goldman Sachs vont aussi largement profiter des synergies et des opportunités qui vont être créées grâce aux plans de relance», ajoute le gérant dans Le Temps.
Bruno Patain, directeur de Generali Investments pour l’Espagne, a indiqué que le gestionnaire va lancer un fonds de droit luxembourgeois en joint-venture avec Valiance Capital. Le portefeuille sera investi en sociétés non cotées spécialistes des infrastructures et enregistrées dans les pays de la zone euro comme l’Espagne (qui représentera 25 % du portefeuille), l’Italie et l’Allemagne ainsi que dans les pays les plus stables d’Europe centrale, rapporte Funds People.La souscription minimale sera d’un million d’euros. Le fonds, d’une durée de 10 ans, aura une valeur liquidative mensuelle non auditée et une valeur liquidative annuelle auditée. La rémunération sera de 5 % la première année, puis de 5-7 %. Avec la cession des actifs, la rentabilité nette devrait être de 10-12 % annuels.L’encours sera plafonné à 1,5 milliard d’euros, dont 500 millions apportés par Generali.
« Depuis la fin de l’année 2008, les fonds d’obligations convertibles présentent de très belles opportunités aux investisseurs institutionnels. Malheureusement, traumatisés par la crise, ces derniers investissent peu », regrette Gilbert Généré, Directeur des Gestions Convertibles chez Ofi Asset Management. L’homme reflète l’avis de nombreux de ses confrères. Car c’est bien le paradoxe dont souffre cette classe d’actifs : Les émissions s’accélèrent - 13 depuis le début de l’année en Europe avec notamment celle de Nexans lundi 15 juin – et les taux affichés sont très rémunérateurs pour des durées de l’ordre de cinq ans. De son coté, le marché des obligations classiques commence à être engorgé et risque de décevoir certains investisseurs qui seraient contraints de vendre avant les remboursements. Résultat, les investisseurs manquent une hausse importante des convertibles. « Les entreprises qui procèdent à des augmentations de capital voient leurs cours de bourse fortement pénalisés », note également Gilbert Généré. Aussi, certaines sociétés en profitent pour émettre des obligations convertibles qui se montrent à la fois plus performantes et moins sensibles aux effets des marchés actions ». En chiffres, depuis le début de l’année, l’indice ECI-Euro d’Exane affiche une progression de 8.37 % et s’illustre par une remarquable régularité. Sur la même période, l’indice actions DJ Stoxx 50 a marqué une progression proche de 6.19 % (dividendes inclus) en ayant néanmoins affiché une perte de plus de 20 % jusqu’à mi-mars 2009. A noter que le même indice d’obligations convertibles ECI-Euro affiche depuis le 31 décembre 2007, une baisse de -14.83 % contre -38.22 % pour l’indice actions DJ Stoxx 50 dividendes réinvestis. Dans ce cadre, Ofi Convertibles Taux Euro, le fonds à vocation défensive géré par Olivier Ravey chez Ofi AM, affiche un gain de 12,88 % en 2009. Depuis le 31 décembre 2007, le fonds réalise un très bon parcours en s’affichant presque à l’équilibre (-1.86 %).
Vanguard a annoncé son intention de fusionner son fonds Vanguard Treasury Money Market Fund (6,7 milliards de dollars) avec le Vanguard Admiral Treasury Money Market Fund (21,8 milliards) dont les frais sont moins élevés (0,15 % contre 0,28 %). Cette fusion devrait intervenir début août.D’autre part, le gestionnaire américain a gelé les souscriptions du Vanguard Treasury Money Market Fund, mesure qui pourrait freiner la baisse de la performance.
Pour tout apport d’au moins 20.000 euros entre le 16 juin et le 15 septembre transféré d’une autre société de gestion et investi dans son Unifond VIII, Unigest offre au souscripteur soit un GPS Tom Tom (valeur : 98 euros) soit une caméra numérique Sony (102 euros), rapporte Funds People. L’Unifond VIII est un fonds garanti qui renouvellera sa garantie au 15 juin et prendra le nom d’Unifond 2012-V, précise une notification à la CNMV.
Standard Life Investments (SLI) annonce le lancement d’un OEIC, UK Equity Recovery Fund qui investira en actions britanniques affichant un potential de reprise à moyen-long terme. Ce fonds sera géré par David Cumming, head of UK Equities. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à 4 % et 1,6 % respectivement, le TFE (TER) ressortant à 1,8 % et la souscription minimale pour la part retail se situant à 500 livres. Ce compartiment du SLIC II Umbrella utilise comme benchmark le FTSE All Share Index.
EFG Financial Products va coter à la fin du mois un nouveau produit à capital garanti sur le segment des ETF structurés (ETSF) de la bourse suisse. L’EFG FP Bonus Coupon sera investi en majorité en obligations de la Confédération, le reste placé dans des options sur des entreprises suisses, sélectionnées selon les critères de durabilité de Forma Futura, précise Le Temps.
Le fonds Reyl Asian Equities, géré depuis peu en interne par la société de gestion, change de stratégie d’investissement.Reyl Asset Management a en effet développé des compétences sur les actions asiatiques en interne, et réoriente le fonds sur l’Asie ex-Japon, alors qu’il était auparavant exposé géographiquement sur l’Asie Globale. Dans sa nouvelle stratégie de gestion, le fonds sera progressivement plus exposé aux marchés émergents, précise Reyl Asset Management.
En 2008, les fonds d’actions américains ont perdu 38,9 % en moyenne alors que le S&P 500 chutait de 37 %. Six des dix plus grands fonds gérés activement ont perdu plus que le S&P 500, rappelle The Wall Street Journal. Cette année, le mutual fund d’actions américaines moyen affiche au 10 juin une performance de 9,9 % contre 5,3 % pour l’indice et huit des dix plus grands fonds le battent aussi, le Growth Fund of America d’American Funds (131 milliards de dollars), gagnant 15 % et le Magellan de Fidelity opérant un bond en avant de 19,7 %.Ce n’est pas que les gérants soient devenus futés, cela tient simplement à la préférence pour les actions «growth», qui ont gagné près de 11 % depuis le début de l’année, contre 1 % pour les actions ‘value».Le journal souligne que ces bons résultats n’ont pas pour autant immunisé les fonds contre les retraits : chacun des dix plus grands fonds d’actions gérés activement a subi des remboursement nettes, d’après Lipper.
La banque d’investissement espagnole Ambers&Co va lancer prochainement le Gawa Microfinance Fund, dont 50 % seront gérés par l’américain Treetops Capital et qui vise une performance nette annuelle de 9 %, rapporte Funds People.Ce nouveau produit, qui prendra un statut de fonds de capital-risque de droit luxembourgeois ou de hedge fund espagnol, investira dans des instruments de dette émis dans le Tiers-Monde par des établissements de micro-crédit ou dans des participations minoritaires dans de tels établissements.La souscription minimale sera de 500.000 euros, ce qui réserve dans la pratique ce produit aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux agences nationales du développement.
Le gestionnaire de fortune indépendant Flossbach und von Storch va gérer le fonds obligataire FvS Bond Opportunities lancé par Wallberg Invest, l’objectif étant une surperformance de long terme de 2 points de pourcentage au-dessus du taux d’inflation. L'équipe de gestion pourra utiliser des obligations internationales investment grade et des instruments du marché monétaire. Le fonds dispose d’un agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche.Dans un premier temps, le portefeuille de 40-60 lignes sera surpondéré en obligations d’entreprises de très bonne qualité, mais comprendra aussi des obligations indexées sur l’inflation et de nouvelles émissions intéressantes.La sélection de valeurs s’effectue grâce à un outil d’analyse développé spécialement et elle visera à exploiter les inefficiences dans les structures d'échéances. Il est prévu une gestion active du risque ainsi que la couverture des risques de change, de taux et de crédit. La duration sera utilisée par Flossbach & von Storch comme un paramètre stratégique et non tactique. Caractéristiques Dénomination : FvS Bond Opportunities Code ISIN LU0399027613 Droit d’entrée 5 % Frais de gestion 1,20 % Souscription minimale 1.000 euros
Les gérants de fonds de hedge funds retrouvent leur optimisme. Selon le dernier consensus Hedge Funds réalisée par Seeds Finance, l’indice de confiance, qui mesure les stratégies anticipées des stratégies Hedge funds, remonte à +0,56, à son plus haut niveau depuis le quatrième trimestre 2007 après avoir touché un plus bas historique de 0,37 au deuxième trimestre 2008. «Après le vent de panique de fin d’année 2008 liées aux performances et aux ordres de rachat massifs de la part de leurs investisseurs, les multigérants retrouvent un horizon plus clair et ont commencé à redéployer leur portefeuille», indique Seeds Finance dans son dernier Consensus Hedge Fund (mai 2009, n° 29).Les gérants conservent de façon générale des allocations très orientées sur des stratégies non directionnelles, et bénéficiant pour la plupart d’une bonne liquidité. Autrement dit, les stratégies de trading comme le global macro, ainsi que les stratégies d’arbitrage comme le fixed income arbitrage ou le convertible arbitrage. A l’inverse, les gérants continuent de se méfier des stratégies qui ont le plus souffert l’an dernier : event-driven, multi-strategy et distressed. Et les anticipations sur les stratégies CTA sont passées du vert ou rouge vif, en raison probablement des mauvaises performances de cette stratégie au premier trimestre. Une enquête spécifique sur l’utilisation des «managed accounts» ou comptes gérés par les multigérants indique que 40% des gérants voient dans ces comptes une bonne évolution de l’industrie de la gestion alternative, alors que 44% sont de l’avis inverse. Plus des trois quarts des gérants y voient une sécurité en termes de risque opérationnel, de liquidité et de transparence. Les principales critiques sont un accès à un nombre limité de gérants de qualité, des rendements souvent décevants par rapport au véhicule offshore, une transparence pour la plate-forme mais pas pour l’investisseur final, des frais élevés. Près de 64% des gérants pensent pourtant investir dans des comptes gérés à hauteur de 10-30% de leur portefeuille.
Depuis le début de l’année, ING Investment Management a enregistré pour 250 millions d’euros de souscriptions nettes dans l’ensemble des stratégies dividendes, après une année 2008 étale avec toutefois une reprise des souscriptions au quatrième trimestre, a indiqué hier Nicolas Simar, responsable de la gestion value high dividend, à l’occasion d’une conférence d’investissement. A fin avril, les fonds «dividend» totalisaient quelque 4,2 milliards d’euros.
En 2008, les investissements de private equity en Europe se sont contractés de 28 % à 54 milliards d’euros dans 5.400 entreprises, mais ils sont revenus au niveau de 2005, selon le rapport annuel de l’European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA). La chute a été plus forte (- 40 %) pour les grandes et méga-opérations, aussi bien en montants qu’en nombre de transactions, tandis que les opérations de petite et de moyenne taille diminuaient de 30 % en valeur et de 15 en nombre.Cependant, malgré la crise, les capital-investisseurs ont réussi à drainer 79 milliards d’euros contre 81 milliards pour 2007. Les deuxième et troisième trimestres ont été particulièrement vigoureux, mais les rentrées ont chuté au quatrième.
Le Jupiter Japan Select Fund sera lancé début juillet par Jupiter Asset Management. Ce nouveau produit de 40-55 lignes géré par Simon Somerville (par ailleurs gérant du Japan Income Fund) investira principalement dans les petites et moyennes capitalisations nippones mais pourra placer jusqu'à 20 % en actions hong-kongaises, sud-coréennes, taiwanaises, singapouriennes ou malaises ainsi qu’en emprunts d’Etat. Ce fonds, qui aura le Topix comme benchmark, sera l’un des huit compartiments de la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situeront à respectivement 5 % et 1,5 %. La souscription minimale sera de 1.000 dollars, euros ou livres sterling. Jupiter a prévu de commercialiser ce produits en Allemagne, Autriche, Finlande, France et Suède, au fur et à mesure qu’il obtiendra les agréments correspondants.
Le S&P X-Alpha Fund et le Zins Strategie Fund 2014 sont les derniers nés de la gamme Deutsche Bank Londres.Le premier propose une exposition à une stratégie visant à générer des performances non directionnelles en exploitant le potentiel de la performance relative d’indices growth et value par rapport à leurs indices d’actions régionaux (Etats-Unis, Europe, Japon et Royaume-Uni). L'équipe de gestion s’attache à contenir le risque en visant une volatilité annuelle de 8 %. Ce fonds, conforme à la directive OPCVM III, sera commercialisé dans plusieurs pays et offrira une liquidité journalière. Manfred Schraepler, head of funds group, a precisé que les fonds d’actions ont enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de l’ordre de 365 millions d’euros.Le second produit, le Zins Strategie Fund 2014, permet à l’investisseur de s’exposer à l'évolution de l’indice db Sharp Trend Euro, stratégie de négoce qui alloue de manière équipondérée un portefeuille à cinq stratégies de momentum sur les taux, dont trois sur les taux d’intérêt courts en euros, dollars et livres et deux sur les spreads dollar/livre et dollar/euro. Ce produit est également conforme à la directive OPCVM III et présente un liquidité journalière. Il offre aux particuliers l’accès à une stratégie obligataire market neutral susceptible de générer une performance intéressante dans des environnements de taux élevés ou faibles.