Selon Investment Week, Russell Investments envisage de commercialiser cette année, dans les deux prochains mois, ses premiers Oeics domiciliés au Royaume-Uni. Le groupe veut lancer quatre véhicules, avec des actifs sous gestion de 75 millions de livres. L’offre devrait comprendre deux fonds growth actions, l’un centré sur le Royaume-Uni l’autre sur l’international; un fonds défensif à base d’obligations corporate bien notées et d’obligations gouvernementales, et enfin, un fonds d’actions immobilier dénommé Real Assets. Mais tous ces produits doivent d’abord obtenir l’agrément de la Financial Services Authority.
Selon Investment Week, BlackRock envisage de lancer au troisième trimestre un fonds ouvert multi-classe d’actifs. «Le fonds offrira aux investisseurs la protection d’un produit structuré et les avantages de l’allocation d’actifs d’un produit d’investissement collectif», estime le managing director du pôle retail, Tony Stenning. L’appréciation du capital sera poursuivie par le biais de fonds retail BlackRock et d’autres sociétés alors que l'élément de protection sera fourni par l’intermédiaire d’un partenariat avec une banque d’investissement. Les fonds sous-jacents du fonds Ucits III proposeront une exposition aux actions, obligations, devises, immobilier, commodities, hedge funds et ETF.L’investissement minimal sera de 1.000 livres, les droits d’entrée et les frais de gestion annuels étant en ligne avec la tarification de BlackRock à respectivement 5% et 1,5%.
Fitch relève que les fonds de hedge funds multistratégies doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008, rapporte Le Temps. L’agence de notation préconise que ces produits doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux et ajuster les arguments de vente. Fitch recommande également aux gérants de portefeuilles «d’être prêts à procéder à des ajustements tactiques de l’allocation, en utilisant des outils, comme les clones de hedge funds ou des dérivés», indique Le Temps.
Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Invercaixa Gestión, Credit Suisse, Mutuactivos, Caixa Catalunya Gestión, CaixaManresa Inversiones et Ibercaja Gestión sont les seules sociétés de gestion en Espagne à avoir enregistré pour le premier semestre des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, avec des rentrées échelonnées entre 339,3 millions d’euros pour la première et 109,5 millions pour la septième, selon les statistiques de l’association sectorielle Inverco retraitées par Funds People.Au total, 38 sociétés de gestion sur un total de 101 déclarantes ont bénéficié de souscriptions nettes.Pour janvier-juin, les souscriptions brutes ont porté sur 41 milliards d’euros tandis que les remboursements bruts se montaient à 50 milliards, de sorte que les remboursements nets ont porté sur 9 milliards. Ce résultat masque d’importantes disparités, puisque 25 fonds ont attiré à eux seuls 7 milliards d’euros de souscriptions nettes, tandis que les autres ont subi des sorties nettes de 16 milliards.25 fonds drainent 7 milliards d’eurosLes fonds qui offrent une performance garantie supérieure au rendement des dépôts bancaires et les fonds spécialistes des obligations d’entreprises ont été les plus favorisés. Six fonds, dont trois de La Caixa affichent des souscriptions nettes supérieures à 400 millions d’euros pour janvier-juin. Il s’agit de Funcaixa Garantia RF 15 (894,3 millions d’euros), Banesto Fondepositios (619,7 millions), UBS Corporate Plus ( 583,8 millions) et Funcaixa Garantia RF 14. Viennent ensuite le Foncaixa Garantia RF Plus 7 (491,2 millions) et le BBVA Bonos Cash Empresas (459,5 millions).
Calpers devrait annoncer cette semaine une perte de 23 % sur son dernier exercice, soit son plus mauvais rendement depuis des années, rapporte le Wall Street Journal. Cela représenterait une perte d’environ 55 milliards de dollars d’actifs.
Pendant des années, les frais facturés par les fonds allemands ont plutôt baissé. Toutefois, d’après une étude de l’association BVI des sociétés de gestion d’actifs que la Frankfurter Allgemeine Zeitung s’est procurée, la tendance s’est inversée. Pour les fonctions d’actions internationales, les frais sont revenus en moyenne de 1,68 % fin 2004 à 1,55 % deux ans plus tard. Depuis, ce taux est remonté à 1,64 %. Pour les fonds spécialistes des actions allemandes, les frais sont revenus dans le même temps de 1,28 % à 1,26 % pour atteindre actuellement 1,38 %.En revanche, pour l’obligataire, la baisse s’est confirmée : le taux de frais a diminué à moins de 1 % contre 1,14 % fin 2004 pour les obligations internationales ; pour les obligations allemandes, le TFE (ou TER en anglais) a fléchi à 0,85 % contre 0,90 %.
Selon Citywire, Dylan Ball a remplacé Martin Cobb en tant que gérant du fonds Growth de Franklin Templeton, après le départ de ce dernier à Toronto. Il continuera néanmoins à gérer les fonds Templeton Global et Templeton UK Equity.
Le fonds irlandais Neuberger Berman Invesment Funds Plc, conforme à la directive OPCVM III, compte désormais un nouveau compartiment, le Greater China Equity Fund, que Neuberger Berman Group a l’intention de commercialiser en Europe. C’est un fonds d’actions de sociétés qui tirent plus de 50 % de leur chiffre d’affaire de Chine. Le portefeuille comprendra des sociétés de tous les secteurs, mais l'équipe de gestion compte mettre l’accent sur les thèmes de la consommation (alimentation/boissons, agriculture, distribution, produits pharmaceutiques, santé, immobilier, loisirs) et des infrastructures (mécanique, équipements électriques, énergies alternatives, charbon et compagnies de distribution d'électricité).Le fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels et aux intermédiaires au Royaume-Uni, en Europe continentale et au Moyen-Orient. Il est géré à Hong-Kong par Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang, avec l’aide d’une équipe d’analystes basés à Shanghai. L’objectif est un écart de suivi de 3-5 % avec un taux de rotation de 100-150 %. Les frais de gestion se situent à 1,50 % pour la classe institutionnelle et 1,20 % pour la «super-institutionnelle», avec des souscriptions minimales respectives de 5 millions et 25 millions de dollars/livres/euros.
L’association Inverco des sociétés de gestion souligne vendredi la sensible amélioration des résultats de fonds de pension individuels, puisque la perte sur un an se limite fin juin à 1,58 % contre 6,44 % fin décembre. Il n’en demeure pas moins que le résultat est négatif sur 1 et 3 ans (0,31 %). Les performances annuelles pondérées sur cinq et dix ans ressortent à 1,21 % et 0,65 % ; sur 15 ans, elle ressort à 3,83 %.Inverco estime que l’encours à fin juin s’est situé à 48,78 milliards d’euros répartis sur 1.135 plans d'épargne retraite individuels avec 8,37 millions de comptes.Pour sa part, VDOS Stochastics, cité par Funds People, estime que les fonds de pension ont accusé des retraits nets de 773 millions d’euros au premier semestre, alors que l’effet de marché a été positif de 437 millions d’euros. La baisse de l’encours s’est ainsi située à 336 millions, pour revenir à 48,21 milliards d’euros fin juin.
DWS lance la commercialisation en Espagne le compartiment Diversified Fixed Income de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest, dont l’encours se situe à 34,56 millions d’euros. L’objectif consiste à surperformer l’Euribor 3 mois de 1à 2 points de pourcentage quel que soit l’environnement de marché. Le fonds, lancé le 1er juillet 2008 et géré par Mark Dowding, utilise les meilleures idées des spécialistes de DWS/DB Advisors dans les domaines des taux, du crédit et des devises; avec une volatilité ex-ante plafonnée à 2 %.
Au terme d’une étude portant sur la performance de 165 fonds d’investissement responsable et durable (IRD) sur trois ans à fin mai 2009, Altedia Investment Consulting constate qu’investir dans ce type de produits ne rime pas forcément avec une moindre performance. Les fonds «Best in Class» réalisent des performances relatives en ligne avec les indices de marché et les fonds non IRD. Le concept semble séduire les investisseurs. En effet, malgré un environnement de marché difficile, plus de la moitié des fonds «Best in Class» ont enregistré des souscriptions nettes sur la période allant de mai 2008 à mai 2009, précise l'étude. Concernant les fonds thématiques (eau, énergies renouvelables…), leurs performances relatives sont moins stables que celles des «fonds Best in Class», souligne Altedia IC. Ils peuvent en effet s'éloigner sensiblement de la performance des indices de marché, à la hausse comme à la baisse, précise l'étude. Leur surperformance s'élève néanmoins à 6,3 % sur trois ans. De mai 2008 à mai 2009, la performance moyenne des fonds thématiques s’est élevée à -24,5 %.Ceci posé, malgré les pertes, les thématiques liées au développement responsable et durable n’ont cessé d’attirer les souscriptions, en hausse de 51,3 % sur trois ans, note Altedia.
Les gérants de fonds de performance absolue ont traversé une année 2008 difficile, selon le rapport annuel de Standard & Poor’s sur le secteur. Peu de fonds parmi ceux qui disposent d’un historique de performance supérieur à un an ont réussi à faire mieux que le Libor, souligne S&P Fund Services. Toutefois, quelques-uns ont rempli leurs objectifs et nombreux sont ceux qui ont dégagé des rendements positifs. Au premier trimestre 2009, la plupart des fonds ont continué à enregistrer des performances dans le vert, même s’ils ont encore du mal à battre le Libor.Les fonds GTAA (Global Tactical Asset Allocation) notés par S&P Fund Services ont été les moins chanceux, essentiellement en raison de leur orientation de long terme.
Pour le premier semestre 2009, le chiffre d’affaires (IFRS) de la SIIC CeGeReal a baissé à 34 millions d’euros contre 34,9 millions. Le résultat d’exploitation a diminué pour sa part à 25,22 millions contre 26,89 millions.L’actif net réévalué a été pénalisé par la baisse de valeur théorique du patrimoine, en ligne avec les tendances de marchés. Les valeurs d’expertise des immeubles fournies par CBRE sont passées de 938 millions d’euros au 31 décembre 2008 à 848 millions d’euros au 30 juin 2009 du fait de taux de rendement prudents en l’absence de transaction comparable.Par ailleurs, CeGeReal rappelle la volonté de Commerz Real de réduire sa participation en dessous du seuil de 60% d’ici à la fin de cette année afin de permettre à la société de se mettre en conformité avec les aménagements «SIIC 5".
Selon Investment Week, Legg Mason lance un fonds obligataire, Global Blue Chip Bond, qui sera géré par son partenaire Western Asset Management. Le véhicule domicilié à Dublin investira dans des émissions obligataires bien notées en catégorie d’investissement et qui affichent des spreads de crédit historiquement élevés. L’exposition à la dette senior des secteur de l’assurance, de la banque et de immobilier est plafonnée à 10%. Le fonds vise un rendement annuel de 5% à 6%. L’indice de référence sera le Merrill Lynch US Treasuries 1-10 Year. Le fonds sera essentiellement investi dans les pays développés.
Selon le Wall Street Journal, Citigroup a des problèmes avec deux fonds de private equity qui étaient sous la responsabilité de Michael Froman, le patron des opérations de Citigroup Alternative Investments avant qu’il ne rejoigne en janvier l’administration Obama. Selon le journal, les clients du premier fonds, qui avait amassé 3,4 milliards de dollars pour investir dans des projets d’infrastructures, lui ont interdit de procéder à de nouveaux investissements après le départ du co-dirigeant et l'échec de plusieurs opérations, affirment des sources proches du dossier. Un second fonds, plus petit, et dédié aux projets développement durable, n’a pas attiré suffisamment de clients et a été fermé.
La Deutsche Börse a annoncé qu’un 461ème ETF a été admis vendredi à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du S&P U.S. Carbon Efficient ETF, un produit luxembourgeois que db x-trackers fait coter sur le London Stock Exchange depuis quelques jours (lire nos dépêches des 15 et 17 juillet).
Un groupe d’investisseurs dont font partie les fondations des universités de Yale et d’Harvard a refusé de financer l’acquisition par le capital-investisseur munichois Nordwind Capital de Global Fertility AG, une start-up qui avait pour objectif d’acquérir des «cliniques de fertilité» aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. Certains des investisseurs ont pris comme prétexte que Global Fertility voulait investir outre-Atlantique et ne pas se limiter à sa zone initiale (Allemagne, Autriche, Suisse). L’affaire montre que, dans le private equity, le balancier du pouvoir est en train de revenir du côté des investisseurs. Nordwind avait levé un fonds de 300 millions d’euros en 2004. Comme la période de 5 ans est passée, il doit rendre l’argent à ceux des investisseurs qui en avaient fourni.
Jeudi et vendredi, l’allemand Deka Immobilien a déboursé au total 87 millions d’euros. Jeudi, il a investi 46 millions pour le compte du fonds dédié Deka-S-PropertyFund No.1 dans le complexe immobilier Rosenquartier dans le centre de Hanovre (2.500 mètres carrés de commerces, 5.210 mètres carrés de bureaux, un hôtel Intercity de 148 chambres et un parking de 340 places).Vendredi, 41 millions ont été déboursés pour l’acquisition du First Hotel G de Göteborg (13.600 mètres carrés, 300 chambres). L’immeuble, loué pour 25 ans à First Hotels, entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels WestInvest ImmoValue.
Selon Les Echos, une étude de Deloitte indique que les entreprises du FTSE 100 font face à un besoin de financement combiné de 300 milliards de livres pour combler le déficit de leurs fonds de retraite. Soit plus du double des 130 milliards observés au début de l’année. Les «trustees» qui supervisent ces fonds de retraite ont demandé aux entreprises de verser d'énormes montants pour combler les pertes réalisées sur les placements.