Vendredi, db x-trackers (Deutsche Bank) a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra un nouvel ETF, le DB Commodity Booster DJ-UBSCI ETF, qui réplique l’indice DB Commodity Booster DJ-UBS, lequel reproduit la performance de 19 contrats à terme sur matières premières en utilisant la méthodologie Optimum Yield développée par la Deutsche Bank, les contrats n'étant pas «roulés» systématiquement sur le prochain contrat à terme (ce qui est d’ailleurs le système des indices intelligents de la Société Générale, lire notre article du 5 juin). La formule permet de choisir le contrat qui maximise les gains en cas de backwardation (déport) ou réduit au minimum les pertes en configuration de contango (report). Le nouvel ETF, de droit luxembourgeois (LU0429790743), est conforme à la directive OPCVM III et les parts en euros sont couvertes du risque de change. La commission de gestion est fixée à 0,95 %. Le nouveau fonds est le 459ème coté sur XTF dont le volume de transaction mensuel se situe à plus de 9 milliards d’euros.
Calpers va racheter un portefeuille de 86 centres commerciaux aux Etats-Unis pour 1,73 milliard de dollars, soit environ 1 milliard de dollars de moins que le prix auquel il l’a vendu il y a quatre ans, rapporte le Financial Times. Le vendeur est Macquarie CountryWide Trust.
Selon Citywire, Goldman Sachs Asset Management (GSAM) va lancer un fonds long short sur actions US de type Ucits III. Le Goldman Sachs Fundamental Equity Long-Short sera lancé en septembre et géré par la directrice des investissements, Eileen Rominger.
En juin, les ETF de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) répliquant des indices de matières premières ont enregistré des souscriptions de 176 millions de dollars, soit 57 % de plus qu’en mai, rapporte Investment Week. L’encours mondial de ces fonds Lyxor se situe à environ 1 milliard de dollars.
Après le scandale Madoff, le secteur de la multigestion alternative à Genève souffre. Depuis fin 2007, à fin mai dernier, les fonds de fonds alternatifs gérés depuis Genève auraient, selon Eurekahedge, perdu près de trois quarts de leurs actifs, chutant de 54,2 milliards à 15 milliards de dollars, rapporte L’Agefi. Un désamour qui aurait entraîné sur les cinq premiers mois de l’année 2009 la fermeture de près d’un quart des 227 fonds gérés à Genève.
Selon Citywire, David Houston, gérant petites et moyennes capitalisations européennes, a conservé le mandat géré pour Vontobel (Vontobel Fund European M&S Cap) malgré son départ de Berenberg Bank en début d’année.
En corrigeant à la baisse de 13,9 % la valeur du portefeuille du fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value, les experts ont réduit à néant une grande partie des gains de 18,3 % engrangés par le fonds entre novembre 2005 et juin 2009, constate la Börsen-Zeitung. Walter Klug, directeur général de Morgan Stanley Real Estate Investment, a indiqué que le fonds a été souscrit essentiellement par des particuliers et non par des investisseurs institutionnels.Les 60 % détenus par le P2 Value dans la tour Trianon de Francfort, qui abrite le siège du gestionnaire d’actifs DekaBank, ont été dépréciés de 12,7 %, ce qui représente une moins-value de 45 millions, soit un cinquième des moins-values totales. En 2007, Deka avait vendu le Trianon à deux fonds de Morgan Stanley, le P2 Value et le Eurozone Office Fund, pour 620 millions d’euros, réalisant sur cette opération une plus-value de 150 millions d’euros.
La dépréciation de 13,9 % du portefeuille du fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value annoncée jeudi à l’issue d’un audit indépendant des actifs (lire par ailleurs) va impacter treize fonds de fonds et fonds diversifiés pour lesquels le P2 figure parmi les cinq premières lignes, constate Das Investment.Pour sept d’entre eux, il pèse même plus de 10 % de l’encours. C’est notamment le cas pour le Euro Netto Fonds UI P, dont il représente 16,6 % de l’actif. Le P2 constitue aussi 13,2 % du IFM-Real Estate Plus 1 et 13 % du FFPB Substanz.
Jeudi, l’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment a indiqué que l’audit indépendant du portefeuille du fonds immobilier P2 Value s’est soldé par une dépréciation de 231 millions d’euros ou de 10,4 % de la valeur de marché des actifs. Cela correspond à environ 13,9 % de l’encours du fonds et la valeur liquidative de la part a été abaissée le 23 juillet d’environ 7,50 euros, à 53,74 euros.Le fonds rouvre aux souscriptions à compter de ce vendredi 24 juillet, mais les remboursements restent gelés, comme ils le sont depuis fin octobre. La direction de Morgan Stanley REI statuera en septembre/octobre pour déterminer si le niveau des liquidités est suffisant pour permettre une reprise des remboursements. L’encours affiché sur le site Internet se situait jeudi à 1,66 milliard. Après correction, il ressort donc à 1,43 milliard.Les plus fortes moins-values ont été constatées pour les actifs situés aux Japon (pour 66 millions d’euros), en Allemagne (50,2 millions), en Espagne (32,8 millions), aux Etats-Unis (31,1 millions) et en France (16,7 millions). Pour le Japon, l’Allemagne et l’Espagne, les dépréciations les plus fortes ont concerné l’immobilier de bureaux. Aux Etats-Unis, le fonds a surtout été impacté par la baisse de la consommation et son incidence sur l’immobilier commercial, notamment un centre commercial à Kansas City.Après l’audit, le portefeuille se répartit à 59,5 % sur l’Europe (dont 18,7 points pour l’Allemagne), 34,7 % sur l’Asie (dont 22,8 points pour le Japon), les 5,8 % restants correspondant aux Etats-Unis.
Axa Investment Managers a indiqué que l’exercice du fonds immobilier offert au public Axa Immoselect s’est achevé le 30 avril et qu’un dividende de 1,85 euro par part sera versé aux souscripteurs le 24 juillet. La performance a été de 3,8 % et la distribution, qui a lieu malgré la fermeture du fonds aux remboursements depuis fin octobre, représente un rendement de 3,1 %. Le montant nécessaire à la distribution du dividende est déjà pris en compte pour le calcul de la liquidité nette du fonds. Cette dernière se situait au 30 juin à environ 380 millions d’euros, grâce à des souscriptions ainsi qu'à la vente, avec profit, de trois immeubles à Mannheim, Cologne et Milan.Achim Gräfe, directeur général d’Axa Investment Managers Deutschland et gérant du fonds, a précisé que la société de gestion a l’intention de rouvrir l’Immoselect aux remboursement le plus tôt possible. Il s’attend à des remboursements de 500 millions d’euros, disponibilités qu’il faudra auparavant avoir accumulées. C’est pourquoi Axa travaille à l’augmentation des liquidités, et Achim Gräfen rappelle que le taux de financement externe de l’Immoselect est relativement faible, avec 13,8 % à fin juin, ce qui offre en principe la possibilité de recourir à des concours financiers externes.Par ailleurs, au 21 juillet, le portefeuille s’est enrichi d’une participation de 90 % dans une société gérant un centre commercial à Antegnate en Italie. Cela correspond à un investissement d’environ 145 millions d’euros qui avait été conclu en janvier 2007.Actuellement, le fonds possède 47 actifs dans 10 pays européens. Il détient en plus des participation dans 22 sociétés immobilières.
Selon les proches du dossier, une enquête au pénal a été ouverte à Brooklyn par le Parquet ainsi que par le FBI à l’encontre du gérant de hedge funds Corey Ribotsky, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé, qui prétendait avoir 770 millions de dollars d’encours, aurait menti aux investisseurs à la fois sur les performances et sur les participations détenues par ses différents fonds. La SEC s’intéresse aussi à l’affaire. Pour l’instant, Corey Ribotsky n’est pas accusé de fraude. Il aurait investi entre autres dans des PIPE (private investments in public equities).
Pictet Funds a fait enregistrer par la CNMV son nouveau compartiment luxembourgeois Pictet Funds US Equity Value pour une commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Le fonds affiche un encours de 15,6 millions d’euros et il est géré par Westwood Management Corp (lire notre dépêche du 17 juillet).
Pour janvier-juin, les hedge funds couverts par l’indice large de Credit Suisse/Tremont ont enregistré une performance de 7,2 % ce qui est supérieur aux principaux indices d’actions et d’obligations, et avec une volatilité inférieure. Dans l'étude «1H 2009 Hedge Fund Update: Halfway There», Credit Suisse/Tremont fait ressortir que les stratégies arbitrage de convertibles, marchés émergents et global macro ont bénéficié d’un regain de demande du fait que l’appétence des investisseurs pour le risque s’est accrue et que les marchés mondiaux se sont redressés.La performance s’est améliorée dans la plupart des secteurs et 80 % des fonds affichent des performances pour le deuxième trimestre.Par ailleurs, l’encours total du secteur a baissé d’environ 18 milliards de dollars entre la fin du premier trimestre et le 30 juin, pour revenir à 1,3 billion de dollars contre 1,5 billion fin décembre. Toujours au 30 juin, on estime que 9,6 % des fonds étaient en difficulté (impaired) soit qu’ils aient suspendu leurs remboursements, soit qu’ils aient introduit des «gates», soit qu’ils aient cantonné des actifs dans des side-pockets.Enfin, six mois après leur plus forte chute historique, les hedge funds semblent afficher des performances supérieures à celles des précédentes périodes de reprise, comme celles qui avaient suivi la crise asiatique et l’explosion de la bulle des TMT. En moyenne, les hedge funds ont eu besoin de 13 mois pour se rétablir après ces turbulences.
On recensait à la fin du premier semestre 272 ETF offrant une exposition aux indices de marchés émergents, selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI). Ces produits étaient cotés 532 fois sur 33 bourses et émanaient de 33 promoteurs. Leur encours se situait au total à 116 milliards de dollars, ce qui représente un gonflement de 59,1 % depuis le début de l’année, alors que l’indice MSCI des marchés émergents n’a affiché pôur la même période qu’une hausse de 34,3 %.Les trois principaux émetteurs de ce genre de produits ont été iShares (BGI) avec 50 fonds et des encours de 73,7 milliards de dollars, ce qui équivaut à une part de marché de 63,5 %, Vanguard avec un seul produit et 9,5 milliards de dollars d’encours et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec vingt-trois ETF et 4,2 milliards. Les parts de marché de Vanguard et Lyxor s’inscrivent à respectivement 8,2 % et 4 %.
Le Baring Global Emerging Markets Fund (IE0000838304,IE0004850503) a depuis le début de l’année enregistré une collecte de près de 600 millions de dollars, ce qui lui a permis à la mi-juillet de franchir la barre du milliard de dollars d’encours sous gestion.Et James Syme, qui gère le fonds depuis presque trois ans, se montre confiant. «Les marchés émergents sont moins touchés par la crise financière que les marchés développés et ils sont mieux armés», souligne-t-il.
Man Investments vient d’engager un investissement long terme pour un montant de 50 millions de dollars dans le produit phare de 5:15 Capital Management par le biais de son programme d’investissement RMF Global Emerging Managers.5:15, qui est spécialisée dans l’arbitrage obligataire, investit en priorité dans les obligations d’Etat des membres du G7 et dans d’autres produits similaires très liquides et dont les prix sont transparents. Man précise qu’il ne sera pas en mesure de rembourser son investissement avant le 30 juin 2011, sauf dans certaines circonstances exceptionnelles.
Le gérant de fonds de hedge funds Gottex a continué selon Le Temps de subir des retraits au deuxième trimestre. Les encours ont reculé entre mars et juin de 3,6%, à 8,16 milliards de dollars. Le patron de la société, Joachim Gottschalk est prudent sur le court terme mais souligne plusieurs signaux positifs du côté des investisseurs institutionnels, qui sont en «grande majorité» restés investis après la réouverture des fonds fermés. «En outre, des signes montrent qu’ils pourraient revenir à la gestion alternative au deuxième semestre», anticipe-t-il.
Martin Cobb ayant décidé de rejoindre le site Franklin Templeton de Toronto, la gestion du compartiment Franklin Templeton Growth Fund est reprise par le co-gérant Dylan Ball, qui sera assisté de Peter Moeschter et Heather Arnold, rapporte Citywire.Martin Cobb conserve la gestion des fonds Templeton global (Euro) et Templeton UK Equity.
Skandia Investment Management a fusionné le fonds Aggressive dans un autre fonds, le Global Dynamic Equity lancé en avril dernier. Les investisseurs dans le fonds Aggressive sont tombés d’accord pour intégrer leurs 35 millions de livres d’actifs dans l’autre fonds, plus flexible et répondant aux critères Ucits III, selon Money Marketing.Les mandats de gestion de la nouvelle version du Global Dynamic Equity fund sont désormais partagés entre Acadian, Argonaut, Bank of New York Mellon, Epoch, First State, FuNNex, Gartmore, Marsico, MIR, QMA et RCM.
Aviva Investors a recruté Ian Berry en tant que gérant de portefeuilles spécialisé dans les infrastructures et les énergies renouvelables. Basé à Londres, il aura pour mission de superviser le développement des capacités d’Aviva en matière d’infrastructures. Il gérera aussi le fonds Aviva Investors European Renewable Energy Fund et participera à la gestion du fonds infrastructures actuel de la société. Ian Berry était précédemment chez BlueCrest Capital Management.