La banque centrale de Suède Riksbank a décidé de faire appel au département Financial Markets Advisory de BlackRock comme société de conseil externe dans le cadre de ses mesures de soutien à l’économie. Le projet confié inclut une analyse du marché des obligations d’entreprises suédoises et une évaluation des options de conception possibles pour un éventuel programme de rachat d’obligations d’entreprises. Cette étude doit être terminée courant mai 2020. Pour conserver une politique monétaire expansionniste et soutenir l'économie, la Banque de Suède a décidé le 19 mars d’acheter, dans le cadre de son programme d’achat d’obligations, des obligations et des certificats émis par des sociétés non financières suédoises. « La situation sur le marché des « commercial paper » s’est progressivement stabilisée depuis que la Riksbank a commencé à acheter ces titres le 2 avril. Cependant, la situation du marché est encore incertaine. La Riksbank suit et analyse donc l'évolution du marché des « commercial paper » et des obligations d’entreprises afin de s’assurer qu’elle est prête à prendre de nouvelles mesures si cela est nécessaire pour stabiliser le marché », explique la Banque centrale dans un communiqué annonçant cet accord avec la plus grande société de gestion au monde. Il s’agit d’un contrat de plus pour le département FMA de BlackRock. La société de gestion conseille déjà, via ce pôle, la Federal Reserve et la Banque du Canada. Elle a aussi été sollicitée par l’Union européenne. L’influence du gestionnaire américain passe de plus en plus par le biais de ce petit département de conseil.
M&G Investments s’associe à Sanso Investment Solutions pour le lancement de l’offre «M&G by Sanso», son premier mandat de gestion à destination des family office géré par Sanso IS. Le family office Fair/e est le principal sponsor de cette initiative et bénéficie à ce titre d’une exclusivité temporaire au profit de ses clients. Lancé le 1er avril dernier, le mandat «M&G by Sanso» associe le savoir-faire de Sanso IS en matière de gestion sous mandat, de sélection de fonds et de gestion diversifiée et celui de M&G en termes d’allocation d’actifs globale sur les actions, les obligations et les devises. M&G agit en tant que conseil de Sanso IS pour l’allocation et la sélection des fonds M&G. Les mandats gérés pour le compte des clients de Fair/e s’articulent autour de deux profils de risques. Un premier profil «modéré » dont l’exposition aux actions varie entre 0 et 30% et un profil plus dynamique dont l’exposition aux actions peut être comprise entre 40 et 100%. «M&G by Sanso» pourra être souscrit en compte titre et en assurance vie en France et au Luxembourg. « Cette solution d’investissement adressée aux clients d’un family office est une première pour M&G en France dans la mesure où nos mandats étaient jusqu’à présent réservés uniquement aux investisseurs institutionnels », a commenté Brice Anger, directeur général de M&G France.
Marshall Wace et Lumyna Investments (groupe Generali) ont approfondi leur collaboration dans la gestion alternative, rapporte Citywire. La société américaine va transférer ses produits Ucits d’Irlande au Luxembourg, et les placer dans une nouvelle Sicav appelée Lumyna Luxembourg Sicav. Lumyna sera la société de gestion et le distributeur principal de la Sicav. La gestion sera assurée par Marshall Wace. Lumyna travaille avec Marshall Wace depuis 2007. La plate-forme, acquise par Generali en 2018, comprend 19 fonds, et toatlise 12,5 milliards de dollars d’encours fin avril.
La banque centrale de Suède Riksbank a décidé de faire appel au département Financial Markets Advisory de BlackRock comme société de conseil externe dans le cadre de ses mesures de soutien à l’économie. Le projet confié inclut une analyse du marché des obligations d’entreprises suédoises et une évaluation des options de conception possibles pour un éventuel programme de rachat d’obligations d’entreprises. Cette étude doit être terminée courant mai 2020. Pour conserver une politique monétaire expansionniste et soutenir l'économie, la Banque de Suède a décidé le 19 mars d’acheter, dans le cadre de son programme d’achat d’obligations, des obligations et des certificats émis par des sociétés non financières suédoises. «La situation sur le marché des «commercial paper» s’est progressivement stabilisée depuis que la Riksbank a commencé à acheter ces titres le 2 avril. Cependant, la situation du marché est encore incertaine. La Riksbank suit et analyse donc l'évolution du marché des «commercial paper» et des obligations d’entreprises afin de s’assurer qu’elle est prête à prendre de nouvelles mesures si cela est nécessaire pour stabiliser le marché», explique la Banque centrale dans un communiqué annonçant cet accord avec la plus grande société de gestion au monde. Il s’agit d’un contrat de plus pour le département FMA de BlackRock. La société de gestion conseille déjà, via ce pôle, la Federal Reserve et la Banque du Canada. Elle a aussi été sollicitée par l’Union européenne. Le Financial Times écrivait récemment que de plus en plus, l’influence du gestionnaire américain passait par le biais de ce petit département de conseil.
Une étude de l’organisation britannique ShareAction portant sur les 75 plus grandes sociétés de gestion au monde montre que 47% d’entre elles, gérant 45.000 milliards de dollars, ne disposent d’aucune politique interdisant les investissements dans les compagnies produisant des armes controversées bannies par les traités internationaux sur les armes. Parmi les 53% des sociétés de gestion disposant de règles sur les investissements dans les armescontroversées, ShareAction pointe du doigt le fait que plusieurs gestionnaires limitentleur définition d’armes controversées aux armes à sous-munitions et aux mines anti-personnelles. Les armes de destruction massive(biologiques, nucléaireset chimiques) apparaissent bien moins fréquemment dans les exclusions. Autre point relevé par le rapport de ShareAction, 76% des 75 plus grandes sociétés de gestion au monde indiquent avoir une politique en matière de droits de la personne couvrant l’ensemble de leurs encours. Ce chiffre inclut 4% de gestionnaires ayant émis une documentation spécifique concernant leur politique dans ce domaine tandis que les 72% restant l’incluent dans leurs approches ESG globales. L'étude de ShareAction montre que 9% des gestionnaires étudiés couvrent les problématiques liées aux droits de la personne seulement au travers de mandats ou de fonds dédiés, notamment ESG. 15% des sociétés de gestion ne disposent d’aucune politique sur le sujet. L’organisation estime qu’au total, 61% des gestionnaires étudiés ont une approche faible ou inexistante sur la question de l’engagement avec les compagnies sur les droits de la personne. Aussi le rapport de ShareAction souligne-t-il que 72% des gestionnaires n’ont aucune discussion concernant les standards internationaux en matière dedroits de la personne et du travail avec les entreprises dans lesquelles ils investissent ni ne les excluent si elles violent ces standards. Seulement 28% des sociétés de gestion suivies ont une politique d’engagement avec les entreprises soit sur le plan des droits de la personne soit sur le plan des droits du travail. 24% excluent ces compagnies en cas de violations de ces droits. L'étude note également que84% des gestionnaires n’ont pas de politique d’exclusion d’obligations souveraines émises par des pays faisant l’objet de sanctions internationales pour abus des droits de la personne. Huit des 13 gestionnaires obligataires étudiés (gestionnaires définis comme ayant plus de 60% d’encours sur le segment obligataire, ndlr) n’ont aucune politique dans ce domaine.En outre, 88% des 75 plus grandes sociétés de gestion au monde ne disposent d’aucune règle en matière de publication des noms des sociétés exclues de leurs portefeuilles. ShareAction estime que les gestionnaires américains se trouvent loin derrière leurs homologues européens et asiatiques sur les questions d’engagement sur les droits de la personne. Seulement 15% des sociétés de gestion américaines évaluées pour l'étude s’en préoccupent contre 78% des sociétés de gestion européennes et 33% des gestionnaires asiatiques étudiés. Selon ShareAction, les gestionnaires qui présentent les meilleures performances concernant les droits humains sontRobeco, APG Asset Management, PGGM, BNP Paribas Asset Management etLegal & General Investment Management. A l’inverse, l’organisation britannique pointe du doigt Fidelity Investments, J.P. Morgan Asset Management, Vanguard, BlackRock, State Street Global Advisors etCapital Group, pour leur manque d’engagement sur ces questions.
Charles Plowden quittera Baillie Gifford le 30 avril 2021 après 38 ans au sein de la société de gestion britannique. L’intéressé, qui va fêter ses 60 ans, est «joint senior partner». Il sera remplacé par Malcolm MacColl. Charles Plowden a rejoint Baillie Gifford en 1983 et a été gérant au sein de l’équipe actions britanniques pendant plus de 20 ans. Il a contribué à développer l’activité de gestion institutionnelle en actions britanniques et il a ensuite dirigé l’équipe. Il a travaillé sur la stratégie Global Alpha depuis son lancement en 2005 et est devenu joint senior partner l’année suivante. En 2015, Charles Plowden est devenu gérant du Monks Investment Trust. Charles Plowden gérera la stratégie Global Alpha, le fonds Global Alpha Growth et Monks jusqu’au 30 avril 2021. Après son départ, Spencer Adair deviendra le gérant principal de Monks. Malcolm MacColl continuera à être gérant de la stratégie Global Alpha et gérant adjoint de Monks. Par ailleurs, Helen Xiong rejoindra la stratégie Global Alpha fin mai 2020. L’intéressée, récemment promue partner, travaille sur la stratégie depuis huit ans. Elle reste co-gérante du Baillie Gifford US Growth Trust. Dave Bujnowski, analyste senior de l’équipe actions américaines basée à New York, remplacera Helen Xiong en tant que l’un des quatre gérants du Baillie Gifford American Fund le 1er juin.
La société andoranne Andbank Wealth Management s’est vue déléguer la gestion de la Sicav Kokoro World Trends par le cabinet de gestion de patrimoine indépendant espagnol AFS Finance Advisors EAF, indique l’agence de presse EuropaPress. Kokoro World Trends, «l’une des Sicavs les plus populaires"sur le thème des mégatendances (humanité, planète et technologie), était auparavant gérée par la boutique de gestion hispanique Value Tree depuis 2015. Le rendement de cetteSicav thématiquediversifiée était de -7,27% à la fin du premier trimestre 2020, au cours duquel elle a perdu presque un quart de ses encours (22%).
Tikehau Capital annonce la nomination de Neil Parekh en tant que responsable de l’Asie, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande. Basé à Singapour, il sera chargé d’accélérer le développement de l’activité de Tikehau Capital dans cette zone, aux côtés de l'équipe de direction existante en Asie. Il rejoindra Tikehau Capital en tant qu’associé à la fin du second trimestre. Neil Parekh était précédemment directeur général Asie au sein de National Australia Bank. Il dispose de plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers en Asie-Pacifique, aux États-Unis et en Europe. Le groupe a ouvert un bureau à Singapour en 2014, suivie par l’ouverture de bureaux à Séoul en 2017 et à Tokyo en 2019.
Les prix du pétrole aux Etats-Unis ont chuté lourdement lundi après que United States Oil Fund, le plus gros ETF pétrolier, a annoncé qu’il vendrait tous ses contrats de futures pour la livraison de pétrole en juin - soit 20 % de son portefeuille de 3,6 milliards de dollars - sur quatre jours, rapporte le Financial Times. Le West Texas Intermediate a abandonné 25 % à 12,78 dollars le baril. Il avait plongé en dessous de zéro dollar la semaine dernière. L’ETF a annoncé avoir pris cette décision en raison de «l’évolution des conditions de marché, des niveaux de responsabilité réglementaire et des limites de position imposées à l’USO en ce qui concerne les contrats à terme sur le pétrole». Ce geste reflète les inquiétudes grandissantes de la part des régulateurs et du CME Group, la Bourse des futures, sur la taille des positions d’USO dans les contrats de futures d’indices, vu qu’une baisse en deçà de zéro risque d’anéantir les capitaux des investisseurs.
Le fonds souverain du Qatar va rester «très actif» pendant la pandémie du coronavirus, rapporte le Financial Times. «Le QIA cherche à investir dans divers secteurs, notamment dans la santé et la technologie», a déclaré Ali Sharif al-Emandi, le ministre des Finances du pays, au Financial Times. «Nous cherchons des entreprises dont nous pensons qu’elles seront résilientes sur le long terme malgré certains effets négatifs résultant de la pandémie de Covid-19».
Flexstone Partners vient de recruter Kristof Van Overloop comme directeur au sein de son bureau parisien, a appris S&P Global Market Intelligence. Au sein de l’affiliée de Natixis Investment Managers, il sera chargé des investissements sur le marché secondaire des fonds de private equity, ce qui inclut le sourcing, les due diligences, l’exécution, et la gestion des relations avec les gérants (general partners) Kristof Van Overloop travaillait jusqu’ici sur le même segment chez Adams Street Partners (2012-2019), dont il était dernièrement principal. Il a débuté sa carrière dans la banque d’investissement de Morgan Stanley, dans le conseil en fusions-acquisitions sur la région du Benelux.
Le directeur général sortant du fonds norvégien et le nouveau sont empêtrés dans un scandale relatif à des dépenses qui soulève des questions sur le leadership du plus gros fonds souverain au monde, rapporte le Financial Times. Yngve Slyngstad, qui doit démissionner en septembre après avoir dirigé le fonds pétrolier pendant 12 ans, a reconnu ce week-end qu’il n’aurait pas dû accepter un vol charter pour rentrer d’un séminaire aux Etats-Unis payé par Nicolai Tangen, le milliardaire qui a été choisi le mois dernier pour devenir le nouveau patron du fonds norvégien. La banque centrale norvégienne, qui loge le gestionnaire du fonds, enquête pour savoir si Yngve Slyngstad a enfreint les règles éthiques, tandis que le conseil de surveillance pourrait organiser une réunion extraordinaire pour évaluer le processus de sélection de Nicolai Tangen. Yngve Slyngstad reconnaît qu’il aurait dû prendre les vols prévus payés par Norges Bank. Cette dernière avait payé le vol aux Etats-Unis puis un train pour la Pennsylvanie, mais Nicolai Tangen a réglé un vol charter pour retourner à Oslo à Yngve Slyngstad et d’autres, ainsi que l’hôtel et la nourriture. Le fonds a précisé que Yngve Slyngstad n’a pas été impliqué dans le processus de sélection du nouveau dirigeant.
Le groupe Crédit Agricole, via sa structure d’investissement IDIA Capital Investissement et Sofipaca (filiale des caisses régionales deCrédit Agricole Provence Côte d’Azuret Alpes Provence), est entré au capital d’Euclyde Datacenters, une société qui crée et exploite des data-centers pour les entreprises, basée à Sophiae-Antipolis. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilée, mais la prise de participation est minoritaire, indique la société. «L’arrivée d’une banque de premier plan comme le Crédit Agricole au capital d’Euclyde Datacenters est un gage de pérennité financière et de stabilité pour nos clients, explique Magdi Houry, fondateur et PDG d’Euclyde Datacenters dans un communiqué. Cette opération représente un tournant important dans l’histoire de la société. Grâce à ce partenariat, Euclyde sera en mesure dans les prochaines années de poursuivre organiquement l’ouverture de nouveaux sites en régions et d’étudier d’éventuelles opportunités de croissance externe si elles se présentent.»
L’ancien dirigeant de la banque privée Edmond de Rothschild (Europe), Marc Ambroisien, s’est vu interdire l’exercice de toute responsabilité dans le secteur financier pour 10 ans. Il avait vu son nom apparaître dans des transactions dans le cadre du scandale de corruption lié au fonds souverain malaisien 1MDB.
Dans une note publiée vendredi 20 mars, Candriam a indiqué reprendre un peu de risques sur les marchés en rachetant des actions avec l’objectif de revenir à «neutre» dans les semaines à venir. S’intéressant plus particulièrement aux chiffres d’activité américains publiés la veille, il estime qu’elles ne représentent pas une surprise. L’indice américain de la Fed de Philadelphie, qui mesure l’activité globale des entreprises dans la région, a fortement chuté, passant de 36 en février à -12,7 en mars.Les demandes initiales d’allocations de chômage aux États-Unis ont fait un bond de 70 000 la semaine dernière pour atteindre 281 000, le niveau le plus élevé depuis septembre 2017, les entreprises du secteur des services ayant licencié des travailleurs en raison de la pandémie de coronavirus qui a fracturé l’activité économique. L’indice Ifo du Climat des Affaires allemand est tombé à 87,7 en mars, contre 96 en février, soit la plus forte baisse depuis 1991. L’indice est maintenant à son niveau le plus bas depuis août 2009. «Les données économiques d’hier ne représentent pas une surprise. L’activité économique a été frappée de plein fouet dans le monde entier dans l’objectif de contenir la propagation du coronavirus. Les prévisions de croissance seront bien inférieures à nos estimations initiales. Dans le secteur des entreprises, tout cela se traduira à terme par des révisions à la baisse des bénéfices et des réductions de leurs dividendes. Dans notre scénario principal - dans le cadre duquel nous maintenons l’idée que la pandémie entraînera un choc profond mais temporaire - ce flux de nouvelles économiques négatives est déjà largement pris en compte sur les marchés aujourd’hui, mais avec un risque baissier non négligeable. Nous avons progressivement commencé à augmenter notre exposition aux actions avec l’objectif de passer à «neutre» dans les semaines à venir», explique Candriam
Un trio de gérants de hedge funds spécialisés dans l’énergie à Londres a réussi à réaliser de gros gains en pariant sur un plongeon du cours du pétrole, rapporte le Financial Times. Il s’agit de Doug King, responsable du Merchant Commodity Fund de RCMA, Pierre Andurand, l’un des traders sur le pétrole les plus connus au monde, et Per Lekander de Lansdowne Partners. Les trois ont réalisé des gains importants alors que le pétrole chute de plus de 60 % depuis le début de l’année. Doug King a gagné plus de 25 % depuis le début de l’année en pariant contre le pétrole. Le fonds principal d’Andurand Capital serait en hausse de plus de 50 % depuis début mars. Per Lekander, qui gère environ 1 milliard de dollars et se concentre sur les énergies renouvelables, est en hausse de 6 % cette année.
A l’automne 2018, la société de gestion norvégienne DNB Asset Management faisait ses premiers pas en France. Un an et demi plus tard, le bilan est positif, affirme Marta Oudot, responsable de la distribution en charge du marché français depuis octobre 2018. «2019 a été une bonne année. Au niveau de notre entité luxembourgeoise DNB Asset Management Luxembourg SA, qui représente l’activité commerciale à l’international (hors pays nordiques), nous avons collecté plus 500 millions d’euros », précise-t-elle. Les encours à l’international s’élèvent à presque 2,5 milliards d’eurosà fin 2019 sur un encours total de 68 milliards d’euros. Pour la France, DNB AM n’a pas donné le détail de la collecte. Mais Marta Oudot assure que l’accueil des clients a été formidable. La raison? Une identité norvégienne qui fascine et rassure, une culture ESG bien ancrée et des stratégies différenciantes. La société scandinave commercialise en France une gamme resserrée de fonds très spécialisés sur deux axes: les gestions thématiques avec un fonds technologie, un fonds technologie long-short, un fonds énergies renouvelables et climat, ainsi que les gestions nordiques, avec un fonds high yield et un fonds actions. En 2019, les stratégies ayant connu le plus de succès ont été le fonds long short sur la technologie et le fonds énergies renouvelables et climat. «Il y a également beaucoup d’intérêt pour le high yield nordique, même si pour le moment cela ne s’est pas concrétisé», ajoute Marta Oudot. «Nous sommes dans une dynamique de développement et de recrutement», se réjouit Marta Oudot. Outre la France, DNB AM couvre l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Espagne, le Portugal et Monaco. La société norvégienne vient de recruter un commercial en Allemagne, Alexander Krebs, et est en train d’embaucher une personne pour le support commercial. Au total, l’équipe commerciale internationale se compose de sept personnes, sur une quinzaine de personnes basées au Luxembourg. En France, un recrutement n’est pas encore à l’ordre du jour, mais la situation pourrait évoluer. Le développement dans le Sud de l’Europe est stratégique pour DNB AM, «car les pays nordiques sont matures», conclut Marta Oudot.
Le fonds de pension du bailleur social britannique Southern Housing Group vient de déléguer de nombreuses prérogatives à KPMG LLP pour deux plans à prestations définies. La société de conseil sera désormais chargée de l’administration, du secrétariat général, du conseil en investissement et de l’actuariat des plans ouverts en 1964, dont les actifs sont valorisés à 45 millions de livres, et en 2017, qui contient 18 millions de livres d’actifs. Les deux plans sont fermés à de nouveaux entrants. Le premier agrège 477 membres, dont seulement 37 actifs. Le second sert 430 membres, dont 20 actifs.