« Nous essayons de diversifier notre portefeuille depuis plusieurs mois, déclare Jean-Michel Horrenberger, directeur adjoint de l'ERAFP. Alors que nous étions jusqu'à présent fortement investis en obligations zone OCDE et corporate, nous trouvons aujourd'hui plus intéressant de nous tourner vers d'autres classes d'actifs. Nous venons par exemple de sélectionner deux sociétés de gestion auxquelles nous avons confié des mandats de gestion pour des obligations convertibles ».
Après un troisième cycle en ingénierie financière et une Maîtrise en économie appliquée à l'Université Paris-Dauphine, Jean-Philippe Olivier fait son service militaire dans la gendarmerie. « J'ai été intégré au niveau de l'Etat Major basé aux Invalides à Paris, plus précisément au sein du service contrôle de gestion, se souvient-il.
Jeune étudiant, son diplôme de l'ESCP en poche, Jean-Michel Horrenberger avait la volonté de faire un stage aux Etats-Unis. La première entreprise à lui proposer de partir outre-Atlantique a été le Crédit Lyonnais. C'est ainsi qu'il fait son entrée dans le monde bancaire en 1985. Il passe un an et demi à Atlanta, et découvre la croissance et la démesure de ce pays.
Charles Vaquier, directeur général de l'UMR, se présente comme un chef d'orchestre au sein de son institution mais aussi comme... un garde forestier. Chef d'orchestre car il a un rôle de coordinateur et d'apporteur d'idées dans le domaine actuariel comme sur la partie gestion d'actifs de son activité. Pourquoi garde forestier ? « Parce qu'avec mes équipes, nous essayons d'apporter, avec un horizon très long terme, les solutions les plus satisfaisantes pour la retraite.
« Je suis arrivé à l'UMR par hasard », avoue Charles Vaquier. Auparavant, il a travaillé pour Crédit Suisse Winterthur à Londres (de 2000 à 2003), en tant que Directeur du développement pour les fonds de pension et les compagnies d'assurance-vie du groupe.