Capita annonce avoir sélectionné Russell Investments à l’issue d’un processus compétitif pour lui confier la gérance de son fonds de pension. «Cela fait suite à la décision de ses administrateurs d’aller vers un meilleur modèle de gouvernance, permettant aux administrateurs de se concentrer sur la direction de la stratégie d’investissement du fonds en délégant la majorité des décisions quotidiennes à Russell», précise l’entreprise de consulting britannique. La délégation à un gérant externedevrait ouvrir au fonds de pension une gamme élargie d’investissements et des frais de gestion moindres, sans ajouter de complexité ni se montrer chronophage pour les administrateurs. Russell Investment va prendre la responsabilité des 1,5 milliards de livres (1,74 milliards d’euros) d’actifs du fonds, lui apportant des conseils stratégiques pour lui permettre d’atteindre son but d’autosuffisance. Russell développera et mettra en œuvre un cadre d’investissement «holistique» qui devrait progressivement améliorer la sécurité de l’épargne retraite des membres. Le prestataire fournira un reporting continu sur la stratégie du portefeuille et gèrera les actifs de façon dynamique pour créer du rendement, gérer le risque et maintenir la diversification. Il interviendra en accord avec l’engagement de Capita d’atteindre la neutralité carbone de toutes ses opérations, y compris sa chaîne d’approvisionnement, d’ici 2035.
Le Pension Protection Fund (PPF), le fonds britannique de protection des autres fonds de pension, annonce rechercher quatre consultants pour constituer un panel de spécialistes. Les spécialistes devront le conseiller sur les actions à mener pour les fonds qu’il a placé en période d’évaluation, lorsque ceux-ci sont surfinancés (fonds PPF+). Les experts devront conseiller le PPF sur des transactions, fournir des services d’actuariat et de soutien à l’investissement. Les offres sont attendues avant le 29 octobre 2021 à 17h heure locale. Plus d’information ici.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) vient d’annoncer ce 11 octobre la nomination de Gauri Kasbekar-Shah en tant que Managing Director au sein de Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), sa plateforme de dette d’infrastructures. Elle sera chargée des investissements dans le secteur de l’énergie. Elle arrive de Royal Bank of Scotland, où elle était la directrice de la finance structurée depuis 2007. Auparavant, elle fut associée chez Clifford Chance. Edramest par ailleurs en train de lever des fonds pour son véhicule Bridge V, qui va dépasser celle de son prédécesseur, Bridge IV, clôturé avec 1,25 milliardd’euros en février 2020. Ce véhicule investit dans des actifs de dette d’infrastructures senior éligibles à la réglementation Solvabilité 2 (900 millions d’euros) ainsi que dans les segments à plus haut rendement tels que la fourchette de notation BB-/BB+ et la dette junior (300 millions d’euros). Lancé en 2014 avec 400 millions d’euros, Bridgeest dirigé par Jean-Francis Dusch et son équipe basée à Londres et à Genève. La plateforme se rapproche désormais de quatre milliards d’euros de capitaux levés et investi dans des secteurs s’engageant dans la transition énergétique, les infrastructures digitales et les transports ainsi que d’autres secteurs conventionnels. Bridgefait partie de la plateforme des actifs illiquides d’Edramet totalise près de 20 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion (18,66 milliards d’euros). Le groupe Edramcompte 168 milliards de francs suisses (156,75 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Une licorne de plus dans l’Hexagone. La start-up française Swile a bouclé ce lundi un tour de table de 200 millions de dollars (175 millions d’euros) de série D, a-t-elle annoncé, lui permettant de devenir une licorne – sa valorisation vient de dépasser le seuil d’un milliard de dollars (environ 850 millions d’euros) ou plus. La société émettrice de titres-restaurant devient ainsi la 19e start-up tricolore à atteindre ce statut. Là encore, le tour de table a été menépar le conglomérat japonais Softbank International Group, devenu un des principaux fonds mondiaux de la tech – il a investi notamment dans Uber, Slack et Revolut. Il devient ainsi l’actionnaire majoritaire de Swile. Avec à ses côtés, les fonds historiques de Swile (Eurazeo, Index Ventures et Bpifrance) ainsi que le fonds français Headline, nouvel entrant. Michel Combes au conseil d’administration A cette occasion, Michel Combes rejoint le conseil d’administration de Swile en tant que président de SoftBank International Group. L’expert des télécoms, ancien directeur général d’Altice notamment,avait rejoint Softbank au printemps 2020 pour gérer les investissements hors du Japon.Softbank était le principal actionnaire de son employeur précédent, l’opérateur de télécoms américain Sprint. Depuis sa création en 2018 par Loïc Soubeyrand, Swile (ex-Lunchr) a enchaîné les tours de table. Elle a levé15 millions d’euros en 2018, puis un tour de série B de 30 millions d’euros en 2019et un tour de série C de 70 millions d’euros en 2020. Sollicitée par L’Agefi, la société ne communique cependant pas sur sa valorisation actuelle, ni sur son chiffre d’affaires Elle compte atteindre la rentabilité «vers 2023». Swile a commencé par émettre une carte de paiement stockant les tickets-restaurants dématérialisés, sur laquelle se sont ajoutés d’autres avantages sociaux, comme les cartes-cadeaux et les chèques mobilité durable. Swile génère des revenus sur les commissions d’interchange. Nouveaux services Quatre ans après son lancement, Swile a conquis 13% des parts de marché sur les titres-restaurant en France. Il est en concurrence avec des géants du secteur dans l’Hexagone comme Edenred, UpDéjeuner et Sodexo’s Pass Restaurant. Outre les PME, la start-up a réussi à convaincre des grands comptes. En janvier 2021, elle raflait le marché de la chaîne de supermarchés Carrefour et ses 65.000 employés en France. Elle travaille aussi avec Doctolib, Spotify et Airbnb dans l’Hexagone, indique son communiqué.
Ace Capital Partners a annoncé ce 11 octobre le closing de son fonds de cybersécurité et de confiance numérique Brienne 3, avec 175 millions d’euros levés, dépassant son objectif initial de 150 millions d’euros. La filiale de Tikehau intervient comme investisseur lead dans des entreprises européennes de taille moyenne développant des technologies de rupture et jugées comme ayant le potentiel de devenir des leaders mondiaux sur leurs marchés. Depuis le lancement initial du fonds, Ace a déployé environ 50 millions d’euros dans neuf entreprises basées en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Portugal. «Il s’agit du plus grand fonds de capital-risque et de capital de croissance en Europe dédié à la cybersécurité», assure Marwan Lahoud, président exécutif. La société revendique un milliard d’encours gérés.
Le fonds de pension néo-zélandais NZ Superfund annonce allouer jusqu’à 125 millions d’euros au fonds de transition énergétique du danois Copenhagen Infrastructure Partners. Le fonds se consacre au développement d’infrastructures énergétiques industrielles connues sous le nom de «Power-to-X», c’est-à-dire les technologies liées à la conversion et le stockage d’énergie sous forme d’hydrogène, d’ammoniaqueou de méthanol. Le véhicule table sur une collecte totale de 2,25 milliards d’euros. Il investira sur les marchés de l’OCDE en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et dans la région Asie-Pacifique. «En plus de réduire les risques liés au changement climatique dans notre portefeuille, nous souhaitons aussi saisir des opportunités dans la transition énergétique, les énergies renouvelables et les infrastructures de décarbonation», explique Stephen Gilmore, le directeur des investissements de NZ Superfund. Le fonds a déjà investi dans cinq projets «greenfield», c’est-à-dire de nouvelles installations en cours de construction, au Danemark, en Suède, en Espagne, en Norvège et en Australie. Il travaille sur sept autres opportunités d’investissement.
Le Fonds de compensation commun au régime général de pension (FDC) du Luxembourg cherche à attribuer plusieurs mandats de gestion de portefeuille pour un total pouvant atteindre 4,8 milliards d’euros. Le FDC a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable - fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot portant sur un type de gestion et une classe d’actifs spécifiques. Le nombre total de mandats à attribuer est de six. Le montant des actifs des différents mandats n’est donné qu'à titre indicatif et pourra varier en cours d’exécution des mandats.Le lot 1 porte sur la gestion active de portefeuilles d’obligations investissant dans des obligations faisant parties de l’indice de référence associé aux mandats correspondants avec objectif de surperformer la performance de ce dernier. L’indice de référence retenu est le «Bloomberg Barclays Global Aggregate - Ex Securitized Total Return Index» (couvert en EUR). Le nombre de mandats est de deux avec un montant indicatif de 850 millions d’euros chacun.Le lot 2 porte sur la gestion active de portefeuilles d’actions investissant dans des actions faisant parties de l’indice «MSCI World Total Return (net)». Le nombre de mandats est de deux avec un montant indicatif d’1 milliard d’euros chacun.Le lot 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille d’actions pays émergents investissant dans des actions faisant parties de l’indice de référence «MSCI Emerging Markets Total Return (net)». Le nombre de mandats est d’un avec un montant indicatif de 600 millions d’euros.Le lot 4 porte sur la gestion indexée d’un portefeuille d’actions «climat» investissant dans des actions faisant parties de l’indice de référence «MSCI World Total Return (net)». En complément à l’objectif de réplication, la stratégie d’investissement offerte par la société soumissionnaire doit permettre d’aligner le mandat sur l’objectif de l’Accord de Paris de limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C. Le nombre de mandats est d’un avec un montant indicatif de 500 millions d’euros.Les offres sont à remettre avant le 30/11/2021 à 16h.Plus de détail ici.
Le fonds de pension suédois AP7 émet un appel d’offres pour sélectionner un consultant afin de l’accompagner dans la passation d’un marché de gestion passive actions. Les offres sont attendues avant le 03/11/2021 à 23h59 heure locale. Plus d’information ici.
Le groupe d’investisseurs institutionnels et de gérants qui pilotent collectivement 4.000 milliards de dollars appelle ses pairs à utiliser son cadre de données.
La National Federation of Voluntary Service Providers Supporting People with Intellectual Disability (NFVSP) irlandaise a choisi Irish Life comme prestataire d’administration, d’investissement et de conseil pour son fonds de pension parmi quatre candidats. Le contrat, dont la valeur est estimée à 2,5 millions d’euros, est prévu pour une durée de trois ans, avec la possibilité de le reconduire pour deux années supplémentaires.
SCOR Investment Partners vient de clôturer la levée du fonds SCOR Real Estate Loans IV avec 629 millions d’euros d’engagements. Les capitaux ont été levés auprès d’investisseurs institutionnels français. Le fonds SCOR Real Estate Loans IV est la quatrième génération de fonds de créances immobilières hypothécaires senior commercialisée par la société de gestion.Pour ce nouveau millésime, la stratégie d’investissement demeure « value-add » et privilégie les projets visant des labels énergétiques, environnementaux et de bien être des occupants, les plus élevés. Classé article 8 SFDR et conçu dans l’optique de financer l’immeuble de bureaux de demain, les nouveaux usages et les nouveaux modes de vie, le fonds s’est doté d’une charte d’investissement durable fixant des objectifs extra-financiers mesurables. Au travers de cette stratégie, SCOR Investment Partners s’engage à financer l’économie réelle, valoriser l’évolution du parc immobilier existant vers des actifs durables en France et en Europe, apporter une réponse concrète aux besoins de financement visant à accélérer la transition environnementale et énergétique du secteur immobilier, offrir aux investisseurs institutionnels un levier de création de valeur durable en intégrant des critères extra-financiers dans sa stratégie d’investissement tout en respectant un profil rendement / risque attractif. Au 15 septembre 2021, l’équipe a déjà déployé plus de 50% des capitaux levés sur 10 projets.
Le fonds de pension public suédois AP7 a choisi un conseil en modélisation actif / passif parmi trois offres reçues. Le prestataire retenu est le néerlandais Ortec Finance BV. La valeur du mandat est estimée à un million de couronnes suédoises (98.435 euros). AP7 disposait de 720 milliards de couronnes sous gestion à la fin de son exercice 2020.
CBRE Global Investors a annoncé ce 21 septembre une première levée de fonds de 465 millions d’euros pour le CBRE European Residential Impact Fund. Les engagements proviennent de quatre investisseurs institutionnels européens, précise un communiqué. Ce véhicule, géré par Paul Oremus, investit dans «des logements qualitatifs, à prix abordables pour ménages aux revenus moyens, dotés d’un faible impact environnemental et situés dans 15 villes européennes». Il opère selon des critères ESG complets et exclusifs, définis en coopération avec le cabinet de conseil externe en impact social The Good Economy. Parmi ces critères de sélection ESG, on retrouve le rendement énergétique, la proximité des transports en commun, des commerces et l’accès aux espaces verts. Son objectif final est d’atteindre une valeur d’actifs brute de 3 milliards d’euros au cours des trois à cinq prochaines années.
Le comté britannique du Leicestershire a retenu Hymans Robertson LLP pour le charger de services d’actuariat, de prestations, de gouvernance et autres services connexes pour son fonds de pension. Le prestataire était l’un des deux candidats à postuler et a gagné un mandat dont la valeur est estimée à 240.450 livres hors taxes (281.704 euros).
La startup Sorare, qui mise sur la technologie émergente des NFT pour créer un jeu en ligne d'échange de vignettes de joueurs de football, a annoncé mardi avoir levé 680 millions de dollars (580 millions d’euros), nouveau record pour le secteur de la tech en France. Avec une valorisation de 4,3 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), l’entreprise parisienne, fondée en 2018, revendique désormais la première place des «licornes» françaises (des sociétés non cotées en Bourse valant plus d’un milliard). La levée de fonds a rassemblée divers fonds (Atomico, Bessemer Ventures, Blisce, D1 Capital, Eurazeo, IVP et Liontree), ainsi que les investisseurs historiques (Benchmark, Accel, Partech) qui avaient déjà permis à l’entreprise de lever 40 millions d’euros en mars. «Notre ambition est de créer le premier groupe au monde de divertissement dans l’univers du sport», a déclaré à l’AFP le cofondateur de l’entreprise, Nicolas Julia. «Ce montant nous permet de nous concentrer sur notre produit jusqu'à une potentielle introduction en Bourse d’ici quelques années», a-t-il ajouté. Dans ce jeu, qui utilise la technologie de la blockchain, les utilisateurs peuvent acheter et vendre des images représentant des joueurs dont la valeur dépend des performances lors de matches réels.