La taxe sur les transactions financières (TTF) en cours de négociation entre dix pays de l’Union européenne pourrait rapporter entre 20 milliards et 22 milliards d’euros par an, indique un document signé de Manfred Bergmann, directeur en charge de la fiscalité à la Commission européenne. Il prend en compte la taxation des actions (4,6 milliards dans un premier temps puis 5,7 milliards), et surtout des produits dérivés (15 milliards puis 16,2 milliards). Dans sa proposition de directive de février 2013, la Commission évoquait des recettes de l’ordre de 30 à 35 milliards d’euros par an, un montant qu’ont toujours contesté les professionnels des marchés.
Manuel Valls assouplit le régime fiscal des impatriés, en gage de sa volonté de rendre la France plus attractive dans la compétition des places financières.
Guichet unique, baisse de l’impôt sur les sociétés, amélioration du régime des impatriés… Le Premier ministre Manuel Valls n’est pas venu les mains vides au Forum Paris Europlace pour attirer les investisseurs et les travailleurs étrangers.
Plusieurs décisions du Conseil d'Etat plaident pour la déduction fiscale des pertes liées aux positions de l'ex-trader. Un enjeu à 2,2 milliards d'euros.
Une politique fiscale agressive est envisagée par le ministre des Finances britannique mais son implémentation pourrait s’avérer difficile, avertit l’OCDE.
La Commission européenne va proposer aujourd’hui aux pays membres de l’Union de durcir les règles en vigueur en matière de fiscalité des trusts, structures juridiques régulièrement soupçonnées de favoriser l'évasion fiscale, montre un projet de texte que s’est procuré Reuters. Le projet que la Commission s’apprête à dévoiler vise notamment à supprimer la possibilité de dissimuler l’identité des bénéficiaires d’un trust. La Grande-Bretagne s’est longtemps opposée à cette initiative, dont le lancement avait été repoussé en attendant le référendum du 23 juin au Royaume-Uni, qui a débouché sur une victoire des partisans d’une sortie de l’UE.
La Commission européenne va proposer mardi aux pays membres de l’Union de durcir les règles en vigueur en matière de fiscalité des trusts, des structures juridiques régulièrement soupçonnées de favoriser l'évasion fiscale, montre un projet de texte que s’est procuré Reuters. Le projet que la Commission s’apprête à dévoiler vise notamment à supprimer la possibilité de dissimuler l’identité des bénéficiaires d’un trust. La Grande-Bretagne s’est longtemps opposée à cette initiative, dont le lancement avait été repoussé en attendant le référendum du 23 juin au Royaume-Uni, qui a débouché sur une victoire des partisans d’une sortie de l’UE.
Le Président renonce à la suppression de la C3S et à la baisse généralisée de l'IS, dont aurait bénéficié le secteur financier, pour augmenter le CICE.
Le Crédit Agricole Suisse vient de licencier 17 banquiers privés avec effet immédiat, assurait Le Temps hier matin. «L’augmentation de la pression réglementaire et le durcissement de l’opinion publique nous ont incités à renforcer notre programme [de conformité fiscale]. En conséquence, certains responsables de comptes en charge de portefeuilles très concentrés en clients résidents de pays ne participant pas à l’EAI sont amenés à quitter la banque», a confirmé la banque sans préciser le nombre de départs. En outre, le Crédit Agricole va fermer son centre d’ouverture de comptes (booking center) à Hong Kong, mais sans licenciement selon le Crédit Agricole.
Le «compte entrepreneur investisseur», dispositif visant à alléger la taxation du capital productif pour favoriser l’investissement, sera présenté à l’automne dans le cadre du projet de loi de finances 2017, a déclaré hier matin le ministre de l’Economie lors d’un colloque organisé à Paris par l’Institut Montaigne et McKinsey Global Institute. Ce véhicule d’investissement permettra «à celles et ceux qui ont réussi par leur entreprise» de réinvestir «sans frottement fiscal, avec une sécurité sur l’impôt sur le revenu et sur l’ISF», a expliqué Emmanuel Macron.
Le Crédit Agricole Suisse vient de licencier 17 banquiers privés avec effet immédiat, assure Le Temps ce matin. La filiale helvète du groupe français « ne veut plus de clients issus de pays qui ne pratiquent pas l'échange automatique d’informations (EAI), assure le journal suisse. Des gérants de comptes africains et moyen-orientaux ont été mis à la porte avec effet immédiat ».
Le «compte entrepreneur investisseur», dispositif visant à alléger la taxation du capital productif pour favoriser l’investissement, sera présenté à l’automne dans le cadre du projet de loi de finances 2017, a déclaré ce matin le ministre de l’Economie lors d’un colloque organisé à Paris par l’Institut Montaigne et McKinsey Global Institute. Ce véhicule d’investissement permettra «à celles et ceux qui ont réussi par leur entreprise» de réinvestir «sans frottement fiscal, avec une sécurité sur l’impôt sur le revenu et sur l’ISF», a expliqué Emmanuel Macron.
L'association d'émetteurs propose un taux global de 25% sur les dividendes et sur les plus-values, et pour ces dernières, une exonération totale après dix ans de détention.
Jeudi, les participants au projet de taxe européenne sur les transactions financières n’ont aucune chance d’arriver à un accord, mais pourraient ne pas enterrer le projet.
Le Parlement européen a approuvé hier une nouvelle directive contre l'évasion fiscale qui vise à limiter la capacité des entreprises à réduire leur base d’imposition ou à expatrier leurs bénéfices. Soutenu par 486 voix contre 88 et 103 abstentions, le texte législatif doit encore être adopté par les Etats membres. Strasbourg souhaite notamment que les intérêts d’emprunts ne soient déductibles du résultat d’une entreprise qu'à hauteur de 20% ou deux millions d’euros, le montant le plus élevé étant retenu, alors que Bruxelles propose 30% ou un million d’euros.
Les banques privées non domestiques continuent à drainer des capitaux, malgré les contraintes réglementaires et politiques qui poussent à la consolidation, selon le BCG.
A l'approche de l'Eurogroupe de jeudi, le ministre autrichien des Finances en charge des négociations sur la taxe sur les transactions financières doute des chances d'un accord.
L’analyse des données recueillies lors des perquisitions menées mardi dernier chez Google France prendra plusieurs mois, voire plusieurs années, a déclaré hier le procureur national financier, Eliane Houlette dans l'émission «Le grand rendez-vous» Europe 1-iTele-Le Monde, en précisant que 96 personnes avaient participé à ces perquisitions. La filiale française du géant américain est visée par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF) pour fraude fiscale aggravée et blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée. Cette enquête, ouverte le 16 juin 2015, a été traitée «en totale confidentialité compte tenu de l’activité de cette société», a-t-elle expliqué. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a par ailleurs souligné que la France ira «jusqu’au bout» des procédures engagées contre des multinationales comme Google ou McDonald’s, sans conclure de transaction comme l’ont fait le Royaume-Uni ou l’Italie.