La fintech Smart Deposits, qui proposait aux PME et ETI de placer leurs excédents de trésorerie de manière automatique, a cessé ses activités, a appris L’Agefi. Elle offrait des placements sur des comptes à terme ouverts dans différentes banques, garantissant à la fois le taux servi et la sécurité sur le capital en répartissant l’argent confié dans autant de comptes à terme que nécessaire pour bénéficier de la garantie des dépôts de 100.000 euros.
Domicile. Deux partenariats se sont noués entre une fintech et une filiale du Crédit Agricole. Sofinco, le spécialiste du crédit à la consommation, s’allie avec Cautioneo qui évalue la solvabilité des jeunes locataires et certifie leur dossier. Sofinco utilise ce score pour financer leur installation (dépôt de garantie, ameublement, etc.). Autre initiative, la fintech SmartGarant utilise les services de Linxo, agrégateur de comptes et acteur de l’open banking, détenu par le Crédit Agricole, pour accéder aux comptes des candidats locataires et décider de leur octroyer une garantie protégeant les propriétaires contre les loyers impayés. Enfin, un partenariat non technologique mais fort en responsabilité sociale vient de voir le jour. Square Habitat, le réseau d’agences immobilières du Crédit Agricole, s’engage à verser un don, pour chaque vente immobilière réalisée, à l’association Habitat et Humanisme qui œuvre pour loger des personnes en difficulté.
Le spécialiste des paiements internationaux pour les entreprises iBanFirst met un pied au Royaume-Uni et consolide aussi sa position internationale avec l’acquisition de l’entité britannique de Cornhill, établissement de paiement également spécialiste du change. L’opération, dont le montant reste confidentiel, doit encore être validée par le régulateur. Mais elle est largement soutenue par Marlin Equity Partners, qui avait injecté 200 millions d’euros dans iBanFirst en mai 2021, et dont l’accompagnement repose sur la recherche de cibles d’acquisition, l’accélération de la croissance à l’international et le développement de l’offre.
Fondé en 2016, Finfrog propose aux particuliers des mini-crédits de 100 à 600 euros remboursables en 3, 4 ou 6 fois. La fintech compte plus de 300.000 utilisateurs et met en avant son approche responsable du crédit grâce à l’évaluation précise de la capacité de remboursement des clients. Des caractéristiques déterminantes pour les fonds Isai et Raise Ventures qui, avec plusieurs family offices, ont apporté à Finfrog 10 millions d’euros en equity et 20 millions d’euros en dette. Ces ressources seront employées au développement de sa technologie à base d’intelligence artificielle avec l’ajout de fonctionnalités nouvelles, et au recrutement afin de doubler l’effectif actuel de 25 collaborateurs.
Fondé en 2016, Finfrog propose aux particuliers des mini-crédits de 100 à 600 euros remboursables en 3, 4 ou 6 fois. La fintech compte plus de 300.000 utilisateurs et met en avant son approche responsable du crédit grâce à l’évaluation précise de la capacité de remboursement des clients. Des caractéristiques déterminantes pour les fonds Isai et Raise Ventures qui, avec plusieurs family offices, ont apporté à Finfrog 10 millions d’euros en equity et 20 millions d’euros en dette. Ces ressources seront employées au développement de sa technologie à base d’intelligence artificielle avec l’ajout de fonctionnalités nouvelles, et au recrutement afin de doubler l’effectif actuel de 25 collaborateurs.
Le spécialiste des paiements internationaux pour les entreprises iBanFirst met un pied au Royaume-Uni et consolide aussi sa position internationale avec l’acquisition de l’entité britannique de Cornhill, établissement de paiement également spécialiste du change.
La fintech Pleo, qui permet aux entreprises de simplifier la gestion des dépenses professionnelles et des frais engagés par leurs équipes, a annoncé mardi son arrivée sur le marché français. Fondée à Copenhague en 2015, Pleo opère déjà sur 11 marchés européens et travaille avec plus de 20.000 entreprises clientes. Sa solution se compose de cartes d’entreprises intelligentes, connectées à une application mobile qui permet aux salariés de saisir rapidement et de manière ludique leurs notes de frais. Pleo dispose de l’agrément d’établissement de monnaie électronique et a noué un partenariat avec Mastercard. Cette nouvelle phase de son développement fait suite à une année record en matière d’investissement, avec une levée de fonds de 350 millions de dollars (333 millions d’euros) en 2021, pour une évaluation post-fonds de 4,7 milliards de dollars.
A l’opposé du métavers, Guerlain propose d’investir dans des NFT pour financer le projet Reaverse, un vrai jardin en région parisienne qui sera bientôt un sanctuaire pour les abeilles.
Etape. Ant Group annonce Alipay + Unified Payment, une importante mise à jour de la « super app » pour faciliter l’acceptation par les commerçants en ligne ou en magasin de tous les moyens de paiement numériques supportés par Alipay. L’enjeu : permettre aux marchands partout dans le monde de toucher un milliard de consommateurs et d’encaisser facilement leurs paiements dans leurs devises locales et d’optimiser les coûts d’acceptation. Lors des achats en ligne sur les sites équipés d’Alipay +, l’acheteur pourra choisir parmi les modes de paiement le plus fréquents dans son pays. En magasin, les marchands pourront accepter tous les moyens de paiement électroniques supportés par Alipay dès qu’ils auront intégré Alipay + Unified Payment et son standard unifié de QR Code. Une concurrence nouvelle pour les PSP (prestataires de services de paiement) comme Worldline, Adyen ou Stripe qui offrent aux marchands leurs capacités techniques d’acceptation des paiements.
Recul. Si le monde des crypto-actifs et de la finance décentralisée cherche à prouver son utilité et à s’institutionnaliser, la Banque des règlements internationaux (BRI) formule un désaveu cinglant dans son dernier bulletin intitulé : DeFi lending: intermediation without information? Selon la BRI, les plateformes de prêt décentralisées favorisent surtout la spéculation sur les actifs numériques, et non l’investissement dans l’économie réelle. De plus, l’exigence de collateral est souvent bien au-dessus de la valeur du prêt en raison de la volatilité des valorisations des actifs digitaux, et ce pour compenser l’anonymat des emprunteurs. Ce qui finit par donner au prêt décentralisé un effet procyclique. De plus, le fait de recourir à du collateral favorise l’accès au crédit des acteurs qui possèdent déjà beaucoup d’actifs digitaux, ce qui contrevient à la notion même d’inclusion financière.
Accélération. Deux nouvelles importantes pour la proptech. D’abord une nouvelle orientation stratégique pour le Crédit Mutuel Arkéa. Après s’être défait de plusieurs fintechs comme Leetchi et Budget Insight, la banque a pris une participation majoritaire dans Liberkeys via sa filiale Izimmo, elle-même acquise en 2017. Liberkeys est une néo-agence immobilière qui utilise la technologie et la relation humaine pour mieux gérer la relation client dans le cadre des ventes immobilières. Déjà présente dans six grandes villes, Liberkeys pourra développer sa présence sur toute la France et doubler le nombre de ses agents. Autre information de poids : Masteos, proptech spécialisée dans l’investissement locatif clé en main, lève 40 millions d’euros en série A auprès de DST Global Partners, de Daphni et de ses propres salariés. Masteos pourra ainsi poursuivre le développement d’une application mobile, étendre sa présence sur toute la France et en Europe, et recruter 300 nouveaux collaborateurs dès cette année.
BNP Paribas a annoncé mardi qu’elle proposera d’ici à septembre une solution complète de gestion dématérialisée des notes de frais. Cette innovation a été conçue en collaboration avec Expensya, fintech spécialisée dans la gestion des dépenses d’entreprises. Avec plus de 160 collaborateurs dans 4 pays, Expensya compte aujourd’hui plus de 6.000 entreprises clientes dans une centaine de pays. Liée à la carte Corporate BNP Paribas, cette solution permet via une application smartphone dédiée de saisir automatiquement les notes de frais en scannant les reçus des dépenses concernées. Elle intégrera par la suite les cartes ‘Procurement’ et cartes virtuelles afin de couvrir l’ensemble des solutions de paiement distribuées aux clients entreprises de la banque française.