La Caisse des Dépôts et Bpifrance investiront 1,3 milliard d'euros en fonds propres. Les assureurs ne figurent pas en première ligne dans le plan présenté hier.
Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce jeudi un plan d’investissement à hauteur de 1,3 milliard d’euros pour le secteur du tourisme porté par la Caisse des Dépôts (CDC) et Bpifrance, et une série de mesures de soutien représentant au total « un engagement de plus de 18 milliards d’euros pour les finances publiques ». « Le tourisme fait probablement face à la pire épreuve de son histoire moderne alors même que c’est un des fleurons de l'économie française », a souligné Edouard Philippe. « Son sauvetage est donc une priorité nationale », a-t-il ajouté, rappelant que le secteur représentait 2 millions d’emplois directs et indirects et contribuait à près de 8% du PIB de la France.
Walt Disney a lancé mercredi une émission obligataire en six tranches pour lever 11 milliards de dollars (10,15 milliards d’euros) afin de renforcer son bilan face à l’impact de la pandémie de coronavirus sur ses activités. Les titres proposés à la vente sont à échéance 2026, 2028, 2031, 2040, 2051 et 2060 et offrent des rendements compris entre 1,85% et 3,8%. Le géant du divertissement a indiqué que le produit de l’opération serait utilisé pour ses besoins généraux de financement, notamment le remboursement d’un emprunt dû en juin 2020. L’action Disney a perdu 25% au cours des trois derniers mois.
Walt Disney a lancé mercredi une émission obligataire en six tranches pour lever 11 milliards de dollars (10,15 milliards d’euros) afin de renforcer son bilan face à l’impact de la pandémie de coronavirus sur ses activités. Les titres proposés à la vente sont à échéance 2026, 2028, 2031, 2040, 2051 et 2060 et offrent des rendements compris entre 1,85% et 3,8%.
CMA CGM a annoncé l’obtention d’un prêt de 1,05 milliard d’euros auprès d’un syndicat composé de trois banques, BNP Paribas, HSBC et Société Générale. Ce prêt, garanti à hauteur de 70% par l’Etat, s’inscrit dans le cadre du dispositif mis en place fin mars 2020 dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Ce financement, qui a fait l’objet d’un arrêté publié mercredi au Journal Officiel, a une échéance initiale d’un an avec une option d’extension jusqu’à cinq années supplémentaires. Il permettra au transporteur maritime de continuer à renforcer sa trésorerie pour faire face aux incertitudes sur la conjoncture mondiale nées de la crise sanitaire et des mesures de confinement dans un grand nombre de pays.
Pour les salariés en difficulté financière, l’Agirc-Arrco a annoncé mardi le lancement d’une aide pouvant atteindre 1.500 euros. Une attribution qui se fera sur dossier. Cette aide exceptionnelle d’urgence est destinée aux salariés du privé qui cotisent à l’Agirc-Arrco, quelle que soit leur durée de cotisation. Les dirigeants salariés du secteur privé pourront également être concernés. Pour ce soutien financier, l’Agirc-Arrco a alloué une enveloppe de 200 millions d’euros. Une somme importante sachant qu’en moyenne l’action sociale de l’Agirc-Arrco représente un budget global de 330 millions d’euros.
Même s'il a payé une prime pour lever 800 millions d'euros, le fabricant de moteurs d'avions s'est assuré un accès au marché pour financer la sortie de crise.
Le pétrolier américain a lancé un emprunt obligataire de 8 milliards de dollars (7,4 milliards d’euros) pour renforcer son bilan dans un contexte d’affaiblissement de la demande et des cours du pétrole provoqué par la pandémie de coronavirus. Le groupe compte émettre des titres de maturités diverses, s'échelonnant entre trois et 30 ans, avec des rendements de 1,141% à 3,078%. Chevron a indiqué que le produit de l’opération serait utilisé pour refinancer une partie de ses emprunts à court terme, dont le montant atteignait 12,7 milliards de dollars à fin mars.
Bang & Olufsen a annoncé mardi un projet d’augmentation de capital de 400 millions de couronnes danoises (53,6 millions d’euros), soit environ la moitié de sa capitalisation boursière actuelle, afin de pouvoir survivre à la crise actuelle. « Bang & Olufsen est dans une situation grave », a reconnu le président du groupe danois de hifi, Ole Andersen. Une assemblée générale extraordinaire se tiendra le 3 juin pour se prononcer sur le projet. Le groupe dit bénéficier déjà du soutien de ses trois premier actionnaires danois, ATP, Chr. Augustinus Fabrikker et Færchfonden.
Le pétrolier américain a lancé aujourd’hui un emprunt obligataire de 8 milliards de dollars (7,4 milliards d’euros) pour renforcer son bilan dans un contexte d’affaiblissement de la demande et des cours du pétrole provoqué par la pandémie de coronavirus. Le groupe compte émettre des titres de maturités diverses, s'échelonnant entre trois et 30 ans, avec des rendements de 1,141% à 3,078%. Chevron a indiqué que le produit de l’opération serait utilisé pour refinancer une partie de ses emprunts à court terme, dont le montant atteignait 12,7 milliards de dollars à fin mars.
Bang & Olufsen a annoncé mardi un projet d’augmentation de capital de 400 millions de couronnes danoises (53,6 millions d’euros), soit environ la moitié de sa capitalisation boursière actuelle, afin de pouvoir survivre à la crise actuelle. « Bang & Olufsen est dans une situation grave », a reconnu le président du groupe danois de hifi, Ole Andersen.
Touché par les conséquences de la crise sanitaire sur la filière aéronautique, Safran cherche à renforcer ses fonds propres. Le fabricant de moteurs d’avions a lancé mardi matin une émission d’obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles et/ou existantes (Oceane) à échéance mai 2027, pour un montant nominal d’environ 800 millions d’euros.
Le Fonds monétaire international a accordé lundi une aide d’urgence à l'Égypte de presque 2,8 milliards de dollars pour permettre au pays de faire face à l’impact économique de la pandémie. À l’instar de nombreux autres pays ayant besoin d’un financement en urgence pour affronter l’excès de dépenses provoquées par le Covid-19, l'Égypte touche ces fonds par le biais de l’instrument de financement rapide du FMI, qui permet de contourner un processus beaucoup plus long à base de nombreuses conditions.
ArcelorMittal repasse par la case fonds propres. Le sidérurgiste a annoncé lundi après-midi son intention d'émettre des actions et des obligations convertibles en actions (mandatory) pour un montant total prévu d’environ 2 milliards de dollars, équitablement réparti entre actions et convertibles. Il s’agit d’une « mesure proactive visant à accélérer l’atteinte de l’objectif d’endettement net de 7 milliards de dollars », a indiqué le groupe dans un communiqué. Pour soulager son bilan, ArcelorMittal avait déjà eu recours à ce type d’opérations en 2009 et en 2013.
Tikehau Capital a recruté Raphael Thuin en tant que directeur de l’activité Capital Markets Strategies, dont les encours s’élevaient à 3,8 milliards d’euros fin 2019. Depuis 2014, l’intéressé était responsable de la gestion fixed income de Tobam à Paris. Raphael Thuin supervisera la gestion des stratégies d’investissement obligataires, actions et flexibles de Tikehau Capital. Cette gamme de fonds permet d’accéder à une gestion long terme de conviction sur les classes d’actifs obligations d’entreprises investment grade et high yield, obligations financières et actions de toutes capitalisations avec une capacité d’investissement en Asie, Europe et Amérique du Nord.
Le membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites analyse les effets de la crise. Le FRR pourrait investir en fonds propres et quasi-fonds propres.
Nexans négocie un prêt garanti par l’Etat de 280 millions d’euros, après avoir publié un chiffre d’affaires trimestriel quasiment stable. Le fabricant de câbles disposait à fin mars 2020 de 1 milliard d’euros de liquidités, dont une facilité de crédit renouvelable non tirée de 600 millions d’euros. L’entreprise a tiré début avril 200 millions d’euros sur cette ligne de crédit pour rembourser des billets de trésorerie arrivant à échéance. Sur les trois premiers mois de l’année, le groupe français a réalisé un chiffre d’affaires de 1,61 milliard d’euros à cours des métaux courants, contre 1,66 milliard un an plus tôt.