Société Générale Private Banking vient d’annoncer la nomination de Nicolas Feit à la direction générale de sa succursale à Monaco. Il remplace Alexandre, Rousseau, qui occupait ce poste depuis deux ans, et dont l’avenir n’a pas été précisé par le groupe. Nicolas Feit a rejoint la Société Générale en 1999 dans sa banque de détail. Il a intégré la banque privée France en 2004 en tant qu’ingénieur patrimonial, puis en a pris la direction de l’ingénierie patrimoniale et du développement en 2010. En mars 2012, il rejoint Société Générale Private Banking Monaco d’abord en tant que directeur commercial délégué puis directeur commercial en charge des activités de banque privée et de banque de détail.En octobre 2017, il intègre Société Générale Private Banking Suisse au poste de directeur commercial et marketing. Depuis 2018, il était directeur commercial de la banque privée internationale sur les places financières de Luxembourg, Monaco et Suisse.
Inverco, l’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne, est vent debout contrelescritères additionnels qui s’appliqueront prochainement auxinvestissements dans les Sicav espagnoles. Ces mesures, présentées cette semaine par le gouvernement espagnol, visent notamment à mettre une barrière d’entrée de 2.500 euros pour tout investisseur dans une Sicav locale età restreindre les conditions permettant aux Sicav espagnoles de n'être taxées qu'à 1% sur leurs profits (au lieu de 25%, ndlr). Ángel Martínez Aldama, président d’Inverco, a déclaré à l’agence de presse EuropaPress que ces mesures vont «pénaliser l’industrie de la gestion collective locale». Les Sicav non-espagnoles, commercialisées en Espagne, ne seront en effet pas soumises à l’application de ces nouveaux critères. Le président d’Inverco craint un retard de développement vis-à-vis des Sicav étrangères et a mis en garde contre les conséquences des cesmesures sur les emplois dans la gestion collective espagnole.Ángel Martínez Aldama a indiqué que les Sicav espagnoles investissaient près de 30% de leurs encours dans des actions espagnoles contre 1,5% en moyenne pour les Sicav étrangères. Inverco s’insurge également des pouvoirs étendus qui seront donnés au fisc espagnol concernant la supervision des Sicav. Un cas unique en Europe, a dénoncéleprésident de l’association à EuropaPress.
L’avis d’expert de Julien Sébastien, associé marchés de capitaux internationaux Paris, et Lorraine Miramond, collaboratrice senior marchés de capitaux internationaux, Allen & Overy Paris
NewsManagers vous propose une série de commentaires de gérants qui ont suivi les élections présidentielles américaines de ce 3 novembre entre Donald Trump et Joe Biden.
L’Inspection Générale des Finances remettra fin novembre son rapport à Bercy sur les évolutions possibles du label ISR. Le chef du bureau épargne et marché financier du Trésor fait le point sur les réflexions menées.
Swiss Life AM vient de recruter Valérie de Robillard comme directrice ESG (Environnement, social, gouvernance) pour les actifs réels (immobilier et infrastructure). Elle assurera la coordination de la politique ESG au niveau paneuropéen, son intégration dans l’offre de produits et services, et l’accélération de son développement. Valérie de Robillard travaillera de manière alternée à Paris et à Zurich sous la responsabilité de Nelufer Ansari, directrice de l’ESG de la division AM, et siègera à l’ESG Board. Avant de rejoindre Swiss Life AM, Valérie de Robillard était directrice RSE Groupe chez Nexity (2016-2020). Elle a été également pendant huit ans, directrice associée d’Utopies, un cabinet de conseil et think-tank en stratégie de développement durable. Elle fut par ailleurs membre du conseil d’administration de l’Observatoire de l’Immobilier Durable.
Dans un rapport, l’ONG Reclaim Finance dénonce la forte exposition des fonds d’épargne dont les fonds labelisés ISR, à des entreprises très émettrices de gaz à effet de serre, liées au secteur de l’armement, du charbon ou encore peu regardantes sur les droits humains.
Danske Bank AM vient de recruter Jasper Riis pour prendre la direction du service de gestion quantitative et overlay. Cet ancien directeur de la gestion obligataire au sein du fonds de pension ATP était dernièrement directeur du fixed income et de la construction de portefeuille chez Velliv.
L’ACPR et l’AMF publieront fin 2020 leur premier rapport sur le suivi et l’évaluation des politiques charbon des institutions financières opérant en France.
La Caisse des Dépôts renforce l’encadrement de ses financements aux énergies fossiles afin de « contribuer à une limitation à 1,5°C du réchauffement climatique mondial d’ici la fin du siècle ». A l’occasion du Climat Finance Day qui se tient ce jeudi, le groupe adopte ainsi des mesures sur le pétrole et le gaz et en accentuant ses lignes d’exclusion relatives au charbon thermique.
Dans sa dernière étude sur le risque climatique, opportunément publiée juste avant le Climate Finance Day, Oxfam frappe fort : les banques françaises nous préparent un monde à +4 degrés à l’horizon 2100, affirme l’ONG. Une conclusion aussi définitive que son postulat est discutable, puisqu’il part du principe irréaliste que les groupes concernés ne changeraient absolument rien à leurs pratiques d’ici là. Pour corser le tout, une note de bas de page dans les annexes de l’étude nous apprend que les données de BNP Paribas, de BPCE, du Crédit Agricole et de la Société Générale ont été tirées des rapports annuels... de 2017. Prédire les 80 prochaines années à partir d’une photo vieille de trois ans ? Le changement climatique est un danger trop sérieux et les banques françaises ont assez de progrès à accomplir dans ce domaine, pour que le sujet soit traité avec autant de légèreté.
Franklin Templeton a subi la plus forte décollecte parmi toutes les sociétés de gestion dans le monde depuis le début de l’année, avec des rachats nets de 41,6 milliards de dollars, selon des données de Morningstar cités par le Financial Times. Ces chiffres incluent les fonds monétaires et les ETF, mais pas les mandats institutionnels. Ils intègrent les chiffres de Legg Mason, suite au bouclage de l’opération en juillet. C’est la plus forte décollecte en quatre ans pour le groupe sur cette période de janvier à septembre. Les retraits des investisseurs surviennent à un moment où Franklin Templeton est en plein bouleversement. Cette année, un nouveau directeur général a pris la tête de la société, et il a conclu peu après un accord de 6,5 milliards de dollars pour racheter Legg Mason.
Rothschild & Co Asset Management Europe poursuit son désengagement de la gestion alternative. La société a annoncé ce lundi qu’elle cédait sa plate-forme de fonds alternatifs InIRIS au format Ucits à Alma Capital Investment Management. Cette activité représente un encours de 500 millions d’euros réparti au sein de cinq fonds différents, chacun géré par un hedge fund externe (Parus Finance, CFM, Prentice et Perdurance). Cette opération fait suite à la cession de la multigestion alternative de Rothschild & Co AM Europe à Candriam en juillet dernier. Une transaction qui portait sur 350 millions d’euros d’encours. «Cet accord est une étape importante dans notre plan visant à recentrer notre stratégie sur notre cœur de métier», commente Pierre Baudard, managing partner de Rothschild & Co AM Europe. La société a décidé de repositionner sa gamme de fonds ouverts sur les gestions traditionnelles «long only» autour de quatre expertises : la gestion Valor (sans indice ou contrainte géographique), la gestion thématique, la gestion de conviction et la gestion ESG. «Bien entendu, les investissements alternatifs restent présents dans nos portefeuilles et nous continuerons à être investis dans des stratégies de rendement absolu par le biais de nos activités de multigestion et de banque privée», ajoute Pierre Baudard. Alma Capital renforce son activité Rothschild & Co AM Europe détricote donc son activité de gestion alternative. Elle avait commencé à la bâtir dans les années 2010, en réalisant notamment plusieurs acquisitions. La plate-forme InIris avait pour sa part vu le jour en 2013 sous la houlette de Marc Romano, qui avait rejoint la société en 2012. Ce dernier a quitté Rothschild & Co AM Europe début 2020 pour rejoindre Rothschild & Co Merchant Banking. Contactée par NewsManagers, une porte-parole de Rothschild & Co AM Europe a indiqué que d’autres cessions n’étaient pas à prévoir. Quant à Alma Capital, il renforce son activité de fonds alternatifs au format Ucits, qui constitue un axe stratégique de développement. La société luxembourgeoise avait d’ailleurs déjà acquis en juin 2019 l’activité de hedge funds Ucits de DWS, la filiale de gestion de Deutsche Bank, représentant alors 2 milliards d’euros d’encours. Désormais, ses encours se montent à près de 5 milliards de dollars.
Les responsables politiques chinois réunis en séance plénière du Comité central du parti communiste ont travaillé lundi sur le plan quinquennal de développement du pays. Ce plénum, qui se tient à huis clos jusqu'à jeudi et où sont évoquées les grandes orientations économiques et sociales de la Chine pour 2021-2025, intervient après que le président Xi Jinping s’est engagé à rendre le pays neutre en termes d'émissions de carbone d’ici à 2060. Il doit être dévoilé lors de la réunion annuelle du Parlement au début de 2021. La Chine est consciente qu’elle n’a pas de temps à perdre : selon les experts, le pays doit faire passer la part du charbon dans son mix énergétique à moins de 50% d’ici à 2025, contre 58% en 2019. Outre les engagements climatiques, le plénum doit discuter d’un objectif de croissance économique à cinq ans.
Le Premier ministre japonais Yoshihide Suga s’est engagé lundi à réduire à néant les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, un virage majeur dans la position du Japon sur le changement climatique.
Les responsables politiques chinois réunis en séance plénière du Comité central du parti communiste ont lancé ce lundi leur réflexion afin de finaliser le plan quinquennal de développement du pays. Ce plénum, qui se tient à huis clos jusqu'à jeudi et au cours duquel sont évoquées les grandes orientations économiques et sociales de la Chine pour 2021-2025, intervient après que le président Xi Jinping s’est engagé à rendre le pays neutre en termes d'émissions de carbone d’ici à 2060.
Le gérant de hedge funds Christopher Hohn accuse BlackRock et Vanguard de se comporter comme des moutons en matière de changement climatique, rapporte le Financial Times. Pour lui, les deux grandes sociétés de gestion prennent des «mesures insuffisantes et inefficaces» concernant le réchauffement mondial. Par le biais de la fondation The Children’s Investment Fund Foundation, Sir Christopher a écrit à sept des principales sociétés de gestion au monde, les appelant à obliger les entreprises à établir des plans de transition vers un monde à bas carbone. Il accuse «la plupart des sociétés de gestion» de «greenwashing total». «Le secteur de la gestion d’actifs est une plaisanterie par rapport à ce qu’il fait réellement [en matière de changement climatique]», a-t-il déclaré. «Ils parlent mais ne font rien d’efficace».
Dans son édition de vendredi,le Financial Times relate que la Commission européenne envisage de réduire les possibilités pour les hedge funds d'être gérés depuis des places financières situéeshors de l’Union européenne. La City de Londres est visée en premier lieu en raison du Brexit définitif qui se profile. La Commission européenne a inclus des questions sur un possible resserrement des règles sur la gouvernance des hedge funds dans un avis de consultation publié jeudi. Cela fait suite auxsuggestions de l’autorité des marchés financiers en Europe, l’ESMA, de limiterla délégation de la gestion de fonds de manière plus claire. L’avis de consultation de la Commission demande par exemple si des limites quantitatives doivent être imposées sur la délégation de gestion de fonds ou si une liste de fonctions «centrales ou critiques» doivent être localisées au sein de l’UE. La Commission demande également s’il faut sévir sur les fameuses sociétés «boîtes aux lettres».Unresponsable d’une société de gestion britannique, interrogé par le FT, voit dans ces questions une manœuvre politique visant à forcer les gestionnaires d’actifs à délocaliser leurs gérants de portefeuille en Europe continentale.
Selon le média Citywire Americas, la plateforme de distribution de fonds Allfunds s’apprête à ouvrir son premier bureau sur le territoire américain à Miami, qui s’occupera de la clientèle US offshore. Les régulateurs concernés en Floridedoivent encore donnerle feu vert à Allfunds pour l’ouverture de sa nouvelle succursale.Laura Gonzalez, responsable de la gestion de fortune chezAllfunds, a déménagé à Miami et dirigera ce bureau.