Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) revient sur les propositions de l’industrie pour améliorer l’Union des marchés de capitaux (CMU).
Son président craint une prise de risque trop importante pour les épargnants, ainsi que pour les conseillers en gestion de patrimoine, notamment en cas de sinsitralité sur ces poches d'investissements.
L'ancien directeur général de Milleis Vie prend la direction de l'activité de Meilleurtaux dédié à l’épargne digitale et aux placements avec 4 milliards d'euros d'encours sous gestion.
En constante évolution à coups de nouvelles lois, les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite en entreprise croissent. Mais le marché reste captif des acteurs historiques, malgré l’assaut de nouveaux entrants.
Malgré un contexte plus favorable à la consommation, le taux d’épargne devrait se maintenir à un niveau élevé, à 17,5%, selon les économistes de BPCE. Les arbitrages violents réalisés au détriment des dépôts à vue et des fonds en euros devraient commencer à s’apaiser.
Alors que la place du non-coté en assurance vie ne fait pas l'unanimité, le président de France Invest revient sur la loi industrie verte et le potentiel fléchage de l'épargne tricolore vers cette classe d'actifs aux caractéristiques contraires.
La banque propose un nouveau dispositif d'épargne salariale basé sur une bonification de leur prime d'intéressement, dès lors que les critères extra financiers préalablement définis sont atteints.
Avec un rendement garanti à 3% jusqu’en 2025, l'épargne réglementée va continuer à faire de l’ombre aux fonds en euros et à coûter de l’argent aux banques cette année.
À la suite des recommandations de l’ACPR et de France Assureurs, le groupe va mettre fin à la commercialisation de 1.200 parts de fonds sur 5.000 analysées au total.
Dans un projet d'arrêté, le gouvernement prévoit d'imposer des parts de non-coté aux gestionnaires des mandats de contrats d'assurance-vie et d'épargne retraite. Les poches d'allocation, comprises entre 2% et 15% minimum, font bondir les associations d'épargnants, qui montent au créneau.
Le courtier lyonnais détenu par KKR depuis l'an dernier est entré en négociations exclusives avec la plateforme de distribution dédiée aux CGP pour une valorisation d'environ 260 millions d'euros.
En 2023, le rendement des fonds en euros de l’Afer, de l'Agipi, de Gaipare et d'Asac-Fapes ne dépassent pas la moyenne de marché. L’association menée par Gérard Bekerman affiche une performance d'à peine 2,22% nets.
En dépit d'une légère hausse par rapport à l'année précédente, le rendement de 2,30% net pour 2023 annoncé par l’association la positionne en dessous de la moyenne de marché estimée à 2,50%, par Good Value for Money.
Pour 2023, Sécurité Pierre Euro dont Suravenir est partenaire sert un rendement nul. Primonial se console avec les fonds en euros du contrat Target+ dont les performances sont comprises entre 3,10% et 3,50% net de frais.
Désormais titulaire d’une licence bancaire, le courtier allemand allie épargne et paiements avec une carte bancaire dont le cashback alimente les comptes épargne de ses clients.
En 2023, le taux de rendement du fonds en euros du mutualiste dédié aux professions médicales dépasse la barre de 3%, tiré notamment par les obligations à taux fixe et les supports cotés.
La Fédération des associations indépendantes de défense des épargnants pour la retraite (Faider) demande à l’AMF et l’ACPR d’intervenir auprès du gouvernement pour exempter les profils prudents et équilibrés de toute obligation de versement minimum en actifs non cotés.
Découvrez les principaux taux de la place, ajoutés au fur et à mesure de leurs annonces. Cette semaine, c'est au tour des associations d'épargnants avec Gaipare et l'Afer à la manœuvre.
Pour l’année 2023, le contrat Placement-direct Euro+ distribué par le courtier en ligne et constitué d’un fonds en euros Swiss Life affiche un rendement de 4,10% net de frais.