A l'heure où la COP28 peine à atteindre un compromis, l'éolien offshore, s'il n'est pas épargné par les soubresauts, voire les déboires, retrouve du souffle. Les partenariats récemment annoncés par Iberdrola, RWE et Vattenfall déboucheront sur une forte hausse des capacités de production à partir de 2026.
La société familiale angevine, qui entend devenir le leader de la sécurisation du stockage d’énergie, se cotera sur Euronext Growth Paris le 20 décembre. Elle se valorise 33 millions d’euros.
Abandonnant son objectif d’un flux de trésorerie équilibré pour 2023, le groupe britannique envisage des cessions d’actifs et l’arrivée d’actionnaires minoritaires.
Cet accord conclu dans le cadre de la COP28 prévoit la construction d’un parc de 160 éoliennes qui pourront alimenter en électricité un million de personnes.
Les efforts engagés restent très insuffisants, même par rapport à des objectifs affichés parfois trop peu ambitieux, selon une étude de la Société Générale.
Conclus avec des partenaires canadiens, tchèques, indiens et français, ces accords visent à sécuriser les chaînes d’approvisionnement de ses futurs projets.
Après l’avoir décalée de plusieurs jours, le cartel tiendra une réunion cruciale le 30 novembre. Une nouvelle baisse de production pour soutenir les prix est plus qu’incertaine. A moyen terme, la mainmise de l’Opep sur le marché pourrait même être menacée.
L’intelligence artificielle contribuera à mieux anticiper des besoins de consommation de plus en plus diversifiés et à éviter certains lourds investissements.
En 2022, le gouvernement français a changé les règles du jeu pour mettre la main sur les surprofits réalisés par les producteurs d'énergie verte. Après une décision défavorable du Conseil constitutionnel, un amendement au PLF 2024 permet de ramener cette loi dans le champ du droit.
Sur un montant global de 15 milliards d’euros de garanties prévues pour l’équipementier en difficulté, l’Etat fédéral s’engage à hauteur de 7,5 milliards.
Le groupe énergétique, qui risque de voir son endettement flamber, a annoncé se séparer de Daniel Lerup, en charge des finances du groupe, et de Richard Hunter, directeur des opérations. Les investisseurs apprécient.
Pour que le poids des énergies fossiles tombe sous 50% d’ici à 2050, les pays développés devront aider les émergents à opter pour des solutions renouvelables, estime le pétrolier.