Le gouvernement a annoncé vendredi la création d’un groupe de travail chargé de simplifier et consolider les règles dans l'éolien et visant à associer l’ensemble des acteurs locaux au développement des énergies renouvelables. Le groupe de travail doit aborder les questions des possibles simplifications administratives, de l’allongement des contentieux, du financement et de la fiscalité des projets ou encore de l’adaptation de certaines règles pour faciliter la diffusion des progrès technologiques, précise le ministère de la Transition écologique et solidaire dans un communiqué. «Si nous voulons moins de carbone et moins de nucléaire, nous devons accélérer sur les énergies renouvelables», explique Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat, «mais pas n’importe comment: il faut que cela se passe bien avec les riverains. C’est tout l’enjeu».
Total entend devenir le plus important fournisseur alternatif de gaz et d'électricité en France, concurrençant les anciens monopoles publics Engie et EDF sur ces deux marchés. Lors d’une conférence de presse annonçant le lancement de ces nouveaux services, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a déclaré hier que son groupe ciblait environ 3 millions de clients, soit 10% environ du marché, grâce à un tarif offert inférieur de 10% aux prix régulés proposés aux particuliers. Les offres seront proposées sous la marque Total Spring.
Total entend devenir le plus important fournisseur alternatif de gaz et d'électricité en France, concurrençant ainsi les anciens monopoles publics Engie et EDF sur ces deux marchés. Lors d’une conférence de presse annonçant le lancement de ces nouveaux services, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a déclaré que son groupe ciblait environ 3 millions de clients, soit 10% environ du marché, grâce à un tarif offert inférieur de 10% aux prix régulés proposés aux particuliers. Les offres seront proposées sous la marque Total Spring. Le groupe n’a pas détaillé la répartition de son objectif entre clients du gaz et clients de l'électricité, proposant en priorité une offre couplée mais avec la possibilité de la découpler.
L’agence internationale de l’Energie (AIE) anticipe une accélération du développement des énergies renouvelables pour les cinq prochaines années, après avoir constaté une année record en 2016, une évolution qui se fait au détriment du gaz naturel et du charbon. Dans son dernier rapport sur les énergies renouvelables, elle prévoit une augmentation de la capacité de plus de 920 gigawatts à l’échelle mondiale d’ici à 2022, soit de 43%, grâce aux politiques de soutien des énergies à faibles émissions de carbone et à la baisse des coûts de production des énergies solaire photovoltaïque et éolienne. En 2016, la création nette de capacités d'énergies renouvelables - dont l'énergie hydroélectrique, le solaire, l'éolien, la bioénergie, les énergies houlomotrice et marémotrice - a atteint un nouveau record, ayant augmenté de 165 gigawatts, ce qui reflète une progression de 6% par rapport à 2015.
Toshiba a annoncé hier son intention de racheter une part de 10% de Westinghouse Electric à Kazatomprom pour 59 milliards de yens (444 millions d’euros), ce qui lui permettra de détenir 100% du capital de sa filiale nucléaire américaine en faillite. Toshiba a précisé que Kazatomprom, un spécialiste kazakh de l’extraction d’uranium, avait exercé une option lui permettant de revendre au groupe industriel japonais sa participation dans Westinghouse, acquise en 2007. Le rachat de ces actions interviendra le 1er janvier 2018.
La société de stockage et de distribution de produits pétroliers a annoncé hier le rachat à EG Retail de son activité de distribution de carburants en Corse, comprenant notamment 17 stations-service. Avec 64 stations-service sur l'île, Rubis revendique désormais la position de premier distributeur de carburant en Corse. L’opération, dont le montant n’a pas été précisé, prévoit également l’acquisition de 21,5% supplémentaires du capital des dépôts pétroliers DPLC situés à Ajaccio et Bastia, qui portera la participation de Rubis à 75%.
Toshiba a annoncé aujourd’hui son intention de racheter une part de 10% de Westinghouse Electric à Kazatomprom pour 59 milliards de yens (444 millions d’euros), ce qui lui permettra de détenir 100% du capital de sa filiale nucléaire américaine en faillite. Toshiba a précisé que Kazatomprom, un spécialiste kazakh de l’extraction d’uranium, avait exercé une option lui permettre de revendre au groupe industriel japonais sa participation dans Westinghouse, acquise en 2007. Le rachat de ces actions interviendra le 1er janvier 2018.
La compagnie norvégienne Statoil, Shell et Total ont annoncé avoir signé hier un accord de partenariat pour développer un projet de stockage du CO2 sur le plateau continental norvégien. Le projet s’inscrit dans le cadre des initiatives prises par les autorités norvégiennes pour développer à l'échelle industrielle le captage-stockage de CO2 (CCS) en Norvège, soulignent les trois groupes pétroliers. La première phase de ce projet de stockage de CO2 vise une capacité d’environ 1,5 million de tonnes par an.
La compagnie norvégienne Statoil, Shell et Total ont annoncé avoir signé lundi un accord de partenariat pour développer un projet de stockage du CO2 sur le plateau continental norvégien. Le projet s’inscrit dans le cadre des initiatives prises par les autorités norvégiennes pour développer à l'échelle industrielle le captage-stockage de CO2 (CCS) en Norvège, soulignent les trois groupes pétroliers dans un communiqué commun. La première phase de ce projet de stockage de CO2 vise une capacité d’environ 1,5 million de tonnes par an.
Les tarifs réglementés de vente de gaz hors taxe d’Engie vont augmenter en France en moyenne de 1,2% le 1er octobre, a annoncé vendredi la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette hausse sera de 0,4% pour les ménages qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 1,2% pour les foyers qui se chauffent au gaz. La CRE ajoute que malgré cette augmentation, les tarifs réglementés de vente de gaz ont baissé en moyenne de 19,5% depuis le 1er janvier 2014.
Les tarifs réglementés de vente de gaz hors taxe d’Engie vont augmenter en France en moyenne de 1,2% le 1er octobre, a annoncé aujourd’hui la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette hausse sera de 0,4% pour les ménages qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 1,2% pour les foyers qui se chauffent au gaz. La CRE ajoute que malgré cette augmentation, les tarifs réglementés de vente de gaz ont baissé en moyenne de 19,5% depuis le 1er janvier 2014.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé jeudi avoir imposé à EDF la mise à l’arrêt provisoire de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme et Vaucluse) «dans les délais les plus courts» en raison de risques liés à une éventuelle inondation du site. L’ASN a précisé que cette décision intervient après la déclaration par le groupe, en août, d’un «événement significatif pour la sûreté» dû à un risque de rupture d’une partie de la digue du canal de Donzère-Mondragon, qui protège le site, dans le cas des séismes les plus importants étudiés dans les démonstrations de sûreté nucléaire. Des éléments apportés par EDF «ne permettent pas d'écarter le risque à court terme», a ajouté l’ASN, précisant que le groupe devrait «compléter ses investigations géotechniques» et procéder, avant le redémarrage des réacteurs, aux renforcements nécessaires pour assurer la résistance de la digue.
La justice italienne a ordonné la saisie d’une centrale électrique opérée par Enel dans la région des Pouilles dans le cadre d’une enquête sur un trafic de déchets, a indiqué la compagnie nationale d'électricité, confirmant une information de Reuters. « Les mesures affectant la centrale d’Enel Produzione concernent l’utilisation de cendres dans des processus secondaires de production », a précisé le groupe. Le placement sous séquestre de la centrale de Cerano, la deuxième plus grande d’Italie, ne compromet pas son fonctionnement qui reste normal, a ajouté Enel. Selon la source citée par Reuters, le parquet a aussi saisi 500 millions d’euros de profits douteux dans le cadre de l’enquête.
Après avoir renoncé à son projet de cotation à Francfort fin 2016, le groupe allemand veut lever 150 millions pour accroître ses capacités de production.
Le groupe finlandais va récupérer ses 46,7% et lancer une OPA sur le solde du capital au prix de 22 euros par action, malgré l’opposition claire d’Uniper.
L’action de la compagnie d'électricité allemande RWE a chuté de plus de 5% lundi à la Bourse de Francfort, le marché craignant de voir Angela Merkel s’allier aux écologistes pour s’assurer une majorité au Bundestag, ce qui pourrait nuire au groupe, gros consommateur de charbon. Au lendemain des élections législatives en Allemagne, marquées par un résultat inférieur aux attentes pour la CDU-CSU d’Angela Merkel, l’hypothèse jugée la plus probable est celle de la formation d’une coalition rassemblant chrétiens démocrates, libéraux du FDP et Verts. Ces derniers sont les seuls à avoir plaidé, pendant la campagne électorale, pour un arrêt progressif de la filière charbon, ce qui impliquerait la fermeture de 23 centrales d’ici 2023 et une fermeture totale d’ici 2030.
L’Observatoire du nucléaire a annoncé aujourd’hui avoir déposé un recours en référé pour interdire à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de valider la cuve du réacteur EPR en construction à Flamanville (Manche). Une audience est fixée au mardi 10 octobre au tribunal de grande instance de Paris, a précisé l’association antinucléaire. «Il (...) s’agit là probablement de la dernière chance d'éviter une irresponsable mise en service de l’EPR avec sa cuve défectueuse et la perspective d’une catastrophe touchant l’Europe entière», selon l’Observatoire du nucléaire, qui demande la désignation d’un expert indépendant.
Le groupe finlandais discute avec E.ON pour lui acheter sa part de 46,7% au capital, à 22 euros par action. Le cours de Bourse a fini au-dessus de ce prix hier.
Fortum est en discussions avancées avec E.ON pour lui racheter sa participation de 46,7% dans Uniper, la société qui regroupe les activités de production d'électricité classique et de négoce du groupe allemand, ont déclaré mercredi les deux sociétés. Le groupe finlandais devrait proposer 22 euros par action à tous les actionnaires d’Uniper, précise Fortum dans un communiqué. E.ON a également confirmé la tenue de négociations pour cette opération prévue au début de 2018, principalement pour des considérations fiscales. Cette offre valorise la participation d’E.ON dans Uniper aux alentours de 3,8 milliards d’euros.