Engie et son partenaire japonais Mitsui ont signé avec le conglomérat chinois Chow Tai Fook Enterprises un accord engageant sous conditions pour lui céder leur centrale australienne de production d'électricité à partir de charbon Loy Yang B, a annoncé le groupe français jeudi. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. Dans un communiqué, Engie a cependant indiqué que la vente de sa participation de 70% dans la centrale lui permettrait de réduire de 666 millions d’euros sa dette nette financière consolidée.
L'électricien allemand a entrepris de supprimer environ 2.000 emplois, soit 14% de ses effectifs, d’ici à fin 2018 dans le cadre d’un plan d'économies annoncé l’an dernier, a déclaré son directeur financier au journal Rheinische Post. Uniper, qui regroupe les centrales électriques et les activités de négoce d'énergie d’E.ON, a annoncé en 2016 vouloir économiser 400 millions d’euros jusqu’en 2018 via des suppressions de postes et la maîtrise de ses dépenses, face aux difficultés de la production électrique.
Le projet de construction par EDF d’une nouvelle centrale nucléaire sur le site d’Hinkley Point en Angleterre essuie une nouvelle salve de critiques. Selon un rapport parlementaire publié hier matin, le gouvernement britannique n’a pas protégé les intérêts des consommateurs dans la négociation sur la construction de l’EPR. «Sa détermination obstinée à conclure un accord sur Hinkley [...] signifie que dans les années à venir, les consommateurs d'énergie seront confrontés à des coûts dépassant largement les estimations initiales», accuse Meg Hillier, présidente de la commission des comptes publics, à l’origine de ce rapport.
La compagnie allemande a entrepris de supprimer environ 2.000 emplois, soit 14% de ses effectifs, d’ici à fin 2018 dans le cadre d’un plan d'économies annoncé l’an dernier, a déclaré son directeur financier au journal Rheinische Post. Uniper, qui a recueilli les centrales électriques et les activités de négoce d'énergie d’E.ON, a annoncé en 2016 vouloir économiser 400 millions d’euros d’ici fin 2018 par le biais de suppressions de postes et d’une maîtrise de ses dépenses face aux difficultés de ses activités de production électrique.
Le projet de construction par EDF d’une nouvelle centrale nucléaire sur le site d’Hinkley Point en Angleterre essuie une nouvelle salve de critiques. Selon un rapport parlementaire publié ce matin, le gouvernement britannique n’a pas protégé les intérêts des consommateurs dans la négociation sur la construction de la centrale. « Sa détermination obstinée à conclure un accord sur Hinkley (...) signifie que dans les années à venir, les consommateurs d'énergie seront confrontés à des coûts dépassant largement les estimations initiales », accuse Meg Hillier, présidente de la commission des comptes publics, l’organe parlementaire ayant rédigé ce rapport. Elle invite le gouvernement à réévaluer et à rendre publique son argumentation stratégique en faveur de la construction de nouvelles centrales nucléaires avant de conclure d’autres accords.
Uniper juge insuffisants les 22 euros par action proposés par le groupe finlandais. Fort de son accord avec le premier actionnaire de sa cible, Fortum campe sur ses positions.
Enel a confirmé la plupart de ses objectifs financiers dans son nouveau plan stratégique 2018-2020 dévoilé ce mardi mais a relevé sa prévision de dividende minimal par action l’année prochaine de 33% à 0,28 euro. L'électricien public italien a précisé qu’il se concentrerait sur ses marchés les plus matures comme l’Italie, l’Espagne et les Etats-Unis, tout en accélérant la transformation de ses réseaux vers le numérique. Il procédera en outre à la vente de 3,2 milliards d’euros d’actifs supplémentaires dans les trois années à venir et mettra 2,3 milliards d’euros de côté pour le rachat d’actionnaires minoritaires et 2 milliards destinés à la reprise de réseaux et de solutions électroniques.
Vinci a annoncé ce matin que sa filiale Vinci Energies, via sa marque dédiée à la transition énergétique Omexom, a été retenue par la Société d'électricité du Sénégal (Senelec) pour réaliser huit centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 17 mégawatts. Le projet représente un investissement de 26,8 millions d’euros, financé par la banque allemande KFW et Sénélec. Sa livraison est prévue en juillet 2018.
S&P a dégradé sa perspective sur la dette d’EDF de stable à négative, après la révision en baisse par le producteur d'électricité nucléaire de sa prévision d’Ebitda pour 2018. «La perspective négative reflète la reprise plus faible qu’escompté de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) l’année prochaine, ainsi que notre plus grande inquiétude de voir la dette ajustée du groupe s’orienter en hausse sur 2018-2020», indique l’agence de notation. La note d’EDF (A-) est maintenue.
Le groupe Vinci a annoncé ce matin que sa filiale Vinci Energies, via sa marque dédiée à la transition énergétique Omexom, a été retenue par la Société d'électricité du Sénégal (Senelec) pour réaliser huit centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 17 mégawatts. Le projet représente un investissement de 26,8 millions d’euros, financé par la banque allemande KFW et Sénélec. Sa livraison est prévue en juillet 2018.
S&P a abaissé lundi sa perspective sur la dette d’EDF de stable à négative, après la révision en baisse par le producteur d'électricité nucléaire de sa prévision d’Ebitda pour 2018. « La perspective négative reflète la reprise plus faible qu’escompté de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) l’année prochaine, ainsi que notre plus grande inquiétude de voir la dette ajustée du groupe s’orienter en hausse sur 2018-2020 », a indiqué l’agence de notation. La note A- de S&P sur EDF est maintenue.
Norges Bank IM a proposé hier de liquider son portefeuille d’actions d’entreprises du secteur pétrolier et gazier. Dans cette poche de 35 milliards de dollars (sur environ 1.000 milliards gérés au total), on trouve notamment des participations dans Shell et Exxon Mobil. Egil Matsen, gouverneur adjoint de la banque centrale norvégienne et chargé à ce titre de superviser le fonds souverain, a précisé que les actions du pétrole et du gaz sortiraient des indices de référence de Norges Bank IM, tout en demeurant dans son univers d’investissement. La proposition doit être approuvée par le gouvernement et le parlement norvégiens.
Norges Bank IM, le fonds souverain norvégien, a proposé jeudi de liquider son portefeuille d’actions d’entreprises du secteur pétrolier et gazier. Dans cette poche de 35 milliards de dollars (sur environ 1.000 milliards gérés au total), on trouve notamment des participations au capital de Shell et d’Exxon Mobil. Objectif: réduire l’exposition de la Norvège aux variations du prix de l’or noir.
Une réflexion est en cours sur la gouvernance d’EDF car celle-ci n’est peut-être pas adaptée à la nécessité pour le groupe de mettre davantage l’accent sur les énergies renouvelables, a déclaré hier au Financial Times le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot. «L’architecture d’EDF est-elle la bonne pour répondre aux défis du XXIe siècle ? Une réflexion est en cours», a-t-il souligné. Ces déclarations interviennent alors que Nicolas Hulot a dû annoncer début novembre que le gouvernement allait reporter, peut-être jusqu'à 2035, ses ambitions en matière de réduction du nucléaire.
Une réflexion est en cours sur la gouvernance d’EDF car celle-ci n’est peut-être pas adaptée à la nécessité pour le groupe de mettre davantage l’accent sur les énergies renouvelables, a déclaré au Financial Times le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot. « L’architecture d’EDF est-elle la bonne pour répondre aux défis du XXIème siècle ? Une réflexion est en cours », a-t-il souligné. Ces déclarations interviennent alors que Nicolas Hulot a dû annoncer début novembre que le gouvernement allait reporter, peut-être jusqu'à 2035, ses ambitions en matière de réduction du nucléaire, l’objectif de ramener d’ici 2025 cette énergie à 50% dans l'électricité produite en France risquant d’entraîner un dérapage sur les autres ambitions climatiques du pays.
Innogy, filiale de distribution d’électricité du groupe allemand RWE, a passé une provision de 480 millions d’euros pour dépréciation d’écart d’acquisition sur npower, abaissant ainsi de 10% la valeur de sa filiale de distribution au Royaume-Uni. « Cette provision reflète la détérioration des hypothèses commerciales et un environnement réglementaire plus sévère, explique Innogy. L’environnement concurrentiel dans la distribution au Royaume-Uni reste très rude et la pression sur les marges très forte ». La filiale cotée de RWE et son concurrent britannique SSE ont annoncé la semaine dernière la fusion de leurs activités de distribution d'électricité aux particuliers en Grande-Bretagne, créant un nouvel ensemble qui comptera environ 11,5 millions de clients.
EDF révise à la baisse ses objectifs pour 2018. Une déception sanctionnée par une baisse de plus de 10% de l’action en fin de matinée. L’énergéticien table désormais sur un cash-flow « proche de l’équilibre » ou « légèrement positif », alors qu’il tablait précédemment sur un flux de trésorerie « supérieur ou égal à zéro ». EDF anticipe également une progression moins forte qu’anticipé de l’Ebitda, attendu entre 14,6 et 15,3 milliards d’euros, alors qu’il espérait auparavant un minimum de 15,2 milliards. EDF invoque l’érosion de la consommation d’électricité en France, avec une baisse attendue des volumes acheminés de 0,3% en 2018 ; la moindre disponibilité de certaines tranches nucléaires au début de 2018 ; et la baisse de la rémunération de la capacité au Royaume-Uni.
E.ON et le danois Clever prévoient de créer un réseau de 180 stations de recharge pour véhicules électriques dans sept pays européens, a annoncé vendredi l'électricien allemand. Il a précisé que les deux groupes comptaient déployer les 180 premières bornes de recharge rapide au cours des trois prochaines années et qu’ils avaient conclu un partenariat stratégique en vue de proposer des services de recharge rapide sur plus de 400 sites.