Selon Engie, l’acquisition de 90% de TAG, société exploitant le réseau de gazoducs de Petrobras au Brésil, lui apportera un résultat opérationnel courant supplémentaire de 130 millions d’euros en 2021, qui progressera en moyenne de 10% par an entre 2021 et 2024. L’effet sur la dette nette sera de 1,6 milliard d’euros. TAG est le plus grand propriétaire de réseaux de transmission de gaz naturel du Brésil. Le consortium, qui regroupe Engie SA (actionnaire à 32,5 %), Engie Brasil Energia (actionnaire à 32,5 %) et Caisse de Dépôt et Placement du Québec (actionnaire à 35 %), a remporté l’appel d’offres organisé par Petrobras début avril 2019. L’offre était de 8,6 milliards de dollars pour 90% de TAG.
Un consortium emmené par Royal Dutch Shell et le fonds de pension PGGM est désormais favori pour reprendre le groupe énergétique néerlandais Eneco après le retrait de Total et d’Enel, selon l’agence Reuters, qui cite des sources proches. Total et Enel ont tous deux retiré leurs offres non contraignantes. Le gestionnaire de fonds de pension néerlandais APG, qui avait formé un consortium avec Enel, est désormais à la recherche d’un nouveau partenaire, et le fonds d’infrastructures Macquarie et le japonais Mitsubishi Corp sont toujours en lice. Eneco est valorisé environ 3 milliards d’euros par des analystes. Une source a dit qu’EDF avait également soumis une offre non contraignante. Les 53 municipalités propriétaires d’Eneco ont lancé en mai la procédure de vente du groupe après une âpre bataille avec le conseil d’administration de la société.
Engie annonce ce matin que l’acquisition de 90% de TAG, société exploitant le réseau de gazoducs de Petrobras au Brésil, lui apportera un résultat opérationnel courant supplémentaire de 130 millions d’euros en 2021, qui progressera en moyenne de 10% par an entre 2021 et 2024. Au niveau du résultat net récurrent, cet apport sera de 100 millions en 2021, assorti d’une croissance annuelle moyenne de plus de 15% entre 2021 et 2024. L’effet sur la dette nette sera de 1,6 milliard d’euros.
EDF a annoncé jeudi avoir pris connaissance de la décision de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) lui demandant de réparer les soudures de certaines de l’EPR de Flamanville. L'électricien « analyse actuellement les conséquences de cette décision sur le planning et le coût de l’EPR de Flamanville » et compte faire « dans les prochaines semaines, un point précis sur la suite du projet », a indiqué le groupe dans un communiqué.
L’italien Edison a annoncé mercredi le rachat d’actifs dans l'énergie verte à sa maison-mère EDF pour devenir le numéro deux de l'éolien en Italie et préparer une croissance «majeure» dans l'énergie solaire. Dans le cadre d’un accord complexe, Edison déboursera 172,9 millions d’euros pour acquérir 265 mégawatts d’actifs dans l'éolien en Italie auprès de la division d'énergies renouvelables d’EDF ainsi que 77 MW de capacités dans le solaire. Le secteur du solaire italien, encore fragmenté, suscite un intérêt croissant depuis le rachat en juillet 2018 par le fonds d’infrastructures F2i du portefeuille de Terra Firma dans le solaire en Italie pour 1,3 milliard d’euros. Société générale était le seul conseil de l’opération.
Le délai de 60 jours accordé aux signataires européens de l’accord de juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien ne sera pas prolongé, a averti mercredi Téhéran. Passé ce 8 juillet, la République islamique commencera à enrichir de l’uranium à des degrés supérieurs aux limites fixées par le Plan d’action global commun (PAGC) qu’elle a négocié avec les puissances du P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité - Etats-Unis, Russie, Chine, France et Grande-Bretagne - et l’Allemagne). Le 8 mai 2018, Donald Trump a dénoncé le PAGC, ouvrant la voie au rétablissement puis au durcissement des sanctions américaines. Les signataires européens, qui ont promis de sauver le PAGC, ont annoncé la mise en place prochaine d’un dispositif nommé Instex, censé permettre de contourner ces sanctions, mais le programme a pris du retard et Téhéran juge leurs efforts insuffisants.
Après des semaines de hausse, les stocks de brut ont diminué de 3,11 millions de barils à 482,36 millions, alors que les économistes attendaient en moyenne une baisse de 1,08 million de barils, a annoncé l’Energy Information Administration (EIA) américaine. Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 14 cents, soit 0,26%, à 53,76 dollars le baril. Le Brent échéance août a cédé 32 cents, soit 0,51%, à 61,82 dollars le baril.
Air Liquide a annoncé ce matin la signature de deux contrats d’approvisionnement à long terme portant sur un total de 900 tonnes d’oxygène par jour pour les raffineries de la compagnie pétrolière américaine Marathon Petroleum à Texas City et à Garyville. Avec ces deux contrats, Air Liquide va presque doubler la quantité d’oxygène fournie à son client. Les deux sites se trouvent dans le golfe du Mexique. Marathon Petroleum dispose d’une capacité de plus de 3 millions de barils par jour de pétrole brut dans 16 raffineries.
Les émissions de gaz à effet de serre de la France ont diminué de 4,2% en 2018 par rapport à 2017, selon des données provisoires publiées mardi par un organisme indépendant mesurant les niveaux de pollution atmosphérique. Elles étaient de 445 millions de tonnes en équivalent CO2, d’après le Citepa (centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique). Cette baisse s’explique notamment par une diminution des émissions dans le secteur de l'énergie, un hiver moins rude qu’en 2017, et une meilleure disponibilité du parc nucléaire, et celui des transports. Le gouvernement français vise la neutralité carbone en 2050 en divisant, d’ici là , les émissions de gaz à effet de serre par au moins six.
EDF a annoncé mardi le lancement d’une nouvelle offre d'électricité, et avancé d’un an son objectif d’atteindre un million de clients résidentiels en offres de marché en France, contre plus de 300.000 aujourd’hui, désormais fixé pour la fin 2020. L'électricien public a perdu près d’un million de clients particuliers l’an dernier sur son marché historique. Dans le cadre de sa nouvelle offre destinée aux clients équipés de compteurs Linky, nommée Mes jours zen, et lancée jeudi, EDF va proposer un tarif réduit de 30% tous les week-ends et jours fériés, avec la possibilité d'étendre cette formule à un jour en semaine. La part de marché d’EDF auprès des clients résidentiels en France s'élevait encore à près de 78% au 31 décembre 2018, plus de onze ans après l’ouverture à la concurrence du marché des particuliers.
Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a annoncé que le groupement entre EDF Renouvelables, Innogy et Enbridge avait été retenu pour la construction et l’exploitation du parc éolien en mer au large de Dunkerque (Nord). Sept offres avaient été déposées. Le consortium mené par EDF a été choisi notamment en raison du tarif proposé inférieur à 50 euros par MWh, un «prix garanti» pendant vingt ans, a indiqué François de Rugy. D’une puissance de près de 600 MW et comptant environ 45 éoliennes, ce parc éolien dans la Mer du Nord doit permettre de fournir en électricité 500.000 foyers à partir de 2026.
Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a annoncé que le groupement entre EDF Renouvelables, Innogy et Enbridge avait été retenu pour la construction et l’exploitation du parc éolien en mer au large de Dunkerque (Nord). Sept offres avaient été déposées pour ce parc. Le consortium mené par EDF a été choisi notamment en raison du tarif proposé inférieur à 50 euros par MWh, un «prix garanti» pendant vingt ans, a indiqué François de Rugy. «Il s’agit d’un tarif comparable aux meilleurs résultats européens, qui démontre la compétitivité de la filière française de l'éolien marin», a estimé le ministre.
Dirigée depuis 2014 par Erik Prince, la société Frontier Services Group (FSG), dont le siège est à Hong Kong, a ouvert une filiale en République démocratique du Congo (RDC) afin d’extraire des minéraux, d’exploiter le bois et de mener des opérations financières. Erik Prince est le fondateur de l’entreprise de sécurité privée Blackwater, renommée Academi et qu’il a vendue en 2010 après plusieurs procédures judiciaires sur les agissements de ses employés pendant la guerre d’Irak. Sa société FSG est proche du groupe public chinois d’investissements CITIC. Dans son rapport annuel 2018, publié en avril dernier, FSG citait la RDC, le Laos, la Birmanie et le Cambodge comme des pays où il entendait investir.
Le conglomérat américain 3M a annoncé mardi qu’il passerait une charge de 160 millions de dollars, soit 27 cents par action, dans ses résultats du deuxième trimestre, liée à la déconsolidation de sa filiale au Venezuela. Le groupe présent dans les biens de grande consommation et le secteur de la santé a informé ses employés sur place de la suspension de ses activités dans le pays plongé dans une crise politique depuis plusieurs mois. Cette décision n’aura pas «d’impact économique» sur 3M compte tenu de sa faible présence dans le pays, a ajouté le groupe dans sa déclaration auprès du régulateur. L’action 3M gagnait 0,6% mardi, étant en baisse de 11% depuis le début de l’année.
Les Etats-Unis ont imposé vendredi de nouvelles sanctions contre l’Iran, visant spécifiquement son secteur pétrochimique, a annoncé le département américain du Trésor. Ces mesures visent la Persian Gulf Petrochemical Industries Company (PGPIC) ainsi que la quarantaine d’entités et d’agents commerciaux établis à l'étranger qui dépendent d’elle. Washington l’accuse de fournir un soutien financier au corps des gardiens de la Révolution, l’unité d'élite de l’armée qui supervise les programmes nucléaires et balistiques du pays.
Engie a salué vendredi la décision favorable rendue jeudi par la Cour suprême fédérale du Brésil concernant l’acquisition d’une participation de 90% dans Tranportadora Associada de Gas (TAG), société exploitant le réseau de gazoducs de Petrobras.
Lors d’une présentation aux investisseurs, le groupe français des énergies renouvelables a indiqué qu’il visait une capacité installée ou en construction supérieure à 2,6 gigawatts (GW) en 2023, soit une multiplication par 2,9 par rapport à 2018. Il prévoit à cet horizon un excédent brut d’exploitation (Ebitda) compris entre 275 et 300 millions d’euros, contre 76 millions d’euros en 2018.
En dix ans, on a vu les subventions à l’énergie renouvelable baisser de manière massive. Cette baisse reflète la baisse des coûts de production. Le prix d’un panneau solaire a été divisé par 10 en cinq ans. On est maintenant très efficaces pour produire de l’énergie renouvelable à un coût compétitif. Dans de très nombreux pays, dont la France, les subventions ne sont plus utiles, ou ne vont plus l’être assez rapidement. Cette évolution change tout pour les énergies renouvelables évidemment, et pour tous les acteurs qui développent ces projets, car cela veut dire que l’électricité qu’ils produisent va pouvoir être vendue dans un cadre marchand, à des contreparties privées. Et évidemment, cela signifie aussi que le financement qui est assis sur ces contrats doit être de nature différente : plus de contrats et moins d’endettement. Le marché des énergies renouvelables a un potentiel de croissance considérable. Nous sommes, je crois, en France et en Europe, à moins de 10 % du mix énergétique fourni par du solaire, de l’éolien et de la biomasse. Cela veut dire que ces PME et ETI que sont, en France, Neoen, Akuo Energy peuvent connaître une croissance considérable dans les années qui viennent, en France et à l’étranger. C’est une perspective intéressante pour les développeurs français car leur compétence est reconnue à l’international et leurs compétences se développent de manière très très rapide partout dans le monde.