La Cour suprême fédérale du Brésil (STF) devrait rendre jeudi une décision très attendue sur le programme de cessions d’actifs de Petrobras, qui pourrait notamment retarder la vente de TAG, le réseau de gazoducs de la compagnie brésilienne, au français Engie, indique Reuters. Dias Toffoli, le président de la Cour suprême, a mis à l’ordre du jour des travaux de l’instance jeudi un débat portant sur les privatisations d’entreprises publiques. Si la Cour le décide, la vente de TAG à Engie, annoncée en avril pour 8,6 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros), pourrait être gelée. Un tel jugement pourrait aussi affecter les cessions de huit raffineries, dont Petrobras espère retirer environ 15 milliards de dollars. Dans un communiqué, Petrobras a fait savoir qu’elle prendrait les mesures nécessaires pour défendre ses intérêts.
Le groupe américain prévoit la suppression de plus de 1.000 emplois, essentiellement dans le Territoire de Belfort, qui bénéficiera du fonds de réindustrialisation.
La Cour suprême fédérale du Brésil (STF) devrait rendre jeudi une décision lourde de conséquences sur le programme de cessions d’actifs de Petrobras, qui pourrait notamment retarder la vente de TAG, le réseau de gazoducs de la compagnie brésilienne, au français Engie, indique reuters.
Un membre de la Cour suprême fédérale (STF) du Brésil a réclamé la suspension d’importantes cessions d’actifs décidées par la compagnie pétrolière Petrobras, notamment la vente au français Engie, annoncée en avril, de TAG, son réseau de gazoducs, pour 8,6 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros), montre un document consulté lundi par Reuters. La vente de TAG à Engie a pourtant déjà été actée le mois dernier et a reçu le feu vert des autorités brésiliennes de la concurrence. Elle a aussi été approuvée par la Cour supérieure de justice (STJ), une juridiction légèrement inférieure à la Cour suprême fédérale, et par le conseiller juridique du gouvernement. L’avis rendu vendredi concerne aussi un projet de vente de huit raffineries, dont Petrobras espère retirer environ 15 milliards de dollars mais qui est contesté par un syndicat.
L’anglo-néerlandais Shell a annoncé à Tirana la découverte de pétrole à Shpirag, au sud de la capitale albanaise. Shell va par ailleurs poursuivre ses opérations d’exploration dans le secteur de Shpirag. Cette annonce «est une nouvelle très importante pour l’industrie pétrolière et gazière albanaise» car «il s’agit de la première découverte de ces trente dernières années», a commenté la ministre albanaise de l’Energie, Belinda Balluku. Selon les autorités albanaises, l’Albanie produit 18.000 barils de pétrole par jour, mais les experts estiment qu’il reste des réserves non exploitées.
Le secrétaire américain à l’Energie, Rick Perry, a prévenu mardi que des sanctions aux entreprises impliquées dans le projet de gazoduc Nord Stream 2 seraient présentées «dans un avenir proche». Le projet Nord Stream 2 consiste à doubler le gazoduc existant qui relie la Russie à l’Allemagne via la mer Baltique. Il est emmené par le groupe gazier russe Gazprom, avec des financements apportés entre autres par les allemands Uniper et Wintershall (BASF), Royal Dutch Shell, l’autrichien OMV et Engie. Les opposants à ce gazoduc, dont le coût est estimé à 11 milliards d’euros, y voient un moyen pour la Russie d’accroître la dépendance de l’Europe à son gaz. Donald Trump a reproché par le passé à l’Allemagne d'être «captive» de Moscou en matière d'énergie et plaidé pour un arrêt du projet.
Le distributeur de produits d’électroménager et multimédias Boulanger a conclu un partenariat exclusif avec Voltalia en vue de signer un «Corporate PPA», contrat d’achat direct d’électricité verte. Ce sera le premier en France. Dans ce cadre, Voltalia va construire et exploiter une centrale solaire pour fournir de l’électricité à Boulanger. Elle sera mise en service d’ici fin 2022. Ce partenariat comprend un premier contrat d’achat direct d’électricité de 25 ans d’une puissance de 5 MW, qui représentera au minimum 10% de la consommation de Boulanger à horizon 2022.
L’homme d’affaires Jacques Veyrat a déclaré mardi ne pas avoir l’intention de céder sa participation dans le groupe Neoen, ni avoir discuté du sujet avec l’Etat français ou le groupe Engie, selon le quotidien Les Echos. BFM Business a auparavant avancé que celui qui gère la holding Impala serait prêt à devenir actionnaire d’Engie en échange de sa participation majoritaire (50,1%) au capital de Neoen. BFM ajoutait que si Engie rachetait Neoen, Jacques Veyrat pourrait se faire payer en actions Engie et en devenir actionnaire à hauteur de 3% «pour ensuite monter facilement jusqu'à 6%», et ainsi remplacer partiellement l’Etat français au tour de table du fournisseur d'énergie.
Le groupe énergétique Engie et son homologue portugais EDP Renewables ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord stratégique portant sur la création d’une coentreprise détenue à 50-50 et visant à développer le secteur des éoliennes en mer fixes et flottantes à l’échelle mondiale. Les deux groupes visent une mise en oeuvre opérationnelle de cette coentreprise d’ici à la fin de l’année 2019.
Le secrétaire américain à l’Energie, Rick Perry, a prévenu mardi que le texte imposant des sanctions aux entreprises impliquées dans le projet de gazoduc Nord Stream 2 serait présenté «dans un avenir proche». «L’opposition à Nord Stream 2 est toujours bien réelle aux États-Unis», a assuré Rick Perry lors d’une réunion d’information à Kiev en Ukraine.
Le distributeur de produits d’électroménager et multimédia Boulanger a conclu un partenariat exclusif avec Voltalia en vue de signer un « Corporate PPA », contrat d’achat direct d’électricité verte. Ce sera le premier « Corporate PPA » en France.
Le pétrole montait d’environ 1,3% ce matin après que l’Opep+ a annoncé vouloir probablement maintenir les baisses de la production qui ont permis de soutenir les prix cette année, et alors que la tension continue de croître au Moyen-Orient, notamment avec l’Iran. Ainsi, le baril de Brent progressait à 73,19 dollars le baril, après avoir touché 73,40 dollars, un plus haut niveau depuis le 26 avril, et le baril de WTI s’affichait à 63,61 dollars le baril, après avoir atteint 63,81 dollars, plus haut niveau depuis le 1er mai.
Engie ne s’attend pas à ce que l’Etat français se précipite pour réduire sa participation de 23,6% au capital. «L’objectif est bien celui-ci mais il le fera de manière à ne peser ni sur la stratégie de l’entreprise ni bien sûr sur la valeur du patrimoine commun de cette entreprise pour l’ensemble de ses actionnaires», a déclaré Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie, lors de l’assemblée générale du groupe. La loi Pacte autorise l’Etat à vendre sa part résiduelle. Mais l'évolution du cours de Bourse d’Engie ces derniers mois ne facilite pas une telle opération.
Engie ne s’attend pas à ce que l’Etat français se précipite pour réduire sa participation de 23,6% au capital. «A ce jour, je n’entrevois aucun signe me disant que l’Etat va se précipiter pour réduire sa participation», a déclaré Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie, lors de l’assemblée générale du groupe. «L’objectif est bien celui-ci mais il le fera de manière à ne peser ni sur la stratégie de l’entreprise ni bien sûr sur la valeur du patrimoine commun de cette entreprise pour l’ensemble de ses actionnaires», a ajouté Jean-Pierre Clamadieu.
L’assemblée générale (AG) d’EDF a reconduit Jean-Bernard Lévy dans ses fonctions de PDG, une première depuis Marcel Boiteux. Selon Jean-Bernard Lévy, trois «défis» attendent l'électricien. Le premier concerne la réforme de la réglementation nucléaire. «La régulation asymétrique de la vente de l'électricité nucléaire et le prix qui a été fixé en 2011, qui n’a pas bougé depuis, sont des périls majeurs pour l’entreprise», a-t-il expliqué en AG, ajoutant que le groupe travaillait avec l’Etat. Le deuxième chantier concerne la réorganisation d’EDF, pour laquelle Jean-Bernard Levy doit remettre ses propositions en fin d’année. «Il s’agit de permettre aux différentes activités d’EDF, qui se développent à des rythmes et selon des modalités de financement diversifiés, de trouver les moyens d’assurer croissance et performance», a-t-il expliqué. «Nous pourrions dissocier les activités de production centralisées du reste du groupe, avec deux bilans à l’intérieur d’un seul groupe qui restera intégré», a par ailleurs précisé le PDG au Figaro. Enfin, EDF devra proposer un nouveau réacteur nucléaire EPR optimisé.
L’assemblée générale (AG) des actionnaires d’EDF a reconduit Jean-Bernard Lévy dans ses fonctions de PDG. C’est la première fois depuis les mandats de Marcel Boiteux, qui a été président jusqu’en 1987, qu’un dirigeant effectuera plus d’un mandat à la tête de l'électricien public. L’Etat détient 83,66% du capital du groupe.
Les investissements engagés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat de 2016 sont loin d'être suffisants, estime l’Agence internationale de l'énergie. La part des énergies à faibles émissions de carbone dans les investissements devrait passer de 35% actuellement à 65%, ce qui demanderait un doublement des investissements annuels dans les énergies renouvelables, à 600 milliards de dollars d’ici à 2025-2030. Les investissements dans les combustibles fossiles doivent également diminuer de 20%.