EDP aurait retenu Iberdrola, Statkraft et Verbund dans la liste finale pour l’achat de ses centrales hydroélectriques, indique Reuters. Engie, Enel, Macquarie et Brookfield ont également participé au processus d’enchères, mais leur sélection pour le tour final n’est pas certaine, ajoute l’agence de presse. Ces actifs, dont le mandat de vente est mené par Morgan Stanley et UBS, sont valorisés 2 milliards d’euros environ.
Engie a annoncé mardi l’acquisition du fournisseur de solutions solaires hors réseau Mobisol, présent au Rwanda, en Tanzanie et au Kenya, pour un montant non communiqué. Fondé en 2011 et employant plus de 500 personnes, Mobisol a déployé plus de 150.000 installations solaires domestiques. «Grâce à l’acquisition de Mobisol, Engie proposera des installations solaires domestiques dans trois pays supplémentaires, en plus des six pays dans lesquels le groupe est déjà présent à travers sa filiale d’installations solaires domestiques Fenix International», a expliqué le groupe français.
Engie a annoncé mardi l’acquisition du fournisseur de solutions solaires hors réseau Mobisol, présent au Rwanda, en Tanzanie et au Kenya. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Fondé en 2011 et employant plus de 500 personnes, Mobisol a déployé plus de 150.000 installations solaires domestiques dans les trois pays où le groupe est présent, a précisé Engie.
La transition énergétique devrait s’accélérer, impulsée par un engagement accru des politiques, des coûts plus compétitifs et la demande des consommateurs.
Engie a annoncé lundi le placement de 750 millions d’euros d’obligations à coupon 0% sur une durée de 7 ans et demi. « Il s’agit du coupon le plus bas jamais atteint par un émetteur corporate sur une maturité aussi longue », se félicite l’énergéticien dans un communiqué. La semaine dernière, Orange avait émis 750 millions d’euros à coupon zéro avec une maturité de 7 ans.
Le chiffre d’affaires de CGG devrait dépasser 350 millions de dollars (319 millions d’euros) sur le trimestre, grâce à d’importantes ventes multi-clients (ventes des licences d’utilisation des images enregistrées par le groupe), ainsi qu'à une demande soutenue en géosciences et en équipements. La société de services pour l’industrie pétrolière prévoit désormais une progression de ses ventes de plus de 10% sur l’ensemble de l’exercice en cours, une marge d’Ebitda (excédent brut d’exploitation) d’environ 50% et un résultat d’exploitation de l’ordre de 200 millions de dollars. Le cash flow net devrait quant à lui être positif sur l’année, pour la première fois depuis 2012. Le cours de l’action CGG a clôturé en hausse de 14,05%, à 2,11 euros.
Engie a annoncé ce matin le placement de 750 millions d’euros d’obligations à coupon 0% sur une durée de 7 ans et demi. « Il s’agit du coupon le plus bas jamais atteint par un émetteur corporate sur une maturité aussi longue », se félicite l’énergéticien dans un communiqué. Engie a bénéficié d’un carnet d’ordres « très diversifié et extrêmement solide, ce qui a permis de resserrer les conditions de façon importante ».
Le Commissariat français à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) abandonne le projet de prototype de réacteur nucléaire à neutrons rapides Astrid, en raison de son coût trop élevé et d’absence de soutien politique, rapporte le quotidien Le Monde. L’objectif de cette nouvelle génération de réacteurs refroidis au sodium était d’utiliser l’uranium appauvri et le plutonium comme combustibles, soit de réutiliser les matières radioactives issues du parc français actuel et en grande partie stockées sur le site de La Hague (Manche), exploité par Orano (ex-Areva).
Le Commissariat français à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est en train d’abandonner le projet de prototype de réacteur nucléaire à neutrons rapides Astrid en raison de son coût trop élevé et d’absence de soutien politique, rapporte le quotidien Le Monde. L’objectif de cette nouvelle génération de réacteurs refroidis au sodium était d’utiliser l’uranium appauvri et le plutonium comme combustibles, autrement dit de réutiliser les matières radioactives issues du parc français actuel et en grande partie stockées sur le site de La Hague (Manche), exploité par Orano (ex-Areva).
Le groupe britannique Tullow Oil a annoncé jeudi avoir mis un terme aux accords de cession de sa participation de 33,33% dans le projet pétrolier du Lac Albert en Ouganda à Total et à la compagnie chinoise CNOOC, faute d’avoir pu obtenir leur extension. Selon des accords signés en janvier 2017, Total et la compagnie chinoise CNOOC devaient acquérir l’essentiel de la participation de Tullow, qui aurait conservé 11,8% du projet. Cette opération aurait permis à Total d’augmenter sa participation dans le projet de 33,3% à 44,1%, a rappelé le groupe jeudi. La CNOOC aurait également détenu 44,1%. Tullow lancera un nouveau processus de vente de sa participation dans ce projet qui renferme plus de 1,5 milliard de barils de ressources récupérables découvertes et qui devrait produire plus de 230.000 barils par jour en production de pointe.
Le groupe britannique Tullow Oil a annoncé jeudi avoir mis un terme aux accords de cession de sa participation de 33,33% dans le projet pétrolier du Lac Albert en Ouganda à Total et à la compagnie chinoise CNOOC, faute d’avoir pu obtenir leur extension. «L'échéance pour finaliser la transaction a déjà été repoussée à plusieurs reprises, démontrant clairement les efforts des différentes parties pour trouver un accord. Le 29 août 2019, date de l’ultime échéance, la transaction expire automatiquement», a pour sa part souligné Total dans un communiqué publié suite à cette annonce.
Dans le cadre du renforcement de leur partenariat international, Total va céder des participations minières à Qatar Petroleum, en Namibie, au Guyana et au Kenya.
Total a annoncé l’acquisition de la société Vents d’Oc, qui développe plus de 200 mégawatts de projets d’énergies renouvelables, principalement éoliens. Ce rachat est réalisé via Quadran – renommé Total Quadran à partir du 1er septembre – filiale de production d’électricité renouvelable de Total en France, dont le portefeuille s’élève aujourd’hui à plus de 830 MW, à la fois en centrales solaires, éoliennes et hydroélectriques. En outre, Total a été un des principaux lauréats du dernier appel d’offres CRE avec 14 projets retenus pour une puissance cumulée de 114 MW, soit près de 15% des volumes attribués.
PDC Energy a annoncé lundi avoir conclu un accord pour racheter SRC Energy dans le cadre d’une opération entièrement en actions d’une valeur d’environ 1,7 milliard de dollars, comprenant la dette de la SRC de 685 millions de dollars. Les actionnaires de SRC recevront 0,158 action PDC pour chaque action SRC, soit environ 3,99 dollars l’action. La transaction devrait être conclue au quatrième trimestre. PDC est une société d’exploration et de production indépendante qui exploite du pétrole brut et du gaz naturel au Colorado et le bassin du Delaware. De son côté, SRC est une société d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturel basée à Denver.
Total a annoncé l’acquisition de la société Vents d’Oc, qui développe plus de 200 mégawatts de projets d’énergies renouvelables, principalement éoliens. Ce rachat est réalisé via Quadran – renommé Total Quadran à partir du 1er septembre – filiale de production d’électricité renouvelable de Total en France, dont le portefeuille s’élève aujourd’hui à plus de 830 MW, à la fois en centrales solaires, éoliennes et hydroélectriques.
L’Iran veut exporter au minimum 700.000 barils de pétrole par jour et idéalement jusqu'à 1,5 million de bpj si l’Occident veut pouvoir négocier et sauver l’accord de juillet 2015 sur l’encadrement de son programme nucléaire, ont déclaré à Reuters dimanche deux responsable iraniens et un diplomate. «Comme geste de bonne volonté (...), nous avons répondu à la proposition de la France. Nous voulons exporter 700.000 bpj de pétrole et être payés en cash», a déclaré un responsable iranien sous le sceau de l’anonymat. L’Iran a également exclu toute négociation sur son «droit à enrichir l’uranium (...)», a déclaré un diplomate iranien. «En échange, nous nous en tiendrons pleinement à à l’accord nucléaire de 2015», a-t-il dit.
General Electric a répondu lundi, dans une lettre aux actionnaires, aux accusations de l’analyste Harry Markopolos, affirmant que ce dernier surévaluait les besoins en liquidités de sa branche assurance. Le groupe a démenti dès la semaine dernière toute déclaration frauduleuse auprès des autorités réglementaires, alors que l’analyste évoquait des comptes maquillés afin de masquer l’ampleur des difficultés rencontrées. GE assure ne pas avoir besoin de 29 milliards de dollars (26 milliards d’euros) supplémentaires de trésorerie. L’action GE avait chuté de 11% jeudi en réaction à la publication de l’analyste. Vendredi, après le démenti apporté par le conglomérat, le titre avait regagné du terrain. L’action GE gagnait 1,62% lundi en clôture.