Le développement du réseau électrique français coûtera 33 milliards d’euros sur 15 ans, a annoncé ce mardi RTE. Ce coût représente 2 milliards d’euros par an au cours de la prochaine décennie, contre 1,3 milliard aujourd’hui, estime le gestionnaire des lignes françaises à haute tension, détenu majoritairement par EDF.
La Commission européenne a donné ce matin son feu vert à l’acquisition d’Innogy, filiale de réseaux et de production d'énergies renouvelables de l’allemand RWE, par son concurrent E.ON tout en posant un certain nombre de conditions. L’exécutif européen exige le respect des engagements pris par E.ON dans le cadre de ce rachat, notamment en ce qui concerne la cession de clients d’E.ON en Allemagne, la fin de l’exploitation de bornes de recharges électriques sur des axes autoroutiers allemands ou encore la cession d’activités d’Innogy en République tchèque et en Hongrie.
TEESS, une coentreprise à parts égales formée par Total et le chinois Envision Group, spécialiste des systèmes énergétiques intelligents, démarre son activité commerciale de développement de projets de génération distribuée d’énergie solaire en autoconsommation à destination des clients B2B en Chine.
Le fabricant allemand d’éoliennes Senvion a annoncé ce matin la signature d’un accord exclusif non contraignant en vue de céder ses division services et équipements terrestres en Europe à son concurrent Siemens Gamesa. En cas de succès des négociations, une décision finale est attendue d’ici à fin septembre pour cette opération prévue sur la base d’une valorisation apurée de toute dette financière.
Le gouvernement néerlandais réfléchit à différentes options stratégiques concernant TenneT, le réseau public de transport d'électricité. Dans un communiqué, il indique qu’une partie voire la totalité du capital du groupe pourrait être vendu à des intérêts privés. Le gouvernement pourrait également injecter de nouveaux fonds au capital du groupe. TenneT, qui présent aux Pays-Bas et en Allemagne, a besoin de 4,75 milliards d’euros de capitaux frais pour pouvoir assurer un plan d’investissement de 35 milliards d’euros jusqu’en 2028.
Le gouvernement néerlandais réfléchit à différentes options stratégiques concernant TenneT, le réseau public de transport d'électricité. Dans un communiqué, il indique qu’une partie voire la totalité du capital du groupe pourrait être vendu à des intérêts privés. Le gouvernement pourrait également injecter de nouveaux fonds au capital du groupe.
Le groupe britannique SSE a annoncé ce matin avoir signé un accord de cession de ses activités de fourniture d’énergie à Ovo Energy, société indépendante fondée en 2009. Le montant total de la transaction s’élève à 500 millions de livres (561 millions d’euros) en valeur d’entreprise, dont 400 millions payés en numéraire et 100 millions sous la forme d’un prêt à terme. SSE, qui compte finaliser cette cession fin 2019 ou début 2020 une fois obtenus les différents feux verts réglementaires, utilisera le produit de l’opération pour réduire son endettement.
La Commission japonaise de réglementation de l’énergie nucléaire (NRA) va ouvrir une nouvelle enquête sur la catastrophe de Fukushima. Le séisme et le tsunami de mars 2011 ont entraîné l’explosion et la fusion des trois réacteurs de la centrale ainsi que l’évacuation de 160.000 personnes. La nouvelle enquête permettra de déterminer où les cuves de confinement des réacteurs laissent échapper des radiations, précise la NRA. L’accident a entraîné la mise à l’arrêt de tous les réacteurs japonais, qui fournissaient un tiers de l’électricité nationale. En 2016, le gouvernement a estimé que le coût total du démantèlement des installations, de la décontamination des zones touchées et des dédommagements s’élèverait à 21.500 milliards de yens (180 milliards d’euros), soit un cinquième du budget annuel du Japon.
Les représentants du personnel d’EDF sont contre le projet de réorganisation du groupe, ont-ils indiqué mercredi, lors d’une conférence de presse du comité central d’entreprise. Une journée de grève unitaire est prévue le 19 septembre. La CGT, la CFDT, FO et CFE-CGC dénoncent un projet qui «découpe EDF pour faire la part belle à la concurrence» en scindant la production et la commercialisation. Ce projet, baptisé Hercule, créerait d’un coté un EDF bleu comprenant le nucléaire, les barrages hydroélectriques et le transport de l’électricité, et de l’autre un EDF vert avec Enedis, EDF Renouvelables, Dalkia, la direction du commerce, les activités d’outre-mer et de la Corse. L’entité bleue serait détenue à 100% par l’Etat, et la verte serait introduite en Bourse à hauteur de 35%. La direction d’EDF s’est donné jusque fin 2019 pour finaliser ce projet.
Les représentants du personnel d’EDF ont présenté un «front uni» contre le projet de réorganisation du groupe, ont-ils indiqué lors d’une conférence de presse du comité central d’entreprise. Pour marquer leur opposition, une journée de grève unitaire est prévue le 19 septembre. «La journée du 19 septembre vise aussi la réforme des retraites qui remet en cause le régime des Industries électriques et gazières (IEG)», a précisé Philippe Page Le Merour de la CGT.
La Commission japonaise de réglementation de l'énergie nucléaire (NRA) a fait savoir aujourd’hui qu’elle allait ouvrir une nouvelle enquête sur la catastrophe de Fukushima. Le séisme et le tsunami de mars 2011 ont entraîné l’explosion et la fusion des trois réacteurs de la centrale ainsi que l'évacuation de 160.000 personnes, dont beaucoup ne sont jamais revenues. La nouvelle enquête permettra de déterminer où les cuves de confinement des réacteurs laissent échapper des radiations, précise la NRA. Les systèmes de refroidissement installés pour empêcher la surchauffe du combustible entré en fusion seront également examinés.
EDF a annoncé aujourd’hui avoir observé des défauts de soudure sur des équipements en service dans certaines de ses centrales nucléaires ainsi que sur du matériel neuf, pas encore installé. Contacté par l’agence Agefi-Dow Jones, un porte-parole d’EDF n'était «pas en mesure dans l’immédiat de fournir l’identité des sites concernés par ces défauts de fabrication». Le groupe compte fournir des informations complémentaires «au fur et à mesure des caractérisations en cours». Dès lundi, l’énergéticien a informé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de ses premières analyses.
La société Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire de la centrale nucléaire de Fukushima gravement endommagée par le séisme et le tsunami de mars 2011, va déverser de l’eau radioactive directement dans l’océan Pacifique, a annoncé ce mardi le ministre japonais de l’Environnement. Après le séisme et le tsunami à Fukushima, Tepco a stocké dans les réservoirs des sites dévastés plus d’un million de tonnes d’eau contaminée provenant des conduites de refroidissement utilisées pour empêcher la fonte du combustible. La société a affirmé que les sites manqueront d’espace d’ici à 2022 pour stocker l’eau radioactive.
Le réacteur nucléaire EPR de Taishan 2, en Chine, est entre en exploitation commerciale samedi, selon le groupe chinois CGN. Le réacteur numéro 1 de Taishan est déjà en exploitation commerciale depuis décembre 2018. L’entrée en service du réacteur numéro 2 «est la mise en service du deuxième EPR dans le monde, une technologie développée par EDF et Framatome», a réagi Xavier Ursat, directeur de l’ingénierie et des nouveaux projets nucléaires chez EDF. EDF est actionnaire à hauteur de 30% de la coentreprise chargée de construire et d’exploiter les réacteurs, les groupes chinois CGN et Guangdong Energy Group ayant 51% et 19%.
Le réacteur nucléaire EPR de Taishan 2, en Chine, entrera en exploitation commerciale samedi, a annoncé le groupe chinois CGN, en charge du projet avec EDF. Le réacteur numéro 1 de Taishan est déjà en exploitation commerciale depuis décembre 2018.
EDP aurait retenu Iberdrola, Statkraft et Verbund dans la liste finale pour l’achat de ses centrales hydroélectriques, indique Reuters. Engie, Enel, Macquarie et Brookfield ont également participé au processus d’enchères, mais leur sélection pour le tour final n’est pas certaine. Ces actifs, dont le mandat de vente est mené par Morgan Stanley et UBS, sont valorisés 2 milliards d’euros environ. La vente de ces centrales entre dans le cadre de la revue du portefeuille engagée par EDP avant l'été afin d’accélérer les investissements dans les énergies renouvelables.
Exxon Mobil a conclu la vente de ses activités pétrolières et gazières en Norvège pour 4 milliards de dollars, a rapporté jeudi l’agence Reuters, citant trois sources proches. Interrogé, un porte-parole du groupe pétrolier a indiqué qu’il «avait pour principe de ne pas commenter les discussions commerciales en cours». Le groupe pétrolier américain avait annoncé en juin qu’il cherchait à céder ses activités amont en Norvège, qui comprennent des participations dans plus de 20 champs exploités par le producteur local Equinor et le groupe anglo-néerlandais Royal Dutch Shell.