« Le projet ‘Atlas’ visant à délocaliser les activités informatiques au Portugal (600 emplois concernés) témoigne de l’irresponsabilité sociale de la banque à l’ADN pourtant mutualiste », estiment les syndicats de Natixis (CFDT, CFTC, CGT, SNB, Unsa) dans un communiqué commun diffusé ce matin par le canal, inédit, d’une agence de communication. Les élus du personnel dénoncent aussi « l’absence de patriotisme économique » de la banque.
La banque américaine ne donnera plus de consignes chiffrées à ses conseillers de banque de détail, après sa mise à l’amende pour pratiques commerciales illicites.
La banque espagnole Banco Popular pourrait présenter dans les prochaines semaines un plan de réduction de ses effectifs, croit savoir le journal Expansion. Le projet, qui inclut des départs en retraite et des incitations aux départs volontaires, concernerait 2.800 postes. La banque espagnole serait sur le point d’entamer des pourparlers avec les organisations syndicales et pourrait lancer le plan de réduction des effectifs dès le mois d’octobre, ajoute Expansion. Banco Popular espère ainsi réaliser 175 millions d’euros d’économies dès l’an prochain.
La filiale de la banque verte a annoncé hier avoir nommé Sébastien Domanico en tant responsable de son activité «Debt Capital Markets» (DCM) à compter de ce jour. Basé à Paris, Sébastien Domanico est rattaché à Isabelle Girolami, responsable mondiale des marchés de capitaux. Sébastien Domanico a une expérience de plus de 17 ans dans la finance d’entreprise et les marchés de dette et de capitaux. Avant de rejoindre Crédit Agricole CIB, il était responsable mondial de DCM FIG chez Société Générale à Paris depuis 2010.
La banque va transférer 15 postes vers Londres, majoritairement dans le trading actions. Elle avait déjà réduit d'un quart les effectifs de sa BFI parisienne en 2013.
Le taux de chômage, au sens du Bureau International du Travail, a baissé de 0,3% au deuxième trimestre, selon l'Insee. Il n'était pas descendu sous les 10% depuis le deuxième trimestre 2012.
L'économie américaine a créé au mois de mai le plus faible nombre d’emplois depuis plus de cinq ans, un chiffre qui souligne certaines faiblesses du marché du travail et pourrait dissuader la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt lors des prochaines réunions, en juin et en juillet. Le département du Travail n’a recensé que 38.000 créations de postes le mois dernier après 123.000 (révisé) en avril. Le chiffre de mai est le plus faible depuis septembre 2010. Les chiffres des deux mois précédents ont été revus à la baisse de 59.000 au total. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 164.000 créations de postes pour le mois dernier après les 160.000 annoncées initialement pour avril.
Une nouvelle vague de suppression de postes touche les taux, changes et matières premières. Les plans d'économies n'ont pas encore permis de redresser les marges.
Le marché exclut presque totalement un relèvement des taux lors de la prochaine réunion de politique monétaire, les 14 et 15 juin, selon les anticipations sur la politique de la Fed mesurées par le baromètre FedWatch de CME Group après la publication de chiffres de l’emploi décevants. La probabilité estimée d’une initiative de la Réserve fédérale en septembre ou en novembre est inférieure à 40% et elle est de 48% seulement pour décembre.
BNP Paribas va supprimer 40 postes dans le cash actions en Asie et sortir de cette activité en Indonésie, selon Bloomberg. Les réductions de postes porteraient sur 20% de l’effectif de l’activité dans la région. Une douzaine de postes seraient supprimés à Hong Kong et d’autres salariés, situés en Corée ou dans d’autres petits marchés, seraient relocalisés dans l’ancienne cité-Etat.
Son plan de départs volontaires porte sur 675 emplois dans l'Hexagone, soit 18% des effectifs du périmètre concerné. Il ne sera compensé que par 221 créations de postes.
Selon Reuters, Royal Bank of Scotland Group prévoit de supprimer 600 postes dans la banque de détail au Royaume-Uni. Ce nouveau plan porterait à 1.500 le nombre d’emplois locaux détruits depuis le début de l’année par la banque quasi-nationalisée. Le groupe ferme une trentaine d’agences et réduit les heures d’ouverture de centaines d’autres succursales dans le cadre d’un programme de réduction des coûts, ont précisé les sources.
Royal Bank of Scotland Group prévoit de supprimer 600 postes dans la banque de détail au Royaume-Uni, annonce Reuters ce matin. Ce nouveau plan porterait à 1.500 le nombre d’emplois locaux détruits depuis le début de l’année par la banque quasi-nationalisée. Le groupe ferme un trentaine d’agences et réduit les heures d’ouverture de centaines d’autres succursales dans le cadre d’un programme de réduction des coûts, ont précisé les sources. La moitié des 10.386 agences demeurant en Grande-Bretagne risque de disparaître dans les cinq années à venir, les déposants recourant de plus en plus à des services en ligne et les établissements réduisant les coûts pour améliorer les bénéfices, selon UBS. La banque avait annoncé en février sa huitième perte annuelle consécutive.
La Commission européenne a proposé hier une somme de 5,1 millions d’euros pour aider au reclassement de plus de 2.100 ex-salariés du transporteur MoryGlobal, placé en redressement judiciaire en mars 2015. En réponse à une demande de la France, la Commission a proposé de mobiliser le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) pour aider 2.132 anciens travailleurs de l’entreprise. La somme fournie par le FEM s’inscrira dans un programme d’aide d’un coût estimatif total de 8,5 millions d’euros. Cette proposition va être soumise au Parlement européen et au conseil des ministres de l’UE pour validation, précise la Commission dans son communiqué. Les licenciements provoqués par la liquidation de MoryGlobal se sont ajoutés aux 2.800 licenciements lors du démantèlement l’année précédente de l’ex-Mory-Ducros, dont elle était issue. Il s’agit du plus grand sinistre social en France depuis la faillite de Moulinex au début des années 2000.
UBS a augmenté de 14% l’enveloppe de bonus payés à ses banquiers au titre de 2015. La banque suisse se distingue de ses grands concurrents européens qui ont plutôt revu leurs rémunérations variables à la baisse (-11% chez Deutsche Bank et Credit Suisse). Chez UBS, le montant total des bonus a crû de 14% à 3,5 milliards de francs suisses (3,2 milliards d’euros), contre 3,06 milliards un an plus tôt, révèle le rapport annuel du groupe publié ce matin.